Re: LE PTB ET MOI.
22 mai 2008, 05:33
Suite des refléxions sur le GOUROU JACQUES SALOME.
Comme vous le savez cet illuminè dont en parle ailleurs vit en Dordogne.



'...C'est le temps du boniment, qu'il s'agisse d'atteindre tant l'adorateur isolé de son propre nombril que l'amateur de séminaires, par exemple de synergologie, l'invention" de Turchet. Avec les neuroleptiques, la lecture de Salomé fait partie des remèdes dans le vent à l'usage de ceux que la contemplation de leur ego chavire. Tout est dans la relation, fût-ce seulement avec soi-même, et donc dans la communication qui l'active. Ces discours n'invoquent plus des malédictions démoniaques au nom d'une théologie rudimentaire à l'usage des campagnes : nos contemporains gourous se réclament de la science. Je cite Pascal Lardellier : "Selon moi, les bonimenteurs sont dangereux pour la science, en tout cas pour son image auprès du grand public. Car s'ils s'en réclament et la singent, bien qu'un anti-intellectualisme les caractérise souvent. Ils incarnent un nouvel obscurantisme en même temps qu'ils sont les porte-étendards d'une idéologie outrancièrement libérale". L'auteur développera ensuite cette thèse avec à la fois rigueur et causticité, d'une plume aussi bien informée qu'allègre.
Obsurantisme et anti-intellectualisme, on est bien dans l'air du temps. Qu'il s'agisse des offensives contre Darwin ou de la psychanalyse de magazine, sans compter le relativisme de penseurs qui assènent qu'un chat n'est jamais ce qu'on appelle un chat, la science est la cible d'attaques convergentes et constamment renouvelées. Réduisant tout savant à un avatar de Cosinus ou de Tournesol, nos gourous, ayant couvert mis dans les meilleurs salons comme dans les cantines d'entreprise, naviguent sur nos incertitudes et nos incompétences. Je ne suis pas loin de lire dans ce phénomène, mille fois amplifié par les médias et l'informatique à domicile, un effet pervers des rêves de libération de Mai 68, un des "paradoxes des conséquences" chers à Max Weber, homme de science sérieux s'il en était. De même que les slogans de l'époque ont été vite recyclés par les petits magiciens de la publicité, les appels à la "jouissance sans entraves" ont dérapé dans la prose autoritaire et sans socle scientifique solide des gourous de la com. Dénoncer leur malfaisance fait partie des devoirs civiques, et Lardellier s'y est attelé avec grand talent. Je reprends avec plaisir le dernier paragraphe de son livre : "Pour devenir un adulte et tenter de s'affranchir des férules, (l') enfant apprendra à penser par lui-même, et donc à se délier de la tutelle de tous ceux qui lui disent quoi dire et quoi penser (...). Alors (il acceptera) qu'autrui, qui n'est pas transparent, se dévoile avec le temps, s'il le veut bien. Il me semble que c'est en acceptant le principe de cette humilité relationnelle que l'on devient un collègue, un conjoint, un ami responsable, et finalement respectable." Cela s'appelle tout simplement de l'humanisme.


A Suivre.
Re: LE PTB ET MOI.
22 mai 2008, 05:39
Attention, prenez garde et méfiez de ces charlatans qui viennent vous vendre des boniments.

Ca commence toujours avec des poémes, de la douceur et celà se termine par un bon lavage au Karcher du cerveau.

Les sectaires sont connus qu'ils soient juifs ou autres.
Le danger nous guette, soyez vigilants.



Re: LE PTB ET MOI.
22 mai 2008, 09:05
Ye habibi,

Enti, yè ould él hafssia ou sidi Mardoum.

Maroufin él nech ehdou. Jdoud’nè, éffelou zouaw’la qenou bél kder.

