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REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2

Envoyé par jero 
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
04 février 2010, 04:20
Tout cela est absolument véridique, Lapid, mes passages sur le site d'un grand et officiel média français ont achevé de m'en convaincre.

Et, à force de ne pas entendre une voix forte venant des musulmans dits modérés, et je reste persuadée qu'il y en a (- c'est le cas de mes amis musulmans, par exemple, mais que ne vont ils, de temps en temps, dans ces quartiers precher leurs bonnes paroles au lieu de rester tranquillement dans les quartiers bourgeois où ils sont médecins ou avocats? -), On se dit (même moi) que la présence musulmane devient intolérable en France et en Europe.

Le fait que la plupart de ces islamistes aient la nationalité française est un handicap pour nous, mais:

"Le gouvernement peut-il prononcer d'office la perte de la nationalité française ?

Oui, si français, ayant une double nationalité vous vous comportez comme le national du pays étranger dont vous êtes aussi ressortissant"

D'autre part:

"France: Fillon refusera la naturalisation d'un mari imposant la burqa (Guysen.International.News)

François Fillon signera le projet de décret d'Eric Besson refusant la nationalité française à un étranger imposant le port de la burqa à son épouse française. ''Il s'agit en l'occurrence d'un religieux radical. (...) Il impose la burqa, il impose la séparation des hommes et des femmes dans son propre foyer et il refuse de serrer la main des femmes", a précisé le Premier ministre, avant d'ajouter : "Et ben ça va, si ce monsieur ne veut pas changer, il n'a pas sa place dans notre pays, en tout cas il ne mérite pas la nationalité française"."

Peut être que la loi qui impose pour l'obtention de nouvelles cartes d'identité, la preuve de la nationalité française - tant décriée par Anne Sinclair...(et par moi, au demeurant), est faite dans le but d'éliminer quelques français "de papier"

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Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
04 février 2010, 07:08
Projet Aladin, la shoah en débat en Tunisie - 02 Février 2010


De Gauche à droite : Andreani, Fantar, Rosenman et Klarsfeld.

Un débat sur l’holocauste a eu lieu hier soir à Tunis en présence de M’hamed Fantar et de Serge Klarsfeld qui a à cœur de combattre le négationnisme dans les pays arabo-musulmans.

L’holocauste, un sujet ressassé, mais jamais épuisé en Occident. Et voilà qu’il rattrape les pays arabes et musulmans, avec "le projet Aladin lancé en mars 2009 par la Fondation pour la mémoire de la Shoah sous la férule de l’UNESCO, en vue de permettre la lecture dans le monde musulman des ouvrages sur le thème de l’holocauste en les traduisant en arabe, en Farsi et en Turc". L’objectif de ce projet, auquel la Tunisie s’est associée, est de lutter contre l’antisémitisme et le négationnisme, comme l’explique Serge Klarsfeld, qui visite la Tunisie pour la première fois, "nous avons combattu et nous combattons encore le négationnisme en Occident, on va essayer de le combattre dans les pays arabes et musulmans. Car, il n’est pas normal que des livres comme Mein Kampf et les protocoles des sages de Sion sont des succès de librairie dans les monde arabo-musulmans, et celui de Primo Levi, Si c’est un homme, ne le soit pas".

Deux soirées témoignages et mémoire sur l’extermination des Juifs d’Europe sont, à cet effet, organisées les 1 et 2 février à Tunis par l’Institut Français de Coopération (IFC), animées notamment par M’hamed Hassine Fantar, professeur d’histoire et d’archéologie à l’université de Tunis, et de Serge Klarsfeld, écrivain, historien et avocat attaché à la défense des déportés juifs et à la poursuite des anciens nazis. En même temps que Tunis, des événements similaires ont lieu à Casablanca, Rabat, Le Caire, Bagdad, Aman, Istanbul, Ramallah et Nazareth à l’occasion de la commémoration du 65ème anniversaire de la libération du Camp d’Auschwitz. Au centre de ces manifestations, le livre "Si c’est un homme" de Primo Levi, récemment traduit en arabe, un premier produit du projet Aladin. Annie Dayan Rosenman, universitaire et membre de la commission Histoire de la Fondation pour la mémoire de la Shoah a évoqué le témoignage de cet ancien déporté, capturé de 1943 à 1945 dans le camp d’extermination d’Auschwitz, et ayant écrit ses souvenirs dès son retour de captivité.


Des élèves du lycée Gustave Flaubert de la Marsa lisent des passages du livre de Primo Levi.

Devant une salle archi-comble à la bibliothèque Charles De Gaulle, l’ambassadeur Jacques Andreani, président du Comité de Conscience du projet Aladin, a plaidé, en préambule, pour un dialogue débarrassé de préjugés. "Le projet Aladin vise à donner la possibilité à des cultures différentes de trouver un point d’accord selon le principe de la justice. Car, les intellectuels et les professionnels des différents pays se heurtent à des murs d’incompréhension et d’ignorance, dans la mesure où les gens n’ont pas accès à des études historiques pour voir l’histoire commune des juifs et des musulmans". La paix ne peut pas se fonder, à ses yeux, sur le mensonge. "Il s’agit de combattre le mensonge volontaire, et le négationnisme qui consiste à dire tu n’es pas un homme. Si on est militant de la cause palestinienne ou un militant du sionisme, on peut consentir cet effort de vaincre l’ignorance volontaire et trouver la voie de la compréhension", a-t-il fait valoir.

M’hamed Hassine Fantar, représentant officiel de la Tunisie du projet Aladin, a placé l’organisation d’une telle manifestation sous le signe de l’ouverture, de construction de ponts et de destruction de murs entre les peuples. "Dès le début du projet, la Tunisie a dit oui, car nous appartenons à une terre qui a été depuis l’antiquité une terre ouverte. La Tunisie accepte la lampe d’Aladin, car c’est une lumière". Relatant des faits historiques sur la présence des Juifs en Tunisie, Fantar est revenu à la période du Moyen-âge, lorsque le saint protecteur de Tunis, Sidi Mehrez, a permis aux juifs d’entrer intra-muros dans la ville. Le judaïsme en Tunisie n’est pas dû uniquement à l’arrivée des Juifs, a-t-il explique, mais "il a été le produit d’un certain prosélytisme, puisque des tribus ont été judaïsées à Djerba. Par la suite, le Bey Sidi Moncef a fait tout son possible pour protéger ses fils juifs". Les trois religions monothéistes, le judaïsme, le christianisme et l’Islam sont des religions abrahamiques. Elles ont beaucoup de points communs du point de vue de l’esprit, et ne sont différentes que dans leur expression. Le Bouddhisme est aussi une grande religion qui mérite un grand intérêt, a-t-il estimé, en ajoutant : "Parler de la Shoah est une occurrence pour l’humanité tout entière, c’est un prétexte noble pour défendre les valeurs de tolérance, de justice, d’acceptation de l’autre et faire de sorte que la différence soit un facteur de richesse. Mais, la bonne voie, on doit la chercher pour tous les hommes et pas seulement pour soi".

