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ADRA DU JOUR

Envoyé par jero 
Re: ADRA DU JOUR
17 septembre 2007, 13:19
> **cacouboulou a écrit:**
>
> Quand dans son dernier poste, la Ména annonce :
> "Dans les semaines qui suivirent, l’aviation de
> l’Etat hébreu allait payer au prix fort les effets
> de la vanité de ses stratèges : elle allait perdre
> plus de cent appareils, en quasi-totalité abattus
> par ces missiles qui n’existaient pas"
>
> Il serait souhaitable que la Mena cite ses
> sources, car il semble que de telles pertes,
> n'aient jamais été signalées, si quelqu'un peut
> apporter ses lumières à ce sujet,,,

Il s'agit des pertes durant la guerre de Kippour Octobre 1973. Essayez donc la page de ce site sur les pertes durant cette guerre: [www.net4war.com]
Re: ADRA DU JOUR
18 septembre 2007, 04:37
Bien sur ma chére Shira que nous t'aimons et t'appréçions.
Tu es une femme de valeur.
J'aurai aimè aussi te lire plus souvet que sur adra.
En un an de Adra, tu es parvenu à crever le plafond des entrèes, soit 25 en tout.

Tu as encore du pain sur la planche.


Albert qui t'aime bien et qui te pardonne.
Nouvel appel aux Israéliens à ne pas se rendre dans des pays arabes
20 septembre 2007, 01:10
Nouvel appel aux Israéliens à ne pas se rendre dans des pays arabes - Par Beni Issembert -

Les touristes israéliens ont été appelés lundi à ne plus se rendre dans plusieurs pays arabes dont l'Egypte et en particulier dans la péninsule du Sinaï, par crainte d'enlèvements notamment de la part du Hezbollah chiite libanais et de la nébuleuse terroriste Al Qaïda.

Un communiqué du bureau de lutte antiterroriste, qui dépend directement du bureau du Premier ministre, recommande donc aux Israéliens d'éviter de se rendre dans le Sinaï à l'occasion des vacances liées à Rosh Hashana et à Soukkot en raison d'une « menace concrète et particulièrement grave » d'enlèvements. Cet avertissement intervient « dans le contexte de la lutte contre le Hezbollah et les intentions de cette organisation en particulier et d’autres en général, d'enlever des Israéliens à l'étranger ».

La mise en garde concerne également et étonnamment la Jordanie ainsi qu'une série de pays musulmans n'entretenant pas de relations diplomatiques avec Israël, tels le Yémen, le Liban, la Syrie, l'Irak et le Soudan, l'Iran, le Pakistan, l'Afghanistan, l'Indonésie et la Malaisie. Le bureau recommande également d'éviter de se rendre au Kenya et de reporter des visites « non-essentielles » au Bangladesh et au Nigeria, où il existe « une menace terroriste potentielle ».

Il appelle les Israéliens à éviter notamment le sud de la Thaïlande ainsi que la capitale Bangkok et à faire preuve de « vigilance et de prudence » pour ce qui est du sud-est de la Turquie et l'Ouzbékistan.

Le bureau de lutte antiterroriste a lancé périodiquement ces dernières années des appels à éviter le Sinaï notamment à la suite de plusieurs attentats perpétrés par des islamistes dans cette zone touristique particulièrement prisées par les vacanciers israéliens.
Re: ADRA DU JOUR
20 septembre 2007, 01:13
Le Festival du film d'Abou Dabi a invite officiellement le film israelien "L'Orchestre Egyptien" a venir participer a leur concours. Serait-ce le coup d'envoi pour prendre part aux festivals d'autres pays arabes?
Les prix deja decernes a ce film durant cette annee:
Munich - 2007 - Best Film Award
Cannes - 2007 - Coup de Coeur
Sarajevo - 2007 - Audience Award
Cannes - 2007 - Fipresci Award