Hachamin. Rass oua’ti. Kalb safi. Khé’démin. Mra’tem mestaf’din yet’louw brouhem. Mé ke’nouch bél chem. Ba’gha’din. E’douq qenou ke’chir.
Qe’nou dar él khle tby el left. Mess’rou’hin, mé’ghir tne’grij ou mé’ghir dém fé’ssed.
Ouahne lech qoun jinè ???? Ah... ??? Ko’li enti elli teq’ra’fi’yè.. ???

Esmââ leï i nahiq él mar’teq oulle tet ya’ra. Rabi leï yech’ouiq ou qoun dimé farhan ou je’ouén. Teoue net’lè biem qif el nech bel merj.

Na’ref elli enti far’han ou che’yekh. Ok’yad dime eqè ou ââ’mel kifi, ha’tèm qo’llom fi tarmiq.



Toi qui est le fils du quartier de la Hafsia et de Sidi Mardoum.
Connus comme gens de bien. Nos ancêtres malgré leur indigence avaient le respect d’autrui.

Ils avaient honte. La tête toujours basse. Le coeur pur. Des travailleurs. Leur épouse ne s’occupait que de leur maison. Elles étaient économes. Elles n’étaient pas haineuses. Envieuses. Elles étaient pures.

Elles étaient toutes acquises à l’insouciance. Sereines, sans grognements. Sans mauvais sang. Aimant leur époux surtout. Sans aucun interêt.

Et nous donc, à qui veut tu que nous ressemblions... ? Hein... ? Toi qui me lit... ?’

Ecoutes, que D ieu te garde le plus longtemps pour ta famille et que ton épouse soit toujours présente auprès de toi a cultiver les fleurs de ton jardin. Que D ieu ne te confronte à de mauvaises situations. Reste joyeux et heureux. Je sais que tu l’es. Et même kiffeur.
Reste toujours comme cela et ne compte personne.
Re: LE PTB ET MOI.
22 mai 2008, 09:41
Ye sidi Hassen.
Ok, je te tutoie.

J’ai lu ton petit mot au PTB.
Le temple du goût et de la rigolade. Du trakhlouid.

Je vais bien entendu remettre là bas en route, ma machine qui ne se grippe jamais et ne s'essoufle kodrot rabi.

Je suis heureux oui heureux d’avoir comme nouveau intervenant toi l’homme affable.
Gentil et sans doute amusant.

Lorsque je ferais le voyage à Hammamet cet été, je te donnerais mes coordonnées.
Je ne les donne qu’à ceux que j’apprécie et même celles de Paris.

Je regrette de les avoir donné il y a des siécles à des anciens 'amichs' qui ne les méritaient pas.
Que veut tu des regrets, tout le monde en a.

Nous ferons amples connaissances. Tout ceux qui m’ont approché ont été piqués par le virus Breitou. Ne sous entends pas que je pique avec un dard de guêpes... ! Non mais par une seringue remplie d’une matière que beaucoup ici non pas.

Que veux tu, j’ai eu beau apprendre mais malheureusement, ça ne rentre pas. Toujours les mêmes niaiseries.

Les allures fastueuses ont connaît, c’est de la poudre de perlimpinpin . J’en vends tiens... !
Pour 5 € tu as une CHQARA, comme celle des olives de Sfax. ‘...METS DE L HUILE...’§§§§

El ââ’qal mek’toub fouq jbineq ou fi qleméq.La sagesse se lit sur ton front et sur tes paroles.
El mouhamièt kimé enti hachti biém. Les avocats comme toi, me sont importants.
J’ai un cabanon a récupérer du coté de SBEITLA. Une parcelle de carottes.
J’en ferais bon usage. Parcelle dite OM EL FOULA. La mère de La fève. KM 69.


Si je devais en dire plus, sur toi, je dirais que tu es un HACHEM. Quelqu’un de timide.
Alors ne le soit pas, car les portes du PTB CHÂÂBI populaire sont des portes d’or.
Elles te sont ouvertes.
Marhabi biq. Ye OUSTAD.
Dés que tu ouvres une discussions là bas, je te suis avec humour comme dans notre chez nous au pays du fedliq. Ouel ballout.

