Re: LE PTB ET MOI.
12 octobre 2008, 11:17
MESSAGE DE NOTRE CHER VIVI. HOUTTE AALIQ.

Un grand merci pour tous ceux qui ont pris la peine de partager avec moi mes soucis de santé.
Après une deuxième période de 5 jours à l'hôpital, je suis de nouveau à la maison.
Mes problèmes seront résolus, je l'espère après ma visite chez le pneumologue qui aura lieu le 23 octobre (au lieu du 11 décembre).
Encore une fois merci à tous.




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Rien ne me fait plus plaisir, que de faire plaisir: signé Vivi il Diavolo
Re: LE PTB ET MOI.
12 octobre 2008, 11:20
LE BILLET XIII.


LA SAGA CONTINUE.
FAITES CONNAISSANCE AVEC LES ACTEURS DE CE DRAME.
Re: LE PTB ET MOI.
12 octobre 2008, 11:25


POUR NOTRE VIVI. R.M. VIENS ET RENTRE DANS NOTRE CABANNE.

LA FETE DES CABANNES.





Arrive la fête des cabanes.
Après le Yom Roch Achana
Quelques jours après celle de Kippour.
Depuis plusieurs années, déjà
Mon balcon à Paris ne sera pas de la fête.
Comme il le fut il y a bien longtemps
Mon premier balcouni de jeunesse et adolescence
Celui de notre ancienne maison.

Puis ce fut au tour enfin de la grande cour de notre second appartement.
Qui se voyait débarrassée de ces cordes à linges pour voir se dresser
Des branches de palmiers, des roseaux et toutes sortes de branchages
Qui feront le toit de notre cabane. C’était l’époque de notre bel âge.
De cet âge, où nous jouissons à part entière des traditions séculaires.

Mon père tenait absolument à ce qu’elle soit très belle à l’intérieur.
Il y mettait un point d’honneur à ce tout soit couvert pour notre bonheur.
Il ne lésinait pas à accrocher toutes sortes de fruits de saisons.
Eux étaient épinglés par des fourches à cheveux, et retenues
Par un fil de fer à l’extrémité crochu qui venait se poser avec raison
Aux ‘poutres’ éphémères’. Aucun fruit ne manquait à l’appel
Elle était sa fierté. Et nous l’aidions dans cette tache sous le ciel.
Debout sur des tabourets, nous allongions nos bras pour ce faire.

Au centre, une belle lampe à mèche suspendue baignant dans son huile
Venait, telle une petite couronne sertit d’un diamant jaune, rehausser le décor
Par sa faible lueur et lorsque le vent coquin s’engouffrait d’entre les interstices
Ce petit monde silencieux s’agitait de tous cotés et venait projetait
Leurs ombres mouvantes sur les parois vertes de notre abri bien clos.

Souvent un doux rayon de lumière s’en échappait par les persiennes
De notre salle à manger pour venir éclairer son obscurité pesante
Faible lumière qui guidait ma vieille grand-mère Meiha qui
En pleine nuit se levait pour soulager un trop plein de vessie.

La pose du ‘kaouss’* terminait enfin l’œuvre de mon paternel.
Tout était enfin prêt pour la soirée de la fête et c’est maman
Par la suite, aidée par la vieille, qui prenait le relais en commun.

Mon père, tel un architecte/ingénieur heureux de son labeur
Posait un tabouret au centre de sa nouvelle construction
Pour jouir, une énième clope aux lèvres de sa création.

Puis arrive le soir,
Puis arrive la prière,
Puis arrivent les agapes.

Puis arrive le temps des souvenirs,
Et passent ceux là bien las,
Qui remuent une grande partie de mon bon vécu
Dans le silence arrosé par cette tristesse qui voit
Mes traditions s’évanouir malgré moi dans le carrefour
De cette société indigeste qui cherche ses repaires
A travers des plaisirs éphémères.

Chez moi plus rien n’est comme avant
Sauf la joie de me rappeler, que j’ai vécu
Autrefois, un temps sans nul doute plus pareil à celui là.



KAOUSS, arc boutant fait de branchage qui venait se poser à l'entrèe de la SOUCCAH. A mi hauteur.
Re: LE PTB ET MOI.
12 octobre 2008, 11:30
A la Goulette,



Comme elle était étrange cette atmosphère qui régnait
Et accompagnait ces fêtes du début de l’an juif.

Les odeurs de l’été vite évaporées
Faisaient place à un embrun sorti d’un autre ton.
Plus doux, plus triste, plus monotone.
Mais en vain, à chaque saison ses bruits et ses couleurs.

Les arbres se maquillaient autrement.
Par des fards automnaux, de saison.
Les feuilles couleur rouille
Vivent leurs derniers instants.

