Archive jusqu'au 08/mai/2006

Discus: Le Petit Théâtre de Breitou: Archives 2006: Archive Mai 2006: Archive jusqu'au 08/mai/2006
Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Albert (Albert) le lundi 08 mai 2006 - 21h45:

Bonjour,



Mon nom est Irith Yaïsh et je vous demande expressément de bien vouloir m'aider a retrouver la famille de mon père âgé de 76 ans. Il est né a la Goulette-Ariana et il recherche ses proches qu'il a grande envie de retrouver :

Il est le fils de René Kakov et de Rosine (Toto). C'était une très belle femme, haute de taille et avait des yeux magnifiques. Ils ont enfanté quatre fils :

* L'aîné Rahamim.

* Le deuxième Simon.

* Le cadet Albert.

* Le benjamin Meyer (Miro).



Le nom Kakov n'était pas très courant en Tunisie et nous nous voulons les rechercher.

Nous avons lu un article de Claude Lelouche : " Rencontre a Zaïre ", dans Yédioth Ahronoth dont il était question de Kakov.



Nous avons essayé de prendre contact avec la personne en question : c'est un architecte très connu a Paris. Son nom est Ollivier Rahamim Kakov.

Nous n'avons pas réussi a parler a ce personnage, il fallait passer par toute la suite de secrétaires et nous en sommes restés la.


TOUTE PERSONNE AYANT DE SES NOUVELLES PEUVENT PRENDRE CONTACT AVEC MOI.
MERCI.


Nous sommes surs qu'il s'agit du cousin a mon père : chez les Tunisiens, les prénoms passent de père en fils jusqu'à nos jours.



Que la bénédiction de l'Eternel soit avec vous.


TOUTES PERSONNES AYANT DES NOUVELLES PEUVENT ME CONTACTER PAR L INTERMEDIAIRE DE HARISSA.COM.

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Ins_Boulakia (Ins_Boulakia) le lundi 08 mai 2006 - 21h35:

SCOOP...SCOOP...SCOOP....



 LE CORBEAU

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mr_Jano (Mr_Jano) le lundi 08 mai 2006 - 21h05:

Nous en demande un ISRAEL SEIN...SANS PEPIN...


 PASTEQUES SAINTS

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Albert (Albert) le lundi 08 mai 2006 - 20h53:

Adra est en gréve ou quoi????

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Michka (Michka) le lundi 08 mai 2006 - 00h59:

J'en connais un qui ce soir..........

fete1 fete2 fete3

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Albert (Albert) le dimanche 07 mai 2006 - 14h14:

CHANSONÖ..

Paris le 7/05/2006.

'...VOUS GARDER ME FAIT DU BIEN..!'



Si je sais que mes paroOOOOOlesÖ§§§
Qui habitent mon paAAAAAAlaiIIIIIs..§§§§§§§
Pouvaient parfois síenvoler sans être mesUUUUUurer..§§§§§§
Je me serai tût plus díune fois pour ne pas bleEEEEEsser
Involontairement celui ou celle que jíaiIIIIIImeÖ.

PitièEEEEE..§§§§§§§§§§

Si je sais que la colèEEEEEEre
Sans être reEEEEE..EEEEEEEEEEEEEEEEÖtenuUUUUUUUe..§§§§§§§§§
Dévie ma pensée et mes idéEEEEEes
Qui ne sont pas toujours claires à ce moment làAAAAA

Je me serai tût pour ne pas blesser autrui.

Si jeEEEEEÖÖ..//// SaiIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIs
Que mes paroles en líaiIIIIIIIIr..§§§§§§..MMMMMMMMMmmmmmmmmm
Vont loger dans la têteeeee
de ceux ou celles qui míaiiiiiiIIIIIment
Comme elles et ils me le disent sans détouUUUUUUrs
Et sans mensoOOOOOOOOOnges..§§§§§§§
Je me serai tûÛÛÛÛÛUUUUUUt et gardé en moi ce qui peut me faire valoir
Des critiques..///§§§§.. Et des animositéEEEEEs.