Y’a-t-il plus amusant que de BATIKH FOLET au-dessus de la grande mare des canards boiteux... ? Je ne connais pas ton age mais moi qui suis un vieil étalon, qui a remporté plusieurs prix de la DAHKA, j’ai encore des ressources inépuisables, toujours à l’avant-garde de la création. Rabi m’a donné ce que beaucoup peinent à avoir.

J’ai fais du BALLOUT ET DU TFEDLIQ mon art de vivre, une pitance qui peut être digérer sans modération. Ehne rani oueld él bled. Je suis un enfant du pays. Donc, nous savons de quoi il en ressort.

La dérision et l’affabulation font partie de moi. J’ai suis un GRAND R EGO LO.Alors suis moi dans mes délires et surtout ne te gênes pas ici.
Tu es devenu mon ami avec toutes les conséquences que cela pourrait avoir dans nos futures relations. Je te surveille.
Si tu me tournes le dos comme un tournesol, je prendrais à ton égard les mesures qui s’imposent bel dakh.
Re: LE PTB ET MOI.
22 mai 2008, 10:06
Sans être un graAAnd devin...////

Ou un piètre magicIIIIien
D’OZ ou bien L’Merlin,
Je sais par avaAAAAnce
Que...§§§ ////

Que Que QUEQUE.... !!!

Tout ce que j’écriIIIs.
Du soir ou matiIIIIn.
Tout ce que je publiIIIe
Avant demain
EEEEEst luUUUUU...§§§§

Observé.
Guetté.
Epié.
Disséqué.
Analysé.

Rapporté......§§§§§§
Par le maton de service.
Au patron dans les coulisses.

Et me voilà AHAHAHAHA...

Réprimandé.
Conspué.
Censuré.
Déchiré.
PresSSS que Insulté...§§§§§§


Par des compères apprivoisées.

Pourtant
Autant.
Pourtant et autant mieux.

Je n’ai plus de paroles mielleuUUUses
Envers certaines daAAAAAmes
Du Quartier de Haute Sécuritè...§§§§
Qui parlent du mal à mon égard
C’est tout le drame.
Et j’ai compris la trame.

Allez mesdames et messieurs, vous n’allez pas quand même en faire des gorges chaudes
D’autant plus que le rigolo a l’habitude d’en faire des blagues sans soulever des haros.
Sur le baudet.


Une dame exquiIIIIse bien poliIIIe smiling smiley smiling smiley smiling smiley
Une dame de goûÛÛÛt
Sans trop de bagout
Ajuste les mots qu’il faut.
A ma persoOOOOnne..../////
J’adore que l’on me lève si haut.

Elle me voue respect.
Et cela sonne comme RE
Un doux carillon dans mes ‘Ooooo....Reillo....OOOOOOOOns’.
De couillon.////§§§§§§§



Re: LE PTB ET MOI.
22 mai 2008, 10:28
'...UN AMOUR DE HANDICAPE...!'

'...LA CREOLE...!'

'...LE SAUT DANS LE VIDE...!'

'...LE BILLET....!'


Nouveaux chapitres dans le PTB. A lire avec modération.

Albert et sa compagnie est à votre service sans chichi.

LA CREATION EST UN DON DE D IEU QUI APPARTIENT A CEUX OU A CELLES QUI ONT LA SUBSTANTIFIQUE MOELLE DIVINE.



Re: LE PTB ET MOI.
22 mai 2008, 10:55


Les sectes font peur.
Elles ne sont pas d’utilité publique.

Sous le fallacieux qualificatif d’Association, elles sont des auberges d’embrigadement.

Sous couvert de diffuser la parole de D ieu et certains préceptes moraux, elles sont pour la plupart des greniers à vice.

