Tu vois lorsqu'on veut du bien à autrui, tu réponds en zig zaguant.
Mets de l'huile un peu et répond comme une pdgére pas comme une rass marbouta. Je t'apprends que je ne lis pas tout, je manque de temps.
Et puis, ca tourne vite chez vous le plateau. L'une pousse l'autre.
Donnez le temps aux lecteurs de lire. Instaurez un espace de durée afin que chacun ait le temps de lire bon sang.
Prend exemple sur moi, la Douda a écrit, je laisse un temps son texte pas je le sabote en le reléguant aux archives, ye bima illogique.
Dés qu'on te fait une remarque positive, tu montes sur tes grands escabeaux.
Albert, un peu de sens de l'observation, svp
Tout est théâtre et là on joue "six personnages en quête d'auteur"
Shakespeare est notre modèle !
Vous avez perçu les différents caractères des personnages, non?
Et puis on apprend tellement, regardez: chez nous pour jeûner 24 heures on fait la cuisine pendant 10 jours!
Et aussi dans un théâtre et un opéra, il y a un "foyer", le notre est supérieurement alléchant et attire une clientèle de gourmets, il est toujours fleuri et plein de charme et de délicatesse.
Et jurez le ke vous n'aimez pas les gâteaux, même les briques au miel?
Ahhhhh nous y voilà donc le mien est indélicat???
Pour la clientéle de gourmets oui, y'a qu'à voir les beaux visages charnus de ces belles dames. I chet'you lahbelli. Elles donnent envie aux femmes enceintes.
Pour les gâteaux, interdictions absolues pour moi.
Si Shakespeare est votre modéle, et bien je respire et me rassure.
Etes-vous sur que c'est bien lui qui vous inspire et pas LENOTRE OU AUCHAN qui vous engraisse...De bonne nourriture à défaut de culture...?
Moi, je suis seul et pourtant je joue aussi 6 personnages.
Aussi divers les uns que des autres.
Vous n'allez pas me comparer avec des novices quand même...???
Ce serait montre d'indélicatesse envers moi et surtout de manque de bonne foi.
Bien sur que j'ai observé les divers caractéres.
Elsa caractère hmoum.
Elle vit à vos dépends.
Suzanne ne sais pas si elle est chez moi ou chez vous.
Deikha.
Lola ok, j'ai rien à dire, elle compose.
Jaqonda elle disserte bien.
La Naine connue elle ne fait rien.
Vous ok, vous suez et transpirez.
Qui encore...?
Glibette...? Ne compte pas, elle a fait de la figuration juste deux minutes lorsque son mari est rentrée du boulot. Exit la sortie.
Val??? Ah celle là, elle a juste le temps de fermer sa valise qu'elle est partie.
La Douda oui certes, il le fait avec intelligence.
Votre truc c'est du DARNA DU JARDIN D EDEN DE VANILLE DU DAFINA...!
Y a rien de nouveau.
A Messire Breïtou vous qui
Aux temps jadis brillates,
Comme un escu.
Si n'avez plus la faveur de ces Muses,
Et si les vers vostres, se trouvent imparfaits,
Le lieu, le temps, l'âge où les ayez faits,
Et les vostres ennuis leur serviront d'excuse.
Vous éstiez à La Goulette au milieu de la douce mer,
Sortant déjà de l'âge plus dispos,
A vos travaux cherchant quelque repos,
Non pour louange ou pour faveur acquerre.
Ainsi voit-on celui qui sur la plaine
Pique les Belles ou travaille au rempart
Se réjouir, et d'un vers fait sans art
Et s'évertuer sans travail de sa peine.
Vous aussi, qui par dessus les galères
Faites écumer les Belles à l'environ,
Ses tristes chants accordant à l'aviron,
Pour éprouver des Dames trop légères.
