Mardi 9 février 2010
20:46 Les vélibs vont envahir Tel Aviv. (Guysen.International.News)
La Mairie de Tel Aviv a décidé d'acquérir 1500 vélos qui seront accessibles au public dans 150 stations disséminées partout en ville. L'abonnement annuel pour l'utilisation de ces bicyclettes devrait s'élever aux environs de 280 shekels [environ 55 euros].
Anne Roumanoff
ANNE ROUMANOFF(grand parents juifs marocains)
SES ORIGINES JUIVES:
J’ai un grand-père catholique de Bordeaux, mais comme cela passe par la mère… J’ai deux grands-parents russes, ashkénazes donc, et une grand-mère juive du Maroc. J’ai même un arrière grand-père qui s’appelait Cohen. Ma grand-mère était la petite-fille du grand rabbin Haim Cohen de Fez où il est enterré. À la WIZO du XVIe arrondissement de Paris, on se souvient très bien d’elle et pas seulement comme grande donatrice. On l’appelait la générale Cassous du nom de son mari. La figure de ma grand-mère du Maroc est très importante dans ce que je suis. C’est une femme dont je me sens assez proche, une forte personnalité, très expansive, rigolote, sociable. C’est aussi la première écrivaine juive francophone du Maroc. Elle a eu sept enfants.. Elle a disparu il y a vingt ans et ne m’a donc jamais vu sur scène. Elle repose en Israël au Mont des Oliviers. Le fait que mes grands-parents russes aient changé de pays sous la contrainte me donne un sentiment d’insécurité. Mes deux grands-mères ont quitté leur lieu de naissance brutalement, et de ce fait je ne me sens jamais établie nulle part ; c’est même plus par rapport à ces grands-parents qui ont changé de pays que par le fait d’être juive. Ce que j’ai aussi de juif, c’est une grande vivacité d’esprit et le sens de la famille. J’ai hérité par mes origines ashkénazes, du sens de la culture et de l’art mais aussi du doute et de la crainte. J’admire le côté joyeux des séfarades, la capacité à faire la fête. J’ai un grand-oncle qui vit encore à Casablanca, j’aime son côté chaleureux et entraînant. Quand je suis avec eux, je me sens bien, cela me rassure. J’aurais aimé faire partie d’un groupe. Au lycée Carnot, les gens de l’aumônerie n’arrêtaient pas de raconter qu’ils s’éclataient pendant les week-ends, je n’y allais pas parce que je n’étais pas catholique. Les juifs faisaient des fêtes et s’éclataient, et je n’étais pas invitée non plus. Je ne trouve pas cela bien d’élever un enfant sans religion. Je suis croyante, mais je ne me vois pas aller toute seule à la synagogue
Sexe, corruption et vidéo au sein de l’Autorité palestinienne
Serge Dumont
L’ex-directeur des renseignements limogé par le président Mahmoud Abbas règle ses comptes
«Le scandale de la sex-video.» C’est ainsi que les médias israéliens et – dans une moindre mesure – la presse palestinienne évoquent une affaire embarrassante pour l’entourage de Mahmoud Abbas. Tout a commencé mardi soir lorsque le journal télévisé de la chaîne privée israélienne Canal 10 a diffusé des extraits d’une vidéo réalisée clandestinement en 2008. On y voit Rafik al-Husseini, le directeur de cabinet et le plus proche conseiller du président de l’Autorité palestinienne (AP), obligeant une jeune femme candidate à un emploi dans l’administration palestinienne à avoir des relations sexuelles avec lui.
L’aide détournée
Dans le cadre de ce rendez-vous galant, Rafik al-Husseini se laisse également aller à des confidences. Il y évoque la corruption ambiante et cite des noms, à commencer par ceux de Yasser Arafat et de Tawfik Tirawi (l’ancien financier du Fatah actuellement détenu en Israël), qu’il présente comme «les plus grands des voleurs».
La vidéo compromettante a été rendue publique par Fahmi Shabana al-Tamimi, l’ancien chef des Renseignements généraux de l’AP limogé par Mahmoud Abbas qui le punissait d’avoir surpris son conseiller en situation délicate. Or, avant de se retrouver au chômage, l’ex-patron des RG palestiniens avait également exercé la fonction de responsable de la lutte contre la corruption au sein de l’AP. Dans ce cadre, il ne s’était d’ailleurs pas privé d’accuser publiquement les dirigeants du Fatah (le parti au pouvoir en Cisjordanie) ainsi que l’entourage de Mahmoud Abbas de détourner une partie de l’aide internationale destinée aux Palestiniens.