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§..MEYER AU VIOLONÖ..

VoilàAAAAA,
Souvent jíécris sans penser à mal et jíoubliIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIe
Alors que díautres utilisent mes pensées, mes idéesÖ.Pour me le rappeler
Un jouUUUUUUUUUUUUUUUUUUr..§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Et diIIIIIre

ë..TiensÖ !ÖÖÖ. Il níest pas comme il le dit et líécrisÖí
Il nous prend pour des imbéciIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIles, líALLLLLLlbeRRRRRrt
Síil pense quíil va nous induIIIIIIIIIIIIire
PAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAar ces mensoOOOOOOOOOOOOOOOOOOOngesÖ !í

Mensonges méchants ou virtueEEEEEEEEls ????
Peut tíon juger un frérEEEEEEEEEEEEEEEre..§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
QUELLLL...QUI SOIIIIITTT..§§§§§

Allez savoiIIIIIIIIIIIIIIIIr,
Je laisse leur libre arbitre aux biens pensaAAAAAnts..§§§§§
Sans les contredireÖ.§§§§§§§§§§
Se JustifieEEEEEr parfoIIIIIis demande beaucoup de teEEEEEmps
Pour DISSIPEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERRRÖ..LES MALENTENDUUUUSS.§§§§§

Moi, je níai pas le temps de prouver ce que je dis
Je ne le pense paAAAAsÖ.§§§
Pas besoin de me le rappeler..
Je vous demande simplement díoublier ce que je dis la veille
OUUUUUUUUUUUUUUUUu le maAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAtiIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIInÖ§§§§§§

Rien níest plus sacré à mes yeux
A MES YEUXXXXXXXXXXXXXÖ.QUI LARMOIENTÖ§§§§§§§§§
Que vous garder même si vous penser autrementÖ§§§§§§..ME FAIT
DU BIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEENN Ö§§§§§§§§§§

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mr_Germain (Mr_Germain) le dimanche 07 mai 2006 - 13h28:

'....CHUTENT A TERRE ELLES LE FUSSENT DEMAINÖ'

A líâge adulte on mesure ses risques.

A líâge des culottes courtes, on ne pèse rien du tout. On níévalue pas les conséquences de nos actes.

Je me souviens de roses qui bronzaient sous le soleil ardent de ma ville.

Un très joli jardin, entouré díune palissade protégeait par des barreaux de fer aux pics acérés, ajoutons à cela des fils de barbelés pour couronner le tout.

Il se trouvait à mi-chemin entre ma maison et mon école.

Ces fleurs síépanouissaient donc en solitaire sous le regard du maître de céans.

Nous étions quatre garnements, associés dans divers jeux, larcins et aventures. Líun díeux, un jour me mit au défi díen aller cueillir quelquíunes.

Je ne pouvais refuser sans passer pour un couard.

Je posais mon cartable à terre tout en levant ma jambe pour escaler le promontoire, le sous bassement en ciment tout en míagrippant díune main à un barreau.

Jíétais debout sur le rebord en ciment. Je lorgnais sur la plate forme accoudée au mur.

Tout en posant mon pied entre líespace creux de deux pics, je me tenais debout tel un héro grec, surplombant la mer ííEgéeí non , plutôt le magnifique jardin dans lequel étaient plantés toutes sorte de fleurs de saison.

Je míassis donc quelques minutes plus tard, sur la plate forme et de là je sautais pour atterrir sur le sol en terre meuble, entre arbres à fleurs et Lys.

Mes amis suivaient la scène tout en faisant le gué au cas où..... !

Bref, je míavançais, courbe, sous la fenêtre, tel un sioux, en prenant bien soin díéviter de me faire surprendre par le retraité.

Cette première épreuve franchit, je míapprochais des roses. Et avec doigté, sans me faire piquer, je coupais ses tiges vertes , bien épinées, du mieux que je pouvais.

