Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 05:10
Bien vu Elsa surtout que le nom de ta chére Ella figure en bonne place dans ma prose et aussi de David le petits-fils de la Mamlooka.

Celà ne te dérange pas hein que j'associe son joli prénom dans mes vers et proses libres...???
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 11:32
Pourquoi sonner du clairon maintenant... ?

Réflexion de Camus sur le PTB.




Oui, comme tu as raison mon cher CAMUS,
Mais à supposer que ce clairon soit embouché... ?
Comme le sont mes feuilles par moment bien cirées... ?

Plus les jours passent et plus je me rapproche de l’écran.
Et plus, mes caractères sont grands, comme gros ventre
Rassasié par tant d’obsessions. Il rumine peines
Et angoisses alors que mon couchant n’est pas pour demain.

Suis-je maître de mon sort... ? De ma vie... ? De mon destin... ?

Alors, puisque l’occasion me sert fortune de le faire en crédo,
Je prévois, avant que soleil disparaisse, mon héritage de mots
A ceux et celles qui un jour liront, ou pas, mes tristes trémolos
Enrobés aussi de joie,
A travers ce que j’écris modestement dans le silence de mon enclos.

Les poètes, les philosophes, les écrivains et même les beaux faux culs pédants,
Pétants, épris de l’écriture, sont ceux qui vivent bien longtemps après leur temps,
A travers les âges remontant cet interminable parcours pour que leurs messages
D’amour jamais dans l’oubli, ne tombent.

J’écrirais des sentiments ressentis mais tenus au secret
Par grand nombre d'entre vous tant que la fécule* bien née,
Sur tous les tableaux blancs, me donne toujours cette envie de planter pédoncules
Pour le grand bonheur de cette belle race que nous sommes.
Les VIEUX PAPYS ET VIEILLES MAMIES.

*Matiére.

.


Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 11:35
Les paroles s'envolent , mais les ecrits restent ....
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 12:41
Sur les berges du lac de Créteil.
Avec Sharon.



Je me suis pris d’envie.
De cette envie de papy,
D’emmener ma grande petite fille
Manger un rond de pates boursouflé ;
Une pizza aux bords saucés
Qu’on nomme Marguarita.

Elle a choisi son menu comme une adulte
En pointant son petit doigt sur l’image ciblée.

Notre collation finie, je lui proposais de faire quelques pas sur les mornes berges.
Elle avançait devant moi, à quelques mètres de mes pas qui ne sont plus lestes.
Je la regardais marcher, sautiller, feignant par moment de jouer à la marelle.

Comme un amoureux épris, je me gavais de ces simples gestes d’une enfant
Qui fut la première à m’ouvrir la grande porte enchantée des grands-parents.
La première d’une belle petite série de photos accrochées au mur de mon salon.
Et les premiers souvenirs de sa naissance, d’un passé pas très lointain, remontaient
A la surface de ma mémoire,à mesure qu’elle tournoyait comme une feuille d'automne sous ce doux soleil d’un faux été indien.

Si petite dans mes bras, je la tenais avec précaution sous la surveillance de ma fille.
Je réalisais peu à peu, combien ce petit être de chaire, si fragile dont la vie tenait à un fil,
Allait m’emporter dans ce tourbillon d'une joie intense bien plus vertigineux que la naissance
De sa maman vingt deux ans auparavant.

Cet événement marquant, une vraie jouissance,
Imprégné dans mon esprit comme le plus beau et grand cadeau, fait de ma Sharon,
De sa présence ce jour là, sur les bords du Lac de Créteil au soleil couchant,
Mon plus bel horizon.
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 12:42
Repos les amis, j'ai diné par tants de proses et vers.
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 12:54
Chacun de tes récits mon frères sur tes petits enfants , me ramène , aux doux moments que j'ai passé, moi même , avec les miens .
Et c'est étrange ce que ces moments se ressemblent.
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 13:25
Bon,

Freddo, je vais vous vendre, pour changer de régistre, quelques actions innovantes MEIHA ET BAHLE. AU MENU SUR LE GRAND PLATEAU DELTA DE LA BOURSE.
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 13:26
saha albert, tu vois , c'est comme ca que je t'aime, la mamlooka est devenue jaalouka a la vue de david le beau bli ain haraa.
Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 13:32
Si je me suis permis pour la première fois de réediter ce texte passè ce matin uen nouvelle fois en fin de soirée, c'est pour qu'un grand nombre de lecteurs puisse le lire avant qu'il ne repasse dans les archives.
En plus, je le ressens très bien ce texte.

