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LE PTB ET MOI.

Envoyé par albert 
Re: LE PTB ET MOI.
20 octobre 2008, 12:08
'...Où SONT PASSEES MES FLEURS DU VENDREDI, BRAHAM...?




‘...Ye Bélébou, kolli, personne n’est passé ce vendredi pour te remettre des fleurs.... !’
‘...Non patron, personne... !’
‘...Et tu es sur que personne n’est rentré pour voler les fleurs... !’
‘....Kiffech tu veux que qq’ un rentre si personne n’a livré des fleurs... ?’
‘...Tiens tu deviens hadaq à ce que je vois... !’
‘...Je fais des cours particuliers et ils m’ouvrent mon intelligence...Ah, je me rappelle, lorsque j’ai ouvert la porte vendredi pour prendre le courrier, et bien, j’ai vu BRAHAM sur son tricycle avec un grand bouquet de fleurs... !’
‘....Eye et ensuite.... !’
‘...Il était au carrefour, il roulait doucement, puis lorsqu’il est venu à la hauteur du tiatrou, il a accéléré comme un jean... !’
‘....Un jean ou un Jen.... !’
‘...Quelle différence yé patron... ?’
‘...Un JEAN est un pantalon ye hmar, tandis qu’un Jen YAQLOQ, c’est un génie... ! Alors comme qui... ?’
‘....Comme un JEN YAQLOQ... !’
‘...Et ensuite.... ?’
‘...Ensuite, je suis sorti en courant pour lui rappeler la livraison... !’
‘...Et alors... !’
‘...Alors, et bien aloOOOrs, â’âmeli FAKOUSSA, un bras d’honneur... !’
‘....A’âmeleq fakoussa... ?’
‘...Et en plus, il rigolait comme pas possible, et même il a dit, tout en pédalant ‘....Qoul él arfeq éli él jom’ya ehdi él nawar mé témèch... !’( Dis à ton patron que cette semaine les fleurs, y'a n'a pas....!')
‘...Les fleurs sont en grève... !’
‘...Et en plus, il a accéléré en me disant ‘...Albert yekh’dou fél chikh... !’
‘...Qu’Albert le prenne dans le.....Chikh... ?’
‘...Ah en plus, juste avant de tourner, sébeq... !’
‘...Il m’a insulté... ?’
‘...Je me rappelle même qu’il a dit ‘...FAUX CUL... !’
‘...Albert faut cul ou BREITOU FAUX CUL.... !’
‘...C’est du FAUX CUL AU PAREIL.... !’
‘...Et toi tu es quoi... ?’
‘...Comme VOUS DEUX .... !’
Re: LE PTB ET MOI.
20 octobre 2008, 12:25
P.C POUR P.C.C.




Un client pressé...

‘...Vite... ! Vite un petit chinois* !’ (Petit Chinois, retardateur d’éjaculation très prisé par les africains et certains blancs.)

Et là je vois debout sur le seuils, une jeune dame asiatique tenant deux très jolis chiots en laisse.

‘...Mais madame, vos chiens sont nus... ! Ils ne craignent pas le froid... ?’
‘...Non, ceux sont des chiens chinois... !’
‘...Ils sont magnifiques, vraiment, je n’en ai jamais vu... !’

Le client..

‘...Albert le Petit Chinois... !’
‘...Ils sont donc à poils sans aucun poils... ?’
‘...Oui, c’est une race de chiens qui n’est pas très connu en France.. !’

Son mari...

‘...Nous avons un mâle et une femelle... !’

Les petits chiens ressemblent à des poneys nains, avec crinière en houpette et petite queue.


Le client...

‘...Albert, je n’en peux plus, la meuf m’attend... !’
‘...Tu veux quoi rappelle moi... ?’
‘...Un Petit Chinois... !’
‘...Un CHIEN CHINOIS.... ? Sadique... !’
‘...Non, l’huile enfin pour le.... !’
‘...Madame PRENEZ LES PETITS CHINOIS DANS VOS BRAS... !’
‘...Mais Albert, enfin, ce ne sont pas les PETITS CHIENS CHINOIS QUE JE VEUX... !’
‘...Alors, tu veux quoi... ? Hein PEDOPHILE QUE TU ES DE PETITS CHIENS CHINOIS... !’

