Oui, oui, les vrais mecs, ceux sur qui on peut compter en toutes circonstances.
Pas la peine de faire des frais de téléphone, sauf si on aime la poésie de l'imagination de chacun des copains et que l'on a envie d'en faire un recueil...
Pièces jointes:
D’avoir trop parle.
De leurs petits secrets,
Elles se sont menottées,
Par des liens non assermentés.
Et d’avoir trop diIIIt
De s’être trop confié
A des pseudos amis,
Plus loin que les confins
De la Mongolie, de l’Abyssinie,
Encore plus loin que l’infini
Les langues se sont déliées
Comme colorant dans la lie.
Les paroles diluées dans des contenants pourris
Et tout a été dit sans grande vérité
Et dénaturer ainsi par le mensonge
Des propos que personnes n’a dits.
Mais hélas lorsqu’on veut en finir
Avec des amis, tout est retranscrit
Pour nuire à autrui et échapper ainsi
A tous ces non dits qui se sont dits.
Des amis de pacotille
Il y en a par cent et par mille,
Les voilà devenus chenilles
Lorsque rien ne va plus, elles brillent
Puis s’évanouissent dans la nuit de l’oubli.
Mieux que vos histoires de femmes
Qui non rien de glorieuses.
Mieux que vos échanges acrimonieux
Il vaut mieux en rire que blâmer, mesdames.
Mes chants et proses sur mes p’tis gosses
Valent mieux que tous ces coups de crosse.
Car combien même de parts et d’autres aussi on me rosse
Au boulot je bosse et adieu toutes ces belles paroles féroces.
Et remontent à la surface, les visages de mes amours
Qui sont biens plus jolis que vos propos de molosses.
Ils sont mon lit de fortune, mes couvertures d’or,
Mes oreillers sur lesquels je rêve car dés lors
Que vos simagrées viennent perturber mon sommeil
Rien n’est plus euphorisant qu’un bol de jouvence.
J’en rie tout seul sur ma couche avant somnolence
Et loin d’imaginer que de vieilles consonances
Puissent avoir tant et tant de belles résonnances.
L’emmerde avec vous mesdames,
C’est que vos confidences, loin de m’exciter,
Me donnent cette grande satisfaction que rien
N’a changé dans ce beau comportement féminin
Depuis la nuit des temps.
Femmes vous êtes, femmes vous le demeurez.
Et que l’homme qui vous suit dans vos errances
Perd tout ce qui fait de lui, honneur et prestance.
Continuez surtout à satisfaire vos doléances
Perso, je vous écoute sans trop d’importance.
J’ai reçu mon dû et me voila ni marri ni contrit.
Mais amusé.
Drôles de dames que vous êtes.
LE RECIT '...LES TRIBULATIONS DE JACQUOT LE FUYARD ....!'
A commencé le 27.11.2008 à 23 :03 page 206. .
.
3° CHAPITRE.
Mais avant de s’envoler pour Mexico, le Divisionnaire Boulakia rend visite à ses enfants et petits enfants...
‘...Mes petits chéris, votre papi va s’absenter pour de longs mois, mais je vous appellera assez souvent autant que possible et lorsque je reviendrai je vous apporterai des tas de cadeaux... !’
Une larme coule sur ses joues.
‘...Papi... ? Tu vas me manquer... ! J’attends que tu reviennes pour nos mardis... !’ Sharon.
Deux larmes coulent.
‘...Papi Papi... ! Regarde comme je sais bien conduire mon VROOM VROMM.... ! Maintenant que tu vas partir, qui va me pousser sur ma balançoire.... ?’ Le blondinet.
Trois larmes....
‘...Papa le fera, ye omri... ! lei nahi papa...Amen...Et maman... !’
Emmanuel vient s’agripper aux plis de son pantalon.
Il le soulève et le serre dans ses bras. Très fort.
Il prend tous ces petits enfants comme une gerbe de fleurs et les embrasse.
