![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Nous en demande un ISRAEL SEIN...SANS PEPIN...
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Adra est en gréve ou quoi????
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
J'en connais un qui ce soir..........
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
CHANSONÖ..
Paris le 7/05/2006.
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
'....CHUTENT A TERRE ELLES LE FUSSENT DEMAINÖ'
A líâge adulte on mesure ses risques.
A líâge des culottes courtes, on ne pèse rien du tout. On níévalue pas les conséquences de nos actes.
Je me souviens de roses qui bronzaient sous le soleil ardent de ma ville.
Un très joli jardin, entouré díune palissade protégeait par des barreaux de fer aux pics acérés, ajoutons à cela des fils de barbelés pour couronner le tout.
Il se trouvait à mi-chemin entre ma maison et mon école.
Ces fleurs síépanouissaient donc en solitaire sous le regard du maître de céans.
Nous étions quatre garnements, associés dans divers jeux, larcins et aventures. Líun díeux, un jour me mit au défi díen aller cueillir quelquíunes.
Je ne pouvais refuser sans passer pour un couard.
Je posais mon cartable à terre tout en levant ma jambe pour escaler le promontoire, le sous bassement en ciment tout en míagrippant díune main à un barreau.
Jíétais debout sur le rebord en ciment. Je lorgnais sur la plate forme accoudée au mur.
Tout en posant mon pied entre líespace creux de deux pics, je me tenais debout tel un héro grec, surplombant la mer ííEgéeí non , plutôt le magnifique jardin dans lequel étaient plantés toutes sorte de fleurs de saison.
Je míassis donc quelques minutes plus tard, sur la plate forme et de là je sautais pour atterrir sur le sol en terre meuble, entre arbres à fleurs et Lys.
Mes amis suivaient la scène tout en faisant le gué au cas où..... !
Bref, je míavançais, courbe, sous la fenêtre, tel un sioux, en prenant bien soin díéviter de me faire surprendre par le retraité.
Cette première épreuve franchit, je míapprochais des roses. Et avec doigté, sans me faire piquer, je coupais ses tiges vertes , bien épinées, du mieux que je pouvais.
Mes amis suivaient líexploit....Quand.......Une voix.....
í....Vous vous êtes tant donné de mal pour rien, fiston.... !í
Je me retournais, lâchant prise, tige et roses....Mon visage était devenu blême tandis que mes courageux de compagnons, ces téméraires de naissance, prirent la fuite, me laissant tout seul affronter la voix posée sur une béquille.
Celle du maître de maison, debout sur le seuil de la porte.
í...Je.... ! Je... ! Peux sortir Monsieur..... ! í
Lui-dis je....Avec ma voix fluette de voleur.
í...Vous savez mon petit gars, la semaine dernière, un enfant síest prit les barbelés dans líúil.. !'
Je laissais tomber mes fleurs à terre....
í....A terre elles le fussent à présent..... !í í...Hein.... ?í í...Non rien que des vers... ! Vous pouvez les emmener avec vous, après tout.. !í
Je le remerciais et prit la porte.
Depuis ce jour là, jíai appris quíil fallait demander pour obtenir avec ou sans succès.
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
PETITS CåURS FANES I
Je marchais de mon pas humide sur les dalles mouillées de mon avenue. Jíai baissé les yeux par mégarde et là, mon regard fut attiré par des petites feuilles craquantes qui ont fini díêtre vertes.
Elles gisaient à terre, bien jaunes comme si un peintre était passe par-là pour les enduire díune mince pellicule de feuille díor.
Je míabaissais et pris quelques-unes unes dans ma paume et soudain, je compris en voyant leurs formes quíelles ressemblaient à des petits cúurs endormis dans le creux de ma main. En plus du mien, qui bat la mesure, celles là étaient inertes, nervurées, posées sur un coussin de chair.
Puis, jíai levé la tête sur la cime de líarbre et là jíai vu mille et une fleurs accrochées, suspendues, retenues par un filament végétal, prêtes à choir par terre.
Levez la tête, passants et regardez les avant que ces petits cúurs en feuille ne viennent síécraser sur le sol humide et surtout prenez garde à ne les écraser par vos pas ignorants.
SUITE DES PETITS CåURS FANESÖ
Mon texte sur les petits cúurs en feuille, est ce quíon appelle une parabole, car vous pensez bien que líon ne puisse pas éviter de fouler une vieille feuille morte à terre dont la destinée est díêtre soit ensevelie soit emportée par le vent par brassées.