[www.filmfund.org.il]
Re: ADRA DU JOUR
20 septembre 2007, 03:19
Mes voeux les meilleurs a toute la communauté d'HARISSA
Re: ADRA DU JOUR
20 septembre 2007, 09:35
Nous sommes en guerre, et pas en train de la gagner (info # 012009/7) [Analyse]

Par Guy Millière © Metula News Agency


On célébrait, voici peu, le sixième anniversaire du Onze septembre 2001. A cette occasion, les télévisions et la presse françaises n’ont guère parlé de l’islam radical et du terrorisme islamique, si ce n’est pour dire que l’un et l’autre s’étaient « renforcés » au cours des dernières années, et que la responsabilité de ce renforcement incombait, évidemment, au gouvernement américain et à son « bellicisme ». Certains ont glosé sur les nouvelles vidéos montrant Oussama Ben Laden et sa belle barbe noire. D’autres ont parlé d’ « échec » occidental en Afghanistan et de la nécessité de pousser davantage Israël dans la direction du « processus de paix ». Le rapport du général Petraeus et de l’ambassadeur Crocker sur la guerre en Irak a été escamoté, et s’est trouvé résumé en une seule phrase trompeuse : « les troupes américaines vont commencer à se retirer ». Sous-entendu : il ne fallait pas y aller.

Je ne me fais, depuis longtemps, plus guère d’illusions sur le futur de la France et sur celui de l’Europe, et j’ai souvent parlé, à ce sujet, de crépuscule. Je ne puis m’empêcher de voir en tout cela des signes supplémentaires allant en ce sens. Ne peut-on plus trouver, en effet, un seul commentateur français pour désigner, sans ambages ni circonlocutions, les vrais auteurs et les vrais responsables des attentats qui ont, voici six ans, frappé New York et Washington ? Ne peut-on plus trouver un seul analyste français, susceptible d’être entendu, pour rappeler que les agressions du Onze septembre ont été le point culminant d’une vague d’attentats islamistes, qui avaient commencé précédemment, et qui se sont poursuivis ultérieurement ? Ne peut-on plus trouver quiconque en France pour souligner, par la plume ou devant un micro, que ce sont les Etats-Unis qui ont été attaqués, qu’ils l’ont été parce qu’ils constituent la principale puissance à pouvoir encore défendre la liberté dans le monde, et que l’attaque était un acte de guerre ? Ne peut-on plus trouver personne, en France, pour affirmer, par la plume ou le micro, qu’il s’agit d’une guerre qui a été délibérément déclarée au monde libre par les nouvelles forces du totalitarisme et que cette guerre, il faut la gagner si nous voulons rester libres ?



Tous ceux qui disposent d’une plume ou d’un micro en ce pays pensent-ils que le gouvernement américain est l’ennemi principal, que les « problèmes » essentiels tiennent à ce que les Etats-Unis ne se montrent pas assez aimables avec les terroristes et ceux qui les soutiennent, et à ce qu’Israël ne fait pas assez de concessions ? Ces gens pensent-ils que, pour avoir la « paix », les Européens doivent offrir les Etats-Unis et Israël comme boucs émissaires, et clamer qu’ils sont, eux, Européens, plus accommodants ? De quelle paix s’agirait-il alors ?


La réalité peut se trouver décrite de maintes façons différentes. Nous sommes, incontestablement, dans une guerre, et cette guerre est planétaire, ce doit être dit et redit. Elle peut être définie, comme le fait Norman Podhoretz, dans un livre tout juste publié et sur lequel je reviendrai amplement, comme la « Quatrième Guerre Mondiale ». Elle a été déclarée par l’islamo-terrorisme qui constitue effectivement un nouveau totalitarisme, aux intentions tout aussi meurtrières et génocidaires que les totalitarismes précédents. Elle ne pourra pas s’achever par un traité de paix, ni par des arrangements, des courbettes, mais par une défaite des totalitaristes.