Des pompes à fric qui n’hésitent pas à détruire tout ce qui tombe dans leur nasse. Ces organisations bien structurées sont des nids de vipères à la morsure fatale.

La presse et les medias nous rapportent de temps à autres les mauvais traitements que subissent leurs adeptes, des faits avères et établis par ces groupuscules sur fond de satanisme.

A la solde d’un GOUROU. Un illuminé aimant souvent les femmes fragiles et désemparées qu’ils utilisent à des fins personneles pour porter leurs bonnes paroles à une catégorie de gens souvent déprimés, ayant perdus tous repaires et souvent abandonnées.

Un terreau fertile pour ces machiavels qui font fi de toute morale.

On ne doute plus de leur objectif ; s’enrichir aux détriments de ces êtres naïfs qui voient dans ces nouveaux messies la solution à leur problème.

Bien souvent certaines personnes jeunes ou adultes éprises par leur envolés poétiques, leur proses bien ajustées sont des missionnaires attitrés envoyés par ci par là, sur des forums, par ces gourous des temps modernes pour racoler d’honnêtes gens qui pensent trouver le nirvana dans leur temple en écoutant des discours qui ressemblent forts à des lavages de cerveau.

Ne vous fiez pas à leur harangue car derrière chacun d’eux , chacune d’elle se trouve le diable habillé en femme douce, innocente ou en homme à double facette.

Dans notre forum juif et musulman, certaines stances que nous lisons d’un certain JACQUES SALOME, UN GOUROU GAROU, sèment la fausse parole pour mieux vous cerner.

Albert le Juste.




Suite des réflexions d'imminents internautes relevès dans certains forum.
Prenez en connaissance.


"...l’un des plus eminent représentant de cette «Ecole» pseudo-sociologique empreint d’hygiénisme psychologique est le célébre gourou-thérapeute Jacques Salomé.

'...Voyez son dernier papier, dans Marianne, sur le livre de Jacques Salomé, " N’oublie pas l’éternité " (un très mauvais titre en effet) : " Il y a une loi contre les excès de vitesse sur la route. Pourquoi n’y en a-t-il pas une contre les excès de niaiserie dans les livres ? Salomé est un danger public, je veux dire un danger pour le public. Il écrit avec ses pieds et pense comme ses cheveux. Il devrait se faire soigner, mais pas par lui. " Pour étayer son propos, Patrick choisit quelques phrases chez Salomé. Par exemple celle-ci : " Il avait le bout des doigts bouclés, joyeux, qui savaient faire rire ma peau. " C’est en effet consternant. Besson note, à juste titre : " Je ne comprends pas trop pourquoi Salomé accorde " bouclés " avec " doigts " et non avec " bout ", mais bon. " Moi, ce qui me choque, c’est surtout que le bout des doigts soit bouclé. Ou bouclés. Salomé écrit comme un peigne, voilà la vérité.



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TRES TRES BON CET ARTICLE DE MARIANNE