Mes amis suivaient líexploit....Quand.......Une voix.....

í....Vous vous êtes tant donné de mal pour rien, fiston.... !í

Je me retournais, lâchant prise, tige et roses....Mon visage était devenu blême tandis que mes courageux de compagnons, ces téméraires de naissance, prirent la fuite, me laissant tout seul affronter la voix posée sur une béquille.

Celle du maître de maison, debout sur le seuil de la porte.

í...Je.... ! Je... ! Peux sortir Monsieur..... ! í

Lui-dis je....Avec ma voix fluette de voleur.

í...Vous savez mon petit gars, la semaine dernière, un enfant síest prit les barbelés dans líúil.. !'

Je laissais tomber mes fleurs à terre....

í....A terre elles le fussent à présent..... !í í...Hein.... ?í í...Non rien que des vers... ! Vous pouvez les emmener avec vous, après tout.. !í

Je le remerciais et prit la porte.
Depuis ce jour là, jíai appris quíil fallait demander pour obtenir avec ou sans succès.

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mr_Jano (Mr_Jano) le dimanche 07 mai 2006 - 13h21:

PETITS CåURS FANES I

Je marchais de mon pas humide sur les dalles mouillées de mon avenue. Jíai baissé les yeux par mégarde et là, mon regard fut attiré par des petites feuilles craquantes qui ont fini díêtre vertes.

Elles gisaient à terre, bien jaunes comme si un peintre était passe par-là pour les enduire díune mince pellicule de feuille díor.

Je míabaissais et pris quelques-unes unes dans ma paume et soudain, je compris en voyant leurs formes quíelles ressemblaient à des petits cúurs endormis dans le creux de ma main. En plus du mien, qui bat la mesure, celles là étaient inertes, nervurées, posées sur un coussin de chair.

Puis, jíai levé la tête sur la cime de líarbre et là jíai vu mille et une fleurs accrochées, suspendues, retenues par un filament végétal, prêtes à choir par terre.

Levez la tête, passants et regardez les avant que ces petits cúurs en feuille ne viennent síécraser sur le sol humide et surtout prenez garde à ne les écraser par vos pas ignorants.

SUITE DES PETITS CåURS FANESÖ

Mon texte sur les petits cúurs en feuille, est ce quíon appelle une parabole, car vous pensez bien que líon ne puisse pas éviter de fouler une vieille feuille morte à terre dont la destinée est díêtre soit ensevelie soit emportée par le vent par brassées.
Mais à travers ce symbole je voulais attirer votre attention sur díautres petits riens, qui ne sont ni végétaux ni matériaux. Mais Ô combien importants.

Ces choses si essentielles mais cachées à notre vue que líon piétine souvent volontairement ou pas. A bon ou à mauvais escient. Et qui font mal. Pourtant certains díentre nous, je parle de la gente humaine, ne se rendent pas compte du mal quíils peuvent causer en ébréchant autrui par des mots blessants qui touchent à la dignité, le respect, la fierté ou à líhonneur. Des sentiments et des caractères qui ressemblent aussi, loin de síy méprendre, à des petits cúurs que nous portons en nous.
Rappelez-vous cette maxime de nos pères.

í Amrèq mé thamar èl khoddiní (prends garde à ne faire jamais rougir autrui )
Sous-entendu blesser son prochain. Certains bien pensants síimaginent que líon peut tout dire au nom de la vérité. Leur franchise étonne car elle ne tient pas compte parfois de la vulnérabilité de líautre. Personne nía le monopole de la franchise et de la vérité. Vérité en deçà mensonge au- delà.

La vérité ou le mensonge seraient tíils ímeurtriers ou assassinsí dans certaines circonstance. ?

Alors gens de bonne foi, ne foulez pas ces sentiments qui nous appartiennent dans nos coeurs et nos caractères. Et surtout réfléchissez bien à ce que je vous dis. Car le faute parfois est irréparable..
Ne perdez pas de vue que je suis un homme plein de défauts mais avec peu de qualité. Et je suis fier de ce que je peux être.