L’Afghanistan est l’un des champs de bataille de cette guerre, l’Irak aussi. Mais le champ de bataille global inclut, en réalité, tout le Proche-Orient et une bonne part du reste du monde. Seuls les Etats-Unis ont la capacité militaire et, jusqu’à présent, la volonté de combattre l’ennemi. Ils ont besoin d’alliés, et les Européens, en toute logique, devraient être ces alliés, car c’est de ce côté que se situe leur seule chance de survivre dignement. Israël est un allié, et les Israéliens savent mieux que les Européens à quel point les Etats-Unis sont précieux pour la survie de la dignité et de la liberté sur cette terre. Tous ceux qui oeuvrent pour la modération et l’ouverture dans le monde arabe et, plus largement, dans le monde musulman, doivent également être considérés comme des alliés.

La réalité est que la guerre en cours a commencé bien avant le onze septembre 2001, et qu’elle est loin d’être achevée. L’Afghanistan n’est pas stable, les taliban continuent à prendre des otages et à assassiner, mais ils n’ont plus le contrôle du pays et en sont réduits au statut de nuisances. Les dirigeants d’Al Qaida parviennent à survivre, repliés dans quelques enclaves des zones tribales sur la frontière afghano-pakistanaise, mais ils ne disposent plus de bases arrières et de camps d’entraînement ; ils en sont ainsi réduits à envoyer un clip vidéo de manière sporadique pour montrer qu’ils ne sont pas morts et qu’ils disposent encore d’un peu de matériel de réalisation audiovisuelle (et un peu de henné pour se teindre la barbe) dans les caves où ils se terrent.



La situation en Irak, comme l’ont expliqué Petraeus et Crocker, s’améliore, ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour al Qaida, non plus que pour les fanatiques qui dirigent l’Iran, pour la Syrie, le Hezbollah et le Hamas. Les dirigeants du parti Démocrate américain trouvent, eux aussi, hélas, que ce n’est pas une bonne nouvelle, puisqu’ils ont misé toute leur stratégie électorale de 2008 sur le défaitisme actif, et c’est là une attitude honteuse dont le souvenir devrait les hanter longtemps. Les ennemis des Etats-Unis, d’Israël et de la liberté considèrent tous que ce n’est pas une bonne nouvelle.

Je ne peux, jusqu’à preuve du contraire, faire autrement que dévisager ceux, omniprésents dans les médias français, qui glosent sur le terrorisme islamique comme s’il s’agissait d’un problème extérieur à l‘Europe. Un problème susceptible d’être réglé par quelques opérations de police ou de diplomatie. Ces journalistes et analystes se conduisent comme s’ils avaient rejoint le camp de l’ennemi.

Je ne puis faire autrement que penser que ceux qui parlent avec dédain des opérations en Afghanistan, ceux qui travestissent les faits concernant l’Irak, ceux qui se montrent prêts à exercer toutes les pressions sur Israël, ceux qui souhaitent visiblement une défaite américaine, ceux qui se refusent à parler du totalitarisme qui nous fait face, et de son cortège d’opprimés authentiques aspirant à la liberté, ont déjà rejoint le camp de l’ennemi. Si c’est par inconscience ou par imbécillité, je leur dirai ici qu’il leur reste une chance d’ouvrir les yeux, et je leur demande instamment de le faire. S’ils se refusent à ouvrir les yeux, c’est que, en dépit des apparences, leurs yeux ne sont pas fermés et qu’ils savent quelle cause ils servent. Cela, en ce cas, doit être porté au grand jour, au regard de tous.

