Re: LE PTB ET MOI.
28 octobre 2008, 05:14
Lola sait que je l'apprécie et le lui est même dit en privé.
Je ne suis pas tout offensé, Lola.
Je rumine de temps en temps qqs écorchures qui n'avaient pas lieu d'être.

Ce qui a réveillé en moi celà, Girelle, c'est votre intervention d'hier ou avant hier que j'ai lu au vol. En ce qui concerne les excuses.

Vous savez certaines ne se refont pas.
Re: LE PTB ET MOI.
28 octobre 2008, 07:07
Je sais bien, Breitou, je t'ai compris.

Tu sais bien toi que quand j'ai quelque chose à dire, je le dis, et si on me pose une question en public, c'est en public que je réponds.
Re: LE PTB ET MOI.
28 octobre 2008, 09:12
Oui c'est vrai j'ai cite Seneque,mais j;aurais pu citer un autre philosophe contemporain pour moi il est aussi classique que moderne ,c'est comme la peinture il n'y pas de nouveaute il n'y a que des revolutions.
Re: LE PTB ET MOI.
29 octobre 2008, 14:00
EMPLOYER LES MOTS.



Les mots ont leur emploi. Celui çi échappe bien sur aux divers prélèvements sociaux.

Dommage car si les mots qu’on use se devaient d’être employés et payés, l’Urssaf aurait comblé son trou.Par les mots.

Les mots sont libres et ne doivent donc rien à personne. Sauf à son auteur.

L’emploi des mots n’est pas un travail clandestin et plus encore, il n’est pas au noir. Donc, en toute transparence, tout un chacun peut employer les mots.

Mais attention les mots doivent être bien compris. Ils doivent être précis et bien pensés.
Une personne à l’embauche se doit de bien employer les mots.

Il suffit d’une erreur dans l’emploi du mot pour que naisse une suspicion ou un malentendu. Il est nécessaire de bien réfléchir à l’emploi du mot.

L’incapacité à exprimer l’emploi du bon mot ou à le comprendre de façon correcte par l’autre à des conséquences bien fâcheuses, c’est le recours à la violence.

Donc pour éviter cela, de l’emploi du bon mot dépend la poursuite du dialogue. Souvent, celui qui ne trouve pas l’emploi du bon mot face à la réplique, riposte par l’affrontement.

L’emploi du bon mot dénoue souvent des situations délicates. Son contraire ferme les portes.
Il est donc impératif que l’usage de l’emploi du bon mot soit nécessaire pour éviter tout quiproco.

Je prends pour exemple ce fâcheux incident qui a fait qu’un prévenu s’est retrouvé libre à cause d’un mot. Confirmer ou Infirmer. D’où sa libération. Autant dire que le mot ouvre la voie à la liberté. Il peut aussi la fermer. Il peut aussi causer la mort.

Un mot mal employé peut donner à celui qui le reçoit l’occasion d’ester en justice.
L’emploi du mot dans l’écrit prend toute son importance dans les discours.
Qu’il soit mal prononcé et voilà l’auditoire rire de son auteur.

Le mot fait partie de la pensée.

Alors penser à l’emploi du mot. Il ne coute pas cher mais il peut, soit vous déstabiliser soit vous conforter.
Dans tous les cas, un mot peut se faire expliquer par l’usine des mots.
Le Dictionnaire qui renouvelle ses mots.
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 03:50
Albert adverbe.

Prosons autrement.

PEINANT ET TRISTANT.




Lorsque s’imprime sur moi, ce médaillon,
Le regard plastron de mes petits-enfants,
Il est le plus grand et le plus beau baiser
Que nul orfèvre célèbre ne peut fabriquer.
Je me sens décoré d'une infinie tendresse.

Lorsqu’il percute mes joues, à peine ridées,
Je ressens le grand frisson, qui fait trembler
Mon être imbibé par ces joies non cachées,
Pour mes petits-enfants adorés.

Leur regard sur moi fera que je serai gravé,
Lorsque j’irai en enfer ou au blanc paradis,
A tout jamais dans leur mémoire, durant toute leur longue vie.
Et quand je ne serai plus là, par le souvenir de leurs regards d’enfants
Sur moi,
Ils diront plus tard, adultes à leurs amis ou alliés

‘...Mon papi oui je l’ai connu... ! Charmant
Aimant, beau, gentil, chaleureux, généreux, souriant, il était tout à la fois... !’
Avec surement un frisson ému dans ce regard de futur père ou mère.

Combien d’époux, d’épouses, de fils et jeunes filles ou femmes célibataires
Ayant eu la chance d’être servis élevés et aimés par leurs anciens grabataires
N’ont t’ils pas tant pleurés lorsque l’aïeul s’en allait vers le jardin d’hiver.

J’en ai vu.
Oui j’en ai vu, moi l’homme des tombes des froids et sombres cimetières.

Combien d’entre eux, si ce n’est pas tous ou bien grand nombre,
Ne sont t’ils pas restés plantés sous la pluie, le soleil, ou l’ombre
Devant la porte grande ouverte du sombre caveau
Mouillant leurs yeux et embrassant l’éternel sommeil
Du vieux ou de la vieille, avant que chape de ciment
L’enferme dans le noir, sous le ciel bleu ou grisonnant.
Et les entendre gémir, sur l’épaule de leur mère, père, frères ou amis
En murmurant leur dernier souhait vain, en regardant l’enseveli.

