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LE PTB ET MOI.

Envoyé par albert 
Re: LE PTB ET MOI.
11 novembre 2008, 04:11
Ce furent les paroles inconscientes d'une cheffe perdue d'un GTB en déroute !


Dire que :
"effectivement les tunes comprennent mieux le "tmenic" ..... !! et ne montent jamais sur leur grands chevaux !! pour rien !!!"
Alors là permets moi d'en douter sérieusement,,, aussi quand tu annonces :
"non girelle !! pas fantasme ! moi je dirai volonté de nuire a autrui, en poussant les autres a le croire , et ca c'est un jeu dangereux !!! ou alors jalousie !! qui sait !!!!


Vois tu Elsa, les Tunes pas plus que les autres ne savent lire et comprendre, quand ils veulent nuire à autrui pour d'obscures raisons, ils sont aussi capable d'inventer n'importe quoi, comme raconter qu'il a la rage pour mieux noyer leur chien, ceci pour en publique lyncher un Douda, dont on a sciemment travesti la pensée, afin de mieux le désigner à la vindicte populaire, tout en rajoutant de nombreuses louches d'idioties,,, mais vois tu Elsa tout se paie en ce bas monde, le prix de l'amitié est long à construire, et très bref à détruire au risque de sois même s'exclure.

Tu avais donc partiellement raison,,,
Re: LE PTB ET MOI.
11 novembre 2008, 07:09
UN PAPI PARLE AUX PAPIS ET AUX MAMIES.


ILS SONT UNE PARTIE DE NOUS.


Pour mes petits-enfants.

L'ami me dit en privé...


‘...Il vient se coucher sur mon ventre
Et je lui raconte des histoires sans tête ni queue... !’

Exact l'ami Papi, nous subissions les mêmes joies.
Ces instants si précieux qu’on appelle le bonheur.

Par ce regard innocent qu'ils posent sur nous,
Nous plongeons le notre bien de chez nous.
Juste pour voir leurs belles réactions.

Oui, des histoires à n'en plus finir, parfois innées
Ou alors des refrains en français en judéo inventés, inspirés
Qui se répètent à l’infini, à n'en plus finir et lorsque d'un conte
Je l'instruis, elle me dit par son air intrigué,

'...Mais Papi tu t'es trompé...!'

C'est fou comme ils, elles retiennent avec aisance toutes les épisodes.
Alors j'essaye de ne plus réinventer par cette voix monocorde
La narration que je croyais finie ‘...Mais non Papi ... ! C’est faux... !’
Qu’elle me dit.

J'essaye donc de me souvenir de la première mouture
Mais hélas parfois ma mémoire flanche comme monture
Qui peine en haut d’une côte, d’une pente bien dure.


Alors pour me sortir d'une situation peu enviable, le vieux malin
Que je suis lui raconte une autre anecdote que j'oublie le lendemain.

Ainsi coule ma vie auprès d'eux, eux qui un jour surement
Diront...’... Mon papi et ma Mamie étaient géniaux...!’





Car ils sont une partie de notre chaire.
Voilà pourquoi ils nous sont chers.
Voilà pourquoi mon verbe se fait cher..!
Pour eux....!



Re: LE PTB ET MOI.
11 novembre 2008, 07:40
LA MAMIE QUE JE SUIS APPLAUDIE A TT ROMPRE !!!

YATIK E SAHA !!!!
Re: LE PTB ET MOI.
11 novembre 2008, 11:23
UN PAPI PARLE AUX PAPIS ET MAMIES.



Heureux comme QUI.... ???




Heureux comme qui.... ?
Chers et beaux Papis et Mamies...
Comme Ulysse... ?

Qui s’en est revenu las après un très long voyage.... ?
Laissant sa jeune et jolie épouse dans son bel âge
Des années durant, à tisser un métier sous un ombrage... ?

Notre métier ne ressemble point à celui là.
Il est plus euphorisant, plus humain,
Mes chers Papis et Mamies.

C’est le métier le plus beau qui soit.

Etre grand-père ou grand-mère à plein temps
N’est ce pas là la plus belle consécration
Que tout un vieux chacun aspire lorsque le devoir est accompli... ?
N’est ce pas là, la plus belle fonction que nous offre la vie... ?

Alors Heureux comme qui...
Mes chers Papis et Mamies... ?