Albert adverbe.


Prosons autrement.


PEINANT ET TRISTANT.

Lorsque s’imprime sur moi, ce médaillon,
Le regard plastron de mes petits-enfants,
Il est le plus grand et le plus beau baiser
Que nul orfèvre célèbre ne peut fabriquer.
Je me sens décoré d'une infinie tendresse.

Lorsqu’il percute mes joues, à peine ridées,
Je ressens le grand frisson, qui fait trembler
Mon être imbibé par ces joies non cachées,
Pour mes petits-enfants adorés.

Leur regard sur moi fera que je serai gravé,
Lorsque j’irai en enfer ou au blanc paradis,
A tout jamais dans leur mémoire, durant toute leur longue vie.
Et quand je ne serai plus là, par le souvenir de leurs regards d’enfants
Sur moi,
Ils diront plus tard, adultes à leurs amis ou alliés

‘...Mon papi oui je l’ai connu... ! Charmant
Aimant, beau, gentil, chaleureux, généreux, souriant, il était tout à la fois... !’
Avec surement un frisson ému dans ce regard de futur père ou mère.

Combien d’époux, d’épouses, de fils et jeunes filles ou femmes célibataires
Ayant eu la chance d’être servis élevés et aimés par leurs anciens grabataires
N’ont t’ils pas tant pleurés lorsque l’aïeul s’en allait vers le jardin d’hiver.

J’en ai vu.
Oui j’en ai vu, moi l’homme des tombes des froids et sombres cimetières.

Combien d’entre eux, si ce n’est pas tous ou bien grand nombre,
Ne sont t’ils pas restés plantés sous la pluie, le soleil, ou l’ombre
Devant la porte grande ouverte du sombre caveau
Mouillant leurs yeux et embrassant l’éternel sommeil
Du vieux ou de la vieille, avant que chape de ciment
L’enferme dans le noir, sous le ciel bleu ou grisonnant.
Et les entendre gémir, sur l’épaule de leur mère, père, frères ou amis
En murmurant leur dernier souhait vain, en regardant l’enseveli.

‘....Non... !Ne fermez pas... ! La boite... !
Je veux le voir une dernière fois... ! Mon papi... !’

Et de s’évanouir parfois sous les horribles sanglots étranglés
Qu’ils ne peuvent réprimés mes chers amis, pour le défunt adoré.

J’en ai vu.
Oui j’en ai VU et ENTENDU de ces paroles d’amour
Qui ont disent long sur l’amour du papi ou de la mamie.

Moi l’homme des tombes dans les froids et sombres cimetières.

C’est la seule partie d’un moment du deuil qui me fait pleurer.
Sachant sur qui, pleurent tous ces anciens grands petits-enfants.

Je peux attester que bien souvent leur immense chagrin
Laisse bien des traces qui ne restent pas sans lendemains.




Consentant et ne pouvant faire autrement,

‘Peinant et Tristant'


Mes deux compagnons
A mon crépuscule naissant, m’accompagneront
Vers mon soleil déclinant, mais bien avant
Que la receveuse des bonnes âmes
Prenne mon souffle, je hurlerai par ma voix
Monocorde décadente et agonisante, ma foi,
Mon amour pour eux, pour mon épouse, mes enfants et petits-enfants.

J’imprimerai dans mon dernier regard cristallisé
Le regard de mes grands gars mes biens aimés,
Qui, sur mon front, viendra surement se poser.

Tel est à juste titre,

...............................................................

L’injuste choix du cours de la vie,
Qui laisse à nos départs pour l’éternité,
Cet amer gout dans nos gorges séchées
Que l’on emporte bien nu et sans attrait.

Le souvenir impérissable des visages de nos
Chers et bien aimés.


Re: LE PTB ET MOI.
30 octobre 2008, 14:58
saha bretou pour ce poeme emouvant et plein d'amour pour ta famille cherie.
Désolé,vous ne pouvez pas répondre à cette discussion, elle est fermée.





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