Re: LE PTB ET MOI.
24 octobre 2008, 02:33
Tiens Dany...Voila mon coté melon.

Re: LE PTB ET MOI.
24 octobre 2008, 02:43
Re: LE PTB ET MOI.
24 octobre 2008, 03:07
Ya Breitou le son de Ya Rayeh est bien meilleur sur la page Accueil

[www.harissa.com]

Re: LE PTB ET MOI.
24 octobre 2008, 03:12
Breitou, mon jeune ami

Ce n’est pas du tout pour te rendre la monnaie ou par politesse que je t’écris cela.

J’aime beaucoup quand tu composes tes vers sur nos tout Petits, parfois Diables toujours Anges.
Pour les Fruits de nos Fruits, notre affection est plus que Doublée

Merci pour ton Talent et la Joie que tu procures, à nous, grands parents, avec tes poèmes,
Aux retraités parmi nous, qui ont la possibilité de leur offrir (presque) tout leur temps, quel joie de les voir POUSSER chaque jour, d’en remercier les Cieux et de prier pour leur bonheur.
Re: LE PTB ET MOI.
24 octobre 2008, 03:25
Re: LE PTB ET MOI.
24 octobre 2008, 03:37
(Comme dirait Catherine Sauvage, dans Paris Canaille)

Quelques fleurs
Pour tes Poemes,
Qui chantent le bonheur
Des Petits qu'on aime.
.
Pièces jointes:
ShSh241008.JPG
Re: LE PTB ET MOI.
25 octobre 2008, 12:34
.
Pièces jointes:
ShTo251008.jpg
Re: LE PTB ET MOI.
26 octobre 2008, 02:50
Paris le 23/10/2008.

..................................Durée d’un temps d’arrêt. Plus ou moins long.

Lorsque le 27 Mars 1960,
Madame Perez*, notre voisine de palier
Vint annoncer à mon père que maman a accouché d’une fille,
Mon papa s’est mis à danser en sautillant sur son lit en disant
.............................................................................................

‘...Je’nè zbaï’bAAAAAAr... !’(Nous avons un vagin)
Après quatre garçons... !’

.....................................................................................

Elle était sa lumière.
Ma petite sœur.



DA’W’NA
NOTRE LUMIERE.
POUR EMMANUEL MON PETIT-FILS CHERI.


Il est notre lumière.
5X5.


En’ce p’tit matin, d’un certain mois d’ mai,
Différent de tous les matins de morosité,
Je ronflais comme benêt en son royaume,
Heureux d’être ailleurs, dans les cieux,
Que me rouler sur la terre dans la chaume.

.....................................................................................

Allongé,
Vu du lustre, je ressemble
Par ma forme à un ensemble
Commun, à un conglomérat de chair repliée.
Bref comme tout un chacun.
Ni plus ni moins.
Sans plus ni trop.

......................................................................................

Sur mon pré blanc,
Je serrais donc mon oreiller
Rêvant à quelques rossignols*
Lorsque soudain surprise....Apparaît le visage réveillé
De ma femme au-dessus d’ ma têt’enveloppée.

Sur son portable, un SMS.
Juste qqs mots d’une grande valeur.

................................................................................................

Elle lit à voix haute l’annonce.

‘...Tout s’est bien passé, un petit garçon est né dans notre foyer... !’
Signé. Rodolphe (son mari.)

Valérie, qui l’aurait parié, ma toute dernière
Accouchait vers les 5 heures du mat d’un mâle.

‘...Mal apprit que je suis, pardon, d’un petit garçon... !

....................

Sous l’emprise du sommeil
Je ne réalise pas la nouvelle.
Encore.

........

J’étais plutôt habitué aux annonciations
De naissances d’petites filles, à la maison.

......................

Mais d’un mâÂÂÂle... ! Jam’ jamais bon sang.

Je me suis donc levé tout en ratatouille
Ebouriffé comme un vieux coquelet d’ vin
Ajustant mes deux laides p’tites couilles
Dont une sur le sol allait ‘s’écrabouille’,
Pour exprimer ma joie imprimée sur ma bouille.

......................................

Comment exprimer une vive joie ravie
Vers les 6 heures du mat ....assis sur son lit,
Seul avec ma femme qui, mille fois relit
Mon gendre et son message béni.... ???
Sinon que par des ‘Ouriririris... !

...............................

Mais... ! Me souvenant un court t’instant que...
N’étant pas chez moi, pas de ‘lilililiii’...

Je me lève.
Me débarbouille.
Me ‘débarbaille’.

Puis,

PUIS......////.....

Je rentre dans mon étroit mignon balcon.
Hume cet air qui sent le naturel sent-bon.
J’évacue par mes narines ma vapeur chaude
Qui va fondre dans les nuages bleus et clairs, là haut.

PUIS...////..........

Je réalise enfin ce qui m’arrive.

Ainsi la naissance d’une petite ‘belèla’, me donne le droit
D’affirmer à mon réveil à la face du monde matinal,
..........................................