On dit que Breïtou, en remâchant son ire,
De tels plaisirs soulait s'entretenir,
Pour adoucir le triste souvenir
De ses maîtresses, aux fredons de sa lyre.
Ainsi flattait le regret de Ma-Mie l'ancienne
Perdue, hélas, pour la seconde fois,
Cil qui jadis aux rochers et aux bois
Faisait ouïr sa harpe Djerbienne.
La Muse ainsi te fit sur ce rivage,
Où tu languis banni de ta maison,
Passer l'ennui de la triste saison,
Seule compagne à ton si long voyage.
Ces Dames esseulées au milieu des armes
Sont rassurées et ne pâlissent de peur :
Une Muse seule au milieu du labeur
Flatte ta peine et dessèche tes larmes.
D'elles tu tiens le repos et la vie,
D'elles tu apprends à n'être ambitieux,
D'elles tu tiens les seins lourds nourissiers des dieux
Et grand mépris de fortune et d'envie.
Aussi savent-elles, ayant dès ton enfance
Toujours guidé le cours de ton bon plaisir,
Que le devoir, et non l'avare désir,
Si longuement te teint loin de l'offence.
Tu voudroyes bien (car pour suivre la Muse
Tu avais sur ton dos chargé la pauvreté)
Que n'être au traits des neuf Soeurs arrêté,
Pour aller boire à la source de Méduse.
Mais que ne ferais-tu afin d'échapper d'elles ?
Leur chant flatteur a trompé tes esprits,
Et les appas auxquels elles t'ont pris
D'un doux lien ont englué tes ailes.
Non autrement que d'une douce force
D'Ulysse étaient les compagnons liés,
Et sans penser aux travaux oubliés
Aimaient les fruits qui leur servait d'amorce.
Toi Breïtou qui a de l'amoureux breuvage
Goûté mal sain le poison doux-amer,
Connaît ton mal, et les contraint de l'aimer,
Coupes donc le lien qui est le tient en servage.
Pour que te plaît la douce poésie,
Et le doux trait par qui tu fus blessé :
Dés le berceau la Muse t'ayant laissé
Cet aiguillon dedans la fantaisie.
Sois donc content de ce qu'on appelle folie
De tes esprits la sainte déité,
Mais ce n'est pas sans quelque utilité
Que telle erreur si doucement te lie.
Elles éblouissent tes yeux de leur pensée
Pour quelquefois ne voir ton malheur,
Et d'un doux charme enchante ta douleur
Dont nuit et jour ton âme est offensée.
Ainsi encor les vineuses Traîtresses,
Qui de leur cris d'amour vont remplissant,
Ne sentant point tes cris blessants,
Et se souciant peu du malheur qui t'opresse.
Quelqu'un dira : De quoi servent ces plaintes ?
Comme de l'arbre on voit naître le fruit,
Ainsi les fruits que la douleur produit
Sont les soupirs et les larmes non feintes.
De quelque mal, vilain farceur, tu te lamentes,
Mais les moyens de plaindre sont divers :
J'ai, quant à moi, choisi celui des vers
Pour désaigrir l'ennui qui te tourmente.
Et c'est pourquoi d'une douce satire
Entremêlant les épines aux fleurs,
Pour ne fâcher le monde de tes pleurs,
J'apprête ici le plus souvent d'en rire.
Or si mes vers méritent qu'on les loue
Ou qu'on les blâme, à toi seul entre tous
Je m'en rapporte ici : car c'est à vous,
A toi, Messire Breïtou, à qui seul je les voue :
Comme celui qui avec allégresse
Avez conjugué le dole et l'anxiété,
Et qui portez en toute satiété
Joint à vertu le titre de noblesse :
Ne dédaignant, ni Ma-Mie et ni coutume,
Le bel habit, lequel tu te vestay,
Comme celui qui sage n'ignoray
De combien est tu serf de la plume.
