Une jeune fille,
Fleur de lyYYs
Ou de Jasmin.
Tendre et délicate
Pétale en chemise,
Belle mais pas coquine.
Innocent créature
Don de D ieu
Pour ceux qui en ont.
Comme elle est joliIIIe.
Une jeune fille
En équiliIIbre sur une paume
Bien plus hauUUUte que trois pommes rainettes
Sur une paume une reine blanche
Joue et avance sans hésiter
Vers l'objet de son envie
Un bel épi fleuri.
Les jeunes filles sont de belles fleurs
Qui attisent tans de convoitises.
La prendre avec une pincette
Cette belle nymphe bien sainte
C’est comme violer le sacré.
Qui oserait toucher à tes jeunes années,
Douce jeune fille bien en éveil,
Toi la si pure et la si vierge
Sans commette un sacrilège.
Et qui oserait voler tes belles années
Toi la belle exquise, belle jeune femme,
Celui là serait un meurtrier, l'infâme.
Bien sage,
Elle liIIIIt.
EEEElle liIIIIIt.
Assise la JoLIIEEEEe...
Son chat l’écoUUUute.
Divinité de l’antique Égypte,
Roi chat sa belle compagnie s’appelle sans doute
Chacha. AHHHH.....!!!!!
Elle lit.
Dans une posture bien noOOOOble
Sous la clarté d’un jour SOOOOOBRE...§§§§§§
Un récit un roman sans doute d’amoUUUur.
Son héros beau comme un Apollon
Vit dans un grand pavilloOOOOn
Mais ..//////
Aventurier peut ÊÊÊtre comme Alexandre le Grand
Ou Ulysse,revenant repentaAAAAnt.
Il l’a font rêveEEEr.Le belle ....
Et Chacha bien jaloux l’écoute sans ralleEEEEr.
Ou alors dans un château ÔÔÔ...dressé
Dans une paisible campagne entourée
De champs de paix,ou de Blé....
Son Roi vit à ses cotés.
Elle rêÊÊve aussi d’un beau prince inconnu
Qui viendrait chaque soir très bien vêtu
L’accompagner au bal dans sa belle tenuUUUe,
UUUUUUU..§§§§§
Dans ses bras, elle se laisse, sans retenue,
Emporter par une valse.
Ainsi sont les jeunes fiIIIIlles
Avant leur pubeEEEErté,
Divines créatures,
Elles fantasment sur des amours
Narrés dans des contes d’autrefois.
TeEEEElles sont les jeunes fleuUUUUrs pas très épanouies
Qui attendent de fleurir au printemps venu
Pour grandir et s’affranchir
Loin des tristes enclos.
JeuUUUUne et jolie fiIIIIlle
T’appelles-tu NUAAAAGE.
Toi qui est debout et si sage.
A tes pieds coule la source.
De tous les bons présaAAAAAAges.
Une coloOOOOOmbe de la paix
SuspenduUUUUe bien en retrait,
Vient surement t’annonceEEEEr
Un heureux message.
Jeune et belle fiIIIIlle des nuages,
Le vent du ciIIIel gonfle tes voiles blancs
Et sur la toile
Toutes nos étoiIIIIles préparent pour toi
Le beau voile.

Petite fille chérie,
Mamie JacquiIIIII
Nous posSSSSte tes imaAAAAges,
Bien jolie plus tard tu seras
Quoique déjàAAAA
Tu l’es sur cette paAAAge
Et je te souhaite un jour
Un joli page.
Petite fille
Cueille tes fleuUUUUrs,
Sur ton gazon sous le ciel ouveRRRRrt.
Entre tes mains
Tu pinces la RoOOOOse
De ton bonheur
Car le jour où tu franchiras
La porte de ce bonheur
Tu te rappelleras
La ProOOOOse de Breitou.
2°
SALLE EMILE TUBIANA....R.M
Au PTB.
CRIMES ET CHÂTIMENTS.
Hag sameah ve cacher , au au Ptb
-Merci TITRITE POUR TES VOEUX.
-MERCI FREDDO RABI LEI MARDEC AMIN.
-MERCI A VOUS TOUS ET TOUTES.
QUE NOUS SOYONS INSCRITS TOUS DANS LE GRAND LIVRE DE HACHEM.
MERCI BRUNETTE POUR CETTE TRÈS BELLE VIDEO.
