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Elsa,
Au lieu de venir t'adresser à moi qui ne choisis personne tu ferai mieux de venir répondre à ceux que tu juge mauvais acteurs.. Je ne suis pas ici pour trier ou faire la police mais pour écrire et chacun est libre d'écrire ce qu'il veut là où il veut. Je ne suis pas le propriètaire de ce lieu.
Quand à savoir s'il est tombé bien bas le PTB , laisse moi te dire qu'il est encore certainement bien plus haut que le cafè des dattes.Ce fameux lieu où l'on à traitè une femme juive de pute.
Dorénavant, si vous avez des remarques à faire, faites les envers les personnes concérnèes sans citer mon nom...Merci ou adressez vous au WEBMASTER. Je ne suis pas modérateur ici.
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albert
il est tombé bien bas ton merveilleux petit theatre plein de gaieté et de joie a l'époque. Mon premier reflexe en entrant le soir apres une journée de boulot, c'etait celui de me précipiter, d'attendre l'ouverture du rideau et de faire une bonne rigolade.
Maintenant il est devenu sale et nauséabond !! grace a des acteurs qui se disent printaniers et que tu ne sais plus choisir !!!!! dommage
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Combien il était beau mon pére.
Combien il me manque mon pére.
Combien il nous laisse du vide mon pére.
Combien je le revois dans mes nuits, ce père.
Combien j 'ai envie de pleurer, ce soir.
Combien je me sens orphelin de mon pére.
Combien mon, père qui m'aimait n'est plus là.
Pour me dire, yé ouldi, twe'hech'tkèm...
Et moi lui répondre nous aussi, papa.
Alors si tu peux revenir près de nous
Frappe à la porte, elle est toujours ouverte pour toi
Et je pleure....In yaddin rab él tiatrou..Printania
Breitou
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LES MEMOIRES D’UN GOULETTOIS
PAR ALBERT SIMEONI (BEBERT)
L’ENFANT DE LA GOULETTE
18/6/89 21/4/2003
Hier…….
‘ MARBRERIE L. SIMEONI’
-Vente au détail.
-Tous travaux de coupe.
-Entretien de caveaux.
-Confection de tombes.
-Travaux et prise de mesure sur place.
-Ponçage et lustrage.
-Déplacement sur chantier.
Telle était l’enseigne accrochée au fronton de la Marbrerie. Au 15 Rue Bab-El-Khadra à Tunis, prés du ‘Sabat él Dziri’.
En 1960, mon père repris lentement, après sa faillite, son ancienne activité ouverte sous la patente au nom de ma mère. Un local de 20 M2 sur rue, dans un quartier passant.
Mon père, à ces débuts, se fournissait en petite matière première , de menues plaques taillées à la bonne mesure et de diverses épaisseurs, chez Monsieur Nani Boublil, son patron qui commercialisait différents carrelages en tout genre et des sanitaires importés. Son usine fabriquait aussi des carreaux en mosaïque, du coté de Dubosville, sur la route de Mégrine. Une grande fabrique.
Mon père, tout en étant patron de son petit artisanat, cumulait la fonction de contre maître chez cette famille hors paire tant leur générosité était grande. Il ne le calculait pas sachant mon père en difficulté en ce temps là. Il lui fournissait la petite marchandise à bas prix.
Un ouvrier bien qualifié du nom de Mongi, une force de la nature, graveur bi-langue présidait donc dans les lieux en l’absence de mon papa. Nous étions spécialisés dans la confection des plaques mortuaires en arabe et de tombes juives. Point de grosses machines, l’espace ne le permettait pas.
Voyant que son affaire prenait du poil de la bête au fil des mois, et vu l’exiguïté du local Ayouch soudoya un voisin gitan ou maltais qui logeait juste derrière le mur de la ‘fabrique’ par une petite liasse de dinars. La famille toute heureuse de l’aubaine, quitta les lieux et offrit ainsi l’occasion à mon défunt père, de casser le mur attenant et d’agrandir sa surface. Le second voisin sans doute allèche par le fric, eut vent de l’affaire et proposa à mon papa sa chambre et ainsi de suite. Sept familles s’exilèrent pour notre bonheur. Dans les mêmes conditions.