Ce fut pourquoi ce sage et vaillant prince,
T'honorant du nom d'ambassadeur,
Sur ton dos déchargea sa grandeur,
Pour la porter en étrange province :
Récompensant ainsi d'un état honorable
Ton service, et témoignant assez
Par le loyer de tes travaux passés
Combien lui est tel service agréable.
Qu'autant te soit agréable mon livre,
Que de bon coeur je le t' offre ici :
Des médisants j'aurai peu souri
Et serai sûr à tout jamais de vivre.
Pièces jointes:
iwa breitou, on se calme?
mon Dieu , toi quand tu ennuies tu deviens dangereux.
et tu dis que tu ne lis pas le gtb? il n'a pas les portes fermees, tu tapes on t'ouvre.
moi je lis le ptb, le gtb, le tgv vanille,dafina, darnna, la ou je veux j'y vais, et alors , ca derange?
relax brahamito et pense a moi.
Tiens toi aussi, tu as ton mot à dire.
Hatte el dében oulle i qoh.
Même les mouches ont appris à tousser.
Je me suis rendu compte d’une baisse de régime dans le GTB.
Je ne lis plus Lola, Jacquie, Bronzette, ‘autre la naine ne sait pas ajuster deux lignes, pour ne citer que cela, la colonne dorsale de cette belle rubrique pleine de couleur.
Je devine sans doute que mon post sur mon petit théâtre poussiéreux à démoraliser certaines or tout le monde ou presque tout le monde sait que je suis de connivence avec Elsa depuis belles lurettes sur un aspect qu’on appelle provoc.
La provocation fait partie de notre jeu et vous avez certainement lu auparavant ici ou ailleurs des posts qui ne flattaient pas, bien au contraire, ils étaient démoralisants mais lorsqu’on est acteur je ne peux pas plaire à tout le monde ni être apprécié par moment car hélas je suis mauvais dans certaines prestations et même que certains rient par politesse.
Je me place dans un contexte où la rigolade prend plus d’importance que le sérieux sinon où allons nous si vous devez tenir compte de mes critiques merdiques. Pas du tout, je suis plus à critiquer que bcp d’entre vous, vous les dames qui méritaient respect.
Suis-je moi même sans critiques... ? Et qui suis-je hein.... ?
Si à chaque fois que j’ouvre ma grande gueule, vous pensez que j’affirme que je suis dans le vrai détrompez vous. Elsa m’a déjà houspillée mille fois par voie privé et j’en rie.
Elle sait que tout cela n’est que virtuel et rien ne doit être pris au premier degré.
Lorsque je vois de si belles familles en photos 5X5 je ne peux que bénir mes frères et mes sœurs juives. Et jamais au grand jamais je ne me permettrais de me moquer de vous, dérisionner oui ca je sais le faire mais jamais au grand jamais je ne me permettrais, ni moi ni mes acteurs de ternie vos images.
Quant à vos petits déj et bonne soupe le soir enfin je peux affirmer que le fait de les voir me donne envie de gouter à l’écran mais je suis au régime.
Le bim que je suis s’excuse mille fois si j’ai osé qq part à écrire ce que je ne pense jamais.
Je vous lis bien sur avec joie et respect et même si certaines ne rentrent pas écrire au PTB, ce là n’est pas important pour moi, j’ai l’habitude de travailler seul.
Je remercie par contre Girelle, Elsa, Lola la Douda Henri, Meyer Tawfiq, Dany, Fred Camus, Vivi etc.... qui de temps à autres viennent poster qqs mots ou qqs poèmes en vieux français.
Mesdames, au nom de tout ce que j’ai le plus cher au monde et vous savez à qui je pense, loin de moi l’idée sournoise de vous crocheter.
Je suis aussi sensible que vous mais tout dépend de chez vient la mauvaise critique.
Si elle vient de Elsa, de Girelle ou de n’importe laquelle d’entre vous, j’en rie avec plaisir.