í...Chutent à terre, elles fussent demain
Mortes et inertes au petit matin
Mes feuilles reposées, gisent à terre
Attendent que le vent les soulève dans líair.
Et mon cúur.

Toi Ö.! D ieu Eole ingrat qui va les disperser
Au soir par ta brise ou ta bise, réveillée
Par larges brassées ou par chariots entiers
Tu les emporteras par la mort aux aguets
Vers les cimetières inconnus et désolés.
Sans chant, ni prière, point de cercueils íébèneí ( de bois díébène)
Exposés dans les vastes champs díhiver, dénudés.
Ni psaume, ni sermons et requiem prononcés.
Nul cri, ni hurlements derrière le corbillard invisible
Noir de couleur comme líest la faucheuse nuisible.

Retenez vos sanglots malheureux qui les voyaient
Partir, ceux ne sont que rien, que petits cúurs fanes.
Vautours lugubres. !
Ce níest ni chair ni ossements
A pâtée. Point de curée.
Partez sans tourner au-dessus des végétaux gisants
Leur cúur est fane.

Nías tu point díâme D ieu du vent qui bat dans ton souffle divin. ?
Fais donc ton oeuvre sous mes yeux lancinants, tristes sans fin.

Emporte les dans tes gisements funestes étiolés,
Et assouvis-toi de leur belle sève séchée.
Líarbre est sans tiare.
Líenfer sent líacre.

Le Paradis serait-il plus fiable. ?
Mes larmes coulent par tant díindifférence
Pour ces petits cúurs díor si émouvants.
Vous viviez à la belle saison du Printemps,
A Líautomne sont venus les balais
Des beaux croques morts insolents... ! í

La vie níest quíune feuille, une brindille accrochée à un arbre
Que le morne souffle díAlcyon viendra décrocher de son érable !
A toute heure.
Et mon cúur..


Merci. Salèm allikôm
PASSE LE 18/1/2004.
7/05/2006 PTB.

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Breitou (Breitou) le dimanche 07 mai 2006 - 12h25:

CHANSON POUR LE PELERINAGE DE LA GHRIBA.
Chantée par le grand BREITOU HAIM DREBEQÖ.

Paris le 18/04/2006.

AAAAAAAAAAAAAAAhhhhhÖ.§§§§§§§§
JiteEEEEq ye JerbaAAAAAAAAAAAA..
Allah leï i qtaína El yâíDééééééEEEEEEÖ..§§§§§

AhhhhÖYé mamímouínèEEEEEEÖ
AhhhhÖYé maqímouímaAAAAAAÖ
Ye chéEEEEEíbè raqída fi oust él jneíneÖ
EsímeEEEEq manqíouch yâl ââliIIIIIIIÖ..

OURIRIRIRIRRIRIRIRIIRI..§§§§§§§§§§§§
TAC TAC TAC TACÖCLAP CLAPÖÖ

Jitéq yé GhribaAAAAAAAAAAAAAAAAA..AhhhÖ

Mamili vient de se lever, dekhílouílè él jnoun tandis que Elsa qaoueíne kheríjouílè mél Ö

NDLR\ÖÖÖÖÖÖÖÖÖ..Les génies lui sont rentrés on ne sait pas par contre pour ceux de Elsa la tordue on ne sait par où ils sont sortis Ö.§§§§)

Yé él béíyèEEEEEEEEEEEEEÖ..
Séírehí qloubínèEEEEEÖ.§§§§§§§§§§§§§§§
Ye ouarídeEEEt glouíbnèEEEEEEEEEEEEEEÖ
Ye félÖÖÖ.. Yé yasminAAAAAAAAAAAA.§§§§§§..
Bidé qif lahírirÖ§§§§§§§§§§§§§§§§§§§Ö..