Aux yeux de Serge Klarsfeld, la Tunisie était le seul pays où la communauté juive a échappé aux forces hitlériennes. "Le comportement pacifique de la population musulmane, l’intelligence et l’habileté de la communauté juive, la protection accordée par le Bey et l’attitude modérée du Résident général ont empêché le massacre. La fondation pour la mémoire de la Shoah abrite un monument modeste à la mémoire des Juifs de Tunisie", indique-t-il avant d’évoquer ses souvenirs d’enfant de 8ans qui a échappé à la déportation.
"En 1943, j’avais 8ans, j’étais à Nice. Même si les Italiens protégeaient les Juifs, nous avons eu à affronter les rafles les plus cruelles. Nous avons pu échapper à la solution finale, à l’anéantissement en fuyant à la haute Loire". Serge Klarsfeld chargé de la traque des anciens nazis a déploré la collaboration du Maréchal Pétain. "L’holocauste est une page noire de l’histoire de France, il y avait des moyens de refuser la complicité, le régime de Vichy portera à jamais l’infamie". Pour Klarsfeld, le peuple juif appartient à la religion monothéiste la plus ancienne, et est porteur de morale.

Mais pourquoi ne voit-on pas cette morale dans les agissements de l’Etat d’Israël, dont l’histoire est jalonnée d’oppressions et de carnages infligés au peuple palestinien, et que le juge Richard Goldstone qui, plus est, un juif pro-israélien, a bien restitués dans un rapport onusien, ce qui lui a valu d’être taxé d’antisémitisme. Israël joue sur les amalgames et fait payer aux Palestiniens ce que le peuple juif a enduré en Europe, par le régime hitlérien, qui n'est autre qu'un pur produit de l’Europe. "L’Etat d’Israël utilise les faits historiques pour couvrir ses agissements en Palestine", déplore Fantar. "La shoah doit attirer notre attention sur la question palestinienne, des gens qui sont morts, chassés de chez eux. Les juifs qui ont subi la shoah doivent tirer les leçons, afin que ce soit une alarme pour que cela ne se reproduise pas", a appelé M’Hamed Hassine Fantar. Même si les autres invités sont restés muets sur la question palestinienne, sur l’instrumentalisation de l’holocauste et de l’antisémitisme par l’Etat hébreu, signalant au passage que le sionisme est né à la fin du 19ème siècle avant Hitler et avant la Shoah. Les protagonistes du projet Aladin ont, néanmoins, montré une hostilité farouche à toute propension au négationnisme qu’elle se manifeste en Occident ou dans le monde arabo-musulman. Pour eux, 6,5 millions de juifs ont été tués pendant l’holocauste, quiconque s’avise à contester ce chiffre, ou à dire que c’est exagéré, est considéré comme négationniste. De l’Europe à l’Amérique, il y a des mémoriaux, des centres de documentation qui travaillent, s’est vanté Serge Klarsfeld…histoire de graver dans le marbre ce qui a l’air d’être une vérité divine pour certains, et un fonds de commerce, voire une machine de propagande pour d’autres.

Source : [www.gnet.tn]
Re: La mémoire de la Shoah rattrape la Tunisie
04 février 2010, 07:22
La mémoire de la Shoah rattrape la Tunisie

Deux soirées témoignages et mémoire sur l’extermination des Juifs d’Europe ont été organisées les 1 et 2 février 2010 à Tunis par l’Institut Français de Coopération (IFC), animées notamment par Mr Hassine Fantar, professeur d’histoire et d’archéologie à l’université de Tunis, et de Serge Klarsfeld, écrivain, historien et avocat attaché à la défense des déportés juifs et à la poursuite des anciens nazis.

En même temps que Tunis, des événements similaires ont lieu à Casablanca, Rabat, Le Caire, Bagdad, Aman, Istanbul, Ramallah et Nazareth à l’occasion de la commémoration du 65ème anniversaire de la libération du Camp d’Auschwitz. Au centre de ces manifestations, le livre "Si c’est un homme" de Primo Levi, récemment traduit en arabe, un premier produit du projet Aladin.

A la première soirée , du Lundi 1 février , et devant une salle archi-comble à la bibliothèque Charles De Gaulle, l’ambassadeur Jacques Andreani, président du Comité de Conscience du projet Aladin, a plaidé, en préambule, pour un dialogue débarrassé de préjugés. "Le projet Aladin vise à donner la possibilité à des cultures différentes de trouver un point d’accord selon le principe de la justice. Car, les intellectuels et les professionnels des différents pays se heurtent à des murs d’incompréhension et d’ignorance, dans la mesure où les gens n’ont pas accès à des études historiques pour voir l’histoire commune des juifs et des musulmans".

La paix ne peut pas se fonder, à ses yeux, sur le mensonge : "Il s’agit de combattre le mensonge volontaire, et le négationnisme qui consiste à dire tu n’es pas un homme. Si on est militant de la cause palestinienne ou un militant du sionisme, on peut consentir cet effort de vaincre l’ignorance volontaire et trouver la voie de la compréhension", a-t-il fait valoir.

Annie Dayan Rosenman, universitaire et membre de la commission Histoire de la Fondation pour la mémoire de la Shoah a évoqué le témoignage de cet ancien déporté, capturé de 1943 à 1945 dans le camp d’extermination d’Auschwitz, et ayant écrit ses souvenirs dès son retour de captivité.

Mr Hassine Fantar, représentant officiel de la Tunisie du projet Aladin, a placé l’organisation d’une telle manifestation sous le signe de l’ouverture, de construction de liens et de destruction de murs entre les peuples. "Dès le début du projet, la Tunisie a dit oui, car nous appartenons à une terre qui a été depuis l’antiquité une terre ouverte. La Tunisie accepte la lampe d’Aladin, car c’est une lumière". Relatant des faits historiques sur la présence des Juifs en Tunisie, Fantar est revenu à la période du Moyen-âge, lorsque un sage protecteur de Tunis, Sidi Mehrez, a permis aux juifs d’entrer intra-muros dans la ville. Par la suite, le Bey Sidi Moncef a fait tout son possible pour protéger ses fils juifs lors de l’arrivée des nazis à Tunis.