Allez retrouver vos bonnes humeurs et surtout reprenez vos plumes et ne donnez pas satisfaction à un borrico comme moi qui ne sait aligner que des conneries.
Ca vous le savez et je le sais
Si je suis absent en ce moment c’est que j’ai bcp à faire.
RENTREZ DANS LE BAIN AVEC....
L’enfant de la grande mer bleue.
J’ai reconnu sa voix, alors que je n’étais pas plus haut
Que trois boutchiét*, eés que je me suis libéré de mes eaux. * Billes.
Douce, rageuse, hier
Mais jamais en colère.
Pour longtemps, ma mer.
Personne n’a pu l’apprivoiser du coup
Car elle est nature, elle est comme nous.
.....................................................
Capricieuse certes par moments, elle,
Hautaine par instant, fière la reine
Roulait ses vagues, celle qui prenait sa source
Là bas dans ce lointain, sur ce plat horizon,
Là où mon regard de pubère fixait le Bou-Kornine
La grande montagne au sommet majestueux,
A l’extrémité en forme de M. comme je t’aime.
Cette ligne me paraissait infinie et pourtant
Que de fois, l’ais –je embrassé par mes yeux
D’enfant vierge. Sans jamais me lasser, bon D ieu.
Dans mon berceau, elle titillait mes narines
Par son odeur salée qui venait me rappeler
Combien ce vieil adulte que je suis reste attaché
A ses flux et reflux toujours recommencés.
Bien que ma présence soit si absente aujourd’hui.
Je semblais l’écouter, comme l’enfant écoute sa mère.
Infatigable, elle semblait ne jamais mourir
Mais toujours renaitre à mes pieds de puceau.
Elle n’était pas mienne seulement
Car elle appartenait aussi à tous,
Autochtones, estivants, étrangers
De passage, tous l’ont aimée.
Tous jouissaient de ces frasques,
Et tous s’abandonnaient d’entre ses bras.
Et le locataire que je fus, la payait
En me laissant emporter par ses flots
Lorsque la saison s’y prêtait, en un mot.
Plus tard, elle fut le témoin privilégié
De mes amours cachés sous des barques
Renversées sur ses rives sablonneuses.
Bien jalouse, elle envoyait ses cavalières
Pour me rappeler que l’infidélité était
Punie par une belle ondée bien méritée.
La mer sans arrêt roulait ses galets...§§§§§§§...Sans arrêts
Mais avec beaucoup de regrets
POUR VOUS TOUTES. JE VOUS AIME AUTANT QUE VOUS ETES AVEC OU SANS VOS BRIOCHES....§§§
Elsa ma participation au GTV va te couter la peau des fesses surtout que les tiennes commencent à se rider. Le prix n'en sera que plus élevé.
L’homme du partage
N’est pas celui du ravage.
Je ne suis pas destructeur
Mais un bon constructeur.
Peut être critiqueur
Mais est ce là un délit
Qui mérite que l’on fasse la grève... ???
Des mots, des récits ou de vos envies... ?
Que de fois, j’ai rabroué la politique
Pour mettre en avant ce que nous savons
Faire le mieux avec nos belles idées.
Maintenant que celle là prend du recul
Ne trouvez pas que nos rubriques sont plus
Plaisantes, plus illuminées, plus divertissantes... !
Les devinettes à gogo sont rentrées en bonne et due forme, elles rajeunissent notre quotidien.
Les histoires drôles aussi sont sans méforme.
Alors soyons heureux et amusons nous.
Elsa tu m'emmerdes.
Si tu crois que je vais prendre la reléve de tes belles actrices tu te trompes. Je ne fais que l'entreacte alors rappelle tes actrices.
Sinon tu vas pointer au chomage et même devenir SDF.
Si je te vois avec un caddy sur le Bd, je ferme ma boutique.
E'ne yaher avec les miens je ne vais pas aussi m'occuper de ton espace.
Hloue e'di.
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