A l’époque, ses prises de position n’avaient pas rencontré d’écho puisque de l’ordre semblait avoir été mis dans les finances de l’AP. Mais, un an plus tard, libéré de toute contrainte, Fahmi Shabana al-Tamimi jette un pavé dans la mare en publiant des documents compromettants pour l’entourage de Mahmoud Abbas. Notamment sur l’un de ses deux fils dont l’agence de publicité est accusée d’avoir détourné des fonds européens et américains destinés à aider l’AP à préparer les élections législatives. Montant du pactole: 3,6 millions de dollars.
Aux dernieres nouvelles, Mahmoud Abbas a demit Rafik el Huseini.
Ce n'est certainement pas ca qui va empecher la corruption de continuer.
Decidemment chez sui la !! chassez le naturel, il revient au galop !!![[/b]]
Berlusconi: les immigrants ne sont pas bienvenus, sauf les «jolies filles»
Slate.fr
Silvio Berlusconi n'en finit plus de faire des mauvaises blagues. Lors d'un sommet sur l'immigration avec son homologue albanais vendredi 14 février, le premier ministre italien a déclaré à des journalistes que l'Italie n'acceptait «que les jolies filles d'Albanie». Lire la suite l'article
Silvio Berlusconi, qui est en procédure de divorce avec sa femme Veronica Lario excédée par ses infidélités supposées, s'est aussi permis une petite blague avec des femmes journalistes albanaises: «Je suis célibataire maintenant», selon le Daily Telegraph.
L'opposition italienne a immédiatement réagi à cet énième dérapage, par la voix de la porte-parole Paola Pellegrini:
Une fois de plus, Berlusconi retombe dans son humour de caserne. Même face à une tragédie humaine comme l'immigration de personnes désespérées, d'Alabanie dans ce cas précis, le premier ministre reprend son obsession de réduirela femme à de la viande fraiche prête à être consommée. Il est un vieil homme qui prétend diriger un pays qui a été soumis à la propagande de ses chaînes de télévision et de ses journaux.
Le worst of de Berlusconi
Dans le même registre «humour de caserne», lors d'un voyage aux Etats-Unis en 2009, le premier ministre italien avait déclaré que l'Italie était un superbe pays pour investir «parce que nous avons moins de communistes de nos jours et de belles secrétaires, de superbes filles».
Lors d'une rencontre avec le premier ministre Danois Anders Fogh Rasmussen en 2002, Silvio Berlusconi l'avait décrit comme «le plus beau des premier ministres en Europe» et n'avait pas hésité à suggérer que sa femme Veronica devrait avoir une histoire avec lui.
En 2005, Berlusconi avait choqué la Finlande en déclarant qu'il avait dû user de toutes ces «tactiques de playboy» pour convaincre la présidente du pays Tarja Halonen de l'opportunité d'installer l'Autorité européenne de sécurité des aliments à Parme. Helsinki avait officiellement demandé des explications suite à ce dérapage
Pour le Breitouna Agency, de s correspondante permanente Imamli.
Djamila Bouhired, lancienne fellagha, poseuse de bombes pour tuer les Français pendant la guerre dAlgérie, se soigne à Paris dans un palace.
Lancienne fellagha Djamila Bouhired se trouve actuellement dans la capitale française pour y suivre des soins. Elle loge à hôtel George-V, un établissement digne de sa stature et bénéficie dune voiture pour les besoins de ses déplacements. Selon notre source, Djamila Bouhired a bénéficié d'une prise en charge pour se faire soigner à Paris.
Née dans une famille de classe moyenne, elle est scolarisée à l'école française. Elle rejoint le FLN durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de liaison, membre du « réseau bombes » et assistante personnelle de Yacef Saadi chef de la Zone Autonome d'Alger pendant la bataille dAlger, elle avait déposé, le 30 septembre 1956, une bombe qui n'explosa pas dans le hall du Maurétania. Elle recruta Djamila Bouazza, qui elle, déposa le 26 janvier suivant une bombe très meurtrière au Coq Hardi.
En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par les parachutistes. Elle est soupçonnée dêtre une poseuse de bombe, inculpée pour ses actes elle est condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès et Georges Arnaud. Elle est finalement graciée et libérée en 1962.