La bonne dame avait compris que le mec en voulait à ces petits chinois.
Arbou, elle et son mari.

‘...Tiens, 10 €.... ! Violeur de Petits Chiens Chinois avec HUILE DE PETIT CHINOIS... !’
Re: LE PTB ET MOI.
20 octobre 2008, 14:54
Voila les Etrogs qui, apres Simhat Thora, vont servir a faire une bonne confiture,
.
Pièces jointes:
etrogs.jpg
Re: LE PTB ET MOI.
20 octobre 2008, 15:13
Les turpitudes du roi des arnaqueurs Bébert La Sardine alias “Le Belge”au sein de la Présidence de la République.


Nous le disions dans l’une de nos dépêches, la Présidence de la République regorge d’arnaqueurs de grands chemins. Un vaste réseau a été savamment organisé dans le seul but de jouer au trafic d’influence en usant de l’étiquette de la Présidence de la République pour intimider de pauvres citoyens. La semaine dernière, face à ce fléau grandissant au sein de son palais, le Président a limogé deux de ses plus « fidèles lieutenants ». Ce qui ne met pour autant pas fin à cette gangrène.

A propos d’arnaque au sein de la Présidence de la République, le Bureau de GouletteInfo à PotoPoto mène, depuis une année maintenant, une enquête sur un vaste réseau d’arnaqueurs qui ont leurs entrées à la Présidence et qui utilisent ce tuyau pour arnaquer d’un bout à l’autre du globe.
Pour la petite histoire, c’est un compatriote du nom de Koutou M., installé en France qui s’est fait arnaquer entre juillet – août 2005 par un certain Bébert La Sardine se faisant passer pour le «pilote» du chef de l’Etat et son acolyte le Sous-lieutenant Soriba C. jadis en poste au camp Bouassé, «Sora » que nous avons joint aujourd’hui (NDLR : Sora nie au téléphone toute ingérence dans cette affaire qu’il dit ignorer) .

Mais comment en est-on arrivé là ?

Aux dires de l’infortuné Koutou M., c’est pendant les vacances de l’année dernière qu’il a fait connaissance de deux jeunes léonais dans un restaurant de PotoPoto avec qui il a sympathisé. Selon ses dires, "les coups de téléphone n’ont pas manqué par la suite. Je leur ai enfin signifié qu''ils pouvaient venir chez moi s’ils le désiraient. »

Lors de la première visite chez M. Koutou, ils en ont profité pour exposer leurs préoccupations. Réfugiés à PotoPoto fuyant la guerre des grands lacs, « ils sont allés au Soudan d''où ils sont partis pour PotoPoto grâce à la protection d''un homme qui se faisait passer pour le pilote du Président de la République et portant le nom de Bébert La Sardine … »

Ces deux léonais n'étaient pas non plus honnêtes car ils ont fait croire à leur hôte qu’ils étaient des bijoutiers et disposeraient de joaillerie et de l''argent que monsieur Bébert La Sardine aurait fait entrer à PotoPoto par la valise diplomatique moyennant le payement de 6000 dollars à Khartoum et 4000 dollars à l''arrivée. Par ailleurs il était convenu que Bébert La Sardine ne devait rien prendre du contenu de la valise.

