Re: LE PTB ET MOI.
05 juin 2008, 15:28
ALLELUIA A ALLELUIA !






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Re: LE PTB ET MOI.
05 juin 2008, 22:44
Merci Monsieur Kfir.

J'aime vous lire ici.

Et puis au moins celà a de la consistance.
Vous êtes acceptè chez moi.
Avec tout le respect que je vous dois.
Ca me change de toutes ces faderies et de ces matiéres grasses matinales.

Je pense qu'avec un peu de bon sens et de la bonne volontè de parts et dautres, nous allons nous amuser drôlement.

Comme je l'ai écrit hier, je suis très occupé par les travaux de mon nouveau pavillon. Mais je prendrais sur mon temps pour rafraîchir mon PTB ET MOI avec professionnalisme.
Re: LE PTB ET MOI.
06 juin 2008, 00:35
Ye khouya, ye Breitou !

Ta plante s'appelle FIJEL et non FNIJEL qui veut dire un petit FENJEL.

ici on l'appelle aussi, ROUDA.

MILLE MABROUKS pour le nouveau Pavillon, tu feras surement HANOUCAT HABAIIT. Tu verras, tu n'auras pas assez de place, il se remplit vite avec les petits.

A BIENTOT et arrose souvent ta Rubrique, elle peut tres bien supporter la Boukha !
Re: LE PTB ET MOI.
06 juin 2008, 01:09
Breytou

Voila les premieres Roses pour ton Pavillon, arrose les bien. Elles ne sont habituees a la Boukha.
.
Pièces jointes:
ShAShA060608.JPG
Re: LE PTB ET MOI.
06 juin 2008, 01:30
En attendant les Balancelles.

Pièces jointes:
moise1.jpg
Re: LE PTB ET MOI.
06 juin 2008, 01:34
Braham, ourass Baba que c est vrai, él FIJEL dekh bél boukha émeni oulle khelli rabi yémen. ( il s est imbibè de boukha crois moi.)

Je vais avoir aussi besoin de tes conseils pour fleurir le jardin de mon nouveau pavillon et Michka va m'aider.
Tout sera prêt dans deux mois d'aprés la sociétè qui me fait les quelques travaux de rénovation.

Je vais avoir 250 métres de pieds à terre et 335 métres de jardin.
Je dois débroussailler et planter des arbustes.

Je te raconterais tout celà en temps et en heure.

Nawarni kol chebath, merci.
Le PTB ET MOI est aussi ton jardin, tu es le bienvenu.
Re: LE PTB ET MOI.
06 juin 2008, 02:30





Ma chère Suzy,

Comme promis voici ma réponse à ton gentil petit mot.
Tu es restée pure comme moi. Aimante et surtout pas rancunière.

Tu sais la naïveté à certains bons côtés et il me revient cette maxime de ma grand-père Meiha z’al, une femme ignorante mais pleine de sagesse. ‘...Elli yem’chi bél niyè ââm’rou meï i tih fél tniyè... !’ Celui qui avance naïvement, jamais ne tombe en chemin... !’

C’est bien dommage que tu évites le PTB ET MOI car ici les bons sujets ne manquent pas.

Tu me parles de modestie d’avant.
Je t’entretiens aussi de pauvreté.
Au risque de me répéter et je ne l’ai jamais caché tout au long de mon parcours écrit ici ou ailleurs, je suis fier d’avoir appartenu à cette classe de gens d’autrefois de tous bords qui n’ont pas tout eu dans leur petite enfance bien que papa David nous ai choyé autant que des enfants ont pu l’être.

Je suis un ancien enfant de l’O.S.E. Indigent certes mais riche aujourd’hui de biens des choses qui manquent à ceux qui parlent haut et fort.

Notre maison ne sentait pas la lavande des arrières pays ‘grassois’, et ma dynastie ne compte ni barons ni ducs encore moins de pages à la solde des rois, non rien de tout cela, je sais seulement que mes derniers aïeux étaient de sobres employés gagnant des sous à la sueur de leur front. L’un était poissonnier et l’autre marbrier.

Nos draps ne sentaient pas la rose, mais ils étaient bien blancs et bien propres comme nous le sommes encore aujourd’hui.

Nous n’avions pas de coucous sortis d’une horloge pour annoncer le midi comme l’avaient les juifs livournais car chez nous le midi sonnait à 13 heures dans nos têtes. Mon père ne portait pas de montre pendule avec chaînette à son gilico.

Nos ragoûts se limitaient à de la hachouè (purée) avec hareng ou sans, dés fois balamita, et nos bsals ou loubias( ragoût de haricots) étaient souvent sans viande. Si par hasard, il y en avait c’est que mon défunt papa avait fait une bonne recette cette semaine là. Ce qui n’enlevait rien d’ailleurs au goût très apprécié par nos petites bouches.

Nous ne portions pas de vêtements de marque mais de simples habits que l’O.S.E nous offrait pour la modique somme insignifiante de 1D 500. Deux fois par an. Aux deux saisons ; hiver, été.