Mais à travers ce symbole je voulais attirer votre attention sur díautres petits riens, qui ne sont ni végétaux ni matériaux. Mais Ô combien importants.
Ces choses si essentielles mais cachées à notre vue que líon piétine souvent volontairement ou pas. A bon ou à mauvais escient. Et qui font mal. Pourtant certains díentre nous, je parle de la gente humaine, ne se rendent pas compte du mal quíils peuvent causer en ébréchant autrui par des mots blessants qui touchent à la dignité, le respect, la fierté ou à líhonneur. Des sentiments et des caractères qui ressemblent aussi, loin de síy méprendre, à des petits cúurs que nous portons en nous.
Rappelez-vous cette maxime de nos pères.
í Amrèq mé thamar èl khoddiní (prends garde à ne faire jamais rougir autrui )
Sous-entendu blesser son prochain. Certains bien pensants síimaginent que líon peut tout dire au nom de la vérité. Leur franchise étonne car elle ne tient pas compte parfois de la vulnérabilité de líautre. Personne nía le monopole de la franchise et de la vérité. Vérité en deçà mensonge au- delà.
La vérité ou le mensonge seraient tíils ímeurtriers ou assassinsí dans certaines circonstance. ?
Alors gens de bonne foi, ne foulez pas ces sentiments qui nous appartiennent dans nos coeurs et nos caractères. Et surtout réfléchissez bien à ce que je vous dis. Car le faute parfois est irréparable..
Ne perdez pas de vue que je suis un homme plein de défauts mais avec peu de qualité. Et je suis fier de ce que je peux être.
í...Chutent à terre, elles fussent demain
Mortes et inertes au petit matin
Mes feuilles reposées, gisent à terre
Attendent que le vent les soulève dans líair.
Et mon cúur.
Toi Ö.! D ieu Eole ingrat qui va les disperser
Au soir par ta brise ou ta bise, réveillée
Par larges brassées ou par chariots entiers
Tu les emporteras par la mort aux aguets
Vers les cimetières inconnus et désolés.
Sans chant, ni prière, point de cercueils íébèneí ( de bois díébène)
Exposés dans les vastes champs díhiver, dénudés.
Ni psaume, ni sermons et requiem prononcés.
Nul cri, ni hurlements derrière le corbillard invisible
Noir de couleur comme líest la faucheuse nuisible.
Retenez vos sanglots malheureux qui les voyaient
Partir, ceux ne sont que rien, que petits cúurs fanes.
Vautours lugubres. !
Ce níest ni chair ni ossements
A pâtée. Point de curée.
Partez sans tourner au-dessus des végétaux gisants
Leur cúur est fane.
Nías tu point díâme D ieu du vent qui bat dans ton souffle divin. ?
Fais donc ton oeuvre sous mes yeux lancinants, tristes sans fin.
Emporte les dans tes gisements funestes étiolés,
Et assouvis-toi de leur belle sève séchée.
Líarbre est sans tiare.
Líenfer sent líacre.
Le Paradis serait-il plus fiable. ?
Mes larmes coulent par tant díindifférence
Pour ces petits cúurs díor si émouvants.
Vous viviez à la belle saison du Printemps,
A Líautomne sont venus les balais
Des beaux croques morts insolents... ! í
La vie níest quíune feuille, une brindille accrochée à un arbre
Que le morne souffle díAlcyon viendra décrocher de son érable !
A toute heure.
Et mon cúur..
Merci. Salèm allikôm
PASSE LE 18/1/2004.
7/05/2006 PTB.
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
CHANSON POUR LE PELERINAGE DE LA GHRIBA.
Chantée par le grand BREITOU HAIM DREBEQÖ.
Paris le 18/04/2006.
AAAAAAAAAAAAAAAhhhhhÖ.§§§§§§§§
JiteEEEEq ye JerbaAAAAAAAAAAAA..
Allah leï i qtaína El yâíDééééééEEEEEEÖ..§§§§§
AhhhhÖYé mamímouínèEEEEEEÖ
AhhhhÖYé maqímouímaAAAAAAÖ
Ye chéEEEEEíbè raqída fi oust él jneíneÖ
EsímeEEEEq manqíouch yâl ââliIIIIIIIÖ..