En fait , ils habitaient tous dans une oukalla, dont l’hygiène laissait à désirer. Ajoutons à cela la poussière du marbre et le bruit des marteaux, qui se dégageaient par les lucarnes du local qui donnaient sur la cour, et vous avez là une mixture bienfaisante qui encouragerait les meilleures volontés du monde à déménager. Il s’appropria en plus des chambrettes, une vingtaine de mètres carrés pris sur la cour pour installer un puits artésien et non cartésien. Et son petit stock de plaques en pierre. C’est ce qu’on appelle ‘Mesmar mta Chyââ ‘ ou l’esprit
d’ entreprise.
Toujours avec la bénédiction du gérant juif qui avait pour D ieu, le fric. Il aurait pu lui vendre sa mère, mon père, qu’il aurait acheté.
Le magasin était passe de 20 à 120 mètres carrés en moins de deux ans sous l’œil bienveillant de ce gérant de l’époque Monsieur Madar qui touchait sa commission au passage pour chaque contrat signé. Une aubaine pour Deidou qui passa du stade artisanal à celui d’entreprise. Une grosse tronçonneuse et deux polissoires achetées à la ferraille et remises en état, donnèrent une nouvelle impulsion à la marche du travail.
Le décollage de son affaire prit sa vitesse supérieure en 1969. Quatre employés furent embauchés pour se retrouver trois ans plus tard au nombre de 10.
En Janvier 1971, mon père éprouva le besoin de m’inviter à rejoindre son entreprise afin de prendre en main la destinée de la paperasserie qui prenait de l’ampleur d’autant plus que mon patron de père projetait d’importer du marbre de CARRARE. Sur mes conseils.
L’établissement des licences et les ouvertures de crédit, bref les démarches bancaires et autres dédouanement, échappaient au contrôle de baba Ayouch qui se torchait souvent les lèvres, après avoir mangé son casse croûte huileux, avec les relevés bancaires de la BNT. Compte 5322 quand il ne s’asseyait pas carrément dessus.
La compta était à inventer. Bref, je joignis l’utile à l’agréable en m’habillant aussi de la tenue ouvrière. J’appris si bien le métier en si peu de temps, que je commençais à poser problème à mon père, qui voyait, d’un œil jaloux , l’apprentissage rapide de cet intrus, moi, ce néophyte en la matière, venir le contre dire sur tels ou tels travaux. Dans un domaine qui ne m’appartenait pas. Comble de l’insolence.
Je m’irritais par sa façon peu moderne d’entreprendre les choses. Ce qui soulevait souvent des règlements de compte à la maison en présence de ma mère qui se retrouvait, ni juge ni arbitre mais simple témoin de joutes dont elle ne pouvait, hélas, prendre partie et pour cause. Et sous l’œil indifférent de ‘la pastèque’ de mon jeune frère indifférent à nos différents. A nos querelles.
J’étais devenu un professionnel en la matière en un an. Rien de ce qui se rapporte au marbre ne m’était inconnu . Le coefficient de dilatation de ce matériau ne m’était plus étrangère. Et même son origine au toucher. Et parfois son odeur. Il m’arrivait aussi de le goûter pour en connaître la provenance, s’il était salé cela voulait dire qu’il provenait des cotes marines. Etc……Mechouch ( fade ) …. ? J’y ajoutais un peu de ce condiment… J J J
Maxo * était graveur professionnel bien avant moi dans l’échoppe.
Je quittais définitivement le pays et tout le reste en 1989. Pour me reconvertir bien malgré moi, en France, dans un métier de femme , esthètie, cosmétologie et aphrodisiaque, le tout épicé d’ un soupçon de magie.
Tberkalah ââla sidi bnèdèm ‘ (D ieu bénisse pour l’humain que je suis)
Après un métier de dur me voilà à présent, par la grâce de mon petit Max, projeté dans un métier de …..P D… J J J. 5X5 pour moi.
Mon père David Deidou Siméoni dit AYOUCH ( ‘Z’L) par ses amis, décéda en le18/12 1980 un vendredi vers le midi. Il a vécu comme un pacha, aimant et aimé par tous. Juifs, musulmans et chrétiens.