Le représentant tunisien a aussi ajouté "Parler de la Shoah est une occurrence pour l’humanité tout entière, c’est un prétexte noble pour défendre les valeurs de tolérance, de justice, d’acceptation de l’autre et faire de sorte que la différence soit un facteur de richesse. Mais, la bonne voie, on doit la chercher pour tous les hommes et pas seulement pour soi".

Serge Klarsfeld, a rappelé de sa part que la Tunisie était le seul pays où la communauté juive a échappé aux forces hitlériennes. "Le comportement pacifique de la population musulmane, l’intelligence et l’habileté de la communauté juive, la protection accordée par le Bey et l’attitude modérée du Résident général ont empêché le massacre. La fondation pour la mémoire de la Shoah abrite un monument modeste à la mémoire des Juifs de Tunisie", indique-t-il avant d’évoquer ses souvenirs d’enfant de 8ans qui a échappé à la déportation.

"En 1943, j’avais 8ans, j’étais à Nice. Même si les Italiens protégeaient les Juifs, nous avons eu à affronter les rafles les plus cruelles. Nous avons pu échapper à la solution finale, à l’anéantissement en fuyant à la haute Loire". Serge Klarsfeld chargé de la traque des anciens nazis a déploré la collaboration du Maréchal Pétain. "L’holocauste est une page noire de l’histoire de France, il y avait des moyens de refuser la complicité, le régime de Vichy portera à jamais l’infamie". Pour Klarsfeld, le peuple juif appartient à la religion monothéiste la plus ancienne, et est porteur de morale.

Le Mardi , 2 février , un événement unique en son genre a rassemblé, dans la bibliothèque Charles De Gaulle à Tunis, les invités autour d’une Projection d’un film documentaire : « Mémoire d’enfants ». Ce document réalisé par Bô Gaultier de Kermoal retrace en effet un voyage accomplit sous le signe de l’amitié judéo musulmane, d’une classe de première scientifique du lycée Français Gustave Flaubert de la Marsa qui s’est rendue en Pologne du 14 au 18 avril 2008 pour visiter Varsovie et Cracovie ainsi que le camp d’Auschwitz Birkenau.

La Projection s’est déroulée en présence cette fois de l’ambassadeur de France et du Canada, mais aussi du réalisateur Bô Gaultier de Kermoal et plusieurs personnalités d’origines tunisiennes ainsi que des journalistes tunisiens.

Ce film présente pour la première fois la confrontation de jeunes tunisiens face à la tragédie humaine de la Shoah dont ils méconnaissent l’ampleur et le porté. Auschwitz Birkenau, ce nom terrible désigne le plus grand camp de concentration et d'extermination du IIIe Reich. Il se situe dans la ville d'Auschwitz à 70 kilomètres à l'ouest de Cracovie, un lieu ou des enfants, des femmes, des hommes et des vieillards -parce que juifs - étaient mis à nu, rasés, tatoués, dépossédés de leurs biens puis exterminés par des méthodes non égalés dans l’histoire de la barbarie humaine.

Le documentaire met en évidence des jeunes tunisiens face au sort tragique des victimes de la « solution finale » qui furent tuées dans les chambres à gaz ou parfois avec des armes à feu, mais meurent aussi de maladies, de malnutrition, de mauvais traitements ou d'expériences médicales.

A la fin de la projection de ce film, un débat est lancé. L’ambassadeur Jacques Andreani, président du Comité de Conscience du projet Aladin a rappelé les jeunes musulmans présents dans la salle pour qu’ils méditent sur le sort des 6,5 millions de juifs qui ont été tués pendant l’holocauste .Il a appelé les jeunes tunisiens à combattre le négationnisme .

Bô Gaultier de Kermoal, le réalisateur a exhorté les jeunes tunisiens à visité cette « Entreprise de la mort » pour découvrir la vérité de ce qui c’est passé réellement.

Serge Klarsfeld a rappelé qu’il n’a y’a pas une « prescription de l’horreur » et a parlé de la « planification d’une usine de la mort » en décrivant le site d’Auschwitz.

Puis le débat a été ouvert au public ; un professeur d’histoire de l’université de Tunis a rappelé l’effort fait par quelques étudiants musulmans en Tunisie pour faire des recherches sur la Shoah. Il a même révélé qu’un doctorat de recherche est en cours de préparation dans l’université de Manouba à Tunis au sujet de camps de travail forcés en Tunisie lors de l’occupation allemande dans l’hiver de 1942. (Une preuve pour certains des libertés académiques qui évoluent progressivement en Tunisie, ce sujet était tabou il y’a quelques années).

Nous notons ici l’intervention de quelques juifs tunisiens présents dans la salle (qui sont restés encore dans le pays). Jean Pierre Liscia, chirurgien dentiste en Tunisie et Josef Krief, industriel. Le premier a mis exergue les efforts personnels du président Ben Ali à laissé le débat évolué au sujet de la Shoah. Le second a relaté quelques problèmes que reconnaissent encore les jeunes tunisiens au sujet de la Shoah surtout avec les événements du Proche Orient qui créaient des confusions.

Ftouh Souhail, Tunis


Bref intervention de Ftouh Souhail à la conférence de la Shoah

J’ai assisté à la dernière soirée du Mardi, 2 février, dédiée à la sensibilisation de la Shoah, organisée par le Projet Aladin, dans les locaux dans la bibliothèque Charles De Gaulle à Tunis.

La salle était complète avant la Projection du film qui présente pour la première fois la confrontation de jeunes tunisiens, du lycée Français Gustave Flaubert, face à la tragédie humaine de la Shoah. Madame Laurence Haguenauer, directrice de l’institut Français de Coopération, a pris le soin pour que tous les jeunes, venus en masses pour découvrir la Shoah, puisent trouver une place et s’asseoir confortablement.

Selon Annie Dayan Rosenman, universitaire et membre de la commission Histoire de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, l’étape de Tunisie est une réussite par rapport à d’autres villes des pays arabes et les jeunes tunisiens sont très curieux pour découvrir ce qui c’est réellement passé à Auschwitz.

