Bienvenu(e)! Identification Créer un nouveau profil

Recherche avancée

YOM KIPPOUR

Envoyé par jero 
Re: YOM KIPPOUR
20 septembre 2007, 10:33
LU SUR HARISSA

1/ Birkat hacohanim a la synagogue de l'avenue de Paris a Tunis envoye par Maxiton - Photo Collection Claude Sitbon [ Photo prise sur le parvis de la Grande Synagogue de l'avenue de Paris, au moment de la" Birkat hacohanim. ]

[www.harissa.com]

2/ BIRKAT COHANIM par Roland Fellous

[www.harissa.com]
Re: Yom Kippour
20 septembre 2007, 10:34
La force du jour de Kippour

Le talmud s’interroge dans le traité Chavouot (13a) sur la capacité de Yom Kippour à effacer les fautes. Nos sages considèrent que seul le repentir permettra à l’homme de voir ses fautes expiées en ce jour saint. Pour Rabbi le jour de Kippour prodigue le pardon à chaque enfant d’israël même si le retour à D… n’est pas au rendez-vous.
Pour autant quel est dans cette discussion entre les Sages et Rabbi le point de divergence?
Nos sages comme Rabbi s’accordent sur l’idée que « l’essence même du jour de kippour expie les fautes ». La question qu’ils se posent est : Comment bénéficier de la particularité de ce jour, afin que les fautes soient expiées ?
Pour nos sages le repentir s’impose. Seul cet effort offrira à l’homme la possibilité de voir « le jour Kippour effacer ses fautes ». Pour Rabbi, rien n’est dicté à l’homme. Qu’il revienne ou non, « l’essence de ce jour le lavera de toutes ses entraves ».
Pour autant qu’est-ce qui fait que le jour de Kippour puisse nous laver de toutes nos transgressions ?
Le lien qui nous lie à L’Eternel se décline en trois niveaux :

1. A travers nos actions nous nous attachons à l’Eternel. Nos fautes nous écartent de Lui.

2. Pour autant un homme qui aurait fauté ne peut supporter ce fossé qui l’éloigne de l’Eternel. La faute réalisée ne lui donne pas de répit. Il ne se sentira mieux qu’après s’être repenti de ce faux pas. Cette force qui l’a poussé à surmonter son erreur pour revenir vers l’Eternel, c’est le « repentir ». Dès lors son attachement à D… n’est plus limité à l’action. Cependant il demeure dépendant de « sa volonté à revenir » vers l’Eternel.

3. L’essence de l’âme est unie à l’essence de D… . Rien ne pourra briser cette alliance. L’absence d’actions, la présence de fautes, l’absence de repentir rien n’altérera le lien qui relie la part de D… qui nous habite (l’âme) à notre créateur, l’Eternel.

C’est ce troisième niveau d’attachement à D… qui brille le jour de Kippour. C’est pourquoi ce jour a la capacité de gommer les fautes commises comme les « défauts » portés à notre âme.

Que D… fasse que notre repentir durant le jour qui précède Kippour comme les bonnes décisions que nous prendrons le jour même de Kippour nous permettront de vivre au plus tôt la venue de notre juste Machiah’.


Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch – Likoutei Sih’ots Vol IV
Re: YOM KIPPOUR - Kol Nidre
20 septembre 2007, 13:29
Kol Nidre - Par le Docteur Friedmann

La nouvelle version du Kol Nidre est mentionnée dans le Talmud comme « la loi de révocation par avance des serments ». La prière du Kol Nidre était donc considérée comme une loi. Toute personne qui chaque année, à la veille du jour de l’expiation des péchés, récitait cette « loi de révocation par avance des serments », était censé obtenir de Dieu la dispense de remplir toutes obligations acquises par serment, pour toute l’année à venir. Comme nous l’avons vu, l’incantation de la prière du Kol Nidre à la veille du Jour de l’expiation des péchés, dégageait les « Juifs » ( prétendus ou autoproclamés ) de toutes les obligations prises par serment, par voeu, ou par promesse. Au risque de me répéter, j’insiste sur le fait que les serments, les voeux et les promesses faites par les « Juifs » ( prétendus ou autoproclamés ), étaient donc prononcées exactement comme les promesses que font les enfants en croisant les doigts, mais dans des situations infiniment plus sérieuses.

La version remaniée du Kol Nidre causa de sérieux problèmes aux « Juifs » ( prétendus ou autoproclamés ), lorsque sa traduction fut néanmoins découverte par les Chrétiens... Car le Kol Nidre ne resta pas un secret très longtemps, malgré la déclaration du Talmud selon laquelle « la loi de révocation par avance ne fut pas rendue publique ». La version remaniée du Kol Nidre devint assez rapidement connue comme : « le voeu des Juifs », et elle jeta un doute sérieux sur les serments, les voeux ou les promesses données aux chrétiens par les Juifs ( prétendus ou autoproclamés ). Les chrétiens se mirent bientôt à penser que les serments, les voeux ou les promesses, ne valaient rien du tout quand elles étaient données par des « Juifs » ( prétendus ou autoproclamés ). Et c’est ce qui fut à la base des soi-disant « discriminations » dont ils furent « victimes », de la part des gouvernements, des nobles, des seigneurs féodaux et autres, qui exigeaient simplement un serment d’allégeance et de loyauté véritable de la part de ceux qui étaient leurs sujets.