Comme Icare ce déluré
Qui s’en est retombé le cul dans l’eau
Rien que pour brasser un peu d’air... ?

Alors que nous nous succombons
Chers Papis et Mamies aux charmes
De nos petits qui nous en donnent tant et tant... !

Ni Ulysse ni Icare, encore moins Hercule.

Les seules colonnes que nous connaissons
Et aimons de toutes nos forces et conviction
Sont nos enfants et nos petits –enfants.

Ils nous donnent cette envie de tenir longtemps.
De vivre longtemps pour les voir voler un jour,
De les voir s’envoler de leurs propres ailes
Sans jamais choir sur de sales pavés gris.

De les voir en fête,
De les voir heureux
De les voir comme nos cœurs voudraient les voir.

Heureux Papis et Mamies que nous sommes
Pas besoin des clefs du Paradis pour cela
Nous les avons ici sur terre,
Par EUX.




Merci.
Re: LE PTB ET MOI.
11 novembre 2008, 12:32
ZIRCOUNA, ELSA ET SUZANNE




Les trois sœurs ennemies vont participer sous la houlette de Mon_Germain grand journaliste au PTB CHRONICAL station FM très connue à une remise en ordre de leurs relations.

Madame Zircouna dites moi, vous êtes rentrèe ce matin en accablant Elsa, pourquoi... ?
‘..Elle me prend la tête, elle est hautaine et elle est imbue de sa personne... ! Zircouna.
‘...J’ajouterai qu’elle est mauvaise, méchante, exécrable et surtout fausse vis-à-vis de moi... ! Suzy.
‘...Ah bon... ? Mais dit moi toi la fausse PIERRE qui brille comme une marmite d’étain rapiécée, de quel droit tu m’insultes hein.... ? Tout ce qui est PIERRE ne brille pas... !’
‘...Tu vois machin que tu es, bien heureuse que je subis tes sales propos en tout cas, ton GTB est au point mort, le NEANT, le GRAND DESERT DE GOBI ET DU SAHARA REUNIS et c’est bien fait pour toi, tu resteras seule et ce BREITOU ce con là, ferait mieux de se taire et de ne plus venir ici animer ton soi disant espace merdique... ! Zircouna.

‘...Oui Zircouna, tu as raison mille fois, tu sais toi que je nomme pas, déjà auparavant tu as tué les dattes avec tes ASV avec tes paroles infectes et bien sur, tu as fait le vide autour de toi mais moi et mes amies en a cure de ton gtb, si ce n’est pas nous tu serais incapable d’envoyer une image rappelle moi qd tu as fais une manipulation hein.... ? Et même que je sais que certains de tes articles écrit en bon français ne sont pas de toi mais de ta copine... !’ Suzanne.

‘...Mes pauvres dames, comment vous me faites de la peine, si vous croyez que je vais me monter la tête par vos sornettes, détrompez vous, moi je suis zen oui zen et je rigole mais vous complexées que vous êtes, vous ne savez même pas rire, même cela vous devriez l’apprendre, regardez vous avec vos lèvres pincées on dirait des poupées barbichonnes en plein rut.
Le Breitou c est un khaloued, certes mais lui il est là dans les pires moments, mais toi tu as filé en douce en plus tu fais tout pour me contrer... !’ Elsa.

‘...Mesdames, je vous rappelle que vous êtes en direct... !’

‘...Et alors, tu ne vas pas faire comme le tyran hein toi Germain, nous sommes là pour parler librement donc nous parlons librement sans censure, sinon on part Suzanne et moi... !’

‘...Melle raha de vous, mahssoub, tu ne vois pas combien tu me fais peur, sans vous le GTB ne mourra pas, bien au contraire, klaqt de vos brioches, de vos petits dejs et le BREITOU lorsqu’il a écrit son billet, j’ai applaudi à cela mais j’ai fais semblant de rien, lui au moins il est franc... !’ Elsa

‘...Oui bien sur le Breitou, la salière, celui qui vous plaire à tout le monde. Quel imbécile la seule chose qu’il sait faire et cela je le reconnais c est de parler de ses petits mômes mais à part cela, il fait quoi hein... ? Te défendre oui justement, il te défend bien... !’ Zircouna.

‘...Mesdames soyez indulgentes les une envers les autres, on vous regarde... !’