Suite à la projection de ce film de 20 minutes, un débat est ouvert, en présence de Mr Serge Klarsfeld , l’ambassadeur Jacques Andreani, président du Comité de Conscience du projet Aladin et plusieurs autres personnalités et les ambassadeurs de France et du Canada.

Notre intervention était axée sur cinq idées essentielles dont voici brièvement le résumé :

1) Tout d’abord j’ai signalé que les pays arabes en général n’accordent pas une importance particulière aux événements de la Secondaire Guerre et surtout à la tragédie de la disparition de 6,5 millions de victimes juifs. Aucun pays arabe ne subventionne des programmes de sensibilisation sur L’Holocauste qui occupe pourtant une place spéciale dans la conscience mondiale. Sans le Projet Aladin, lancé en mars 2009 au siège parisien de l'Unesco, les massent arabes demeureront sans doute sans aucune connaissance de l'atroce massacre de millions de juifs, victimes innocentes d'une haine raciale et religieuse aveugle. Le Projet français a le mérite de rendre disponible en arabe, en farsi et en turc des informations factuelles sur le génocide juif.

J’ai saluée que la Tunisie fait parti de ce projet très ambitieux mais que des étapes restent à faire. La Tunisie qui représente un exemple honorable pour l’affirmation du modèle démocratique et des droits de l’Homme est invité à lutter contre le négationnisme et empêcher toute confusion malhonnête entre les problèmes du Proche Orient et la nécessité de la reconnaissance officielle de la Shoah comme le stipule une résolution de 2005 de l’ONU. La Tunisie doit démasquer et combattre tous « les assassins de la mémoire » et prévoir une loi spéciale à l’instar des pays civilisé.

2) En second point de réflexion, j’ai insisté sur le fait que si il y’a un pays non européen qui est plus concerné que les autres par la Shoah c’est bien …la Tunisie !

J’ai adressé la question : demandiez vous pour quoi la Tunisie ? Ici j’ai rappelé que ce pays où nous sommes réunis aujourd’hui est le seul pays en Afrique du nord qui a connu l’occupation nazie. En six mois d’occupation, de décembre 1942 à mai 1943, sur une population de 85 000 Juifs, 4 000 hommes seront envoyés aux travaux forcés dans des camps de Bizerte et de Grombalia . J’ai rappelé aussi comment, en Tunisie, les juifs ont même portés l’étoile jaune (à Sousse). Les tunes furent sauvés de l’extermination SEULMENT quand les Alliés entrèrent dans la capitale, Tunis, le 7 mai 1943 et vainquirent les Allemands.

J’ai signalé enfin qu’en Tunisie les convois étaient prêts à partir et les camps commençaient à se remplir mais les américains sont arrivés à temps. Ici j’ai posée la question : pourquoi le jour du 7 mai n’est pas célébré comme une fête officielle en Tunisie ???

3) Au milieu de l’intervention j’ai rappelé une décision historique prise par la justice israélienne, et qui fêtera dans quelques jours sa deuxième anniversaire. Le 10 février 2008, la Cour du District de Tel-Aviv a décidé que « Les Juifs tunisiens qui vivaient sous le régime Nazi méritent le même statut que leurs homologues européens et ont droit à des dédommagements en tant que victimes des persécutions nazies ».

C’est une première pour la communauté juive de Tunisie, car la législation israélienne considérait jusqu’ à ce moment que loi des dédommagements ne s'appliquait qu'aux réfugiés Juifs européens. Certaines personnes m’ont regardé avec méfiance dans la salle lorsque j’ai rendu hommage à l’Etat d’Israël qui a pensée à tous les rescapés de la Shoah. Israël porte le drame de la Shoah et en même temps elle garantit la dignité des rescapés.

4) A la suite de la projection, dans la bibliothèque française à Tunis, de ce film présentant pour la première fois la confrontation de jeunes tunisiens face à la tragédie de la Shoah , j’ai proposé que cette projection sera reprise dans tous les écoles , les lycées et les bibliothèques relevant du domaine de l’Etat tunisien . Si il est louable que l’Institut Français de Coopération (sous tutelle de l’ambassade de France) accueille pour la première fois cette projection, il est plus important encore que les établissements de l’enseignement public tunisien offrent aussi aux élèves cette possibilité. Et pourquoi pas une chaîne privée de télévision ?

Si vraiment comme l’a affirmé Mr Hassine Fantar, représentant officiel de la Tunisie au projet Aladin, que son pays « La Tunisie accepte la lampe d’Aladin, car c’est une lumière » laissons donc cette lumière pénétrer dans chaque foyer tunisien pour découvrir que la shoah, n’est pas « une invention juive » ; une expression très répondue malheureusement dans la presse populaire et les milieux antisémites et négationnistes tunisiens.

J’ai insisté surtout sur l’idée que le mémoire de la Shoah « n’est pas une question d’élite et de réunions fermées » et que tout le monde doit s’associer au devoir de mémoire. Le drame de la Shoah, interdit l’oubli. Le devoir de mémoire est un devoir universel .Moi, qui ne suis ni descendant, ni ascendant, ni collatéral d’une des innombrables victimes de cette barbarie, je me considère en deuil de six millions des miens dont un million et demi d’enfants.

Ici J’ai appelé, pour la première fois, que le gouvernement de mon pays intègre le devoir de mémoire dans l’identité nationale de la Tunisie.

5) Enfin je suis arrivé au Roi Moncef Bey qui mérite la qualification d’un « Roi Juste parmi les nations ». De son accession au trône, en juin 1942, à son abdication en juillet 1943, le souverain de la régence de Tunis, malgré la courte période de son règne, a constitué un exemple de courage et de dévouement. Ce Roi éclairé a régné dans une période exceptionnel de l’histoire de la Tunisie. Après la reddition de la France aux Nazis, le protectorat fut gouverné par le régime de Vichy. A la demande des nazis de délivrer tous les juifs tunisiens, le souverain tunisien, Moncef Bey, avait répondu courageusement que les juifs étaient « ses enfants » et des citoyens tunisiens comme les autres et il a dit clairement aux allemands « je ne délivrerai aucun juif de la régence de Tunisie » .Alors qu’au même moment le gouvernement collaborateur de Vichy délivraient les juifs français à la battoire. « Nous pouvons être fiers de cet homme mesdames messieurs, Moncef Bey à dit Non aux nazis ». A la suite de cette déclaration, j’ai entendu des applaudissements dans la salle.