Mais, une fois arrivé en de PotoPoto, notre « pilote » du Président change de veste et ne voulait plus remettre la valise sans voir le contenu. Ce qui n'a pas empêché M. Koutou de rembourser 4000 dollars, montant restant pour la transaction de Khartoum (NDLR : cet argent appartient à un ami de M. Koutou, fraîchement débarqué de l’Hexagone). C’est à Bébert La Sardine que cette somme a été remise avec l''idée que les deux jeunes léonais rembourseront une fois rentrés en possession de leur valise. « C''est ainsi que nous nous sommes quittés avec monsieur Bébert La Sardine qui affichait une certaine amertume… »

« Peu de temps après le départ de Bébert La Sardine de chez moi, quatre (4) hommes en civil se sont présentés et se sont faits passer pour des agents d''Interpole. Ils ont déclaré que ce sont ces jeunes là qu''ils cherchaient depuis longtemps. « Ils m''ont demandé s''ils vivent chez moi je leur ai dit non. Alors, ils ont décidé de fouiller ma maison. A ma grande surprise l''un des jeunes m''avait dérobé une clef pour mettre leur valise à l’abri en profitant de mon absence.
Je me suis senti très mal. Ils ont arrêté brutalement les jeunes puis sont partis. Au bout de trois minutes, ils sont revenus et ont ouvert la valise pour me monter des billets de dollars. Ils ont, par la suite, décidé que je prenne ma voiture pour les suivre. A ma grande surprise c’est dans un bureau au camp Bouassé que j’ai été emmené.
Celui qui dirigeait les opérations me fait dire qu''il s''appelle le lieutenant Soriba C. alias ‘’Sora’’. Ils m''ont impressionné car, ils pouvaient se constituer justiciers au nom de la République et moi pauvre enseignant, je ne souhaitais que ma liberté pour rentrer en France sans être obligé de suivre un procès… »

Par ailleurs le nommé Bébert La Sardine que nous avions eu à l’époque au téléphone, avait reconnu les faits et aurait même « dit qu''il a libéré les jeunes qui ont récupéré leur valise. » Mais, ce n’est pas la valise d’une valeur de 2.500.000 dollars qui intéresse M. Koutou, c’est plutôt les 4000 dollars de son ami qui lui ont été retirés par ses arnaqueurs.

Il est important de noter que depuis un certain temps, nous avons vainement essayé de joindre le nommé Camara qui a changé entre-temps de numéro de téléphone. Des arnaques pareilles sont légion à la Présidence de la République. Aucun secteur n’est épargné. Des plus hauts gradés aux simples protocoles. Des jeunes sans qualification requise sont à la solde de certains cadres ou à leurs propres comptes, impliqués dans les affaires les plus louches que connaît la République.

Ils mettent à contribution les services de l’Interpole, les services de la Direction de la Police Judiciaire de l’inspecteur Boulalik ou les services de renseignements généraux pour exécuter leurs sales besognes. Aidés en cela par des passeports diplomatiques qu’ils détiennent dans un pays "western" ou le plus fort reste toujours le meilleur. Le président doit démanteler ces bandes d’escrocs réunis sous sa coupe et travaillant au nom d’une haute autorité qu’on appelle Présidence de la République, dirigés par un certain Bébert La Sardine, ex mercenaire putschiste, passé maître dans l’art des arnaqueurs !


Pièces jointes:
pharma.gif
Re: LE PTB ET MOI.
20 octobre 2008, 15:19
Albert, aulieu de réclamer des fleurs à Braham, tu aurais du lui demander de t'apprendre à faire la mignonne petite Soukka qu'il fait avec les enfants: voilà ce qui aurait amusé (et instruit) tes petits...

Des cedrats!!!! durs durs à trouver ici...faut aller chez le tunisien de Menton!! Mais quand on en trouve, la confiture de La Douda, c'est un vrai kif!!
Re: LE PTB ET MOI.
21 octobre 2008, 02:03
Avant mes commentaires, Camus m'informe.

'...Albert...! Je vais remettre le texte, mais je pense le diviser en trois parties, il est trop long. Mon ami Roger aime s'installer dans un café et écrire.

Cher ami,
Amitiés,
Camus.

J'ajusterai par la suite la réponse de Girelle en fonction de la dérniére passation.