Jacques Salomé a mis trente ans pour écrire N'oublie pas l'éternité (Dijon 1975, Roussillon 2005). Ça doit être pour ça que c'est moins mauvais que d'habitude, mais ça«reste quand même très mauvais. Le psychosociologue se lance, après de nombreux traités sur l'échange tendre consenti et la parole amoureuse libérée, dans la fiction. Il a fait son premier roman rosé. C'est en gros l'histoire d'une institutrice. A 17 ans, elle est déniaisée, dans une ferme, par un garçon de 15. «Quand il la pénétra, les yeux grands ouverts, ils se sourirent, accordés à toute l'acceptation du monde. «Pierre, malgré son jeune âge, est un amant de premier ordre!« Il avait le bout des doigts bouclés, joyeux, qui savaient faire rire ma peau.» Je ne comprends pas trop pourquoi Salomé accorde«bouclés»avec«doigts»et non avec«bout», mais bon. Conclusion fusionnelle : «Je ne savais pas encore si je l'aimais, mais j'étais amour.» Séparée de Pierre par la mère de celui-ci, la redoutable Elise, Clémence, l'institutrice, se retrouve enceinte de Fabien à qui, cinquante-sept ans plus tard, elle fait le récit de sa vie. Page 110, un renseignement de premier ordre: «Quand il [Pierre] parlait de l'avenir, de son avenir, c'était toujours en Afrique, en Chine, en Patagonie...» La Patagonie. Ça ne vous rappelle rien? Jean Raspail ! Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie (1981). Chez Albin Michel, comme N'oubliez pas l'éternité. Du reste, Salomé ajoute : «Sa Patagonie était un pays ou l'on pouvait devenir roi sans difficulté: il suffisait de conquérir de la terre, à la dimension d'un royaume, par son travail, et surtout par de la volonté. »Exactement le sujet du bouquin de Jean. Auteur né en 1925, à peine quatre ans avant le héros de Salomé !
Re: LE PTB ET MOI.
22 mai 2008, 11:01
DERNIER COMMENTAIRE.


'...Chez Salomé, on ne recommence pas son existence, on s'applique à« reconstruire une vie relationnelle intense». L'humanité devient« l'humanitude», l'amour« l'aimance »et la vie «la vivance ». On ne fait pas l'amour, on se le fait. Page 64: «La première fois qu'ils se firent l'amour...» Le sexe de Clémence ruisselle« comme une source». Ouah ! De deux choses l'une : ou bien Salomé n'a jamais vu ruisseler une source ou bien il n'a jamais vu un sexe féminin. Le livre ressasse l'amour fou de Clémence pour Pierre et réciproquement. En parallèle, les conversations, dans une boulangerie ou sur un banc, de Clémence à 74 ans avec un vieux monsieur qu'elle ne reconnaît pas mais que nous, nous reconnaissons tout de suite : c'est Pierre, cinquante-sept ans plus tard. H ne découvrira l'identité de sa vieille amie que le jour de la mort de celle-ci. Mais il la retrouvera dans l'éternité, d'où le titre. «Il sentit qu'il l'avait rejointe quand ses yeux se remplirent de larmes et noyèrent l'espace qui les séparait.»Les larmes, c'est de l'eau, et dans de l'eau on se noie. «Tant d'amour à partager et à laisser naître enfin dans une autre vie.» C'est beau comme du Paulo Coelho (lire Marianne n° 422). Mais alors pourquoi tout gâcher avec ce «Peut-être, peut-être» (page 230) qui n'apporte rien et enlève l'espoir psychosociologique? Il y a une loi contre les excès de vitesse sur la route. Pourquoi n'y en a-t-il pas une contre les excès de niaiserie dans les livres ? Salomé est un danger public, je veux dire un danger pour le public. Il écrit avec ses pieds et pense comme ses cheveux. Il devrait se faire soigner, mais pas par lui...!'
Re: LE PTB ET MOI.
22 mai 2008, 11:28
ENTENDS BRAHAM....ELLE CHANTE POUR TOI ET MOI AUSSI....'''''''

§§§§§







Le vieux et sa terre.

Il n’est pas le pécheur de la mEEEEer
Notre Hemingway,
Braham notre très cher.

Il ne vogue pas sur la mer à la merci des courants tendancieux
Pour pécher le gros poisson aux nageoires argentèes.
Il ne lève pas les voiIIIIles
Celui qui navigue sur sa terre.

Il ne jette pas l’ancre
Notre Hemingway, notre belle encre.
Non, il n’attend pas que le vent se lèEEEve
Pour larguEEEEer ses amarres.

Un simple vieil hoOOOmme
Qui arrose sa teEEEErre.
Ses fleurs aux odeurs étraAAAnges
Parfument nos aiIIIIrs.