Non, je ne me fais plus guère d’illusions sur l’avenir de la France et sur celui de l’Europe. J’ai accueilli comme un signe positif, en France, l’élection de Nicolas Sarkozy et la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires Etrangères, mais cela ne saurait suffire pour changer véritablement les choses. Une maladie de l’âme bien plus vaste est à l’œuvre, elle travaille en faveur du totalitarisme. Pour le malheur de l’Europe, cette maladie s’est installée dans les têtes de la majeure partie de ceux qui écrivent, parlent dans les médias et émettent des commentaires. Les populations, sous informées ou désinformées, subissent leur vice, et peuvent en venir à adopter des réflexes très malsains. Antiaméricanisme et antisémitisme, pusillanimité et myopies remontent de toutes parts et rapprochent davantage l’Europe de l’achèvement d’un processus suicidaire d’ores et déjà très engagé.
Re: ADRA DU JOUR
20 septembre 2007, 09:51
Fait nouveau: même Cacouboulou est devenu un adepte des copiés collés...dans la "Revue de Presse" smileys with beer
Re: ADRA DU JOUR
23 septembre 2007, 16:41
Coupe Davis : tennis israélien en délire (info # 012309/7) [Breaking news]


Par Ilan Tsadik © Metula News Agency



23h 30 à Ramat Hasharon et à Paris.



On ne donnait pas une chance aux Israéliens, lors de cette rencontre des play-off de la Coupe Davis contre le Chili, comptant pour l’accession parmi l’élite mondiale. Cela avait commencé jeudi dernier, dans le temple israélien du tennis à Ramat Hasharon, dans la banlieue smurf de Tel-Aviv.



Il faut dire que le Chili est un habitué du groupe mondial (les 16 nations de l’élite), et qu’il a fière allure, à l’instar de son capitaine Fernando Gonzalez – sportif adulé dans son pays – 6ème raquette mondiale au classement ATP. Cette année, Gonzalez était parvenu en finale des Internationaux d’Australie, où il ne s’était incliné que face à Federer, l’extraterrestre. Il arrivait à Tel-Aviv en grande forme, puisqu’il y a une semaine tout juste, Gonzalez avait enlevé le tournoi ATP de Beijing.



Le no. 2 chilien n’est autre que Nicolas Massu, le double médaillé d’or olympique de 2004 à Athènes, en simple et en double. Et ce que tout le monde – à part la Ména - ignorait, ce week-end à Ramat Hasharon, c’est que l’adversaire des Israéliens est de mère juive, et qu’il était à la fois heureux et ému de se trouver en Israël à l’époque de la fête du Grand Pardon, le Yom hakippourim.



C’est Dudi Sela, un sosie de Tintin, de 1m. 73, qui ouvrait les feux, jeudi dernier, face à Massu, justement. Nous connaissons bien Sela, car il vient du Tennis Club de Kiriat Shmona, là où pratique notre rédacteur en chef en catégorie vétéran. Reste que, même s’il a atteint actuellement son meilleur classement – pas Juffa, Sela, Germaineu !! – 105ème à l’ATP, et qu’il est no.1 israélien, Dudi le fantasque, sur le papier, ne pesait pas lourd contre les Chiliens.



Pourtant, l’atmosphère très exceptionnelle de la Coupe Davis et les ondes positives des 5 000 spectateurs du Canada Stadium de Ramat Hasharon, qui n’avait plus fait le plein depuis les matches des Mansdorf, Perkis et Glickstein, aidant, Dudi Sela remporta la première rencontre, en quatre sets, à la surprise générale.



Le point d’avance d’Israël fut éphémère, puisque Fernando Gonzalez remis, le soir même, les équipes à égalité, en disposant de notre no. 2, et 186ème joueur mondial, Noam Okun, en quatre sets également.



Vendredi matin, la veille du jour le plus sacré du calendrier juif, Yom Kippour, les formations du double s’affrontèrent lors d’une partie dont le résultat pouvait avoir une influence décisive sur la confrontation toute entière. Gonzalez et Massu affrontèrent la paire Andy Ram – Yoni Erlich, qui ne s’aligne qu’en doubles et qui figure parmi les 10 meilleures doublettes permanentes du circuit ATP.