C’est par son labeur et l’amour qu’il nous portait, qu’il a pu et su, lui, qui ne savait même pas signer, relever les défis qui s’imposaient à lui, avec foi , mitsvoths et autres générosités. Je pourrais parler de mes parents pendant des années et des années mais même l’éternité ne me suffirait pas à tout relater.
C’est ça la mémoire perpétuelle. A perpétuité.
ANECDOTES.
Un jour, mon papa glissa par inadvertance, juste derrière mon frère qui gravait.
Ce dernier n’osa faire le geste le plus simple qui soit ; ramasser mon léger et pauvre papa. Il fit semblant de rien et continua sa tâche comme si rien ne s’était passe. Mon père fut relevé par les employés. Une fois remis de sa glissade, il raconta sa mésaventure en pleurant en présence de ma mère et de mon frère..
‘Chefni taht ouldèk ou mè èjnich…Yè Hayè…’
(‘Il m’a vu tomber et il n’a rien fait pour me soulever)’
dit il avec des trémolos dans la voix à ma mère qui le réconfortait en lui disant…
‘Mè tè khédch ââli i habèk Max….’
(‘Mais non ne prends pas sur lui, il t’aime ton fils… !’)
Quant à mon frère placide comme une pastèque, il répétait pour sa défense , à qui voulait l’entendre…..Avec flegme…
‘Ouaktèch taht…Ya baba…. ?’
(‘Quand étais- tu tombé… ?’)
Et ma mère d’en rajoutait pour sauver la mise….
‘Cheft mè chèféckch… !’
(‘Tu a vu, il ne t’a pas vu… !’
Mon père…..’ Mè chèfniche…. ? In yadin radou….El loulèd ahzar… !’
(‘Il ne m’a pas vu…. ? Juron sur son fils…. ! Ce fils insensible…’)
En fait, il n’en n’est rien , mon frère est une crème, aujourd’hui, soumis à sa nana…Sa femme..
Autre….petite histoire…
Lui…….Il l’appelle au téléphone du magasin devant moi, moi qui adore ce genre de choses……D’une voix de mouton… tendre et douce..
‘Allooooo…. ! Nana*….. ? Tu va heu… ! Venir , Nana….Pour me faire un voyage de marchandises….Nanaaaaaa ……. ?
Il écarte le combiné de son oreille……J’écoute la Nana….Un rugissement pire que celui des lions du Zoo de Vincennes….
Lui ….’ Tu as dis oui Nanaaaaa…. ?’ Un beuglement pire que celui des beugles s’en suit après les rugissements.
Lui…..’Hein Nannnaaaa…. ? C’est OKKK….. ? Merci Nana…. !’
Moi…’ Et bien ….. !’
Lui….’ ECOUTE BEBERT…. ? Tu sais, moi je n’aime personne OK ? ? ?
Moi….’ Même tes enfants… ?’
Et là il explose de rire…le tordu au cœur tendre.
* Nana….Il la surnomme comme ça sa femme…pour amadouer l’amidon.
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Héni Mahkour ya bâ.
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CHANSON RAI……
Le RAI du RAÏ….JUDE0…
La raison du RÄI…
Eh'nè é'li bél raï én ghén'i él raî ra'yah mél boul'dèn él boul'dèn/
Ess'm chââ'bi msé'mi fi s'mèi/
Chââ'bi mou'joud bjoud'nè ou bjad'nè/
Wé'lli yèn' qar hqa'yèt'nè bél golb rabi yah'kôm ââl bat'liya/
Mènèch koffar yè moussél'min/
Eh'nè é'li bél raï én ghén'i él raî ra'yah mél boul'dèn él boul'dèn/
Ess'm chââ'bi msé'mi fi s'mèi
El hach'ra dé'mèt sé'nèwèt , yè néss él ktob/
El din…Din…Din….Mé 'wèch dââ'wè
Qôl'nè ââb'din ou mha'bi'èn moula'nè Rap Rap..