Après sa libération, elle travaille avec Jacques Vergès quelle épousera en 1965 sur Révolution africaine, un magazine centré sur les révolutions nationalistes africaines. Elle a eu deux enfants, Meriem et Liess Vergès, de ce mariage.
Aujourdhui, malade, cest vers la France dont elle a assassiné des enfants quelle se tourne. Presque naturellement. Aucune honte. Aucune vergogne Et cette ancienne fellouze a malgré tout des goûts de luxe puisquelle ne loge pas nimporte où. Et pendant que son peuple crève de faim, elle a choisi un palace parisien et non des moindres : le George-V !
PILAR RAHOLA L'ORIANA FALLACI ESPAGNOLE
Pilar Rahola est une politicienne espagnole, journaliste et activiste de gauche. Ses articles sont publiés en Espagne et dans les plus importants journaux d’Amérique latine.
Pourquoi ne voyons-nous pas : des manifestations contre des dictatures Islamiques à Londres, Paris ou Barcelone ?
Des manifestations contre la dictature birmane ?
Des manifestations contre l’asservissement de millions des femmes qui ne vivent sans une protection légale ?
Des manifestations contre l’utilisation d’enfants comme bombes humaines ou il y a un conflit avec l’islam ?
Pourquoi n’y a-t’il aucun leadership pour soutenir des victimes de la dictature Islamique au Soudan ?
Pourquoi n’y a-t-il aucun outrage contre les atrocités du terrorisme contre Israel ?
Pourquoi ( la gauche ) ne défendent-t’ils pas le droit d’existence d’Israel ?
Pourquoi la gauche reste-t’elle si silencieuse contre le fanatisme Islamique ?
Pourquoi ce soutien ambiguë à la cause palestinienne avec la défense du terrorisme Palestinien ?
Et pour finir, la question à 1 million de dollars, pourquoi la gauche Européenne et dans le monde s’acharnent-elles sur les Usa et Israël et pas sur les pires dictatures de la planète ?
la suite :
[www.bivouac-id.com]
Au Moyen-Orient, on mise sur le cheval fort
par Daniel Pipes
National Review Online
16 février 2010
[fr.danielpipes.org]
Version originale anglaise: In Mideast, Bet on a Strong Horse
Adaptation française: Johan Bourlard
La violence et la cruauté des Arabes troublent souvent les Occidentaux.
Ce n'est pas seulement le leader du Hezbollah qui proclame « Nous aimons la mort », mais également, pour ne prendre qu'un exemple, un homme de 24 ans qui, le mois dernier, hurlait « Nous aimons la mort plus que vous n'aimez la vie » quand il a percuté avec sa voiture le Bronx-Whitestone Bridge, un pont de New York. Quand, dans la ville de Saint-Louis, deux parents ont commis un crime d'honneur sur leur fille adolescente en la poignardant à treize reprises au moyen d'un couteau de boucher, le père palestinien criait : « Meurs ! Meurs vite ! Meurs vite !... Silence, petite ! Meurs, ma fille, meurs ! » et la communauté arabe locale de le soutenir ensuite face aux accusations d'assassinat. Récemment, un prince d'Abu Dhabi a torturé un marchand de grain qu'il accusait de fraude ; en dépit de la vidéo atroce diffusée sur les chaînes de télévision du monde entier, le prince a été acquitté tandis que ses accusateurs ont été condamnés.

Sur une échelle plus large, on a dénombré 15 000 attaques terroristes depuis le 11 Septembre. Dans l'ensemble du monde arabophone, les gouvernements s'appuient davantage sur la brutalité que sur l'autorité de la loi. Le désir ardent d'éliminer Israël persiste encore et toujours même quand sévissent les insurrections, dont la dernière en date a éclaté au Yémen.
À propos de la pathologie qui touche la politique arabe, il existe plusieurs excellents essais d'explication dont certains ont ma préférence : les études réalisées par David Pryce-Jones et Philip Salzman auxquelles il faut désormais ajouter The Strong Horse : Power, Politics and the Clash of Arab Civilizations (Le cheval fort : le pouvoir, la politique et le choc des civilisations arabes), une analyse captivante et néanmoins fouillée et remarquable de Lee Smith, correspondant au Moyen-Orient pour le Weekly Standard.
Smith s'inspire d'une parole prononcée par Oussama Ben Laden en 2001 : « Quand les gens voient un cheval fort et un cheval faible, par nature, ils aimeront le cheval fort. » Ce que Smith appelle le principe du cheval fort consiste en deux éléments simples : la prise du pouvoir et la conservation de celui-ci. Ce principe est prédominant car, dans le monde arabe, la vie publique n'a « aucun mécanisme de transition pacifique ni de partage du pouvoir, raison pour laquelle les conflits politiques sont vus comme un combat à mort entre des chevaux forts ». La violence, constate Smith, est « au cœur de la vie politique, sociale et culturelle du Moyen-Orient arabophone ». Plus subtilement cela implique de garder un œil vigilant sur le prochain cheval fort par rapport auquel il faut se positionner et peser le pour et le contre.
Selon Smith, c'est ce principe du cheval fort, et non l'impérialisme occidental ou le sionisme, « qui a déterminé le caractère fondamental du Moyen-Orient arabophone ». La religion islamique elle-même s'est coulée dans le moule ancien de l'autoritarisme, celui du cheval fort, qu'elle a promu. Mahomet, le prophète de l'islam, était un homme fort en plus d'être une personnalité religieuse. Les musulmans sunnites ont régné pendant des siècles « par la violence, la répression et la contrainte ». La célèbre théorie de l'histoire formulée par Ibn Khaldun se résume à un cycle de violence dans lequel les chevaux forts remplacent les chevaux faibles. L'humiliation subie par les dhimmis rappelle chaque jour aux non-musulmans que ce n'est pas eux qui font la loi.
L'angle d'approche adopté par Smith donne des éclairages sur l'histoire moderne du Moyen-Orient. Il présente d'une part le nationalisme panarabe comme un effort de transformation des petits chevaux constitués par les États nationaux en un seul grand cheval et d'autre part l'islamisme comme un effort destiné à faire retrouver aux musulmans leur puissance. Quant à Israël, il fait office de « cheval fort par procuration » à la fois pour les États-Unis et le bloc égypto-saoudien dans le bras de fer, véritable guerre froide, qui oppose ce dernier au bloc iranien. Dans un univers marqué par le principe du cheval fort, la loi des armes séduit davantage que celle des urnes. Dépourvus de cheval fort, les Arabes libéraux avancent peu. En tant qu'État non arabe et non musulman le plus puissant, les Etats-Unis rendent l'anti-américanisme à la fois inévitable et endémique.
Ceci nous amène aux politiques menées par les pays non arabes : ceux-ci, malgré leur puissance et leur réelle endurance, échouent, souligne Smith. Être gentil – c'est-à-dire, se retirer unilatéralement du Sud-Liban et de Gaza – conduit inévitablement à l'échec. L'administration de George W. Bush a lancé, à juste titre, un projet de démocratisation porteur de grands espoirs, pour ensuite trahir les Arabes libéraux en ne menant pas ce projet à bien. En Irak, l'administration a négligé la recommandation d'installer au pouvoir un homme fort favorable à la démocratie.
Le Druze Walid Joumblatt, chef politique libanais, avance l'idée d'attaques américaines à la voiture piégée à Damas.
Plus largement, quand le gouvernement américain recule, d'autres (par exemple les dirigeants iraniens) ont l'opportunité « d'imposer leur loi dans la région ». Walid Joumblatt, un leader politique libanais, a suggéré, plus ou moins sérieusement, que Washington « fasse sauter des voitures piégées à Damas » de façon à faire passer son message et à montrer que l'Amérique a compris comment les Arabes s'y prennent.
Le principe élémentaire et quasi-universel formulé par Smith constitue un outil pour comprendre bien des aspects du monde arabe, notamment le culte de la mort, les crimes d'honneur, les attaques terroristes, le despotisme, la guerre… Tout en admettant que le principe du cheval fort peut choquer les Occidentaux et leur apparaître comme terriblement cruel, Smith insiste très justement sur l'existence de cette froide réalité que ceux qui ne sont pas avertis doivent reconnaître, prendre en compte et face à laquelle ils doivent réagir.
Plus besoin de plumer votre poulet
En Israël on pense sérieusement exploiter,l'élevage dune variété de poulet nu . les poulets naissent et grandissent sans plume .
Un poulailler de cet espèce , ressemble a un camps de nudiste "cocorico".
J'en ai vu quelques uns a la TV ,on croirait , qu'ils se sont échappé , L'étalage frigorifie du supermarché
Voir la traduction: [ fficial%26hs%3DHrY%26sa%3DG" target="_blank" rel="nofollow">translate.google.com]
Pièces jointes:
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