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

SHEMA BRAHAM.....§§§§§


Il est ce que nous ne sommes pas
Un vieil érudit à l’écrit bien inspiré
Un siIIIImple terrien qui aime sa dulciIIInée
Qui l’aide à donner, aux fleurs de son jardiIIIn,
Ces parfums recherchés dont il a le secret.
Et nous les faits partageEEEEr.


SHEMA YE BABA BRAHAM...§§§§§

Il n’aime paAAAAs s’éloigner de ses enfants
Le bon père aimant tous ces petits enfaAAAAnts
Qui viennent ces petits charRRRRmants
Poser leurs joueEEEs sur ses genoux.

NoOOOn, il n’aime pas trop s’éloignEEEer
Il n’a pas le pied marIIIIin
Mais la semelle tachée du terriIIIIen
Celui qu’on a blâmEEEe.

NoOOOOn ce n’est pas le vent de la mEEEEer
Qui porte les rires de ses mignOOOOOons
MaiIIIs les rayons du soleil de son pays
Qui ne sont pas du vent CHEEEEr ami.


MMMmmmm....§§§§§§§§§
MMMMmmmMMMMMMMM...§§§§§§§

LO BECHEQET...HAVER...



Re: LE PTB ET MOI.
22 mai 2008, 11:52
SKETCH.

Paris le 21/05/2008.

LES DEBOIRES DE HUGUETTE.



‘...Bonjour, je m’appelle Huguette. Je suis des DOM-TOM. C’est important de le dire.
J’ai 35 ans. Je suis noire, c’est aussi important de le préciser pour qu’il n’y ait pas de confusion. A 13 ans, j’ai abandonne mes études. Mon père voulait que je travaille.
Je l’ai écouté, à cette époque on écoute les parents. J’ai passé un concours pour aide ménagère
A 14 ans. J’avais dis que j’avais 18 ans. J’ai menti sur mon âge et comme dans mon pays on n’est pas très regardant alors j’ai pu avoir mon diplôme de Bonne.
Aujourd’hui on ne dit plus cela, c’est choquant.
On dit Domestique chez les békés. Des gens bien les békés dés que vous commencez chez eux, ils vous tâtent le pouls à cause de la tension qui règne chez eux. Ensuite, le maître vous prend la température, c’est une habitude génétique chez eux, oui des gênes homogènes.
Normal, au début il y avait bien l’homo, ensuite l’homo sapience et plus tard l’homo- érectus. Tout le monde le sait. Je n’ai pas honte de le dire. Je n’ai jamais fait de médecine mais je connais tout de la morphologie des hommes. Ca vient dés l’âge de 13 ans chez nous.
Mon diplôme en mains, l’administration antillaise, et je ne vous dis pas combien elle est pointilleuse,TATILLONE m’a trouvé un emploi. Dans une crèche. Mais pas n’import quelle crèche. Un crèche dans un zoo. Je devais m’occuper des bébés singes et de qqs chimpanzés.
J’en appris des choses pendant mes trois ans là bas. Croyez vous que cela soit facile de torcher le cul plat et rose d’un bébé guenon.... ? Ou alors d’un vieux chimpanzé à la retraite ???? Et bien non ... ! Il fallait avoir une râpe spéciale, une serpillière spéciale, des gants spéciaux bref tout un outillage assermenté pour bien frotter leurs postérieurs.
Les chimpanzés ne sont pas faciles à gérer. Bien sur qu’après trois ans, ils m’ont tous adoptés.
Parce que je savais y faire pour éplucher leur banane. Ah, je ne vous dis pas, dés fois, j’en épluchais trois ou quatre en même temps. Les unes derrière les autres. A la fin, j’étais épuisée.
Mais un jour, une vieille guenon s’est accrochée à moi. Elle était jalouse de son mec.
Pour un peu, elle m’étranglait. Le directeur finalement pour ne pas vexer la guenon, a décidé de me donner mon congé, sur ma demande parce que je sentais qu’un des chimpanzés était amoureux de moi. J’ai donc battu en retraite et je suis montée à Paris.
Pour faire toujours la boniche, je ne sais que faire cela.