Merci Camus.Qu'il continue à nous enchanter ton ami. C'est trés beau et pourquoi pas ne pas éditer ces écrits...!!!
Re: LE PTB ET MOI.
21 octobre 2008, 02:08
Pour ceux qui lisent court, notre ami Camus s'est fait un devoir de scinder le texte de son grand ami Reuven en trois parties.

Faites honneur à notre cher et bon Camus en lisant.....


Une nouvelle historique de
Reuven (Roger) Cohen


L'enterrement de Che'mile 1ère partie



Vous découvrirez aussi la photo de l'auteur avec son petit-fils.
Merci.
Re: LE PTB ET MOI.
21 octobre 2008, 02:25
Spectacle vu dans le métro.

Sous mon strapontin
Un ‘va et vient’.
Un squelette roule.

Ni boite de soda vide
Ni bouteille de vin bu.
Une simple carcasse de maïs
Livrée à elle-même.


Re: LE PTB ET MOI.
21 octobre 2008, 05:24
Re: LE PTB ET MOI.
21 octobre 2008, 05:26
Paris le 19/10/2008.

AUJOURD’HUI POUR HIER...MEIHA...Z’al.


Elle avait cette habitude de chanter à voix basse lorsqu’aucune tache familière ne lui été proposée.

Lorsqu’aucune occupation lui été présentée par maman, elle sortait de la cuisine et venait s’asseoir sur le bord de son lit à trois places, en réalité une seule, pour chanter une partition très monotone.

Une tristesse invisible venait l’envelopper et de sa voix douce, elle évacuait en chantonnant et chuchotant son chagrin* qu’elle n’avait pas oublié malgré le temps qui s’était écoulé.

Un chant triste que j’entendais tout en étant debout dans ma prison en bois** située juste en face de son lit. Trop jeune pour comprendre, ce n’est que plus tard que maman m’instruisait des paroles de cette mélodie dont les principaux acteurs étaient des enfants, les prénoms de ses enfants qu’elle ressuscitait dans ces chants avec langueur.

C’était sa façon à elle de soulager son trop plein de souffrance.

Dans ses moments de tristesse, elle fermait ses yeux tout en dandolinant la tête pour mieux se concentrer sur sa litanie. Le mouvement de son haut de corps s’accentuait à mesure que sa chanson prenait de la hauteur. Le balancement du corps fait partie aussi des mouvements des jeunes Loubavitchs et intégristes pendant la liturgie et cela afin de ne pas penser à autre chose
Qu’aux textes sacrés. Meiha avait son texte sacre qu’elle débitait dans sa solitude.

Lorsqu’elle terminait sa longue fredaine, elle venait me soulever et me prendre dans ses bras pour le ‘temlich’( caresses). Sa façon à elle de conclure sa chanson, en me serrant dans ses bras. C’était la fin de sa gestuelle. Le final.

Voilà pourquoi ce fameux soir d’un certain juillet 1973, je suis monté derrière elle, en pleine nuit alors qu’elle gémissait, pour la prendre dans mes bras. Nous nous balançions une dernière fois dans cette position et là je lui demandais ‘...Echbiq ye mémè YINYIN... !? ’ Qu’as-tu... !’

Elle n’avait plus rien, elle était seulement partie. Tout simplement ma vieille fleur tant aimée.
En emportant avec elle, ses chansons de joie et de tristesse. Ses jours de bonheur. Son humour.
La vie quoi et puis le souvenir de NOUS. Ses petits-enfants.


Je ne me rappelle pas l’avoir vu pleurer dans ces moments là. Mais ces petits yeux trahissaient une grande émotion qu’elle retenait.
Elle ne voulait pas comme me le disait ma maman ‘...Verser des larmes chez sa fille et son gendre... !’

Une seule fois, elle a pleuré naturellement chez sa fille, maman, c’était le jour où mon grand-père décède en 1945, le matin de mon feqen Couhin. Mais plus après.

Le respect des lieux était pour elle, sacré.

A Suivre. BAHLE.

• La perte des ses quatre enfants de maladie.
• ** Sendouq. Mon parc de 0, 80x 0,80x 0,80
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