J’ai rendu hommage à ce souverain musulman exemplairement courageux et j’ai demandé aux jeunes tunisiens présents dans la salle : Connaissez vous Moncef Bey ? Avez-vous vu une foi son image ? Connaissez vous une avenue, une place, une stèle ou une institution en Tunisie qui porte son nom ? Savez vous quand il est mort ? Savez vous qu’il est mort en exil ? Personne n’a répondu parmi les jeunes dans la salle. La majorité des lycéens tunisiens présents n’ont jamais entendu parler de lui …

J’ai rappelé brièvement (parce que j’ai dépassé le temps réglementaire de l’intervention) que cet héros national méconnue parmi les siens est décédé le 1 septembre 1948 et qu’on a fêté hélas très modestement le 60 ans anniversaire de sa disparition.

Ici j’ai fait savoir sans ambiguïté que la date de disparition de ce Juste Roi passe inaperçue parce que la majorité (si ce n’est pas la totalité) des journalistes tunisiens et des médias du pays préfèrent consacré le jour du premier septembre, de chaque année, à l’anniversaire annuelle de la sacro-sainte « Révolutionné libyenne de Kadhafi » ! Un dictateur africain vaux mieux qu’un juste Roi de Tunisie à leurs yeux !!!

Moncef Bey, mort en exil à Pau, parce qu’il n’a pas délivré ses sujets juifs, reste un modèle de courage et d’abnégation pour nous tous .J’ai révélé ici mon intention de proposer dans quelques semaines le projet que la ville israélienne de Netanya (qui comporte l’essentiel des tunes) consacrera une stèle ou une rue à sa mémoire…

A la fin de la conférence de Tunis, sur la Shoah, l’ambassadeur du Canada en Tunisie a été très ému de découvrir ce juste Roi et il m’a dit en privé : « je ne sais pas que vous avez un roi qui a sauvé des juifs »

Voici pour l’essentiel de cette dernière soirée spéciale dédiée à la Shoah à Tunis.

Ftouh Souhail
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
04 février 2010, 08:30
girelle a écrit:
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Tout cela est absolument véridique, Lapid, mes passages sur le site d'un grand et officiel média français ont achevé de m'en convaincre.

Je le sais fort bien, Girelle; car comme vous le savez, j'ai participe activement aux debats sur ce sujet ( quand je n'etais pas systematiquement censure !!! ) dans les differents forums des JT de France 2 ( France Televisions, Service Public !!! ). Bien qu'ayant reussi, en 23 mois, a faire publier plus de 3920 messages concernant differents sujets comme l'islamisation en France et en Europe, les problemes lies a Israel { Affaire Al-Dura, Guerres de Gaza et du Liban 2, L'Iran et Israel, condamnations de L'ONU et le rapport Goldstone, le Boycott d'Israel, accusations abjectes contre Israel dans l'affaire du trafic d'organes, les propos antisemites proferes par de nombreux forumeurs sur ces forums sans controle de la part des moderateurs ( plutot sous leur bienveillance puisque certains d'entre eux utilisaient leurs prerogatives pour participer, abusement et parfois violemment, sous certains pseudos, aux differents debats concernant Israel et le peuple juif ) }, j'ai finalement ete "ecarte" a 3 reprises pour un total de 8 mois, car le service de l'information de France 2 ne supporte pas la moindre critique surtout quand il est pris "la main dans le sac", preuves a l'appui, pour magouilles caracterisees. En fait, il semble que le service de l'information de France 2 ( et France Televisions) soit infiltre par des "taupes" sous l'oeil bienveillant des mediateurs, de la Direction de France Televisions et meme du CSA ( Conseil Superieur de l'Audiovisuel ) qui ont ete alertes ( avec d'autres organismes... ) de ces dysfonctionnements des forums de France 2!!!


Le fait que la plupart de ces islamistes aient la > nationalité française est un handicap pour nous, mais:

"Le gouvernement peut-il prononcer d'office la perte de la nationalité française ?

Oui, si français, ayant une double nationalité, vous vous comportez comme le national du pays étranger dont vous êtes aussi ressortissant"

A mon avis,on peut fort bien garder la double nationalite tout en restant attache et fidele aux deux pays dont vous possedez la nationalite. A condition que ces deux pays ne soient pas en "conflit ouvert" !!! Alors se posera un veritable probleme : il faudra choisir suivant ses propres convictions. Drole de dilemme !!!!

D'autre part:........

Peut être que la loi qui impose pour l'obtention de nouvelles cartes d'identité, la preuve de la nationalité française - tant décriée par Anne
Sinclair...(et par moi, au demeurant), est faite dans le but d'éliminer quelques français "de papier"

Peut-etre !!! Mais tres souvent cette discrimination est le fait de certains fonctionnaires faisant preuve d'un certain exces de zele "a la gueule du client" et suivant leurs propres convictions politiques !!! La preuve, la plus evidente, est que cette loi est appliquee differemment suivant l'endroit ou vous renouvellez votre carte d'identite francaise ou votre passeport francais !!!!
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
04 février 2010, 09:03
SIDI MAHREZ, Fils de Khalef, jurisconsulte d'origine arabe et descendant direct d'Abou Bakr[1], et d'une mère d'origine berbère de noble souche, sa famille s'installe à l'Ariana lorsqu'il vient au monde[2]. Durant sa jeunesse, il fréquente des personnalités pieuses, des savants et des jurisconsultes auprès desquels il acquiert un vaste savoir juridique et théologique qui, conjugué à sa piété et à ses penchants mystiques, lui confère une aura de sagesse et de grande humanité[2]. À partir de 975, il a le constant appui des princes zirides de Kairouan[réf. nécessaire], délégués et successeurs des Fatimides quand ceux-ci partent s'établir au Caire en 973.