L’ANPE n’a pas tardé à me caser. Dans une famille du 1° Arrondissement. La famille THENAR LAID. Des gens bons, à ne pas confondre avec jambon.
Le père LEON LAID, la mère Alphonsine, ça existe encore des noms pareils à Paris... ?
Et bien oui, ça existe dans le 1. Le grand-père Adolphe LAID, l’aînée Géronte, ça existe encore ce genre de nom à Paris dans le 1°... ? Puis il y avait EUCLIDE... ! 18 ans. Un drôle de théorème celui là, ah je ne vous le fais pas dire, toute la journée à se la branler pendant sa physique. Tenez un jour, par mégarde, je rentre dans la salle de bain et là, je le vois dans une drôle de position. Il n’y avait pas d’eau, mais il avait la zigounette dans le trou d’évacuation de la baignoire. Il me dit qu’il essayait de le déboucher. Mais le pauvre il avait oublié de la graisser alors bonne comme je suis, je lui ai salive un peu le tuyau. Et là, en deux secondes plus tard grâce à son OMO , la salete est partie. Comme quoi, dés fois, rendre service peut procurer du plaisir. Ce fut notre secret de baignoire. Le LEON, un homme toujours dispos quand sa femme part en vacances. Il voulait que je pointe tous les 13 heures sonnantes et trébuchantes. Il a toujours un trop plein à cette heure là et bien sur, discrètement, il m’avait fait comprendre que je pourrais arrondir mes fins de mois. Il me les a tellement arrondis, que je me suis retrouvée ronde au bout de trois mois. Alors, j’ai dû me taire, supporter ce secret afin que je ne perde ma place et surtout pour ne pas vexer ma patronne. Une femme adorable.
Très gentille. Elle avait 45 ans mais toujours bien mise et surtout bien faite.

Avec elle, il fallait que tout soit propre. NIKEL. Elle m’en a appris des choses NIKEL.
Elle tenait absolument que son gazon soit toujours bien entretenu. Je retiendrais toujours ces bonnes paroles ‘...HUGUETTE... ! Toutes celles et ceux qui ont travaillé chez moi, ont toujours pris soin de mon gazon... ! C’est une tradition et une condition sine qua non sinon... !’ Donc, j’ai été tenu par cette obligation sine qua non, sinon...Je lui entretenais si bien son gazon bien tondu que ma paie s’en ait trouvée augmentée en six mois.

Géronte était jeune et surtout intelligente.
Elle vivait ses phantasmes. Je lui ai tout appris dans la façon de faire les taches...masculines.
Elle a vite appris. Une vraie salope en herbes. Son berger allemand en sait qq chose.
J’ai beau lui tirer les vers du nez à ce klèbar qu’à la fin j’ai dû le soudoyer. Mais là, encore
Il ne m’a rien dit. La race câline est secrète.

Monsieur Alphonse, le papa de monsieur LEON, un vrai vislard.
Un matin, il me fait croire qu’il est mal en point. Il sonne et je monte dans sa chambre.
Je le trouve haletant. Sur son lit. Là, il me demande ces cachets.
J’ouvre son tiroir et je tombe sur des photos pas belles. Moches même. Il me dit
‘...Huguette, dans mon état, il ne me reste plus que de vieux souvenirs... ! Et mes cachets... !’
Puis contre toute attente, il me prend la main pour la baiser et là son râtelier tombe par terre... ! Je me penche pour le lui ramasser et vite fais, il me mets le majeur entre mes cuisses.
Je n’ai rien contre les majeurs mais quand même, il ne l’avait pas fait avec doigtè.
Et ce n’est pas tout, il se découvre et là, je vois une belle pièce montée. Jamais je n’aurai cru que le vieux avait une aussi belle monture. J’ai oublié toute ma morale chrétienne et bien sure
bonne comme je suis, je l’ai honoré comme il se doit sauf qu’il a eu un malaise pendant et deux secondes plus tard, ses bourses se sont dégonflées. Finalement, une fois remonté avec ses cachets, je lui demandé d’oublier sa pipe pour un moment. Il en était tout heureux. Une fois ma tache terminée il me remercie en me faisant un gracieux éloge ‘...La HAVANE DE CUBA, on peut toujours dire qu’elle est la meilleur mais avec vous, Huguette on perd ses pendules... !’ J’ai toujours été disponible envers mes maîtres. C’est la seule façon de se faire aimer et respecter.