L’empoignade fut épique, le sort de la partie basculant sans arrêt entre les Chiliens et les Israéliens. Andyoni, comme ont les appelle familièrement ici, perdirent le 1er set, remportèrent le second et le troisième, et s’inclinèrent à nouveau lors du quatrième. Le cinquième set allait donc être décisif, dans une rencontre qui dura bien plus de cinq heures.



Et comme il n’y a pas de tie-break en Coupe Davis au cinquième set, les tennismen faillirent déborder sur le jeûne qui débutait à 17h 30. Pour saisir la sensibilité des choses, il faut savoir qu’en Israël, durant le Yom Kippour, toutes les activités publiques cessent et que la circulation est interdite sur toutes les routes.



Avant-hier, la partie était si passionnante, qu’aucun des 5 000 spectateurs ne songeait à regagner ses pénates. L’ambiance était indescriptible, ressemblant souvent à celle d’un stade de foot, et les arbitres ont eu, tout au long des trois jours de l’épreuve, fort à faire pour imposer un semblant de silence durant les échanges. Les contestations des décisions d’arbitrage étaient, elles aussi, fréquentes, avec un capitaine chilien qui bondissait régulièrement de sa chaise comme un diable de sa boite.



Vendredi, Andyoni l’ont emporté, de haute lutte, par 10 jeux à 8 dans la cinquième manche. En fait, le double était l’épreuve dans laquelle les Israéliens pouvaient logiquement espérer gagner une rencontre, avant le début de la compétition. Leur victoire ne fut donc pas une véritable surprise, mais sa longueur et la bataille sans merci à laquelle elle donna lieu allaient marquer les organismes chiliens. Particulièrement celui de Fernando Gonzalez, pour lequel le repos imposé par Kippour n’aura pas suffi à recharger les batteries. Il a tout de même disputé une quinzaine d’heures d’âpre tennis, dans une ambiance de fous, en quatre jours.



Toute à l’heure, sur le coup des 14 heures, dans le stade de Ramat Hasharon en forme de coquillage, où tout le monde est assis si près des joueurs qu’on a l’impression de pouvoir les toucher, à l’entame du match décisif entre Dudi Sela et Fernando Gonzalez, on avait des raisons de craindre les cent places séparant les deux hommes à l’ATP. L’avantage de Sela et des Israéliens, c’est leur équipe de double, car les deux Chiliens étaient destinés à disputer deux simples et un double chacun : lorsque les rencontres sont serrées, comme ce fut le cas, la condition physique est mise à rude épreuve.



Autant le dire tout de suite, David Sela a disputé un match de rêve, bien qu’opposé à celui dont on dit qu’il possède le coup droit le plus destructeur du circuit. Gonzalez en a fait usage, mais Sela obligeait son adversaire à jouer plutôt du revers.



Le premier set alla à Gonzalez, qui fit simplement le break sur un service du Kiriat-Shmonéen, et qui conserva tout du long son mince avantage. Mais Sela ne laissait pas son illustre opposant s’envoler au tableau d’affichage, et il remporta la seconde manche sur un jeu décisif relativement facile.



Au commencement du troisième set, les joueurs donnèrent tout à coup des signes inquiétants d’exténuation. En fait, on aurait dit des zombies, harcelés de fatigue, qui, de temps à autres se fendaient d’un effort surhumain pour inscrire un point gagnant. Le jeu devenait instinctif, presque machinal ; on aurait dit deux boxeurs, au bord du KO, refusant de céder l’enjeu à l’autre de tout ce qu’il leur restait de forces.



Sela faisait peine à voir. Il rendait coup pour coup, certes, mais je me demandais à tout moment s’il n’allait pas s’effondrer sur le court. Gonzalez aussi était hagard, et, de plus, il gaspillait des forces en provoquant le public, qui le lui rendait bien, et en créant de multiples incidents pour casser le rythme de son adversaire.