Proies faciles d’un vent discret
Qui guettent les plus fragiles.
Pour mieux les ‘ entourbillonner’
Une fois à terre,
Sur les carreaux de ma mémoire.

Le bleu de la mer s’est mû.
D’un bleu clair vif, il vire aux gris-sable
Et les crêtes des vagues lancinantes,
Poussées par un vent invisible mais présent,
Avancent sans rage sur ce champ ondulant.

Elles portent des écharpes sombres à leur cou.
Leur voix aussi s’est muée ; du doux clapotis
Estivale, le timbre devient presque rageur.

Au loin, le M du Bou-Kornine,
S’efface presque sous le soleil indien
De ma terre qui roule mes souvenirs,
Dans le remous de ces eaux grises.

Je vivais mon Automne goulettois.
Annonciateur de fêtes.
Celui qui faisaitt fuir les estivants.
Celui qui annoncait le retour au calme
Et qui donnait aux bons banlieusards
Ce sentiment inné de solitude qui fait d’eux
Des hommes à part, des hommes bourrés
Certes de complexes mais heureux de vivre
En harmonie avec leur temps.


Re: LE PTB ET MOI.
13 octobre 2008, 12:00
Si quelques voix opprimées se sentent brimées le PTB est là pour embaucher.
Re: LE PTB ET MOI.
13 octobre 2008, 12:35
Re: LE PTB ET MOI.
14 octobre 2008, 08:31
Je tiens à vous informer qu'après une longue enquête, REINE DES DATTES a étè retrouvèe enfin.
Dans des circonstances douteuses.
J'en informe Lucia immédiatement.
Re: LE PTB ET MOI.
14 octobre 2008, 09:11
Je vous rappelle les faits.
Un message sibyllin venant de Los Angeles de la part de LUCIA m’informe qu’elle recherche désespérément son amie REINE DU SALON DES DATTES.

Un encart est passé sur le PTB dans RECHERCHE DE PERSONNES POUR LE BIEN DES FAMILLES DISPERSEES.

Le célèbre divisionnaire de la crime, Mr BOULAKIA avisé, a prit les choses en main.
Alors que notre LUCIA débarquait à Paris pour suivre l’affaire.
Un rendez vous fut pris avec BREITOU, celui qui se mêle de tout comme le HAJ KLOUF.
A BELLEVILLE, au café de la VIELLEUSE.

Alors que la LUCIA se levait pour soulager son grand pipi américain, BREITOU prit d’un doute se leve pour aller voir ce qui se passait. Hélas, LUCIA n’y était plus.
Envolée notre LUCIA.

Un avis de recherche fut lancé et des avis furent placardés dans la capitale. Un appel à témoin fut aussi lancé par le biais de TF1 et des radios locales.
Mais en vain.

Un coup de fil anonyme reçu à la DGES indique que la LUCIA se trouve à la place de la CONCORDE. Pas loin de l’obélisque.

Sans plus attendre, BREITOU se rend en moto.

Le cabinet de A.E dirigé par Madame de MATIGNON est informé tandis que la nouvelle passe chez notre PRESIDENT SARKO qui veut tout savoir sur les circonstances de ce rapt.

ICI Mr_Germain qui vous parle du sommet de la grande roue.
Il fait un froid de canard et la place de l’obélisque est noire de monde.

Les sirènes des pompiers crèvent les tympans tandis qu’arrive la voiture présidentielle.
Notre SARKO en descend et nous recueillons ses premières impressions...*

‘...Qu’est ce que c’est tout ce bordel... ? Qu’est ce qui se passe ici... ! BORLOO... ?’
‘...Il se passe que l’obélisque a éte prise d’assaut... !’
‘...Par qui, pourtant la France ne connaît plus d’envahisseurs depuis les allemands... ?’
‘...Regardez là haut... ?’
‘...Mais c’est qui cette statue... ?’
‘...Une personne SARKO... !’
‘...BORLOO ... ! Monsieur SARKO ok ??? Sinon vos jours son comptés... !’

Derrière le cortège présidentiel, une foule énorme.
On reconnaît les mémères du GTB avec des pancartes ‘...LIBEREZ LUCIA.... !’
Les acteurs du PTB ne sont pas en reste. Il fulmine contre ce qu’il estime être une prise d’otage obéliscale.

Mes amis, la tension est à son comble, on voit une dame qui sort de la foule et se dirige vers l’obélisque... ! UN ATTENTAT ???? Non , je reconnais MADAME POUPEE. Elle s’agrippe à la colonne et grimpe comme un singe le socle de la bitte en granit.
Suzanne lui fait la courte échelle. ‘...VAS Y POUPETTE MONTE MES EPAULES SONT FRELES... !’ Poupée réussit à grimper trois mètres.