Par moments, je me donne du plaisir en allant me reposer dans le petit cabanon.
Juste au bout du jardin. Un endroit idyllique. Je m’enferme toute seule et je rêve d’être comme madame. Indulgente, une femme du monde qui propose toujours ses bons services.
Et ses bons conseils surtout. Madame est une femme du monde.

Edgar, mon fils est né. Pour faire plaisir à mes patrons, je leur demandé s’il consentait à l’adopter. Lui donner leur nom de famille ; EDGAR LAID c est mieux que EDGAR POT...Non... ? Pot de quoi... ??? Alors que LAID ça sent le bon produit.

Ils ont accepté sans rechigner. J’étais toute heureuse pour mon fils. Il grandissait entre nous.

A Dix huit ans, il a eu sa maîtrise plomberie. Il adorait depuis l’age de 13 ans les tuyaux d’arrosage. Alors en concertation avec la famille, il a été promu premier et seul jardinier de leur maison de campagne. LEON, son papa, mais personne ne le sait, était toujours disponible pour son Edgar. Toujours bienveillant. Soucieux de ses petits et grands soucis. LEON ne sourcillait jamais à son égard. Edgar le lui rendrait très bien. Il honorait beaucoup son demi père. Juste retour des choses. Edgar, un jour préféra s’exiler en U.S.A. Me laissant avec mes lourdes tâches. Et moi bonne comme je suis, j’ai continué à les servir 30 ans durant.

A sa mort, LEON me coucha dans son testament. J’en avais l’habitude. Mais là le Monsieur le Notaire en lisant le testament devant toute la famille, dit que je recevais comme héritage une grande parcelle de carottes. Dans le MORBIHAN. Je ne sais même pas où c’est.

Mais bon si les carottes poussent dans le MORBIHAN, c’est que ce pays devait être propice à la récolte de ces légumes. Plus une petite fermette. A rafraîchir. A rafraîchir... ! Là je n’avais pas très bien compris RAFRAICHIR... ! Alors, gentils comme ils le sont, ils ont traduits pour moi.

RAFRAICHIR égale REPARER. Retaper. Faire des travaux. Changer de toitures, refaire les canalisations. Mettre tout aux normes. Bref, la rendre vivable et exploitable parce que parait t‘il les carottes ça nourrit son homme. Vous me voyez moi à 85 ans rafraîchir une ferme dans le MOR BIDON.... ? Hein et puis quoi encore... ? Pourquoi pas en DORDOGNE... ! Ou dans les ARDENNES... ! Des pays sauvages, des contrées inha bittés moi qui aime tant les gens bons. Passe encore pour un legs de charcuterie mais des CAROTTES HEIN... ? Que voulez vous que j’en fasse... ! Ah ces riches, donnez leur votre petit doigt dans le cul, il vous remercie par des salades. Broutez leur gazon, ils vous payent en monnaie de singes.

Faites plaisir à leur descendant, ils vous remercient par une parcelle de merde, offrez leur le choux et ils vous congratulent par des petites carottes, orangettes.

Au moins avec mes singes et chimpanzés, j’étais mieux traitée.
Même si, ils ne disent rien, ils vous offrent leurs ‘chimiaiseries’ en se grattant le trou du cul.

Mais eux, les riches, toujours les mêmes INGRATS, mon cher EDGAR... !’
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