‘...Prenez soin d’eux surtout, mes enfants... !’
Et c’est par ces derniers mots que le Div_Boulakia les quitte en larmes.
A suivre.....
Afin de rendre le récit comique, il vous ait permis de participer avec humour et selon votre inspiration au déroulement de cette aventure imaginaire et inédite MERCI .
.
je te prefere vraiment et sans conteste dans ce registre ou tu excelles !!!
laisse les gondoles a venise !!!!!!!!!!!
Pièces jointes:
au revoir papy !! tu va me manquer !!!!
Pièces jointes:
TOUS LES EVENEMENTS CITES DANS CE RECIT SONT IMAGINAIRES.
LES TRIBULATIONS DE JACQUOT LE FUYARD .
4° Chapitre.
Avant son départ prévu pour le lendemain, le quai d’ORSAY convoque le Div_Boulakia.
Il est reçu par Madame de MATIGNON. Ministre des A.E.
‘...Bonjour Monsieur Le Divisionnaire... !Asseyez-vous... !’
‘...Bonjour Madame la Ministre... !’
‘...Le gouvernement attend de vous des résultats concrets. Tous les moyens seront mis à votre disposition pour mener à bien cette enquête. Le Président ARSOKY y tient beaucoup.
Mais attention, vous êtes en terrain étranger, et aucune fausse note ne vous sera permise.
Nous avons mis en place, une cellule pour vous aider dans votre tâche. Cependant, vous ne devez en aucun cas bousculer les mexicains.
Leurs méthodes sont un peu expéditives et surtout leurs services sont payants, le bakchich, Vous aurez à votre disposition, un budget.
Une rallonge sera aussi mise à votre attention au cas où... ! A vous de gérer.
Un bureau vous sera attribué à l’ambassade de France.
Nos services ont acquit la certitude qu’il est à court d’argent. Il se pourrait qu’il cherche à contacter des malfrats.
Dans son château, il avait déjà reçu un gros bonnet de la drogue autrefois. Un certain ARMANDARIZ Nascimento alias EL CONDOTIERI, on le dit parrain de la Maffia de la région de CASTELLO NUEVO, au Sud du MEXIQUE et surtout entretenant des liens avec le cartel de Médenine. Et même avec LES FARKAS. Donc la situation se présentera d’une façon très dangereuse. Ah, une note interne, nous apprend qu’il peut aussi se travestir, en femme.
Il a l’art du maquillage. Voilà, des questions... ?’
‘...Non, j’ai tout noté mentalement Madame la Ministre... ! Merci... !
‘...Voici mon numéro personnel au cas où... !
‘...Merci, et au revoir... !’
‘...De la réussite surtout... !’
A suivre...
LE RECIT '...LES TRIBULATIONS DE JACQUOT LE FUYARD ....!'
A commencé le 27.11.2008 à 23 :03 page 206.
Il mettra en scéne tout les pseudos absents, bannis et présents à mesure de la progression du récit sans aucune forme de discrimination, puisque incapables de vivre en paix je vais vous associer dans le virtuel, bande de nazes que vous êtes.
ET SILENCE DANS LES RANGS
.
breitou et .......... la langue de bois !!!
On ne dira pas : T'as une trace de pneu dans ton slip
Mais : Waooh, ça t'affine drôlement les rayures
On ne dira pas : Pouah, ça sent la merde chez toi
Mais : J'arrive pas trop à l'improviste ?
On ne dira pas : J'ai méga envie de péter
Mais : Tu tiens combien en apnée ?
On ne dira pas : Ma parole, mais t'es toujours aussi con
Mais : Ce qui me fascine chez toi, c'est ta constance
On ne dira pas : File moi ton sandwich connard
Mais : T'as pris quoi comme sauce ?