La ELSA ET SA BANDE DE VIEILLES surgissent de parmi la foule.
Ils font une pyramide pour atteindre la personne arrimée au sommet.
Madame de Girelle, arrive aussi suivie par des motards.
Elle demande à voir. On lui ouvre un chemin d’entre cette foule super excitée alors que la MAMELOOKA courte de taille essaye de lever le cou pour ne rien perdre du spectacle.

On lui prête un escabeau mais hélas au vu de sa petite taille, on lui apporte un autre escabeau plus haut, là encore, elle manque de qqs centimètres pour voir. Une échelle est apportée à la rescousse.
La MAMELOOKA enfin peut voir. Mais voilà qu’un badaud surexcité trébuche sur un des montants de l’échelle et notre petite naine se retrouve à terre. On la relève et c’est un ami condescend qui la porte sur ses épaules.

Enfin souple et agile, tel un oustititi dans son élèment la POUPATTE arrive à la hauteur des pieds de la personne. Elle lance un HURLEMENT...’...C EEEEEEEEEEEEEST LUCIOOOOOLE....PARDON KIPPOUR C EST LUUUUUUUUUUUUUUUUUCIA.AAAAA.... !’ Un dialogue s’engage entre LUCIA DEBOUT SUR LE SOMMET DE LA TOUR, TELLE UNE VENUS DE MILLE EAUX
‘...JE NE DESCENDRAI PAS D ICI TANT QUE JE N’AURAI PAS VU MA REINE.... !’
POUPATTE humaine et pleine de charité juive, essaye de la calmer et surtout de la ramener à la raison... ! ‘ YE LUCIAAAAAA.... ! Enfin, tu veux te suicider.... ?’
‘...LOU.... ! JE VEUX FAIIRE ALLONGER L OBELISQUE... DE QQS METRES!’
‘...TU N AS PAS L INTENTION DE DESCENDRE ALORS.... ?’
‘...LOU...JE COMMENCE A GIVRER D AILLEURS.... !’

Un hélico, aux commandes la DOUDA, tourne au-dessus de sa tête comme une KAPPARA.

‘....MADAME.... !NE VOUS DEMANDONS INSTAMMENT DE DESCENDRE SINON NOUS TIRONS.... !’

UN ‘...AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH....NONNNN.... !’
Sort du bon peuple harissien.

BREITOU dans l’hélico est accroché à un filin.
Il descend à la hauteur de l’otage givré.

‘...Lucia, écoute moi soit raisonnable agrippe toi à mes épaules et nous allons descendre en douceur.... !’
Lucia contre toute attente obéit. Et pendant la descente..

‘...BREITOU comme je suis bien sur tes épaules... !’

‘...T’avais pas besoin de nous faire tout ce cinéma pour cela, il suffisait de me le demander gentiment... !’

‘...ET MOI JE FAIS QUOI... ?’ Poupée.
‘...TOI.... ? TU PRENDS SA PLACE ET CE N EST PAS MOI QUI VIENDRAIT TE RELEVER... !’
‘ ...YATIC CHRENE AMIN... !’
‘...JE L AI DEJA....48 ° DE FIEVRE AVEC VOS CONNERIES.... !’

Arrive enfin REINE... Elle est prise au ras du sol par BREITOU.

ET VOILA NOS TROIS AMIS FAIRE UN TOUR AU DESSUS DE LA SEINE...

‘...Ah comme j’aime être pris en sandwich... !’ Breitou.
‘...Justement, je commençais à avoir faim.... ! Lucia.
Re: LE PTB ET MOI.
14 octobre 2008, 09:37
Re: LE PTB ET MOI.
14 octobre 2008, 09:42
Paris le 14/10/2008.

RIMONS AUTREMENT.

‘...Je dormais lorsque soudain.... !!!

Mon appar est sens dessus sens dessous.
Rénovation oblige. Malgré la crise des sous.
Nous dormons provisoirement dans une seule chambre.
Les matelas sont à terre et cela me rappelle mon antan.
Je dormais, cet après midi là, je ronflais même
Lorsque soudain un souffle, une belle haleine
Viennent titiller mes narines poussiéreuses.
D’entre milles et mille haleines, je les reconnais.

J’ouvre mes yeux et mon rêve est sur ma poitrine velue.
Tout prés de mes oreilles, je capte une parole ‘...Papy... !’
Les doigts collants par son petit bâtonnet de sucre
Il caresse mes joues endormies et bien pâles.
J’évite de l’embrasser de trop prés, mon rhum
En est la cause. Cependant, je le serre et le hume
Et nous roulons ainsi et nous tombons en culbute
Sur le matelas étalé sur le sol qui amorti notre chute.

‘...Divin Abraham, que de joies m’apportes tu, lorsque d’un sommeil
Profond, tu viens réveiller mon bonheur tombé d’un grand et beau ciel.
Bleu.




Pour Emmanuel mon petit-fils.
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