SHALLOM.
SHALLOM ÂÂLENOU
PEACE ON THE WORLD.
SALLAM ÄÄL COL EL ÂÂLEM.
LOVE AND HAPINESSE.
PAIX SUR NOUS.
Que D ieu nous épargne des plaies.
Que D ieu éloigne de nous les malédictions.
Que D ieu nous bénisse nous, et nos enfants.
Que la misère dans ce monde disparaisse.
Que D ieu nous éclaire.
Que le nom de Achem soit béni
Que Achem soit en toutes circonstances auprès de nous.
Qu’il veille sur tous ses enfants.
GLOIRE A L ÉTERNEL...
Amen
Vient ma chérie Sharon, je vais te chanter…Une vieille comptine….
Haj gueyyyyEEEEEdiYYYEEEE…§§§
Haj GuediyEEEEEeeeee..§§§
Ouli sra’lli baba bzouz el flouss…§§§
Jet el qél’bèEEE..EEEEEEE.§§§§…Ghéd’mèt el kattousssSS..§§
Ouli sra’lli babaAAAAA…. bzouz el flouss…§§§
JétTTTTT el ââoudèEEEE….…..§§§
Dar’bèt el quél’bè…. elli guéd’mèt el qattouUUS..§§§§
Oueli sra’li babaAAAA… bzouz el flouss…§§§
JétTTTTT el naAAAAARR…§§§§§
Har’quat el ââoudEEEE…Elli dar’bèt el quél’bè… elli guèd’met el qa’touSS..§§
Oueli sra’li baAAAbaAAAA…….. bzouz el flouss…§§§
JétTTTT el chteEEEeeeeeeee..EEEEEE….….§§§§
Tfat el nââr……. elli har’qat el ââouedèEEE ……ellli dar’bèt el quél’be elli guèd’met el qa’touss..§§
Oue’li sra’lli baAAAAAba bzouz el flouss…§§§
JèEEEEE …… el riHHHHhhhhHHHHH…§§§§§
Déz el mèèEEEE…EEEE elli tfat el nââr……elli har’qat el ââouedè….. elli darb’èt el que’lbè elli gued’mét el qattousssSS..§§§§
Oue’li sra’lli baAAAAAba bzouz el flouss…§§§..
Jét EL CHEEEEE….eeeeeeeeeeMSSSS….!!!!!
Déz el rih…Elli dézèt el mèe….elli tfat el nââr…elli har’qat el ââouedè…elli dar’bèt el quel’bè elli gued’mèt el qattouSS…§§§§§§§
Oue’li srali babAAAA…bzouUUUUUz el floussSSSSSSSS….§§§
Jèt el tourAHHHHHHHHHHHHH…§§§§
Sol’hot el chemch….elli déz el rih…elli dézèt em mè….elli tfat el nââr…elli har’qat el ââouedè…..elli dar’bèt el que’lbe elli gueédmèt el qattousSS..§§§§§§
OueEEELLLiiii sra’li ba…BAAAAA….Bzouz el flou…SSSSSSSSSSSSSSSS.§§§§§§§
A vous…
Dans la série Nahki ou nétfèkar… Je me souviens et je raconte.
Jomyat bichah…..I
Je me souviens…j'étais enfant…
'Net'fakar kent sghir …Baba yés'rinè kébch jom'ââ kbèl èl âid mtà bichah…Kenè en dakh'louou fèl balcoun..Nâam'loulou kif hss'ira bèl ahchich ou halfa. Nha'toulou stal mè bah'da ou kôl sbah nèm'chioulou kbèl mèl ascoulla nmèl'chouou ou nél'yabou bèl démba mta'you….Fèl lil ken i kââ'yèmna bèl 'tnawil'. Fèl sbah, nbèl'dloulou dimè èl mè ou zé'dèh farchou kou'lou mââ'bi bèl gloub mta khraou. Ken yâa'fèch ââ'lièm ou i rèd èl balcoun mé'ssakh. Marat en habou en kââ'douyou bissif. Ouè i tfèkèk ou i khé'rèj lââb'tou mèl foumou. Omi kénent dji tha'mi ââ'lli. Baba dimè ken yèch'rinè tkar marbout mèl sak'aï. '
'Je me souviens j'étais petit. Mon père nous achetait le mouton une semaine avant la fête du sacrifice de Pâques. Nous le logions dans le balcon et lui faisions sa literie avec de l'herbe et de la paille et lui mettions aussi un sceau d'eau. Chaque matin, nous allions lui rendre visite avant d'aller à l'école, nous jouions avec sa queue. La nuit, il nous réveillait par ses bêlements. Au matin, nous lui changions souvent son eau et sa couche pleine de granulés (crotte) Il les écrasait et rendait ainsi le balcon sale. Dés fois nous voulions le faire asseoir de force tandis qu'il s'agitait et écumait. Ma mère venait souvent le défendre. Mon père nous achetait souvent un mâle attaché avec des cordes aux pieds..'