TAC TAC TAX DOUM DOUM DOUM..§§§§§§§
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§ J J J J J


Mamili se dandine de droite à gauche, elle trépigne de ses 1,20 lorsque tout díun coup
Poupèe se lève .Elle avance vers ses copines díun air détaché, ses deux bras imitant
Des allers retours comme un tamisage ; dgharíbèl avec cadence et quelle cadenceÖ !
Des arrêts sur place momentanée puis re-départ en dandinant la tête les yeux légèrement fermés, rotation à droite re-rotation à gauche


Ahhhh..Yé éLLLLLLLLLLLLLLLl guéíliaAAAAAAAAAA..
Fi oust guelíbi seqínè Ö.§§§§§§§§§§§§§§§
Ye félífoulaAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAÖ.
Qif en chém éweEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEq
NafíraAAAAAAAAAAAAAAAAHHÖÖ§§§§§Ö.Nessé émouímiÖ..

Toi notre très chère, au centre de mon cúur tu y loges
La belle fleurie, lorsqu je sents ton parfum je míennivreÖ

Ahhhh Ö.Yé qloub él safiIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIn
Taqírita mdaríouraAAAA ââla jbiníqoOOOOOOm
Oeul kippa machíchiíyè ââíla roussínaAAAAAÖÖ..

O vous les cúurs purs ( à part Elsa)
Votre foulard ceint vos fronts
Ainsi que la kippa enfoncée sur vos têtes

OuaídaAAAA Tesítèífinè lél qoOOOOOl..
En challa maqíboullaAAAAAÖ§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Jomíya bouírèíkhèEEEEEEEEEEEEEÖ§§§§§
Lemíét él ahíbeíyèb fi jorítoOOOqÖ.. Bél ghnè ou bél tzaríghitÖ
Ouel deríbouqa méíchiè ââla tOUUUUUUUUUUUUUUUlÖ.§§§§§§

Un vúu attend tout le monde
Et je souhaite quíil soit retenu
Cette semaine est bénie
Elle rassemble tous les amis derrière toi, avec des chansons et des youyous
Et la cadence du tambourin Ö.

(Meyer tu me donnes du fil à retordre à traduire pour toi)

TAC TAC TACÖÖ.

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHÖYe GhribaAAAAAÖ

Jineíèq yé semchíél qloUUUUUUUUUUUUubnaAAAÖ§§§§§
Mél byid ou mél jéínoOOOOOOOOubÖ
Mél chaAAAAArq oum mél EuropaAAAAAAÖ..
Faírah diíyafíEKKKKKKÖ§§§§§§
Chemíââ fi yeídèíyèmMMMMMM ÖÖÖZiaíréíTTTTTNé maqíbouílaAAAAÖ

(Nous sommes venus vers toi O soleil de nos cúurs
De loin et même de líEst
Remplis de joie nos pèlerins
Les bougies sont dans leurs mains et que leur pèlerinage soit bien accepté.)

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

AhhhhHHHHHHHHHHHHH.. Yè Ghriba él lÂÂÂÂÂzizaAAAAA..
Esímèq méqítoub ââl harf jbiínèEEEEEEEEEEEE..§§§§§§§§§§§§
Oun challah en raouíhou faríhaínin ou jéíoueíniIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIInÖ.

(O toi la Ghriba notre estimée
Ton nom est gravé sur nos fronts
Et je souhaite quíils retournent heureux et pleins de sérènitè.)

OURIRIRIRIRRIRIRIRIRIRIRIRI..§§§§§§§§§§

AminÖ.


BREITOU ET LA DOUDA DU PTB.
SOM OMBRE PLANE SUR VOS CONSCIENCES ET IL VIENDRA PERTURBER VOS SOMMEILS, VOS SEMELLES ET VOS NUITS...INGRATS....ASSASSINS...!

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Breitou (Breitou) le dimanche 07 mai 2006 - 11h13:

SURPRIS PAR MICHKA


Surpris par MICHKA.


Portrait

Paris le 7/05/2006.

Suite aux liens de mon ami Bekhor.