On ne dira pas : Merde, v'la l'autre conne
Mais : J'te fais pas la bise, j'ai la crève
On ne dira pas : Elles sont nazes tes blagues
Mais : ah, je sais pas comment tu fais pour les retenir
On ne dira pas : T'as une gueule de balai à chiottes
Mais : Toi, t'es quelqu'un qui va au fond des choses
On ne dira pas : Tu me dois 100 balles connard
Mais : C'était super le resto l'autre jour, hein ?
On ne dira pas : T'as un énorme cul de babouin
Mais : Tu en manges beaucoup des bananes ?
On ne dira pas : T'as de plus en plus de rides...
Mais : Tu as l'air très détendue...
Pièces jointes:
LES TRIBULATIONS DE JACQUOT LE FUYARD
5° Chapitre.
Loin de Paris dans la ville de Mexico, roulent en silence.
Le Jacquot est à l’arrière de la fourgonnette qui gémit sous les pavés tortueux du quartier de la
Arangua. Un quartier déshérité.
La voiture avec le fuyard sort de la ville et prend la route qui mène vers le village de Calorama, en pleine campagne. Là où habite sa tante et son oncle BRAHAMOS della Villalogua. Un terrien qui cultive des fleurs.
Au bout de deux heures de route, il quitte l’autoroute et se dirige vers le village.
Un village perché sur des collines.
‘...Alora ça va Jacquot.... ? Pas trop bousculato... ?’
‘...Ca va, j’ai le ventre qui se creuse... !’
‘...T’inkiète pas un bon porcelet t’attend, ils sont magnifiques mes parents, tou verra, et puis, ils ont du bon vino, le vieux le fait lui-même, ma bon, ils ne ressemblent pas à ta cave, ici il ne fo pas trop se découvrir, il fo paraître humbles sinon, les flics demandent leur dû ma mon oncle est u type honesto, tou verra... !’
‘...Dis moi Arancio, tu fais toujours le dealer ici... ?’
‘...Ma ce le meilleur métier di monde, Jacquot, je vends deux ou trois dosas dé cook et je remplis ma giornata, même la polizia achéte chez moi, j’ai dé la poura, à 150 dollars la dose, écoute, un couple des français m’en achéte pour 1000 dollars américanos, toutes les seménes, alors je vis trés bien... !’
‘..Et tu restes dans ce taudis... ?’
‘...Ici, il fo pas trop osé sé montré amigos... ! Ce n’est pas la vie des châteaux avec toutes les loumiéres, una bougie souffit ici et on y voit très clair... !’
A suivre...
Je n’oublie pas ...////
De chanteEEEr,
Sans vraiment m’aAAAmender,
Ma maman dés fois, je n’oublie pas
Que toi aussi tu as les choyés,
Tes petits enfants, nos enfants, qui piaffaient
Chez toi, là bas où la vie était plus rose.
Ils ont grandi ...//////....
Aussi prés de toi,
Jusqu’à ce jour où la vie nous séparait.
Il n’y a pas si longteEEEmps, cela.
MMMmmmm...MMM§§§§
Tu les prenaiIIIIs de temps en temps
Pour nous les gardEEEEEer, juste le temps
DeEEEE respireEEEr et ils ont grandi
Entre nous et toi,
Ma vieille....//// MamaAAAAn...
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§//////////
Non je n‘ai pas n’oubliéEEEE de chaAAAnter,
Ou de ‘proser’ pour meEEEs petits-enfaAAAAnts
Malgré mes récits si peu importants
Je chante leurs prénoms au delà de ma maison.
MamaAAANNNN...
‘’’’’’’’’’......MeeeEEEEEE......
Je leur chante coOOOmme tu nous chantaiIIIs
Autrefois, ma chère et belle MaMMannn...
Lorsque tu nous prenais dans tes bras forts
Mais aujourd’hui uUUUUséEEEs,
Cependant ton beau et petit regard
Reste toujours jeune sans être
RiIIIIIII...DéEEEE.....§§§§§§....
Désolé,vous ne pouvez pas répondre à cette discussion, elle est fermée.
|