Chacun remporta ses mises en jeu, jusqu’à ce que Gonzalez parvint à breaker Sela. A 2 sets à 1, avec la différence de métier et d’expérience entre les deux joueurs, personne ne donnait cher de la peau de Sela. Pourtant, dans le quatrième et interminable set, ce dernier s’accrocha. Mené 3 jeux à rien, il revint à la hauteur du Chilien et le força à un second tie-break. Jeu décisif serré, cette fois-ci, durant lequel l’Israélien nous gratifia d’un amorti-entre-les-jambes à couper le souffle, qui déconcentra le 6ème joueur mondial.



Cette victoire au jeu décisif eut l’effet de la potion magique sur Dudi Sela. Dès ce moment, il balaya le court et domina son vis-à-vis dans tous les compartiments du jeu. On aurait dit qu’il venait juste de commencer à courir, il avait trouvé un second souffle, sentant l’odeur de la victoire, de son exploit et de la qualification incroyable de la Nivkheret aux dépends des Chiliens. Chiliens qui parvinrent encore à carotter une décision de l’arbitre italien, à 15-40, sur service de Gonzalez. Le juge de chaise, qui avait octroyé le gain du jeu à Sela se ravisa, sous les hurlements du banc sud-américain, et ordonna une balle à refaire. Cela mis Sela hors de lui, le déconcentra et lui fit perdre le jeu. Mais ce fut le dernier jeu qu’il concéda de la partie : son tennis était hors de portée de Gonzalez et le match s’acheva rapidement.




Sitôt la balle de match remportée, les autres joueurs de l’équipe israélienne se ruèrent sur le vainqueur, risquant de l’étouffer ; puis ils le soulevèrent à bout de bras pour le gratifier d’un tour d’honneur devant un public absolument déchaîné. Les festivités se poursuivaient vers 23 heures, au moment où je finis cet article.



On reverra la Nivkheret l’an prochain face à des adversaires du format de la Russie, de la France, des USA ou de la République tchèque. Avec un peu de chance lors du tirage au sort, l’on retrouvera les meilleurs tennismen du globe à Ramat Hasharon. Quant à Dudi Sela, longtemps considéré comme un garçon doué mais qui rechignait à s’entraîner dur, il semble que le jeton ait fini par tomber dans la machine. Sur la base de ce qu’il a montré ces quatre derniers jours, il devrait initialement se hisser parmi les 50-70 meilleurs mondiaux. Après… après, le ciel est grand, et il a déjà, avec ses copains, une victoire bien méritée à fêter.





Israël - Chili : 3-2



Dudi Sela (ISR) bat Nicolas Massu (CHI) 6-3, 6-4, 6-7 (3/7), 6-4

Fernando Gonzalez (CHI) bat Noam Okun (ISR) 4-6, 6-3, 7-5, 6-4

Jonathan Erlich / Andy Ram (ISR) battent Nicolas Massu / Fernando Gonzalez 2-6, 7-6[1], 6-2, 3-6, 10-8



Dudi Sela bat Fernando Gonzalez 4-6, 7-6[5], 5-7, 7-6[7], 6-3
Pièces jointes:
sela.jpg
LA FRANCE EN FAILLITE
23 septembre 2007, 12:49
Triste nouvelle ce matin.

On apprend par la bouche du premier ministre FILLON que la France est en faillitte. Pauvres de nous.
Re: ADRA DU JOUR
24 septembre 2007, 05:38
Bonjour,

Certes, je suis en retard, mais mieux vaut tard que jamais.

Que l'Eternel nous donne la Force, le Courage, la Volonté, la Paix, la Sérénité, l'Amour, l'Honneur, la Fiérté dans l'Humilité, la Santé, le Bonheur, la Joie de vivre, la Chance et, si possible, la parnassa. Amen.

Je souhaite sincèrement que ce message passe avec son image.

Bonnes fêtes à toutes et tous et à bientôt
Pièces jointes:
HAG KIPPOUR SAMEAH copie.jpg
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