Henri Tibi dit DARBALIÖ..LíexistentialisteÖ !í


Nombre díentre vous ignore sans doute qui était Henri Tibi.
Un article passe sur lui sur accueil, il y a qq années, en parle.
Je líai connu personnellement durant ses évolutions et transformation.

Photo graveur professionnelle, il a rarement pratiqué son beau et rare métier, à Tunis.
Líhomme níétait pas fait pour endurer et subir les horaires régulières díun travail fatiguant.

Intelligent, érudit, sportif, il avait le verbe haut et la parole facile.
Díun abord conviviale, il síest fait un tas díamis.

A Tunis, son lieu de prédilection était le café du NOVELTY ; un lieu de rassemblement pour toute une génération de jeunes et de moins jeunes de toutes conditions.

Il était situé à líavenue de Paris pas loin du passage.

Très attaché aux animaux domestiques, il était tuteur de plusieurs chats, chiens et même díun âne, díune volaille et même díune singe.

Tout ce zoo logeait chez lui.
On imagine líendroit.
Il était champion de Tunisie de ping-pong.

Il se lance, farniente oblige dans la photographie.
Il parcourt les plages de Khérreddine et les cafés de banlieue à toute heures, à la recherche de portraits vivants quíil immortalisait à líinsu des non-prévenus. Le soir, ses photos développées, il les proposait au jeune ou vieux piège, surpris díêtre pris dans une attitude originale.

Les gains étant misérables, il abandonne et se consacre à la chanson
Il parodie des tubes connus tout en les remaniant en judéo-arabe.
On se souvient de son

ëÖ.Ye rebbi HAI TAIEB ââíoueíni chouiíyè.
Ehnè ould Israël, ou flouchii kerouiíyeÖ. !í

(Saint Rabbin HAIÖ..Secoure moi un peu
Je suis fils díIsraël et mon fric ressemble au carviÖ)


Ses succès le firent propulser jusquíau LIDO de la Goulette, un café à ciel ouvert avec terre plein à líintérieur, fréquenté par un public hétéroclite qui síy pressait surtout le samedi soir avec armes et casse croûtes, pour entendre chanter, lors de représentations estivales données en soirées, une dizaine de jeunes talents juifs, filles et garçons en herbe accompagnés díun orchestre moderne.
Ils donnaient des récitals (pour un cachet de 50 Dinars( 250 Frs díépoque) ) sous líúil amusé díun certain animateur de radio HAMADI JAZIRI.
Darbali passait en solo entre les intermèdes.

Bref, devant le succès retentissant et voulant répondre aux nombreux autographes, il síaffuble díun certain CHARLYÖ.(Ye lahdiya, expression chère à HENRI Fí zíal emporté par les malédictions selon ses dires. )

Charly, son impréssario...? Comment vous le décrire.

Petit, court, épais, tasséÖ. ? Une grosse tête légèrement étirée vers les oreilles, un visage joufflu et bouffi, embelli par une paire de lèvres charnues, bien gourmandes, retroussées naturellement qui rehaussait sa grassouillette face . Il était assez volubile.

Henri Tibi líengage donc comme porteur de son attache case. ( sa valise, un vrai fourre tout, où síentassait photos de filles nues, portraits douteux et cassettes.)

Vu líimportant courrier que notre chanteur devait recevoir et surtout y répondre ( yè lahídiya ) il se devait díengager un homme ërespectable et convenableí) qui ressemblât au sergent GARCIA de Zoro, sans moustache ; un vrai ëguignoloí portant costume blanc, une chemise qui fermait mal because son bide qui donnait du fil à retordre à ses malheureux boutons exagus, díun núud papillon rouge ( un petit carcan) chaussures blanches et socquettes jaunes couleur canari, talonnant de près son patron, en pleine chaleur de Juillet et DíAoût sur les plages de la Goulette et de sa voisine Kherredine, suant les larmes de son corps, essuyant toutes les minutes la sueur qui perlait sur son visage, transportant un cartable quíil ouvrait toutes les cinq minutes pour en tirer une bouteille díeau Melliti, qui níavait de marque Melliti que líétiquette, líeau étant simplement du robinet et voilà le tableau brossé dignement et sans exagération de notre imprésario, au labeur.