OURIRIRIRIRRIRIRIRIIRI..§§§§§§§§§§§§
TAC TAC TAC TACÖCLAP CLAPÖÖ
Jitéq yé GhribaAAAAAAAAAAAAAAAAA..AhhhÖ
Mamili vient de se lever, dekhílouílè él jnoun tandis que Elsa qaoueíne kheríjouílè mél Ö
NDLR\ÖÖÖÖÖÖÖÖÖ..Les génies lui sont rentrés on ne sait pas par contre pour ceux de Elsa la tordue on ne sait par où ils sont sortis Ö.§§§§)
Yé él béíyèEEEEEEEEEEEEEÖ..
Séírehí qloubínèEEEEEÖ.§§§§§§§§§§§§§§§
Ye ouarídeEEEt glouíbnèEEEEEEEEEEEEEEÖ
Ye félÖÖÖ.. Yé yasminAAAAAAAAAAAA.§§§§§§..
Bidé qif lahírirÖ§§§§§§§§§§§§§§§§§§§Ö..
TAC TAC TAX DOUM DOUM DOUM..§§§§§§§
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§ J J J J J
Mamili se dandine de droite à gauche, elle trépigne de ses 1,20 lorsque tout díun coup
Poupèe se lève .Elle avance vers ses copines díun air détaché, ses deux bras imitant
Des allers retours comme un tamisage ; dgharíbèl avec cadence et quelle cadenceÖ !
Des arrêts sur place momentanée puis re-départ en dandinant la tête les yeux légèrement fermés, rotation à droite re-rotation à gauche
Ahhhh..Yé éLLLLLLLLLLLLLLLl guéíliaAAAAAAAAAA..
Fi oust guelíbi seqínè Ö.§§§§§§§§§§§§§§§
Ye félífoulaAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAÖ.
Qif en chém éweEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEq
NafíraAAAAAAAAAAAAAAAAHHÖÖ§§§§§Ö.Nessé émouímiÖ..
Toi notre très chère, au centre de mon cúur tu y loges
La belle fleurie, lorsqu je sents ton parfum je míennivreÖ
Ahhhh Ö.Yé qloub él safiIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIn
Taqírita mdaríouraAAAA ââla jbiníqoOOOOOOm
Oeul kippa machíchiíyè ââíla roussínaAAAAAÖÖ..
O vous les cúurs purs ( à part Elsa)
Votre foulard ceint vos fronts
Ainsi que la kippa enfoncée sur vos têtes
OuaídaAAAA Tesítèífinè lél qoOOOOOl..
En challa maqíboullaAAAAAÖ§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Jomíya bouírèíkhèEEEEEEEEEEEEEÖ§§§§§
Lemíét él ahíbeíyèb fi jorítoOOOqÖ.. Bél ghnè ou bél tzaríghitÖ
Ouel deríbouqa méíchiè ââla tOUUUUUUUUUUUUUUUlÖ.§§§§§§
Un vúu attend tout le monde
Et je souhaite quíil soit retenu
Cette semaine est bénie
Elle rassemble tous les amis derrière toi, avec des chansons et des youyous
Et la cadence du tambourin Ö.
(Meyer tu me donnes du fil à retordre à traduire pour toi)
TAC TAC TACÖÖ.
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHÖYe GhribaAAAAAÖ
Jineíèq yé semchíél qloUUUUUUUUUUUUubnaAAAÖ§§§§§
Mél byid ou mél jéínoOOOOOOOOubÖ
Mél chaAAAAArq oum mél EuropaAAAAAAÖ..
Faírah diíyafíEKKKKKKÖ§§§§§§
Chemíââ fi yeídèíyèmMMMMMM ÖÖÖZiaíréíTTTTTNé maqíbouílaAAAAÖ
(Nous sommes venus vers toi O soleil de nos cúurs
De loin et même de líEst
Remplis de joie nos pèlerins
Les bougies sont dans leurs mains et que leur pèlerinage soit bien accepté.)
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
AhhhhHHHHHHHHHHHHH.. Yè Ghriba él lÂÂÂÂÂzizaAAAAA..
Esímèq méqítoub ââl harf jbiínèEEEEEEEEEEEE..§§§§§§§§§§§§
Oun challah en raouíhou faríhaínin ou jéíoueíniIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIInÖ.
(O toi la Ghriba notre estimée
Ton nom est gravé sur nos fronts
Et je souhaite quíils retournent heureux et pleins de sérènitè.)
OURIRIRIRIRRIRIRIRIRIRIRIRI..§§§§§§§§§§
AminÖ.
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |