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REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2

Envoyé par jero 
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
08 mai 2010, 15:11
La guerre du houmous continue entre le Liban et Israël.

Le Liban conteste à Israël le droit de nommer le houmous comme plat national israélien et de l'exporter comme tel dans le monde. Chacun des deux pays revendique la réalisation du "plus grand houmous" au monde.

Le Liban a présenté aujourd'hui un houmous de 10450 kilos réalisé par 300 cuisiniers, en présence d'un contrôleur du Guinness World Records.



Peas process takes leap forward as Lebanon mashes Israel's hummus record
300 Lebanese cooks prepare huge batch of hummus that weighs in at 10,452 kilograms.

Published 08.05.10 - 21:06

By The Associated Press

Lebanese cooks have whipped up more than ten metric tons of hummus, breaking a world record previously held by rival Israel.

The gigantic serving of the popular Middle Eastern chickpea paste is the latest shot in the two countries' ongoing war to assert ownership over the dip.

Some 300 Lebanese cooks on Saturday prepared the huge batch of hummus that weighed in at 22,046 pounds (10,452 kilograms). That more than doubles the previous record of around 4 metric tons set in January by cooks in an Arab town near Jerusalem.

A Guinness World Records adjudicator confirmed that Lebanon now holds the record.

Lebanon accuses Israel of stealing traditional Arab dishes like hummus and marketing them worldwide as Israeli.

[www.haaretz.com]


Pièces jointes:
houmous-Liban-Haa-080510.jpg
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
08 mai 2010, 21:59
Tant que c'est une guerre de houmous et non de fusee , on peut leur ceder le titre de champion.
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
09 mai 2010, 04:00
Les Natoureï Karta polluent la terre juive

Par Ftouh Souhail Tunis



Le rabbin antisioniste Moshé Hirsch, qui fut ministre de Yasser Arafat, est décédé cette semaine à Jérusalem à l'âge de 79 ans, des suites d'une longue maladie. Moshé Hirsh, qui vivait dans le fief juif orthodoxe de Méa Shéarim à Jérusalem, était devenu l'un des dirigeants de ce groupe ultra-minoritaire en 1974 après la mort du rabbin Amram Blau. Proche de l'ex-chef palestinien Yasser Arafat, il avait été nommé par ce dernier “ministre des Affaires juives” de son premier gouvernement en 1995. Hirsh, qui qualifiait le dirigeant palestinien de “frère et ami”, soutenait la cause palestinienne, jugeant que l'Etat d'Israël - considéré comme une hérésie” par ses partisans - devait être carrément détruit.


L’autorité Palestinienne qui aime les juifs qui haïssent viscéralement Israël a envoyé une “délégation de haut niveau à l’enterrement de Moshe Hirsch. Les médias et commentateurs arabes arabes ont pleurés sur la disparition de ce leader antisioniste de Natourei Karta.


Le groupe est apparu en 1938, lors d’une scission avec le parti religieux Agoudat Israel, considéré comme devenu trop tolérant vis-à-vis du sionisme. Ce mouvement considère que l’État juif de l’antiquité fut détruit par la volonté divine et que seul le Messie pourra le rétablir.



Dans la doctrine du groupe toute tentative humaine de recréer un État juif avant la venue du Messie est une attaque contre la volonté divine. Lors des élections israéliennes, ils appellent de façon systématique à refuser de voter. Ils sont par contre toujours prêts à se loger en faveur des ennemis de l’Etat d’Israël. La direction Neturei Karta, entretient même des relations étroites avec le président iranien Ahmadinejad.

Notre ami Mol Ephraim qui vit en Israël peut difficilement imaginer combien le mouvement Natoureï Karta est devenu populaire dans les pays arabes. En Israël, depuis des décennies, le monde intellectuel est resté aveugle aux dangers que représente cette secte fondée par le Hongrois, le Rav Amram Blau.



Traditionnellement, ce sont les ennemis d’Israël qui reprennent en boucle les évènements tragiques dans lesquels les juifs sont impliqués pour jeter le discrédit sur la nation juive. Ici ce sont les adhérents de cette secte qui font plus de mal a la communauté juive que les antisémites non juifs.
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
09 mai 2010, 05:59
Ces netoure karta sont moins dangereux que ceux qui font signer la petition "Appel à la raison", car ces derniers reussisssent a tromper plus facilement le public.
Les netoure karta sont une minorite infime dans une minorite tres negligeable.
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
10 mai 2010, 11:22
Quand Shanghaï était aussi juive..., par Bruno Philip
LEMONDE | 07.05.10 | 14h24 • Mis à jour le 07.05.10 | 14h24



Albert Londres, mort dans le paquebot qui le ramenait de Chine en France, disait de Shanghaï qu'elle était "de mère chinoise, de père américano-anglo-franco-germano-hollando-italo-nippon-judéo-espagnol". A l'heure où la mégapole brille de tous ses feux pour cause d'Exposition universelle, on avait peut-être un peu oublié, entre autres identités, le passé juif de celle qui fut le cosmopolitisme fait ville.

Si le dernier juif de Shanghaï, Max Leibovich, est mort à 75 ans, en 1982, les signes discrets d'un passé enfoui, caché, se dévoilent encore avec parcimonie. Dans certaines résidences de la concession française, où vécurent de nombreux juifs russes, si l'on se faufile dans certaines arrière-cours, apparaît soudain une étoile de David sculptée au frontispice d'une vieille demeure. Si le visiteur fait l'effort de franchir le pont enjambant la rivière Suzhou, à l'extrémité nord du fameux Bund longeant le fleuve Huangpu, il pénétrera dans l'ancien ghetto juif, où les restes de la "petite Vienne" n'ont pas complètement cédé devant les bulldozers.

L'histoire des juifs de Shanghaï est multiforme, car elle est celle d'individus d'origine diverse qui se sont établis ici à différentes époques. Elle commence dans la deuxième moitié du XIXe siècle par l'arrivée de juifs irakiens établis à Bombay.

A Shanghaï, ils vont marquer l'histoire de la ville : comme le raconte Bernard Brizay dans son très complet ouvrage Shanghai. Le "Paris" de l'Orient (Pygmalion, 500 p., 21,90 euros), "la richesse et la puissance des juifs sépharades baghdadi (était) sans commune mesure avec leur nombre. Selon un recensement de 1934, 39 000 étrangers sont enregistrés dans la concession internationale et près de 19 000 dans la concession française. Les Sépharades sont environ 700, mais sur les 99 membres de la Bourse, ils sont 38".

Le plus célèbre ? Peut-être Victor Sassoon, ennobli par la reine, ex-pilote de la RAF lors de la première guerre mondiale, handicapé à vie après s'être sorti du crash de son avion. Il va construire le fameux "Cathay", rebaptisé "Hôtel de la Paix" par les communistes. Le cône vert, qui coiffe toujours ce qui fut le plus moderne établissement d'Asie, rappelle que Sir Victor, un célibataire des plus endurcis qui aimait surtout les femmes et les chevaux (de course), donnait dans son penthouse du dernier étage de brillantes soirées...

Le reste de la communauté juive arriva par vagues successives. Ces derniers étaient fort dissemblables, par leur passé, leurs langues, leurs habitudes culinaires et leur compte en banque, de leurs prédécesseurs venus des Indes britanniques.

A la fin du XIXe siècle et au début du XXe, ils avaient quitté la Russie tsariste. Certains fuirent les pogroms ou furent tentés par l'aventure sibérienne et mandchoue encouragé par Nicolas II, qui leur promettait la liberté religieuse en échange de la russification de certains territoires pris sur la Chine. D'autres s'en allèrent durant la guerre civile après la révolution bolchevique. Plus tard encore, et cette vague-là sera la plus importante, une vingtaine de milliers d'Ashkénazes d'Allemagne, de Pologne, d'Autriche et du reste de la Mitteleuropa parvinrent à se réfugier à Shanghaï au fur et à mesure que gagnait en Europe l'emprise du nazisme. La ville, où l'on n'exigeait pas de visas, devint pour eux le dernier havre quand les pays occidentaux, Etats-Unis compris, décidèrent de limiter l'immigration juive chez eux...

"Il faut imaginer l'état d'esprit de ces gens, parmi lesquels de nombreux bourgeois, intellectuels, professeurs, artistes, acteurs, qui débarquaient sur le quai de Shanghaï après des jours de traversée avec deux valises et 10 Deutsche Mark. Ils avaient tout perdu", raconte Dvir Bar-Gal, un Israélien spécialiste du Shanghaï juif.

Entre les riches juifs de Bombay en haut-de-forme qui fument le cigare dans les bars de la ville - souvent traités avec condescendance par les autres Britanniques - et les rescapés de la tragédie en cours qui se nourrissent de bortsch et de saucisses casher en buvant du thé, le contraste ne pouvait en effet être plus frappant. Même si des témoignages de solidarité eurent lieu entre ces deux communautés qui ne se mélangeaient pas...

Quoique dépourvu de tout sentiment antisémite et peu enclin à céder aux pressions nazies suggérant aux représentants du Mikado de se livrer à une extermination de masse contre les réfugiés juifs, l'occupant japonais décida tout de même, en 1943, de prendre une mesure coercitive : désormais, ils seraient tenus de ne plus sortir de la "petite Vienne" reconstituée du district de Hongkou, où proliféraient cafés, restaurants et boutiques. Une décision qui fera du quartier un ghetto, le seul de toute l'Asie. "Les gens vécurent dans des conditions épouvantables dans des immeubles surpeuplés. Deux mille en moururent", rappelle Dvir Bar-Gal.

La rue Zhoushan, longée d'immeubles de pierre aux intérieurs décrépis, est l'un des ultimes vestiges. Une plaque indique que Michael Blumenthal, qui allait plus tard devenir secrétaire au Trésor du président américain Jimmy Carter, y vécut.

Non loin de là, la synagogue Ohel Moshe, transformée en asile psychiatrique après la révolution, est devenue un musée narrant le destin des juifs de Shanghaï. A l'intérieur, on lit une dédicace laissée par l'ancien premier ministre israélien Yitzhak Rabin. La Chine et l'accueil qu'elle réserva aux juifs, écrit-il, constitue "un acte unique d'humanitarisme qui a permis de sauver des milliers de vie".

Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
10 mai 2010, 14:56
[Big Brother est déjà là.]
Le téléphone qui en savait trop
LE MONDE | 10.05.10 |
Mountain View (Californie) Envoyé spécial

Jusqu'à présent, la géo-localisation de votre mobile a servi à savoir où vous êtes. Bientôt, elle servira aussi à savoir qui vous êtes. Une équipe de spécialistes d'intelligence artificielle dirigée par le professeur Tony Jebara, de l'université Columbia de New York, a mis au point un système permettant de profiler un possesseur de téléphone portable sans rien lui demander, en se basant exclusivement sur ses déplacements quotidiens. Après une période d'observation continue des mouvements d'un téléphone, le moteur d'intelligence artificielle saura si son propriétaire est un homme ou une femme, jeune ou âgé, riche ou pauvre, dépensier ou avare, diplômé ou non, nomade ou sédentaire, employé stable ou précaire...

Pour monétiser cette invention, une partie de l'équipe a créé une start-up baptisée Sense Networks, qui compte aujourd'hui une quinzaine d'employés, répartis entre New York et la Californie. Installé dans son petit bureau de Mountain View, près du campus de Google, le directeur technique de Sense Networks, Anand Venkatamaran, explique qu'il a d'abord fallu créer un système de collecte de données de mobilité des téléphones portables dans une zone donnée : "Nous avons réussi à créer une plate-forme "agnostique", c'est-à-dire capable de digérer n'importe quel type d'informations. On peut bien sûr pister les téléphones grâce aux relais télécoms, mais ce n'est pas toujours assez précis. On peut aussi repérer les smartphones quand ils passent à portée des réseaux Wi-Fi dont on connaît l'emplacement grâce des bases de données spécialisées. Enfin, avec les nouveaux smartphones, tout est à la fois facile et précis, puisqu'ils sont équipés d'une puce GPS qui diffuse leurs coordonnées de longitude et de latitude vers toute une gamme d'applications."

Deuxième étape : le moteur d'intelligence artificielle va analyser ces flux de données anonymisées, en déduire un ensemble de caractéristiques individuelles, et les segmenter selon les catégories prédéfinies telles que l'âge, le sexe, le revenu ou le niveau d'études : "La force de notre système, affirme M. Venkatamaran, est qu'il n'est absolument pas intuitif. Nos algorithmes ne reposent sur aucun présupposé humain, ils sont vierges de toute règle préconçue du genre "si ce téléphone est souvent dans un salon de beauté, il appartient probablement à une femme". Ces critères de bon sens sont en réalité naïfs et incertains." A terme, le système sera aussi capable d'améliorer automatiquement ses propres performances.

Pour commencer, les ingénieurs de Sense Networks fournissent à leur machine des données de mobilité de personnes dont ils connaissent déjà les caractéristiques, et laissent le moteur d'intelligence artificielle établir des modèles de déplacements par catégories.

Ensuite, quand on lui fournit des données appartenant à des personnes dont on ne sait rien, la machine effectue ses propres déductions statistiques, sans intervention humaine : "Par exemple, notre système calcule l'âge d'un possesseur de mobile en se basant sur sa vitesse moyenne de déplacement. Les jeunes bougent vite, souvent et de façon imprévisible. Les plus âgés se déplacent de façon plus lente et plus régulière. Aucun ingénieur n'y avait pensé."

Selon M. Venkataraman, le système sera même capable de fournir des pourcentages statistiques sur les habitudes alimentaires de ses cibles, ou encore de déterminer si un consommateur aura tendance à rester fidèle à ses marques préférées, ou si au contraire il sera capable d'en changer sur un coup de tête

Les premiers clients de Sense Networks seront sans doute les agences de publicité et de marketing et les professionnels du commerce en ligne, qui rêvent depuis toujours de profiler les utilisateurs de portables pour leur envoyer des messages publicitaires personnalisés et des offres commerciales ultra-ciblées. Sense Networks, qui vient de passer sous le contrôle du fonds de capital-risque californien Intel Capital, démarche activement ce secteur.

Au delà, les usages sont potentiellement infinis. M. Venkatamaran compte sur l'imagination de jeunes développeurs indépendants du monde entier qui pourront créer toutes sortes d'applications inédites, ludiques ou utilitaires, et venir se connecter sur sa plate-forme pour puiser dans ses données. En attendant, la société cherche à se faire connaître du grand public en créant ses propres applications.

La première a été CitySense, à l'usage des fêtards de San Francisco : un plan de la ville indiquant en temps réel les rues et les lieux publics les plus animés, où se concentrent les noctambules circulant en véhicules dotés de GPS et utilisant leurs portables. Elle a aussi expérimenté une application pour les New-Yorkais, CabSense : compte tenu de l'heure et du quartier, elle leur indique le carrefour où ils ont le plus de chance de croiser un taxi en maraude.

M. Venkataraman imagine déjà des services payants : "Nous pouvons déterminer qu'un possesseur de mobile prend le même train de banlieue tous les jours à la même heure. Nous pourrions lui proposer de regarder sur son smartphone un programme vidéo dont la durée correspond exactement à son temps de trajet."

Il rêve même de coupler son service avec celui d'un moteur de recherche : "Quand vous posez une question à Google via votre mobile, celui-ci pourrait la faire transiter par la plate-forme de Sense Networks. Ainsi, nous pourrions faire à Google des recommandations basées sur les informations personnelles que nous possédons sur vous. Le moteur vous renverrait alors des résultats sur mesure, spécialement adaptés à vos goûts ou à votre mode de vie." M. Venkataraman a trouvé le slogan qui résume sa démarche : "Plus besoin de faire de recherches, nous avons déjà trouvé ce que vous voulez. "


Yves Eudes
En France, un système encadré mais permissif
Les services collectant des données personnelles de localisation des téléphones portables à des fins commerciales sont autorisés par la loi française, mais la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) rappelle que certaines conditions doivent être respectées.

Tout d'abord, les particuliers visés doivent être avertis que leurs données seront stockées et exploitées. Ensuite, le système doit comporter un mécanisme permettant à chacun d'exercer son "droit d'opposition", c'est-à-dire de refuser de recevoir un message commercial.

Lorsque les données sont collectées via une application téléchargée sur le mobile, celle-ci doit demander à son possesseur, à chaque mise en route, s'il accepte d'être localisé.

Si les données sont traitées en France et si les messages commerciaux sont diffusés sur le territoire français, les sociétés exploitantes sont, en théorie, tenues de s'enregistrer auprès de la CNIL. Cela dit, lorsqu'il s'agit d'entreprises étrangères (par exemple des petites start-up basées sur un autre continent), la CNIL n'a pas les moyens concrets de les contraindre.

Afin de détecter directement les déplacements des mobiles sans l'aide des opérateurs télécom, diverses entreprises privées (notamment les américains Google et Skyhook) recensent et localisent systématiquement tous les relais de téléphonie GSM et 3G présents sur le territoire français, ainsi que les réseaux Wi-Fi, individuels et collectifs. Elles alimentent ainsi des bases de données perpétuellement mises à jour.

D'autres systèmes repèrent les portables directement via le système de GPS, ou via les signaux Bluetooth, conçus à l'origine pour faire fonctionner les oreillettes sans fil et échanger des photos.

Article paru dans l'édition du 11.05.10

[www.lemonde.fr]
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
10 mai 2010, 22:48
Le iphone tourné en bourrique par un fruitier.


Hier j'ai vu un amusant reportage sur le iphone.
C'était dans un des marchés israéliens .
Un journaliste était venu faire une démonstration sur les possibilités illimitées du dernier iphone .
Entre autres comment trouver la bonne pastèque .

Vous programmez pastèque sur le iphone , vous précisez que la couleur est verte de l'extérieur , et qu'elle doit être rouge de l'intérieur , ensuite vous maintenez l'appareil perpendiculaire sur le fruit , et vous donnez trois petite tapes sur la la pastèque.
Il ne vous reste plus qu'a lire le résultat.
Il y a 3 réponses possibles , laissez tomber(mauvais) , vous pouvez le prendre ( passable) ,et excellent .

Jusque là rien de compliqué , tous les propriétaires de iphone se réjouissait d'avoir résolu le problème de la pastèque.
La démonstration est faite sur l'étalage d'un fruitier.
C'était assez convaincant si le marchand , scandalisée , par la note qu'avez reçu son fruit (passable)ne serait intervenu .
D'après lui le iphone a calomnié injustement son fruit , il aurait du être noté excellent .
__ Vous en êtes sur ? a répondu le reporter , êtes vous prêt a nous le prouver ?
__ Pas de problèmes.
Le fruitier coupe la pastèque , qui apparait d'un rouge éclatant , et fait gouter au journaliste qui a du reconnaitre , le fruit est excellent .
Faisons encore un essaie .
Encore un test sur un autre fruit .
Résultat "laissez tomber " .
S'en était trop pour le pauvre vendeur , noter ainsi sa merveilleuse pastèque , il prouve sur le champs , qu'elle est tout aussi bonne que la première .

"Score 2 à 0 en faveur d'un simple fruitier contre le super iphone"


Je dois avouer reconnu le journaliste , n'étant pas moi même convaincu , j'ai fait un test chez moi , en tapant sur une table , la réponse était "pastèque excellente"

Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
11 mai 2010, 09:40

Israël enfin membre de la prestigieuse Organisation de coopération et de développement économique ? Les 31 membres de l'OCDE ont répondu par l'affrimative ce lundi 10 mai, par un vote à l'unanimité. L'Estonie et la Slovaquie ont également rejoint Israël au panthéon des économies les plus développées de la planète. Jusqu'à présent, l'OCDE avait à maintes rerpises refusé la candidature israélienne pour des raisons plus politiques qu'économiques. Mais malgré les réserves certains pays, le comité a surmonté une polémique largement alimentée par des groupes pro-palestiniens et d'extrême-gauche.


Il y a 20 ans, Israël avait déjà demandé à être admis comme membre de l’OCDE, mais avait été écarté, sans plus d’explications. Pourtant, parmi les membres actuels de l’OCDE figurent des membres au niveau de développement économique bien inférieur à celui d’Israël, tels que la Hongrie, l’Islande ou l’Autriche.

En théorie, tout devait être une question de critères : parmi les valeurs communes aux membres doivent figurer : « l’attachement à une démocratie pluraliste fondée sur l’état de droit et le respect des droits humains, l’adhésion aux principes d’une économie de marché ouverte et transparente et l’objectif commun de développement durable ». Depuis ces vingt années, Israël a réalisé ou maintenu des progrès considérables dans ces domaines, conditions requises à l'adhésion à l'OCDE.

Une nouvelle légitimité pour Israël

Le comité de l'OCDE a décidé de passer outre les réserves émises par la Suisse, l'Irlande, la Norvège et bien d'autres, pour faire accepter la candidature israélienne. "Un succès historique", pour le ministre israélien des Finances Youval Steinitz, qui confère "une légitimité à Israël en tant que pays avancé et éclairé". Il a par ailleurs relevé que l'accord d'adhésion avait été "difficile à obtenir particulièrement dans le contexte actuel de la crise économique internationale" et qu'il était le "fruit de quatre années d'efforts".

Pour Israël, les retombées positives s'évalueront d'abord en termes d'image. Par son adhésion, l'économie israélienne fait figure des plus avancées au monde. Doté de cette nouvelle façade économique, l'économie israélienne devrait accueillir des investissements étrangers supplémentaires, 4 à 5 milliards de dollars par ans selon les calculs du Trésor israélien. Israël bénéficiera aussi d'un nouveau cadre lui permettant de mener plus efficacement ses politiques publiques.