‘...Qui nous regarde, les pecnos de l’info ou les guignols harissa, personne n’est venu dire un mot d’apaisement, Henri le rabbin il regardait ailleurs, BEKHOR, il en rit comme pas possible, Tawfiq, il prit toute la journée, il s’enfume, qui encore, ah oui la DOUDA, mesquine celui là il compose des copiés collés du moyen âge pour son ami Breitou qui exulte, il lui faut presque rien à celui là pour s’emballer comme un ane.
DANY a eu raison de le traiter de bim oui... !’ Suzanne.

‘...Ecoute Elsa, tu sais ce que te dis la FAUSSE PIERRE.... ? Merde... ! Zircouna.
‘...Moi, je laisse les choses au bon D ieu, je suis honnête en tout .. !’ Suzanne.

‘..Il a fort affaire le bon D ieu avec vos salades.... ! Vous ne voulez pas faire la paix... ?’ Germain.

‘...Qu’elle retire ce qu’elle a dit d’abord et on réfléchira... !’ Suzanne et Zircouna.

‘...Parce que vous savez réfléchir vous, vous avez une cervelle pour cela.. ????

‘...Vous voyez hein... ? Dans ce cas, on ne veut plus rien entendre... !’

‘...Je conclus juste pour t’annoncer LES FIANCAILLES DE MA FILLE AVEC UN MAROCAIN donc j'ai le plaisir de tous vous inviter cet été pour le mariage en Israël !! (sauf toi Suzanne parce que té trop lourde )................

‘...Lourde toi-même... !’ Suzanne.


‘...Bon nous avons assez entendu vos salades, vous avez fatigué tout le monde.. . !’ Germain.
Re: LE PTB ET MOI.
11 novembre 2008, 12:52
Breitou et toi Jano vous n'irez plus là bas sans ma permission.
Re: LE PTB ET MOI.
11 novembre 2008, 12:53
Et moi je fais quoi, Monsieur Albert...?
Re: LE PTB ET MOI.
11 novembre 2008, 12:54
Re: LE PTB ET MOI.
11 novembre 2008, 12:55
Toi tu prends ton sketch bidon et tu restes baccouche.
Re: LE PTB ET MOI.
11 novembre 2008, 15:02
Hécatombe au PTB,,, pour une botte d'oignons,,,
afin de nous préparer de bon petits plâts.

Au marché de Briv'-la-Gaillarde
A propos de bottes d'oignons
Quelques douzaines de gaillardes
Se crêpaient un jour le chignon
A pied, à cheval, en voiture
Les navalets mal inspirés
Vinrent pour tenter l'aventure
D'interrompre l'échauffourée

Or, sous tous les cieux sans vergogne
C'est un usag' bien établi
Dès qu'il s'agit d'rosser les cognes
Tout le monde se réconcilie
Ces furies perdant tout' mesure
Se ruèrent sur les guignols
Et donnèrent je vous l'assure
Un spectacle assez croquignol

En voyant ces braves pandores
Etre à deux doigts de succomber
Moi, j'bichais car je les adore
Sous la forme de macchabées
De la mansarde où je réside
J'exitais les farouches bras
Des mégères navalicides
En criant: "Hip, hip, hip, hourra!"

Frénétiqu' l'un' d'elles attache
Le vieux capitaine des logis
Et lui fait crier: "Mort aux vaches,
Mort aux lois, vive l'anarchie!"
Une autre fourre avec rudesse
Le crâne d'un de ses lourdauds
Entre ses gigantesques fesses
Qu'elle serre comme un étau

La plus grasse de ses femelles
Ouvrant son corsage dilaté
Matraque à grand coup de mamelles
Ceux qui passent à sa portée
Ils tombent, tombent, tombent, tombent
Et s'lon les avis compétents
Il paraît que cette hécatombe
Fut la plus bell' de tous les temps

Jugeant enfin que leurs victimes
Avaient eu leur content de gnons
Ces furies comme outrage ultime
En retournant à leurs oignons
Ces furies à peine si j'ose
Le dire tellement c'est bas
Leur auraient mêm' coupé les choses
Par bonheur ils n'en avait pas
Leur auraient mêm' coupé les choses
Par bonheur ils n'en avait pas



Pièces jointes:
hecatombe\'.jpg
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