‘...Me voilAAAAA chers amiIIIs, devenu papi d’un p’tit t’homme de surcroit.. !
Après la naissance de mes deux petites-filles, suivie d’une troisième
Après l’Emmanuel, qui toutes font mon bonheur au-delà de ce qu’un papa peut espérer... !

Vous doutez de l’importance de cet événement sur mon fond intérieur...???
Sur mon psychisme, qui en prend un coup sur l’heure.

...............................................................

Le soleil enfin pointe son premier dard.
Je devine sa montée de derrière l’horizon.
La voilàAAAA mon premier témoin,
Lumière qui éclaire ma joie retenue
Pour ma lumière accouchée, sur la belle couche,
Que je n’ai pas encore vue.

Je gonfle à bloc mon buste avant d’aller aux latrines.
Je suis King Kong, prêt à me flageller la poitrine,
En signe de reconnaissance envers Rebi HAI TAIEB* (Grand Rabbin de Tunisie)

Lorsque soudain,

LORSQUE SOUDAIN.

..........................................................

Le téléphone vers les 7 heures du mat, sonne,
Juste au moment où....

Où...

Je préparais mon soOOOb’riquet p’tit déjeuner, hli’bi* lait
Bien avant ceux de Lola Compagnie consorts et que sais-je en vérité
Pour entendre la voix de ma fille qui pleurait de joie,
Et me dire par sa voix mouillée sur ma foi

‘...Je suis contente pour toi papa... !’

Valérie était contente de m’offrir un petit-fils.
Rien que pour moi, moi qui en manquait.

Moi qui en espérais au moins un avant que j’aille paitre ailleurs.

Au-dessus des moutons blancs, là où je doute
Que bons bergers veillent sur nous.

Je passe le beau combiné d’une main tremblante
A ma femme debout sur des charbons ardents.

Je ré-entre dans mon petit balcon en caleçon
Et en Marcel, pieds nus, oubliant mes tongs.
....................................................................................

Je me ré-assois sur ce tabouret coincé entre les deux congélateurs,
............................................................................................
Je ré allume une clope qui n’a pas eu la vie longue ni meilleure
........................................................................................

Parce que j’ai fondu en larmes et que le filtre de ma clope s’est noyé
............................
Par ma joie.



Par ma joie.




(Ici un stock de mèches invendables. Je suis commerçant dans les produits capillaires.)
Re: LE PTB ET MOI.
26 octobre 2008, 04:44
La Mam’looka à grand fracaAAAs
Et grands blablas impose son desiderata.
La belle trallala vous fait un grand caca.
Un punch Nerveux.

Pardon un PUTCH obséquieux.

Pour mater les ‘étournelles’ bien dociles
Elle veut créer sa RKAKA. R. Pas facile.

Gare à celle qui s’met en travers de son chemin. CAR
Même l Elsa grande professionnelle dans le théâtre de la bedaine,
Hypnotisée par tant de chamailleries ne trouve plus dans ses bas de laine,
Les quelques écus mis dans le cul de son ourson habillé en beau daim.
De quoi je me mêle vilain Breitou le Baudet.

Comme l’a dit La Marie Antoinnette en son temps,
‘...Qu’à cela ne tienne, servez moi des madeleines... !’

Et la Suzanne,
Perdue dans tout cela, palabre de tout et ne trouve plus ses belles mitaines
Pour saisir les pinces sans rire infectées par la GHLADA et la RKAKA.

Si vous ne prenez pas garde, votre machin partira en couilles, je vous le dis.


Petite comptine pour la LOOKA.

‘...La petite naine est allée chercher RKAKAAAAA.
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Avec ses deux sous et son p’tit couffin
Elle allaAAA chez la boulangèEEEEre

‘...Bonjour Madame, voici mes deux sous
Donnez-moi un peu de RKAKA
Je vous apporte de la BLADA... !’


Sur un air de Moustapha.


[/center]





Viens donc moOOOn Breitou
Mon BREITOUUU chéri..§§§§§§§
Je t’emmène au RKAKAAAAAR.
Viens donc mon Breitou chéri
Je te donne rancaAArt.

Ce n’est pas la Karaka de ton beau payYYs EYE....§§§§§

Mais AÎE RENT A CAR pour aller visiter le RKAKAR... !
Ye BreITOUNA YE BREITOUNAAAAA....§§§§
A’hne âne behebeq ye BREITOUNAAAAA....§§§§§



Au lieu de disserter en prive, les voila toutes se chamailler en public.
Mon Dieu, un peu re retenue et surtout du theâtre pas du n'importe quoi.
On se croirait au salon mort des Dattes. Peuf..
Re: LE PTB ET MOI.
26 octobre 2008, 04:58
LE PATRONNE N' A RIEN A FOUTRE DE VOS QUERELLES.
Elle noie le poisson dans l'eau ahahaha...YE GHOULLA.
Comme on dit au pays, des querelles de bas étages.
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