En 1844, une intelligente tentative visant à corriger cette situation fut entreprise par un groupe de rabbins allemands... Cette année là, ils rassemblèrent une conférence internationale de rabbins à Braunschweig, en Allemagne. Ils tentèrent d’éliminer complètement la prière du Kol Nidre de la cérémonie du jour de l’expiation des péchés, et d’en abolir la version remaniée ainsi que la version initiale de toutes leurs cérémonies religieuses. Ils pensaient que ce prologue profane à la cérémonie du jour de l’expiation des péchés, était vide de toute spiritualité et n’appartenait pas au rituel des synagogues. Cependant, la grande majorité des rabbins assistant à la conférence de Braunschweig, étaient originaires d’Europe orientale... Ils représentaient les congrégations des « Juifs » ( prétendus ou autoproclamés ) parlant le yiddish, et dont les ancêtres étaient les Khazars. Ils insistèrent pour que la version remaniée du Kol Nidre soit strictement maintenue telle quelle était, et qu’on continue à la réciter le jour de l’expiation des péchés. Ils demandèrent qu’elle soit maintenue dans la forme exacte dans laquelle Meir ben Samuel l’avait rédigée six siècles auparavant, juste après la conquête russe. Aujourd’hui encore, elle est scrupuleusement récitée dans cette forme précise, par tous les « Juifs » du monde ( prétendus ou autoproclamés tels, s’entend )... "
Re: YOM KIPPOUR
20 septembre 2007, 14:03
Selihot à Hebron - Par Guysen tv

Avant veille de Kippour

Une nuit avant Kippour, à Hébron dans la grotte des Patriarches, les Selihot et la sonnerie du Shofar dans ce document, nous pouvons voir et entendre les trompettes d'argent sonner le Shofar...

[www.guysen.com]
Re: YOM KIPPOUR - Ymim Noraim ( Les jours redoutables)
20 septembre 2007, 14:21
Yamim Noraïm ( Les Jours Redoutables ) - Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La notion de yamim noraïm (hébreu ימים נוראים, "jours redoutables") a été développée par des sources juives médiévales distinctes, pour définir trois périodes de signification voisine, mais de durée différente :

* au sens restreint, il s'agit des fêtes solennelles du début de l'année civile juive, c'est-à-dire Rosh Hashana et Yom Kippour.

* dans un sens plus large, et plus courant, c'est la période de dix jours depuis le nouvel an hébreu Rosh Hashana jusqu'au jour du Yom Kippour, également connue comme les dix jours de pénitence.

* au sens le plus large, on inclut les jours où l'on dit les seli'hot, c'est-à-dire depuis le début du mois de Eloul. Ceci correspond aux quarante jours passés par Moïse sur le Sinaï pour réécrire les Tables de la Loi, suite au péché du Veau d'or.

Origine du concept

Le mot nora [ Hébreu נורא] signifie, dans ce contexte, une appréhension, ou l'éveil d'une crainte respectueuse, et se réfère à la tradition d'Israël selon laquelle le tribunal céleste siège en ces jours, rendant son jugement quant au destin de chacun.

Dans la Bible hébraïque, l'épithète Nora est souvent associé à Dieu :

* Psaumes 47:3 : "Car l'Éternel, le Très-Haut, est redoutable (nora)"
* Juges 13:6 : "Un homme de Dieu est venu vers moi, et son aspect, comme l'aspect de Dieu était très-redoutable (nora meod)'".

Ce sont des jours de remise en question de soi et de repentir, de tsedaqa et de prière, car ces trois instances annulent selon la tradition tous les mauvais décrets.

Autres caractéristiques de ces jours

Les Jours Redoutables ont, de tout temps, vu la plus grande affluence annuelle de Juifs à la synagogue. Dans les responsa du Tzemah Tzedek (Even HaEzer 117) est présenté un cas de doute quant des noces qui se seraient tenues lorsque des pénitents se seraient rendus en ville en l'honneur des Yamim Noraïm, afin de pouvoir constituer un minyan. Dans un autre responsum du même auteur (Ora'h Hayim 20), il est discuté de la pression (due à l'affluence) dans le 'Ezrat haNashim (région du Temple réservée aux femmes) à cette époque.

Il est aussi stipulé dans la Halakha que lorsqu'il y a un minyan restreint (c'est-à-dire composé de dix personnes à peine), il est interdit lors des Yamim Noraïm de se dérober à l'obligation de participer au minyan, ou de louer quelqu'un pour qu'il y participe à sa place, afin qu'il participe au minyan. (Shoulhan Aroukh HaRav, Ora'h Hayim 55)

D'aucuns distinguent entre les célébrations mentionnées dans la Torah comme Jours Redoutables (Rosh Hashana et Yom Kippour), au cours desquelles la foi s'éveille dans les pleurs et l'amertume, et les célébrations des "Jours de Joie" (les Trois Festivals), au cours desquelles la foi s'éveille dans la joie et les danses.

