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Religion

Monsieur le Grand Rabbin Joseph Sitruk, J'ai été scandalisée lorsque j'ai pris connaissance des propos que vous avez tenus sur les ondes de la communauté à la veille de shabbath dernier*.

On attribue à André Malraux la paternité du propos qu’il n’a, en vérité, jamais affirmé, à savoir que, « Le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas. » Dans une interview au Point de Novembre 1975, il précisait à Pierre Desgraupes qui l’interrogeait :

Né dans une famille de rabbins en 1743, ( mort en 1837 ) il se distingue dès son jeune âge par son savoir et son intelligence; érudit en Talmud et évoluant aisément dans le zohar.

Quand j’étais jeune, on entendait souvent les enfants chanter à Shavouoth : Sabou’ot a sidna, ‘Attina ‘awaydna! tout en s’aspergeant à grands jets d’eau. Cette coutume qui se retrouve également chez les Falachas devait remonter à des temps très anciens. 

Ne pas travailler ne signifie pas que les jours de fêtes soient des jours de loisirs pour faire ses courses ou repasser la deuxième couche de peinture dans sa maison de campagne. Ils ont été offerts pour se réjouir en famille et en communauté, pour se souvenir des bienfaits de l'Eternel, et se ressourcer physiquement, moralement et spirituellement. Les repas, la prière et l'étude auront ici une place centrale.

Jérusalem est au cœur de monde mais avant tout elle est au cœur du peuple juif qui dans ses joies et ses prières, promet « Si je t’oublie, Jérusalem, que ma droite s’oublie elle-même ! Que ma langue se colle à mon palais, si je ne me souviens de toi, si je ne fais de Jérusalem le principal sujet de ma joie ! »

Aussi étrange que cela paraisse, la date du jour où la Torah fut donnée au peuple juif n’est pas mentionnée dans le texte biblique. Pourtant, Chavouot a pour but la célébration de cet événement important. Chavouot, qui est célébré les 6 et 7 Sivan, est indiquée dans la Torah seulement comme étant la fête qu’on célèbre à l’expiration de la période des sept semaines qui suivent le jour de l’offrande du Omère au Temple. 

La grotte située sous le Dôme du Rocher est chargée d'histoire juive. Voici la premiere vidéo montrant cet endroit situé sous l’esplanade du Mont du Temple à Jérusalem.

Le Cohen ôte ses souliers et s’approche de l’estrade, le visage enfoui dans son châle de prière. Il tend ses mains vers l’assemblée. Ses doigts sont séparés et ses paumes tendues vers l’extérieur.

Cette candidature ne fait pas l'unanimité en interne. Évelyne Gougenheim veut prendre la place de Joël Mergui, qui se représente à sa propre succession.

D’origine obscure, la fête est mentionnée pour la première fois dans la littérature rabbinique médiévale qui la rattache à Rabbi Akiva. Une tradition l’associe fortement à Rabbi Shimon bar Yohaï, légendaire auteur du Zohar

« Subhan Allah » (Gloire à Allah)… A partir du 23 mai et pendant un mois, une ONG islamique, Islamic Relief, va afficher cette publicité sur 640 bus rouges pendant la période du Ramadan, à Londres, mais aussi à Birmingham, Manchester, Leicester ou Bradford, villes désormais à très forte minorité musulmane.

La fête de Lag Baomer (le 33ème jour du décompte de l’Omer) est célébrée en l’honneur de Rabbi Shimon Bar Yohaï, l’auteur du Livre du Zohar, qui est mort ce jour-là. Dans le chapitre « Idra Zouta » article « Azinou », Le Livre du Zohar décrit la mort de Rabbi Shimon de cette manière

Aujourd’hui encore, je m’en souviens comme si c’était hier. Mon jeune frère Samuel et moi étions élèves internes à l’Ecole Maimonide, du temps de Théodore Dreyfus et de Jean Hayman. Nous étions à la fin des années soixante. La communauté juive de cette époque, tant à Paris qu’en province, était un véritable désert

Héritée du temps du Premier Temple de Jérusalem, la bénédiction, récitée uniquement par des Cohen, descendants directes d’Aaron, le frère de Moïse, était à l’origine récitée par le Cohen HaGadol, le Grand prêtre du Temple.

Elishaï habitait à quelques maisons de chez moi. C’était un bon garçon. Il était plus jeune que moi de quelques années. Il travaillait avec de jeunes émigrés d’Ethiopie et de l’ex-URSS dans un centre de formation pour ingénieurs, dans le cadre de la préparation à l’armée.

Basé sur "Thriller", enregistré à l'origine par Michael Jackson, voici un seder pour le moins, tres special. A voir

Cette semaine, le 11 Nissan est l’anniversaire de la naissance de Rabbi Mena’hem Mendel Schnnerson, celui qui, pour tant de Juifs autour du monde, reste, tout simplement, « le Rabbi ».

Enregistremenet original et complet

Cette Haggadah fut imprimée à Tunis à l’imprimerie CASTRO, 4, Rue Bab-Carthagène en 1931. Elle est complete.

Rabbin, docteur en philosophie, professeur de littérature, ce spécialiste de la kabbale est l'un des principaux vulgarisateurs de la pensée talmudique

H’ad Gadia ("un chevreau" en araméen) est une comptine qu’on chante le soir de Pessah’. Voici la version en Arameen trans-litterre et la traduction en Francais

Seder de Pessah traditionnel selon les coutumes tunisiennes avec traduction en judéo-arabe. Enregistrement fait il y a 40 ans avec un petit magnétophone posé sur la table. Les images sont provisoires.

Ainsi fallait il se procurer un agneau par famille et pour l'ensemble de consommateurs dès le 10 du mois de Nissan, c'est à dire 3 jours entiers avant l'acte du sacrifice qui allait avoir lieu seulement le 14 au soir.

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