À l'âge de 57 ans, il quitte l'Ariana et va s'isoler dans l'agglomération de Carthage avant de s'installer vers 1014 à Tunis, dans le quartier de Bab Souika, dans la maison qui deviendra son mausolée[2]. La cité est alors entrée dans la période de fin du règne des Fatimides chiites et de grands troubles. Elle a notamment souffert durant la révolte d'Abu Yazid qui débute le 30 septembre 945 : son enceinte de brique et d'argile est très endommagée et ses maisons et ses souks pillés. Sidi Mahrez participe à la construction de nouveaux remparts autour de la médina et y développe des activités sociales, religieuses et surtout politiques pour combattre le chiisme[2]. Par ailleurs, il pourvoit la cité en nouveaux souks, qui sont affranchis de tout impôt non coranique, et encourage l'artisanat. Dans le même temps, il se retire à plusieurs reprises en divers points de la ville (Bab Jedid, El Morkadh, Ettaoufik, rue des Andalous ou mosquée Zitouna)[2]. Sous sa conduite, Tunis retrouve la paix alors qu'il prend la communauté juive sous sa protection : la tradition veut qu'il lui ait assigné un quartier spécial — la Hara — à proximité de sa demeure, ce qui lui confère une inviolabilité que nul n'aurait osé transgresser, alors qu'elle est auparavant exclue de la cité dès la fermeture des portes et contrainte d'aller passer la nuit dans les environs de Mellassine. En signe de reconnaissance, les habitants de la ville lui décernent le titre honorifique de « Soltane El Médina »[2].

Son activité, son libéralisme et son ascétisme valent à Sidi Mahrez l'estime de ses administrés. De plus, son hérédité prestigieuse, ses égards envers la population, et particulièrement envers la minorité juive, font de lui, après sa mort, le saint patron de Tunis. Le mausolée érigé à l'emplacement de sa maison reste sanctifié par la population. Il est surmonté d'une construction monumentale à la fin du XVIIIe siècle mais c'est sous le règne de Sadok Bey que le monument acquiert sa physionomie actuelle[2]
.


Source Wikepedia.
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
04 février 2010, 09:07

SIDI MAHRES


Voilà un saint juif, Mekoubal et peu banal dont le village de MAHRES a une vingtaine de Kilomètres au sud de SFAX, porte son nom.
Sidi Mahrez vient du mot sidi qui veut dire respecté, ou vénéré, Mahres vient des RASHE TEVOT (Initiale de chaque mot de la phrase): MAHRES qui écrit en hébreu MEM, KHET, RESH, SHINE. Morenou khakham Rabbi Shimeoni.

En général dans le judaïsme quand pour designer quelqun on se sert des Rashe tevot c'est en général pour des personnalités ou des Rabbins ou personnes physique ayant par leur savoir kabbalistiques des secrets de la création du monde et de sa marche, ils ont aussi accès a l'ésotérisme divin qui se pratique qu'en cas de grande nécessitée.
Le récit que je raconte me vient de mon père Zal née en 1905 a Sfax de parents nabeuliens.

Sidi Mahrez de son vrai nom de famille #Shimeoni#, descendant certainement de la tribu de shimeon été un vénéré grand rabbin Mekoubal, (qui connaît les secrets de la kabbale);du village de Mahres ou il y avait une grande concentration de juifs à l'époque.

Ont raconte qu'un jour un peintre en bâtiment non juif, qui travaillait à peindre le mur de clôture de la maison d'un juif été tombe de son échelle et suite à sa chute il trouva la mort.

Un voisin musulman, affirma qu'il a été témoin en direct et que c'est le propriétaire juif qui fit basculer la grande échelle exprès pour tuer le peintre.

Les villageois musulmans, se mirent en colère et une grande manifestation hostile aux juifs s'ensuivit, et un grand pogrom ante juif était en train de se mettre en route.

Le Rabbin Shimeoni qui fut mis au courant et avait une grande influence dans le village, fit réunir, le KADI, (prétre Musulman) le maire du village musulman et quelques autres personnalités, et demanda à voir la personne décédée en compagnie des personnes réunis en soutenant que la veritee allait éclatée au grand jour.

la demande fut acceptée,

Certainement que Sidi Mahres se servit de son savoir kabbalistique pour faire cette prouesse qui allait certainement sauver d'une mort certaine tous les juifs de ce village.

Le Rabbin prit sa plume et son encre et écrivit 3 lettres sur le front du peintre allonge sur sa paillasse de mort. les trois lettres hébraïque # ALEPH MEM et TAV# qui veulent dire en hébreu # EMET# = #VERITE# en français.

Le mort ressuscita comme si, qu'il se réveilla d'un profond sommeil, et Sidi Mahres lui demanda devant toute l'assistance s'il été tombe de l'échelle tout seul, ou si il avait été basculer par son employeur, le ressuscite répondit qu'il été tombe tout seul par accident, et qu'il n'y avait personne aux alentours de l'échelle.

Sidi Mahrez lui mit la main sur le front et effaça la première lettre soit # ALEPH#, donc il ne resta écrit sur le front que 2 lettres, soit #MEM et TAV# qui veulent dire # MORT# le ressuscité se rallongea et parti une seconde fois pour le repos éternel.

A partir de ce jour Sidi Mahrez fut très vénéré pour les juifs et les musulmans.
Plus tard, les juifs de Mahres quittèrent ce village pour la grande ville de Sfax au début du dix huitième siècles, certainement pour des raisons economiques, et petit a petit Sidi Mahres et sa legende tomberent dans l'oubli général, sauf pour les Musulmans de Mahres.

Aujourd'hui il n'y a aucune trace de la judéité de SIDI MAHREZ sur sa tombe.
Les écriteaux sur son mausolées sont entièrement écrits en arabe, j'ai visiter son mausoles pour la dernière fois en 1987.
Les musulmans de la ville de Mahres que j'ai questionnes n'ont aucun souvenir de la judéité de SIDI MAHRES, mais sa tombe est un lieu de recueil pour tous les musulmans de la région.

Victor Cohen.



[www.harissa.com]


[www.tunisia-today.com]


[www.harissa.com]


