Re: LE PTB ET MOI.
28 juillet 2008, 13:33


BREITOU LE TROUBADOUR RACONTE...

Qui ose la prose
Ose la farce.
D’une anecdote imprévue
Breitou le farfelu a conçu une trame.

Maitre Gargour l’avocat aux deux robes.

Deux familles voisines
Terriennes depuis bel âge
Vivaient en paix sans ombrage.
Autour du lac dit ‘La fée Mélusine’
Sous le règne du bon Albert le Sage
Roi chaleureux, solitaire mais aimé
Par tout son peuple-le bien heureux.

Sur les dites familles citées
La Pied-Levée et les Roguignards,
L’une cultive des betteraves
L’autre des cochons bâtards.

Point de querelles dans leurs relations.
Point de nuages gris dans leur horizon.

En ce temps là, la terre féconde était libre.
Ni herses, ni rondeaux de bois, ni lignes
De démarcation, miradors ou frontières.

L’une des parties, La Pied-Levée,
Pour raisons impromptues et inconnues
Décide sans justice réfléchie ni mesurée
A l’ insu d’eux et sans grands regrets
De s’approprier grande partie de lopin
Un certain mois, un certain matin.

Elle dresse barrages, creuse tranchées
Virages et chemins, passages protégés.
Au grand damne des Roguignards
Qui hurlent contre ces mauvais usages.
Sans perdre de temps, ils relèvent l’outrage.

Maitre Gracour avocat de profession et réputé
Célèbre, bien établi depuis lunes dans la région
Propose ses services aux deux belligérants.

Soit, un défenseur pour la même cause
Pour deux familles prêtent à en causer.

La nouvelle dépasse le cadre de la région
Fait le tour de France, franchie le mont Venus
Garigues, bosquets, marres et cols de l’Utérus
Marécages, chemins de campagne, pic d’Uranus
Pour stopper net aux frontières nord à quelques mètres du plat pays.

Comment se pouvait t’il qu’un avocat, si Beni soit t’il, si habile
Fut t’il à même de défendre les intérêts de deux idem parties,
Sans léser l’une ou l’autre clan, pardi... ?

Telle fut la question bien établie
Qui tourmentait milles foyers ébahis
Par tant de cocasseries sur une affaire sérieuse.

Le procès arrive à terme.
En ce mardi du 18 NEVROSE 1112
Dans la commune de ST OUEN
A quelques lieues de Paris la chance.

Qui a dos d’ânes ou de truffes
Ou sur des hanches de mufles
Sans oublier les rares buffles
Sur des charrettes éclopées
A pieds ou à cheval édenté,
Le bon peuple bien averti
Accourt en place et lieu
A la salle des pas perdus.
Autant les jeunes que les vieux.

De mémoire d’hommes usés
Les huissiers en vrac, attitrés
N’ont jamais vus cohue endimanchée
Pour un procès qui tant promettait.
Sauf pour le sacre médiatisé du Roi Albert
Par l’évêque de Reims Monseigneur Breille-Tout.

Seigneurs et Manants pour une fois associés,
Assis cote à cote chuchotaient sur l’issue du procès.

L’audience présidait par le prevôt du Roi VIVI LE DIAVOLO









Que son nom soit béni pour la justesse de sa justice jugeait
Selon le profil. Une belle femme gracieuse encourait une peine légère
Tandis qu’un laid gueux sans grande fortune se trouvait en arrêt
Dans la prison du fortin dit ‘... Les Robignoles pendues... !’
Car le supplice infligé par le procureur du Roi aux voleurs et criminels
Etait la pendaison par les couilles jusqu’à mort s’en suit.
Et cela quelque soit le délit.

La famille Pied-Levé à gauche de l’Honorable Président
A droite l’autre partie.

Les débats commencent.
Sous l’œil vigilant du procureur.
Où l’on voit notre célèbre Maitre
Se démenait comme un pauvre diable
Allant tour à tour dans le coin des plaignants
Et dans l’autre recoin de la partie plaignante.

Pour mieux se faire entendre, et afin qu’il n’eut point de mauvaise interprétations
Il changeait son timbre de voix. Aigu pour les Roguignards, grave pour les autres.
Et pour comble de bonheur, il changeait de robe à chaque intervention.

Dans la salle comble, les rires étaient si touffus mais retenues que certains présents eurent du mal à se contenir. Si ce n’est la présence des gardes et la solennité de l’endroit, on se serait crû devant un spectacle de marionnettes pour enfants.