‘....Non... !Ne fermez pas... ! La boite... !
Je veux le voir une dernière fois... ! Mon papi... !’

Et de s’évanouir parfois sous les horribles sanglots étranglés
Qu’ils ne peuvent réprimés mes chers amis, pour le défunt adoré.

J’en ai vu.
Oui j’en ai VU et ENTENDU de ces paroles d’amour
Qui ont disent long sur l’amour du papi ou de la mamie.

Moi l’homme des tombes dans les froids et sombres cimetières.

C’est la seule partie d’un moment du deuil qui me fait pleurer.
Sachant sur qui, pleurent tous ces anciens grands petits-enfants.

Je peux attester que bien souvent leur immense chagrin
Laisse bien des traces qui ne restent pas sans lendemains.

Consentant et ne pouvant faire autrement,


‘Peinant et Tristant'


Mes deux compagnons
A mon crépuscule naissant, m’accompagneront
Vers mon soleil déclinant, mais bien avant
Que la receveuse des bonnes âmes
Prenne mon souffle, je hurlerai par ma voix
Monocorde décadente et agonisante, ma foi,
Mon amour pour eux, pour mon épouse, mes enfants et petits-enfants.

J’imprimerai dans mon dernier regard cristallisé
Le regard de mes grands gars mes biens aimés,
Qui, sur mon front, viendra surement se poser.

Tel est à juste titre,

...............................................................

L’injuste choix du cours de la vie,
Qui laisse à nos départs pour l’éternité,
Cet amer gout dans nos gorges séchées
Que l’on emporte bien nu et sans attrait.

Le souvenir impérissable des visages de nos
Chers et bien aimés.

Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 04:33
Albert ton article sur les mots est digne d'un linguiste distingué. Il traite à la fois de syntaxe et de sémantique.

C'est vrai que dans certains cas il vaut mieux Motus et babouches cousues.
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 04:40
Albert,

"Peinant et Tristant", c'est vraiment très beau.
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 04:43
Elle me dit que ses petits-enfants sont loin.
La Mamie qui cache son émotion.

Et je devine par là combien triste est sa peine.

Des petits-enfants loin de la vieille mamie
C’est beaucoup de joie qui ne s’exprime.

Ils sont chaleur, candeur et innocence
Sans compter leurs beaux gestes tout en mimique.
En prime.

Qu’elles ou qu’ils se nomment Ella, Lena David
Aron, Justine, Leila, Omri* est partout * Chéri.
Dans nos bouches qui bégayent tous nos chéris.

Plus grande que la fibre sincère maternelle
La fibre de l’aïeule sen trouve bis-maternelle.

J’entends juste derrière moi ces murmures d’amour
Qui se disent presque tous les jours, sans retour,
Ces mots magiques empreints de sacrifice
Ces mots du cœur, de tendresse qui reviennent
Dans le palais fleuri de la grand-mère

‘...Viens mon chéri ‘...Nomchi qobara ââli ou ââliya.. !’* *‘....Que je pars en sacrifice... !’

Comme tu es beau. Et comme je t’aime... !’

Comme on les aime et comme ils sont beaux.

*L’expression ‘....Nomchi qobara ââliq... !’ Ne s’applique pas aux hommes.
Perso je dis ‘...El douni yem’chi ââliq... !
‘...Que le mal s’en aille de toi... !




-Girelle merci, vous en aurez d'autres si l'inspiration ne me quitte.
-Meyer je suis un ancien homme du 'ciment' donc la cimentique je connais smiling smiley smiling smiley smiling smiley
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 04:56
C'est pourquoi tu es bien armé en cimentique.
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 04:57
bravo .. Breitou !! tu assures la !!

que pour toi celle la aujourd'hui :

LE MARCHAND DE BONHEUR


Je suis le vagabond, le marchand de bonheur.
Je n'ai que des chansons à mettre dans les coeurs.
Vous me verrez passer, chacun à votre tour,
Passer au vent léger, au moment de l'amour.

J'ai les quatre saisons pour aller flâner et semer des moissons de baisers.
J'ai l'automne et l'hiver, le ciel et la mer,
Le printemps et l'été pour chanter.

Vous êtes des enfants qui vous donnez du mal,
Du mal pour vous aimer et du mal pour pleurer
Et moi j'arrive à temps, à temps, c'est bien normal,
Pour aller réparer ce que vous déchirez.

J'ai les quatre saisons pour sécher vos pleurs et changer l'horizon de vos coeurs.
J'ai l'automne et l'hiver, le ciel et la mer,
Le printemps et l'été pour chanter.

Je donne à bon marché de quoi rire de tout,
De quoi rire de tout, plutôt que d'en pleurer.
Je ne demande rien pour me dédommager
Que voir sur mon chemin la joie que j'ai semée.

Je suis le vagabond, le marchand de bonheur.
Je n'ai que des chansons à mettre dans les coeurs.
Vous me verrez passer, chacun à votre tour,
Passer au vent léger, au moment de l'amour.
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