Notre état de santé était suivi par ces médecins hors du commun, comme le Docteur Bedoucha, Lellouche, Finzi ou Hattab et plus tard Berrebi à qui je leur rends un hommage bien particulier tant leur dévouement et attachement à cet organisme étaient exceptionnels.

Mes goûters récréatifs se limitaient à deux carreaux de chocolat ALLAL entubés dans un croûton de pain flûte. Goûter qui sentait l’odeur de la colle et les mines de crayon.

Ce que j’ai retenu plus tard, dans mon adolescence, au moment où tout a changé, car de notre situation d’indigent, nous sommes passés à une situation très aisée, ceux sont les amitiés que je me suis forgées avec des amis de classe, de lycée avec des amis de même âge et non avec des paranos pervers, plus ages que moi, qui prétendaient être des amis.
Je veux parler bien sur d’un certain internaute (celui que tu as connu ailleurs) qui n’est plus mais qui prétendait me connaître. Et se présentait comme un frère de même patelin.

De ces amitiés sans faille, j’en ai gardé le partage.
Aujourd’hui, lorsque j’entends que l’un deux a quitte le port terre et bien crois moi ma chère Suzy, je tombe dans une tristesse infinie. Sa voix me revient comme un lointain écho et toute sa carrière défile dans ma tête. Son parcours sportif, sa maison, ses parents, ses frères et sœurs. Cette chaleur que je ne retrouve plus.

Il y a en moi de la chekhfe, (l’affection) oui ce sentiment qui me fait chier, qui m’obsède, qui me rend parfois malade à une mauvaise nouvelle.

L’amitié ce n’est pas seulement un contact physique, il est moral et il se veut quelque part amoureux. Car qui dénie une amitié sincère équivaut à renier le plus pur sentiment qui lie un groupe entre eux. Le seul ami que j’ai gardé depuis cette époque se nomme MAX FITOUSSI.
Et tous les trois mois, nous déjeunons ensemble. Une amitié qui dure depuis 50 ans.
Aujourd’hui, j’en ai une autre de jeune amitié qui va durer jusqu’à la fin de ma vie.
Car elle est sans faille, sans contrainte et pure.

Lorsque deux mes amis se querellent pour des broutilles, j’en souffre et je ne peux prendre partie pour l’un ou pour l’autre. J’essaye de rétablir le contact entre eux mais dés fois, à mon grand regret, j’abandonne. Tant l’hermétisme est grand.
Au salon des dattes, j’ai fais la preuve de ce que j’avance.
Mais hélas, des acrimonieuses, imbues de leur personne, ne savent même pas s’excuser.
Je ne parle pas de pardon, car ce mot dans leur bouche n’existe pas.

Mon amitié ne tient pas comptes des opinions, de la race ou de l’identité de l’humain envers qui je tends la main parce que je ne connais pas le mépris, le racisme ou le faciès de celui ou de celle qui dialogue avec moi.

Ma pauvre éducation a au moins le mérite de cette richesse qu’est l’élégance que je dois aux femmes. Même dans mes mails, je tiens cela pour un honneur.

Je n’ai jamais répondu avec méchanceté à une dame aux lèvres pincées et baveuse même si l’insulte s’est avérée.

Une femme est une femme et elle mérite RESPECT. Quelque que soit sa condition.
Grosse ou asperge.

Il y en a de celles qui ne réalisent même pas combien elles sont fausses et hypocrites.
Et qui manquent de savoir vivre. Tout ancien HONORABLE MARBRIER QUE JE SUIS.

Oui, j’aime les femmes et alors est -ce un délit qui m’envoie au gibet... ?
J’ai été élevé que par elles. Alors, il est naturel que j’ai envers elle, cette affection dont je m’honore.

Qu’on vienne me prouver le contraire.

Voilà ma chère Suzanne ma réponse à tes quatre lignes.

R.M.
Re: LE PTB ET MOI.
06 juin 2008, 02:42
Lorsque les roses s’imagent.
J’oublie la morosité.
Le langage des fleurs tant chante
Depuis des lustres par toute une panoplie
De chanteurs, d’écrivains ou simples accros de l’écriture
A ceci de particulier, il embaume l’air du virtuel.
Il me suffit de fermer les yeux
Pour me rappeler el ouard mta Riana
Ou mta Halqeloued.
Ca nous change des brioches beurrèes.


Re: LE PTB ET MOI.
06 juin 2008, 11:53
LE PTB A PLEIN REGIME.
LISEZ LE PTB LE SEUL ENDROIT OU L'ODEUR DE LA CUISINE NE VOUS ENGROSSE PAS LE NEZ.



Re: LE PTB ET MOI.
06 juin 2008, 12:10
bonsoir albert.

j'avais poste un message mais je ne le vois pas, il a disparu?
enfin j'avais dit que je suis heureuse que tu sois revenu sur ton ptb.
moi je suis neutre cher ami, j'aime tous mes amis/es, l'essentiel c'est maintenir le respect.

chabbat chalom breitou.
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