Les Jours Redoutables possèdent leur liturgie propre, tant dans la lecture de la Torah que dans celle des prières.


Définitions des jours ayant ce statut

Selon certaines sources, le concept de Yamim Noraïm inclut seulememt Rosh Hashana et Yom Kippour:

* c'est ainsi que la plupart des "prières des Jours Redoutables" ne concernent que ces deux fêtes, sans même mentionner les prières pour les jours intermédiaires
* il est écrit dans l'Aroukh HaShoul'han (Ora'h Hayim 191:4) que l'endeuillé ne peut prier lors des Jours Redoutables devant la foule; en comparant avec le Mishna beroura, il apparaît qu'il ne s'agit que de Rosh Hashana et Yom Kippour
* Hermann Cohen, cité dans le Sefer haMo'adim : "Rosh Hashana est lié au Yom HaKippourim... Ces deux célébrations, appelées Yamim Noraïm..."

D'autres sources, comme le Maharil, incluent dans ces jours les jours de récitation des Selihot. Ainsi, dans son Sefer haMinhaguim,"lors de chaque année, à la fin du mois de Eloul, les jours de Selihot des Yamim Noraïm commencent le premier jour etc."

Dans la signification la plus large, les Yamim Noraïm incluent:

* les jours de récitation des Selihot avant Rosh Hashana;
* Rosh Hashana même;
* les dix jours de pénitence, également appelés Bein kissè lè'assour (entre le trône et le dixième [jour]);
o le shabbat tombant dans cette période, appelé shabbat shouva (si l'un des deux jours de Rosh Hashana tombe un Shabbat, comme ce fut notamment le cas en 2006, le shabbat shouva est celui de la semaine suivante, soit le 6ème ou le 7ème jour de pénitence). La haftara du jour (Osée 14:2-10) commence par les mots "שובה ישראל עד ה' אלוהיך".(Shouva Israël 'ad Hashem Elohekha -- Retourne, [ô] Israël, à Hashem ton Dieu). Il est de coutume pour le rabbin de se lancer en ce jour dans une longue drasha centrée sur le pardon et la repentance;
* Hoshanna Rabba : certaines coutumes de ce jour ressemblent à celles des Yamim Noraïm, notamment l'utilisation de mélodies de Rosh Hashana dans les prières.

Il arrive aussi que ceux qui utilisent le terme n'en aient pas défini le sens. Par exemple, dans le Shoul'han Aroukh HaRav (Ora'h Hayim 88), le Rav Shneour Zalman écrit :"Et aux Yamim Noraïm, du premier jour des Selihot et au-delà...", d'où l'on pourrait inférer qu'il inclut les jours des Selihot dans les Yamim Noraïm; cependant, il écrit plus tôt (Ora'h Hayim 6) : "En conséquence, ce qu'on a l'habitude de faire lors des Jours des Selihot et des Yamim Noraïm,etc.", d'où il semble définir les Yamim Noraïm comme équivalents aux Asseret Yemei Teshouva (à l'exception de Shabbat Shouva, Rosh Hashana et Yom Kippour, puisque l'on n'y dit pas les Selihot).

En Hébreu moderne, les Jours Redoutables sont le plus souvent synonymes des dix jours de pénitence, et c'est ainsi que le Ministère de l'Éducation israélien le définit (אתר הרשמי של משרד החינוך : "Yamim noraïm - c'est par ce nom que l'on désigne les jours entre Rosh Hashana et Yom Kippour (du 1er Tishri au 10 Tishri)."

Source : « [fr.wikipedia.org] »
Re: YOM KIPPOUR
21 septembre 2007, 03:30
Les kaparot - rituel de Yom Kippour - Par Guysen tv - 21/09/2007

C'est un usage ancestral d'offrir un volatile en sacrifice avant le jour du Grand Pardon (Yom Kippour).

Guysen TV s'est promené à Jérusalem pour vous faire découvrir cette tradition.

[www.guysen.com]
Re: YOM KIPPOUR
21 septembre 2007, 05:21
KIPPOUR - Par le Rav Ron Chaya

comment se preparer a ce jour de pardon ?


Yom Kippour
Uploaded by JewSpirit
YOM KIPPOUR - Apres Kippour Après Kippour...!
21 septembre 2007, 05:25
Apres Kippour Après Kippour...!


Apres Kippour Après Kippour...!
Uploaded by JewSpirit
YOM KIPPOUR - Slihots au Kotel
21 septembre 2007, 05:28
YOM KIPPOUR - Présentation de la fête
21 septembre 2007, 05:37
Kippour : Présentation de la fête


Kippour 73: Présentation de la fête
Uploaded by mossad55
Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des messages dans ce forum.

Cliquer ici pour vous connecter






HARISSA
Copyright 2000-2022 - HARISSA.COM All Rights Reserved