Rabi fi klou'bnè …Né …Né..Eh'nè mro'bièm bél salèm…Yè Moussolmin…Min…Min…Wén dour en'ji ou nar'ja di'mè lèl rabi/ Béss'mou…Béss'mèllah kôl'nè ou'lèdou séb'hanou….§§§§..Nous
Nous….Nous..§§§§§
Eh'nè é'li bél raï én ghén'i él raî ra'yah mél boul'dèn él boul'dèn/
Ess'm chââ'bi msé'mi fi s'mèi
\ mes tous bleu{'….Moi qui chante avec ma raison, le raï, je suis l'égaré de pays en pays.
Le nom de mon peuple est nommé dans le ciel.
Mon peuple est là par ses ancêtres et pas son énergie.
Et celui qui renie son histoire avec injustice, D ieu jugera les injustes.
Nous ne sommes pas des blasphémateurs O Musulmans…!
Notre entente a duré des siècles, gens du livre.
La religion……N'est pas une malédiction.
Nous sommes tous des croyants qui aimons le Maître…Rap…Rap….
D ieu est dans nos cœurs. Nous sommes éduqués avec la paix….O musulmans….Et de tous les côtés que je me tourne je reviens toujours vers D ieu.
Avec son nom…Au nom de D ieu , nous sommes tous ses enfants…..}
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Le PTB est toujours à votre disposition pour vous faire écouter ses récits, contes, chansons, sortis tous droits de la cervelle à 5 têtes de son directeur. Le PTB n'a pas besoin de pub, il parle avec son coeur. Et son directeur remercie tous ceux qui viennent ici pour l'aider dans sa tâche. Je regrette certains malentendus entre amis qui peuvent assombrir son climat. Mais qui dit querelle, ne sous entends pas séparation. L'amitiè que je donne ou celle que me l'on donne est pour moi trop sacrèe pour m'en défaire facilement.
C'est comme ça que je suis nè, un être naif et pur même à mon âge. Méghir hillè.
Il n'y pas de quoi en jouir, je vous assure.
Et je ne veux rien apprendre de plus, de ce que je suis.
Mais ce serait prêter le flanc à mes ennemis que de vouloir me taire ici.
Je tiens quand même à te remercier Printania pour avoir donner de ta voix ici, durant une bonne période.Je te suis vraiment reconnaissant. Pour tout le restant de ma vie.
LOUKEN AAL LOKHRIN ENTI TAREF WIN EN HATEM...
LA VEDETTE MAW.....? Tu as toujours le dernier mot pour m'auréoler de gloire.
Béch nokfar chwiyè akhar...Ouni, é'kè él webmaster i khèrej'ni mél afra win quââ'yad..
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C'est quoi ce délire..? On est dans le virtuel ou pas??? Alors....
Et puis c'est pas mon théatre ok...? Il appartient à harissa...! J'en ai marre à chaque fois d'être invectivè pour des conneries sans valeur...Tu attaches trop d'importance à ce tiatrou mta zebbi...Ok???
On dirait ce que c'est , mon gagne pain ou le tien..bléchi bi béch en mout...! Kolli...?
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" nul n'est parfait " = " nobody is perfect "
ce n'est pas de Woodi mais c'est la dernière réplique de Joe
Brown dans " Certains l'Aiment Chaud "
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La Douda ( Hak El Ouet International Tracking Station )
Le Tarfiste : Un officier de police arrêté pour corruption !
Douda Matin - 6/11/2003 - Pour avoir été corrompu avec une somme de deux cent cinquante mille dinars dans une procédure, le lieutenant de police Boulalik en service à la P.J. De Hak El Ouet a été mis aux arrêts dans l'après-midi de mardi. En attendant d'être déféré devant le Parquet de Hak El Ouet qui a ordonné son arrestation, l'officier est en détention à la préfecture de police.
Les corrupteurs, au nombre de deux, Le Fameux Bébert La Sardine et Sieur Printania, quant à eux ne sont plus aux mains de la police.