Dans la série Nahki ou nétfèkar…
Jomyat bichah…..II
'….Fél sbah, nar kbèl mèl âîd, él rebbi ken ijji mâa khè'dèm ou éh'nè né'fam'ou élli jè bèch i deb'hou. Kénè en 'chou'ffou fi i khé'rèj mââ'you'nou, sékinè twi'là ou hbe'lèt. Hajra bèch tma'di èl sé'kinè. Ou bââd sâân'you yèt'khèl fèl balcoun ou i tmè'ken bi. I ké'teflou sa'kaï bèl hbè'llèt. Ouhè i tfè'kèk. Ou mechkin ken zeddè i ya'yèt, kif wè'hèd élli fèm bèch i mout. I tnè'bè. El rebbi ken yar'mi hbèl akher fèl zonar mta èl bèb ou bââd yé'kh'dou ou i ha'ttou fèl yat'ba mta él bèb mah'loul. El kèbch mé'tawèl ou mkè'tèf yes'tènè … Bââd èl rebbi, i ma'di èl sikinè ou ââ'diyè foul él tfar mta séb'you yar'chra marrat…'
'…Au matin, un jour avant la fête, le rabbin, le sacrificateur, venait avec un apprenti et nous comprenions qu'il était venu pour l'égorger. Nous le voyons sortir ses outils, un coutelas assez long et des cordes. Un pierre en silex pour aiguiser son couteau. Et ensuite son ouvrier rentrait dans la balcon pour le saisir. Il le ligotait par les pattes avec des cordes. Et lui qui s'agitait. Le pauvre mouton bêlait aussi, comme s'il comprenait sa mise à mort. Il la pressentait. Le rabbin lançait par la suite une corde par dessus le battant supérieur de la porte pour l'attacher une fois mort. Ensuite, il couchait sa victime sur le devant du seuil de notre porte ouverte. Le mouton allongé ainsi attendait. Puis le rabbin aiguisait sa lame sur sa pierre et la passait ensuite dix fois sur un de ses ongles longs…'
Dans la série Nahki ou nétfèkar…
Jomyat bichah…..III..
'….El rebbi i chèdlou yan'kou ou bdar'ba wèh'da joreh'lou âân'kou…Ehnè kènè sghar ou nét'khabèw ourra omi béch mèn'chou'fouch èl dbi'ha. El rébbi ou bââd i naki béch i chouf ou'ken tri'ffa ou lè kéchir.El dém khè'rèj mè'nou yèj'ri…Kif èl mè, fa'yèd… Baba i ji ou i kol'na bèch en hattou yéd'nè fèl dém béch nerch'mou èl bab, ékè él âiân tir. Babnè kèn mér'choum b'kham'sa yé'din sghar.
Bââd mè ouffè èl dbi'hè, èl rabi ou èl kh'dim i yal'kouou fèl ah'bèl mta él zonar. I koss'lou rassou ou sa'kaï. I hattem fi stal kbir. Ou bââd yé'fèkh fi béd'nou bèch i né'jèm i nahilou èl jèl'da chrou'nè. I khèrèj'lou msar'nou ou èl dekh'linè mèl kér'chou…..'
'…..Le rabbin le saisissait par la gorge et d'un coup séc il la tranchait. Nous, bien jeunes, à cette époque nous nous cachions derrière ma mère pour éviter de voir la tuerie. Le rabbin ensuite le contrôlait pour voir s'il était impur ou pur. Le sang coulait à flots, comme une inondation. Mon père venait par la suite nous dire de poser nos paumes sur la flaque de sang encore chaude et d'en imprimer le battant de la porte. Notre porte portait donc 5 empreintes. Ceci afin d'éloigner le mauvais œil. Ensuite il gonflait son corps pour le débarrasser de sa peau et il en sortait tous les intestins et les abats ( qu'il re-contrôlait) de son ventre.