La cérémonie officielle d’adhésion aura lieu le 27 mai prochain à Paris, en présence du Premier ministre français François Fillon et des représentants des trois nouveaux Etats membres. Israël sera représenté par le Premier ministre Benjamin Netanyahou, accompagné de Youval Steinitz, du ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, et du ministre de l’Industrie Benyamin Ben-Eliezer.

Une équation à résoudre pour l’OCDE

C’est en regardant de plus près le dossier de candidature d’Israël que l’on voit poindre la polémique : selon un projet de rapport de cette même OCDE, les informations fournies par Israël, comprennent non seulement l’activité économique de ses citoyens à l’intérieur de ses frontières reconnues, mais aussi celles des « colons » juifs qui vivent en Judée-Samarie. Un accord donné à Israël ferait alors figure de blanc-seing donné à la politique de constructions juives en Judée-Samarie. Selon toute vraisemblance, les nombreux refus qu’avait essuyés Israël concernant son adhésion étaient déjà liés à cette question épineuse.

Selon ses règles, l’OCDE prend en compte l’activité économique en dehors des frontières reconnues d’un Etat candidat dans des circonstances très précises, comme avec les envois de fonds de travailleurs immigrés. Une situation qui ne s’applique pas aux habitants des implantations.

La candidature israélienne plaçait l’OCDE dans une position très délicate. D’une part, un nouveau refus infligé à Israël prendrait des allures d’obstination, vingt ans après les premières demandes de l’Etat hébreu et l’intense lobbying de Stanley Fischer, gouverneur de la Banque d’Israël. D’autre part l’accession d’Israël à l’OCDE sur de tels termes menace d’embarrasser beaucoup des Etats-membres de l’organisation, en particulier ceux de l’Union Européenne qui se sont officiellement engagés à éviter toute collusion sur le sujet de " l’occupation". Sans parler de la Turquie, toujours en froid diplomatique avec Israël et membre de l’organisation.

Les organisations pro-palestiniennes prennent le relais

Ces derniers jours, leaders et militants de la cause palestinienne ont pris la plume pour appeler l’OCDE à refuser la candidature d’Israël. De manière la plus naturelle, membres du Parti Communiste et de l’ « Association France-Palestine Solidarité » ont sciemment déplacé le débat sur la question du conflit israélo-palestinien, profitant du caractère imprécis des critères d’adhésion à l’OCDE.

Dans une lettre adressée à Bernard Kouchner le 7 mai dernier, Marie-George Buffet, Secrétaire Générale du PC, a comparé une adhésion d’Israël à « une légitimation objective de l’action d’un État condamné pour crimes de guerre voire pour crimes contre l’humanité, par une majorité d’États membres de l’ONU », en référence au rapport Goldstone.

De son côté, l’ « Association France-Palestine Solidarité » a considéré que « cette décision, alors même que l’Etat israélien relance la colonisation tout en sabotant les efforts de paix, américains comme européens, serait une provocation. » Et l’Association d’énumérer les principales opérations militaires lancées par Israël depuis 1967, ainsi que l’édification de la barrière de sécurité. « L’entrée d’Israël à l’OCDE reviendrait au blanchiment de toutes ces violations par les Etats membres de l’OCDE » souligne l’Association.

Enfin, l’organisation altermondialiste ATTAC a osé considérer les victimes du conflit israélo-palestinien comme le « prix humain » de la réussite économique israélienne. Une économie devenue « une vitrine moyen-orientale du “modèle” néolibéral et néoconservateur » selon ATTAC.
Lundi 10 mai, ces organisations se sonit jointes dans un rassemblement organisé devant le siège de l’OCDE.

(Article modifié le 10/05/10)



Source Guysen.
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
11 mai 2010, 09:43
Le fruitier aurait dû riposter par la même occasion, tester avec son Iphone la timbale du journaliste, histoire de vérifier si sa matière est grise ou tout simplement transparente.
Re: REVUE DE PRESSE - ARTICLES INTERESSANTS - 2
11 mai 2010, 10:22
breitou a écrit:
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> > Israël enfin membre de la prestigieuse
> Organisation de coopération et de développement
> économique ? Les 31 membres de l'OCDE ont répondu
> par l'affrimative ce lundi 10 mai, par un vote à
> l'unanimité.
>
>
> Source Guysen.

Depuis le temps , qu'on flatte , notre industrie ,notre économie , notre science et notre savoire faire , ou tout le monde vient puiser .
Faut il applaudir , ceux qui ont mis si longtemps , pour nous classer parmi les meilleurs ?
Désolé,vous ne pouvez pas répondre à cette discussion, elle est fermée.





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