Suite à un tafardage qui s'est produit le 22 octobre dernier à 14 h 15 au grand carrefour du Kram dans une garçonière située au boulevard Du Baabous. Dame Rita de Panama, fille de Madame Gaston, étudiante en 2ème année à La Djerba Business School, a été la victime des agissements des deux compères cités plus haut. Après avoir été séduite et abandonnée elle sombra dans une grande mélancolie, les deux séducteurs en craignant sans doute d'être lynché par la foule révoltée, ont aussitôt pris la fuite.
Les agents de la Police des Moeurs constatent, comme en pareille circonstance le forfait, entendent les témoins, et en l'occurrence la rumeur publique. C'est ainsi que l'affaire est confiée au L'inspecteur Boulalik pour rechercher les auteurs de cette forfaiture et conduire à leur encontre une procédure pénale en vue de les déférer devant le procureur de la République qui, seul, est habilité à décider de la suite à donner à l'affaire.
L'officier Boulalik n'aura pas fort à faire pour retrouver les séducteurs en fuite. Ces derniers, prétextant que leur véhicule était en fourrière à la préfecture de police, vont se présenter d'eux-mêmes au lendemain de la dénonciation, accompagnés sois disant de leur patron Sieur ZgouGou, à L'inspecteur Boulalik, préoccupés qu'ils sont de faire taire les rumeurs.
C'est à ce niveau des faits que l'officier de police qui jusque-là faisait normalement son travail, va se détourner de sa mission. Au lieu de mettre systématiquement aux arrêts les deux Tarfistes, le L'inspecteur Boulalik, selon eux, leur aurait exigé le paiement immédiat de la somme de 200.000 Dinars pour préserver leur liberté. Et pour le retrait des plaintes, il leur est demandé de payer 50.000 Dinars.
Ainsi, ils auraient effectivement remis les 250.000 Dinars à l'officier de police. Et si les deux Tarfistes sois disant pris de remords, n'avait pas décidé deux semaines plus tard de se rendre dans la famille de Madame Gaston, afin d'étendre la corruption, celle-ci n'aurait jamais su ce qui s'est réellement passé. Elle se serait contentée des affirmations de L'inspecteur Boulalik faisant croire que les séducteurs étaient toujours recherchés.
Les parents de la victime qui venaient justement d'enterrer la hache de guerre, auraient ce jour-là réservé aux deux individus un accueil plutôt belliqueux. Sommés par l'un des parents de la victime, un agent de police, d'expliquer comment ils ont pu récupérer la fameuse plainte, Printania et Bébert, finissent par dévoiler le pot aux roses. Il reconnaissent avoir corrompu l'inspecteur Boulalik pour non seulement avoir la liberté, mais aussi faire disparaître les preuves du forfait.
Les parents de la jeune fille séduite et abandonnée, très irrités, saisissent immédiatement le Parquet. Le procureur de la République, après s'être assuré que l'officier a bel et bien reçu de l'argent, l'a tout d'abord sommé de retrouver le dossier de plainte pénale. Ce qui n'a pas été possible toute la matinée de mardi.
L'officier de police corrompu et les deux corrupteurs s'étant tout simplement volatilisés, ils sont à présent activement recherchés !
Wnessou El Douda
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Albert, tu n'es pas sérieux.
Ce que tu as fait est interdit, tu n'as pas le droit de divulguer ce que toi seul, crois avoir reconnu.
Je te laisse la responsabilité de tes déductions.
Pour moi, tout est imaginaire et pure coïncidence.
Ce n'est pas que je craigne la moindre réaction, mais ton commentaire est superflu.
Cette fois-ci c’est irrévocable, je te laisse ton théâtre pour te démerder tout seul.
Que mes amis ne m’en veuillent pas, je suis vraiment désolé.
Vous n’entendrez jamais plus parler de moi.
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Printania....J'ai compris de qui tu parles...
De la Douda, à cause de Juan-Les-Pins et des jumelles...Elle aime lorgner....En attend la suite...Pour évaluer les dégats...Ensuite je lui porterai l'estocade en vers....A MADAME LA COMTESSE DE CIGUË....Poéme fleurie....
Pour l'instant, elle est muette, la Doud....AHAHAHAHAH...Je crois qu'elle prépare la riposte mais malins comme nous sommes...On répliquera.....OK...???