MAUSOLÉE DE SIDI MAHREZ.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
04 février 2010, 10:37
lapid a écrit:
-------------------------------------------------------
> girelle a écrit:
> --------------------------------------------------
> -----
> Tout cela est absolument véridique, Lapid, mes
> passages sur le site d'un grand et officiel média
> français ont achevé de m'en convaincre.
>
> Je le sais fort bien, Girelle; car comme vous le
> savez, j'ai participe activement aux debats sur ce
> sujet ( quand je n'etais pas systematiquement
> censure !!! ) dans les differents forums des JT de
> France 2 ( France Televisions, Service Public !!!
> ). Bien qu'ayant reussi, en 23 mois, a faire
> publier plus de 3920 messages concernant
> differents sujets comme l'islamisation en France
> et en Europe, les problemes lies a Israel {
> Affaire Al-Dura, Guerres de Gaza et du Liban 2,
> L'Iran et Israel, condamnations de L'ONU et le
> rapport Goldstone, le Boycott d'Israel,
> accusations abjectes contre Israel dans l'affaire
> du trafic d'organes, les propos antisemites
> proferes par de nombreux forumeurs sur ces forums
> sans controle de la part des moderateurs ( plutot
> sous leur bienveillance puisque certains d'entre
> eux utilisaient leurs prerogatives pour
> participer, abusement et parfois violemment, sous
> certains pseudos, aux differents debats concernant
> Israel et le peuple juif ) }, j'ai finalement ete
> "ecarte" a 3 reprises pour un total de 8 mois, car
> le service de l'information de France 2 ne
> supporte pas la moindre critique surtout quand il
> est pris "la main dans le sac", preuves a
> l'appui, pour magouilles caracterisees. En fait,
> il semble que le service de l'information de
> France 2 ( et France Televisions) soit infiltre
> par des "taupes" sous l'oeil bienveillant des
> mediateurs, de la Direction de France Televisions
> et meme du CSA ( Conseil Superieur de
> l'Audiovisuel ) qui ont ete alertes ( avec
> d'autres organismes... ) de ces dysfonctionnements
> des forums de France 2!!!

Oui, je sais, c'est une honte!!!
D'autant que ça continue et dans un autre domaine, regardez cette perle de ce matin de notre bien aimée Roxane:
"Quand aux vrais problèmes français ils sont le résultat de la politique du "tout pour les riches" menée par le vrai fils d'une grecque et d'un apatride." S'il n'y a pas offense au Chef de l'Etat, je suis le Pape!!

>
>
> Le fait que la plupart de ces islamistes aient la
> > nationalité française est un handicap pour nous,
> mais:
>
> "Le gouvernement peut-il prononcer d'office la
> perte de la nationalité française ?
>
> Oui, si français, ayant une double nationalité,
> vous vous comportez comme le national du pays
> étranger dont vous êtes aussi ressortissant"
>
> A mon avis,on peut fort bien garder la double
> nationalite tout en restant attache et fidele aux
> deux pays dont vous possedez la nationalite. A
> condition que ces deux pays ne soient pas en
> "conflit ouvert" !!! Alors se posera un veritable
> probleme : il faudra choisir suivant ses propres
> convictions. Drole de dilemme !!!!
Bien sûr que l'on peut garder la double nationalité!Mais je ne parlais de ça que en me demandant si on pouvait la retirer aux salafistes qui sévissent en France se comportant ainsi comme les nationaux du pays étranger dont ils sont aussi ressortissants
>
> D'autre part:........
>
> Peut être que la loi qui impose pour l'obtention
> de nouvelles cartes d'identité, la preuve de la
> nationalité française - tant décriée par Anne
> Sinclair...(et par moi, au demeurant), est faite
> dans le but d'éliminer quelques français "de
> papier"
>
> Peut-etre !!! Mais tres souvent cette
> discrimination est le fait de certains
> fonctionnaires faisant preuve d'un certain exces
> de zele "a la gueule du client" et suivant leurs
> propres convictions politiques !!! La preuve, la
> plus evidente, est que cette loi est appliquee
> differemment suivant l'endroit ou vous renouvellez
> votre carte d'identite francaise ou votre
> passeport francais !!!!

Zut, j'avais l'espoir que ça permettrait de rayer un certain nombre d'islamistes.
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
08 février 2010, 08:06
Internet a porté un sérieux coup aux médias traditionnels. Mardi 9 février à 20h35 sur Arte, enquête sur une révolution de l’info qui pose des questions vitales, tandis que huit journalistes aguerris tirent la sonnette d’alarme. Avec les coups de gueule d’Arlette Chabot, David Pujadas, Edwy Plenel, Éric Fottorino, Franz-Olivier Giesbert, Jean-Pierre Elkabbach, Philippe Val et Axel Ganz.


A 20h35, Les effroyables imposteurs. Documentaire inédit de Ted Anspach. La Toile bruisse d’infos pas toujours fiables, parfois reprises dans les médias traditionnels. Décryptage d’une dérive.

Citoyens, ne soyez pas dupes : Ben Laden n'a jamais revendiqué les attentats du 11 Septembre. La pandémie de grippe A H1N1 a été planifiée par le gouvernement. La CIA oeuvre à l'avènement d'une dictature mondiale... Relayées par la Toile, les théories du complot influencent directement l'opinion publique. Comment se propagent-elles ? Qui en sont les activistes ? Pour explorer le circuit de la rumeur, le réalisateur est parti à la rencontre de quelques-uns de ses défenseurs.

De la tournée de promo d'un « révisionniste » du 11 Septembre au procès d'une agence de presse associative accusée d'incitation à la haine raciale, d'une soirée complotiste allemande à l'interview d'un avocat déterminé à attaquer l'Etat français pour « tentative d'empoisonnement » dans le dossier des vaccins anti-A H1N1, le réalisateur de ce documentaire joue les candides, incite ses intervenants à dérouler leurs arguments pour mieux en souligner les limites ou la logique paranoïaque.

Très décousue, la démonstration n'en est pas moins efficace, épinglant l'aspect ultracontaminant du Web, la complaisance de certains médias traditionnels, les limites du journalisme citoyen qui, tout respectable qu'il soit sur le principe, suscite des dérapages (en témoigne une instructive visite à lepost.fr). S'il égrène trop d'exemples pour se donner les moyens d'en approfondir un, ce tour d'horizon, mené de manière ludique, met en exergue le point commun de quelques activistes : jouer la victimisation, revendiquer la liberté d'expression pour justifier au mieux d'implacables certitudes, au pire, l'intolérance.

Formidable révolution démocratique, l’explosion de l’info sur la Toile, qui permet aujourd’hui aux citoyens iraniens de nous informer de la situation de leur pays, comporte aussi son lot de dérives. Le parti pris du réalisateur Ted Anspach est d’explorer cette face sombre du Net. Aujourd’hui des milliers de sites, engagés dans une incroyable course de vitesse, relayent immédiatement des milliers d’infos plus ou moins vérifiées. Dans cette confusion générale, l’opinion d’un idéologue, d’un extrémiste, finit par avoir la même valeur que celle d’un scientifique reconnu. Ce documentaire, à partir de séquences de propagande étonnantes saisies sur le vif, décortique la mécanique qui permet de tels excès et raconte comment, volontairement ou non, certains médias se rendent complices de ces dérapages et de cette désinformation.

A 21h20, Huit journalistes en colère. Documentaire inédit de Denis Jeambar, François Bordes et Stanislas Kraland.