Dans la série Nahki ou nétfèkar…
Jomâat bichah…..IV....
'….Bââd èl dbi'hè èl rébbi yèkh'less mè flou'chou yèmchi. Baba kent ââti èl lou'tani èl ji'rèn mch'èlmin. Ou ahnè nékh'dou kén èl foukani. Mââ'mer bsè'kinè ken i koss èl koch'tilyèt fèl cou'jinè, él tay'han, èl kèb'dè béch nék'lou'houm mèl ghad'wa fi lou'èl , kbèl mèl lilèt bichèch. Omi kénèt tess'ri èl kh'odra ââla kôl loun ou kri'mè. Omi ââjij'ti Meiha fèl coujinè , kas'dria kbi'ra taht sakaha tkoss èl khôdra mta èl mkhal'ta ou thader zedè èl mkhe'dè…Tah'chi èl osbana twila . El yâ'chèwi ou ftourét ko'lom ke'nou i tibou foul kwè'nèn…..!'
'…Une fois le rite accompli, le rabbin et son ouvrier s'en allaient, une fois payé. Mon père offrait la partie basse impure aux musulmans et gardait le haut. Il préparait un couteau à cet effet et tranchait délicatement ses côtelettes dans la cuisine, le foie et la rate pour les manger le lendemain à midi, avant la nuit de Pâques. Ma mère achetait divers légumes. Ma grand-mère, dans sa cuisine, une bassine sous ses pieds, coupait en petits quartiers les salades pour la jardinière et préparait aussi le coussinet de panse qu'elle cousait tout en la farcissant d'abats. Une saucisse longue était aussi farcie. Les dîners et les déjeuners cuisaient sur des canouns.')
Dans la série Nahki ou nétfèkar…
Jomâat bichah…..V....Lilèt El chidder…
' Jèt èl lilèt chi'der… ! El shis'tou ha'dar ou èl sda'dar toura ze'dèh ha'drine. El hèguèdout Mazouz fi yéd'nè bèl mak'loub ââlla khatar éh'nè kènè sghar él kèl wakt éd'dèk….Omi Meiha tkô'lnâ 'Toura fi yédèikôm yè youd..!' Mènèch ka'rin yèsser. Baba yèb'dè èl kra'yè ou eh'nè nè'dah'kou kif ken i kôl 'A'lahme yâ'niyè ' Ehnè nwè'jbouhou ' Lallou bou lyabââ…' Omi ou bââd tèkhèd èl shistou ou tyaddi ââlla rouss'na tlètè marrat…
Bar'cha marrat èl nyach i jinnè fouk èl ahjor mtà omi ajijti ou nék'lou kbèl mè touffè él kra'ya ….!
Kènè sghar èkèl éyèmèt….'
Ou bââd kbè'rnè ou khdinè èl banc….Ou èl youm baba mouch ouni…Ehnè kèmèl'nè èl yadè…'
'…Arrive la nuit pascale……! La corbeille est prête et les livres de prières aussi. Les 'agadots' Mazouz entre nos mains à l'envers à cause que nous étions encore petits et ne sachant pas lire à cette époque. Ma grand-mère ironisait sur cela…' La torah entre vos mains..!' Mon père commençait la lecture et nous, nous en rions lorsqu'il lisait le premier chapitre de 'Yèt mououl…!' Nous répétions après lui 'Lalou le baveux...' Ma maman par la suite tournait la fameuse corbeille sur nos têtes trois fois de suite en un tour complet. Souvent nous tombions de sommeil sur les genoux de notre grand-mère et nous dînions dés lors avant la fin de la prière.
Nous étions petits à cette époque….!
Et puis, nous avons grandi et nous avons remplacé notre père….Aujourd'hui, notre papa n'est plus là…Et nous avons perpétué la tradition…Sans tuer de mouton..!'
'El ftayer ou lah'lou kennou méssrièn tlètè yém kbèl èl lilèt bichah. Ommi tkhabiyèm that èl farch. Mguètièn kou'bertè.
('Les galettes et les pâtisseries orientales étaient achetées depuis une semaine, bien avant la fête. Ma mère les cachait sous le lit, enveloppées d'une couverture.').
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