Le duo ne manquait pas díair. Henri écoulait sa came en disquette tandis que líautre fredonnait derrière lui ses ëtubesí. Síenfonçant part moment dans le sable, dû à sa charge et à son obésité.

Charly est le papa de ce jeune homme qui vit à Paris et que tout le haut gratin juif parisien connaît à BELLEVILLE ou A MONMARTRE, puisquíil troubadour de ëprofessioní avec sa darbouka sous ses bras. Il squatte les restaurants juifs en tambourinant à tue tête sur son instrument tout en síaccompagnant de sa belle voix merdique. Il chante en arabe dans le métro puisquíil je líai surpris, gesticulant et ânonnant un air de ALI RIAHI devant des usagers qui ne comprenaient un traître mot de sa mélodie dont la moitié des paroles étaient fausses.

Jíavais la honte et je fus quitte quíil ne me reconnaisse pas dans ce wagon.
De quoi être dégoûté díêtre juif devant sa ridicule prestation.

Henri et Charly se disloque par la suite pour incompatibilité de caractère et surtout par le déclin de notre chanteur plagiste. La renommée comme toute chose ne dure quíun temps.


A Paris, Le Darbali se retrouve un nouveau créneau. Il sera vendeur ambulant de tableaux de peinture( images) représentant des scènes de la vie juive, des synagogues, des portraits de rabbins loubavitchs etcÖ quíil écoule dans les restaurants huppés de la capitale, entendez par là, Benisti la fine fleur de Belleville, chez le grand Lalou, Chez Bébert, la Boule Rouge Monmartre, Chez Journo etcÖÖLà aussi, le métier est bien dur . Nos amateurs díart juif préfèrant plutôt plonger un croûton de pain dans leur sauce et grillades embrochés ou jetés dans leur assiette que de salir leurs plat par la poussière du cadre. Puis avoir les doigts tachés díharissa et palpés (ces copies) de chefs díúuvre à 500 francs níest pas convenable.

Plus tard, il quitte Paris incognito, oublie de tous, pour aller vivre ailleurs, en Province mía tíon dit díaprès certaines rumeurs.
On ne lía plus revu depuis.

Un avis de recherche lancé par ses proches parents, il y a quelques années, inquiets díêtre sans nouvelle de leur Henri, avait inquiète ses amis .
Il leur donna enfin de ses nouvelles allégeant ainsi leur angoisse.

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Albert (Albert) le dimanche 07 mai 2006 - 10h55:

POUR HAI ET LES AUTRES...

HENRI TIBI DIT DERBALI ET CHARLY SON IMPRESARIO
DE PASSAGE AU PTB...



Portrait de deux artistes.

Haut de la pageMessage prÈcÈdentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Breitou (Breitou) le dimanche 07 mai 2006 - 10h13:

SEMAINE DU PELERINAGE DE JERBA


DOUG DOUG DOUG DOUG...§§§§§§§§§§


Ye meímou yiniínèÖ.YE GHRIBA..§§§§§§§§§
Haídar rouhèEEEEEEqÖ
Mel byid déyaífèq jéíyin
Ou hatte mél Israil tlemouÖ§§§§§
Mel qol chirè ou chirè
I Hadrou fi rouíhemÖ.

In challah ziarítèm tqoun maqíboula....§§§§§§§

Ye Ghribet Jerbe.....


Prunelle de nos yeux...O TOI LíESSEULEE.
Prépare tes plus beaux atours
De loin, tes pélerins vont venir
Et même díIsraël ils se sont réunis.
De toutes parts,
Ils se préparent Ö

Jíespère que leur pèlerinage sera à la hauteur
De ce quíils attendentÖ..