Que l’on s’en réjouisse ou que l’on s’en inquiète, l’info à l’heure d’Internet vit une incroyable mutation. Ancien directeur de L’Express, Denis Jeambar a sollicité des journalistes, des directeurs de rédaction et des patrons de presse : huit hommes et femmes qui vivent de l’intérieur cette révolution et qui s’interrogent sur leur métier. D’Arlette Chabot à David Pujadas en passant par Edwy Plenel, Éric Fottorino, Franz-Olivier Giesbert, Jean-Pierre Elkabbach, Philippe Val et Axel Ganz, chacun pousse un coup de gueule face caméra. Dictature de l’émotion, confusion entre information et divertissement, manque de moyens, nouveaux défis imposés par le Web… : ils dénoncent les excès et s’inquiètent d’un journalisme qui va mal, mettant en danger la démocratie. À l’heure de l’info disponible à tout moment, du bruit médiatique, du people, de la presse @#$%&, de la victimisation, ils disent ce qu’ils ont sur le coeur et reconnaissent aussi leurs erreurs.


Suivi à 22h00 d’un débat animé par Daniel Leconte.

Je crois que cette emission mérite d'être suivie de près.
On ne sait jamais, on pourrait voir remise en cause l'information et les dérives des sites poubelles qui sont en train de faire une propagande desastreuse.
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
09 février 2010, 02:53
sur mon MAIL

Bien qu'assez brut, ce texte mérite une ou deux minutes d'attention, pour être lu ENTIEREMENT .

Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés.

Quand on lui demandait combien d'allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme.

«Peu de gens sont de vrais nazis » disait-il, « mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manoeuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout Je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. »

Aujourd'hui, des « experts » et des « têtes bien pensantes », ne cessent de nous répéter que l'Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation @#$%& puisse être vraie, elle est totalement infondée. C'est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l'Islam. Le fait est que les fanatiques gouvernent l'Islam, actuellement. Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde. Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l'Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique. Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d'honneur. Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l'une après l'autre. Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, est que la «majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre.

La Russie communiste était composée de russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d'environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n'était pas concernée.

L'immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.

Le japonais moyen, avant la deuxième guerre mondiale, n'était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l'Asie du sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l'abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d'épée, de pelle ou de baïonnette.

Et qui peut oublier le Rwanda qui s'effondra dans une boucherie. N'aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour « la Paix et l'Amour » ?

Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées: les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.

Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.

Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Afghans, les Iraquiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d'autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard.

Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.

Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux et détruiront simplement ce message, sans le faire suivre, qu'ils sachent qu'ils contribueront à la passivité qui permettra l'expansion du problème.

Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.

Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester. »

Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
10 février 2010, 04:07
Cisjordanie: la mobilisation des Palestiniens freinée par la répression

Paru aujourd'hui, mercredi 10 février 2010 à 10:29


Chaque vendredi, des manifestations ont lieu en Cisjordanie occupée contre la barrière de sécurité d'Israël ou les colonies juives, mais ce mouvement éparpillé se heurte à la répression et à un certain désenchantement de la "rue palestinienne".

Ce vendredi-là, à Nabi Saleh, près de Ramallah, les manifestants avaient tout préparé pour affronter les soldats israéliens: ils avaient amassé des pierres, érigé des barricades et masqué leurs visages avec des keffiehs. Mais, finalement, peu sont venus.

Les quelques dizaines de manifestants sont rapidement dispersés par les gaz lacrymogènes et les tirs de grenades assourdissantes des soldats israéliens.

Ex-députée palestinienne et porte-voix de la première Intifada, le soulèvement palestinien qui ébranla Israël (1987-1993), Hanane Ashrawi reconnaît que la mobilisation n'est pas aussi intense qu'avant, tout en se refusant au défaitisme. "Plutôt qu'un mouvement où des Palestiniens venus de toute la Cisjordanie se rassembleraient massivement dans un seul endroit, c'est devenu localisé", concède Mme Hashrawi.

"Il est toujours nécessaire de revitaliser l'idée de résistance populaire non-violente et de la soutenir", plaide-t-elle.

L'ancienne dirigeante palestinienne fustige la sévérité de la répression des forces israéliennes qui répondent aux jets de pierres des jeunes manifestants à coups de balles en caoutchouc et de grenades lacrymogènes.

Dans les villages de Nilin et Bilin, où la population se rassemble chaque semaine pour s'opposer à la barrière de séparation qu'Israël érige en Cisjordanie, cinq Palestiniens ont été tués ces deux dernières années.

Mme Ashrawi dénonce aussi les arrestations préventives, généralement nocturnes, de dizaines de militants locaux, dont les organisateurs des rassemblements hebdomadaires contre le "mur de l'apartheid". "Les Israéliens créent ce sentiment de vulnérabilité, avec le risque d'être arrêté, et ils répriment la résistance non-violente car ils en ont peur", affirme-t-elle.

Une accusation rejetée par l'armée israélienne qui relève qu'au cours des deux dernières années, une centaine de ses membres ont été blessés lors d'"émeutes violentes". "Il ne s'agit pas de sit-in, il ne s'agit pas d'une atmosphère de manifestation pacifique", souligne le major Peter Lerner, un porte-parole du commandement central de Tsahal.

La faible mobilisation est un handicap pour l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas qui s'efforce de conduire la "lutte populaire" contre l'occupation israélienne alors que le processus de paix est dans l'impasse depuis plus d'un an.

Certes, les dirigeants du Fatah, le mouvement fidèle au président Abbas, encouragent à participer aux manifestations, et commencent même à s'y montrer, mais rares sont ceux qui croient à une nouvelle intifada.

Ce désenchantement croissant se nourrit des divisions qui déchirent le camp palestinien.

Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, et l'Autorité palestinienne, basée en Cisjordanie, sont à couteaux tirés depuis que le mouvement islamiste a pris le pouvoir à Gaza en juin 2007, en y délogeant le Fatah par la force.

Ce qui se traduit par une profonde désillusion et un pessimisme des Palestiniens vis-à-vis de leurs leaders, explique Samir Awad, professeur de sciences politiques à l'université de Bir Zeit (Cisjordanie). "Si les Palestiniens apprennent que les partis politiques vont faire quelque chose, leur réaction immédiate est de penser que c'est dans le seul et unique intérêt du parti", déplore-t-il.

Par Joseph KRAUSS © 2010 AFP
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