Au bout de deux heures, notre homme a double robe noire s’emmêle les pinceaux
Et donne raison à la famille Pied-Levé au grand désespoir de l’autre partie en rogne.
L’une s’empressa de le biser alors que le clan adverse lui jeta timbales et casseroles.
Il ne du son salut que par l’intervention des gardes qui le firent sortir par un couloir secret.

Le président de séance estima qu’il ne pouvait donner son verdict tant il eut outrage à magistrature. Il amenda les deux familles plaignantes par 10 Ecus chacune.
Et reporta sine die son verdict pour plus d’informations.

Quant à Maitre Gracour, on retrouva sa trace du coté de Sfax en l’an 2008.

Moralité.

Une cause bien défendue et gagnée vaut mieux que deux perdues.
Voilà pourquoi nul ne peut courir deux lièvres à la fois.
Et n’oublions pas qu’ un tien vaut mieux que deux tu l’auras.


Re: LE PTB ET MOI.
28 juillet 2008, 13:47
VIVI ECRIT AU PTB.
BAROUCH ABBA. UN DE PLUSSSSSS DANS LE PLUS BEAU THEATRE DU MONDE LA OU LA CULTURE REGNE.....

Re: LE PTB ET MOI.
28 juillet 2008, 13:48
Ou bien aasfour fel yed oula mia y tiro,
Re: LE PTB ET MOI.
28 juillet 2008, 13:54
Vivi, met khefch ââla canalou mtayi, mezel il den den...!
Vivi, n'aie crainte pour mon canari, il chante et danse toujours.
Il ne risque pas de s'envoler ye baba.
Re: LE PTB ET MOI.
28 juillet 2008, 14:07
Ben le PTB prend ses quartiers d'étè.
La saison automne/ étè fut bien chargée.

L'apport du PTB aux nombreux harissiens du bon goût tranche avec certaines morosités.

Donc, l'aventure avec vous chers amis reprendra prochainement.
Juste le temps d'apporter quelques touches à l'établissement.
La réouverture se fera par une pièce de théâtre inédite.
Une comédie burlesque pour les bons lecteurs harissiens.

J'interviendrais pendant les travaux pour qqs temps.
Parce que vous le valez bien et surtout parce que je ne vous OUBLIE pas, MOI.
Re: LE PTB ET MOI.
29 juillet 2008, 00:14
albert a écrit:
-------------------------------------------------------
> Vivi, met khefch ââla canalou mtayi, mezel il den
> den...!
> Vivi, n'aie crainte pour mon canari, il chante et
> danse toujours.
> Il ne risque pas de s'envoler ye baba.


Bien sur, el canalo y aagbo ken lahya fel el kfos, y gibolo l'mekla hata l'fomo.
Bien sur le canaris aime la vie en cage, en lui apporte la nourriture jusqu'à la bouche.
Shkoun kifo.
Albert si jamais tu auras un manque d'acteur et que tu en veux un avec le rôle de Sitan ? Tu sais ou le trouver blesh e'flouss.




Rien ne me fait plus plaisir, que de faire plaisir: signé Vivi il Diavolo
Re: LE PTB ET MOI.
29 juillet 2008, 00:16
Freddy, il nous manque un mousquetaire dans la bande des trois.
Avec toi on sera au complet.
N'hésite pas viens nous rejoindre même sans ta cape.
Apporte l'épèe. Par contre.
Re: LE PTB ET MOI.
29 juillet 2008, 04:08
T'inquiétes pas Vivi, je t'avais déja repérè depuis longtemps.
Des chitans comme toi sont très recherchè.

Tu fais partie du Staff. Plus de hemoum ici que de la fine fleur à l'odeur de jasmin et de fel.
Re: LE PTB ET MOI.
29 juillet 2008, 05:17
Donc je verrais ma photo a la une ?
Cela ne risque pas de faire peur au belles dames ?
Ce qui peut les empêchent de poster ?


Rien ne me fait plus plaisir, que de faire plaisir: signé Vivi il Diavolo
Re: LE PTB ET MOI.
29 juillet 2008, 05:21
LA KAHTA.
L’Aviditè.

Lampour le 12 Fluvior 985.

LA TOURTOURELLE ET LE MAHARADJA.


Désolé,vous ne pouvez pas répondre à cette discussion, elle est fermée.





HARISSA
Copyright 2000-2026 - HARISSA.COM All Rights Reserved