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ADRA DU JOUR

Envoyé par jero 
Re: ADRA DU JOUR
12 mars 2013, 04:26
Re: ADRA DU JOUR
20 mars 2013, 00:24




C’est ce que l'on appelle l'exception française !!!





Test du policier
Vous êtes policier:
Vous marchez dans une rue déserte avec votre femme et vos deux enfants.
> > > > > Soudain, un "jeune"
> > > > > (c'est comme ça que les journalistes les appellent)
> > > > > se précipite sur vous avec un grand couteau.
> > > > > Vous avez votre arme de service sur vous.
> > > > > Vous avez quelques dixièmes de secondes pour réagir.
> > > > >
LE POLICIER CHINOIS
> > > > >
> > > > > Une balle en plein coeur le voyou est mort.
> > > > >
> > > > > LE POLICIER RUSSE
> > > > > Une balle entre les deux yeux, le voyou est mort.
> > > > >

LE POLICIER AMÉRICAIN
> > > > >
> > > > > Pan, pan, pan, pan, pan,
> > > > > Pan, pan, pan, pan, pan,
> > > > > Pan, pan, pan, pan, pan,
> > > > > Clic ! Changement de chargeur
> > > > > Pan, pan, pan, pan, pan,
> > > > > Pan, pan, pan, pan, pan,
> > > > > Pan, pan, pan, pan, pan, le voyou est mort.
> > > > >
LE POLICIER ARABE
> > > > >
> > > > > Dans la seconde le gars est égorgé, émasculé, énucléé et bouffé par les chiens, bref, mort.
> > > > >
LE POLICIER FRANCAIS
> > > > > Je garde mon sang-froid et j'analyse la situation...
> > > > > Si je tire : - Suis-je en état de légitime défense ?
> > > > > A-t-il un permis pour le port de ce couteau ?
> > > > > Ai-je bien vérifié que ce n'est pas un Arabe, parce que, dans ce cas, tuer au couteau fait partie de sa "culture" et je n'ai donc pas le droit de m'y opposer ?
> > > > > Les médias vont-ils en faire une victime ?
> > > > > Est-ce un "jeune" de quartier incompris par la société ?
> > > > > Est-ce que cela va être vu comme du racisme s'il fait partie de la diversité ", des "minorités", etc.
> > > > > Est- ce que la ville va être ensuite mise à feu et à sang par les "jeunes" des quartiers ?
> > > > > Est-ce que je vais être poursuivi:
> > > > > par la Halde , le MRAP , SOS
> > > > > Est-ce que ma famille sera traînée dans la boue, ma vie disséquée depuis la maternelle, mes enfants menacés ?
> > > > > Est-ce qu'on va parler de "bavure" dans les média et me condamner ?
> > > > > Combien de centaines de voitures vont brûler si je tire ?
> > > > > l'État devra-t-il par ma faute négocier la paix sociale dans les «quartiers» ?

> > > > > QUELQUES JOURS PLUS TARD !!!!:
> > > > >
> > > > > Le Ministre de l'Intérieur Français
> > > > > "En vertu des pouvoirs qui m'ont été conférés
> > > > >
je vous fais à titre posthume Chevalier de la Légion d'honneur !..........
> > > > >
>>
> >
> > > > > VIVE LA FRANCE

>>



Imamili News.
Re: ADRA DU JOUR
19 juin 2013, 02:37
Re: ADRA DU JOUR
29 juin 2013, 23:09
L’arrière petit-fils de l’Emir Abdelkader est enterré dans un kibboutz en Israël.

vendredi 17 juin 2011, par Salim Mesbah

Article publié dans El Watan du 17 juin 2011 [www.elwatan.com]...

Des milliers d’Algériens ont rejoint l’Emir Abdelkader en Syrie, fuyant la colonisation française. Slimane Zeghidour, rédacteur en chef à TV5 Monde et chercheur associé à l’Institut de recherches internationales et stratégiques, revient sur cet exode.

Qu’est-ce qui a poussé des milliers d’Algériens, au XIXe siècle, à rejoindre l’Emir Abdelkader au Proche-Orient ?

Le refus de vivre sous la domination française, caractérisée par une colonisation de peuplement brutale, assortie d’expropriations foncières colossales et de répression indiscriminée. La Syrie, province arabe de l’Empire ottoman, était un sauf-conduit pour beaucoup d’Algériens qui ne voulaient plus vivre sous une domination étrangère, chrétienne et violente.

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Slimane Zeghidour
rédacteur en chef à TV5 Monde et chercheur associé à l’Institut de recherches internationales et stratégiques à Paris.

Ces migrants algériens qui vont fuir la France coloniale vont se retrouver, quelque temps plus tard, sous protectorat français…

C’est vrai. Les Algériens qui arrivent en Syrie-Palestine ne sont pas les seuls migrants. Au même moment, au milieu du XIXe siècle, l’Empire ottoman continue sa descente aux enfers, démantelé par la Russie, l’empire austro-hongrois, la France et l’Angleterre. C’est ce qu’on a appelé « la question d’Orient ». Pendant tout ce processus de démantèlement, des centaines de milliers de musulmans, venus des Balkans, de Bulgarie, du Caucase, de Grèce et de Moldavie, quittent leur pays pour venir se réfugier dans l’Empire ottoman. Quand les Algériens arrivent dans la région, est alors promulguée en Algérie en 1865, la loi du sénatus-consulte qui considère tous les musulmans algériens comme des sujets français. Du coup, cette loi va s’appliquer aussi aux Algériens installés en terre de Palestine. Voilà comment la France va devenir leur protecteur consulaire.

Sait-on combien d’Algériens ont suivi l’Emir Abdelkader ?

Les seules sources que l’on possède proviennent des consulats français de Damas, Haïfa et Jérusalem. Selon les archives, il y avait 2000 Algériens à Damas et 13 000 dans ce qui deviendra la Palestine historique, à la fin du XIXe siècle, ce qui n’est pas négligeable pour l’époque.

Ces Algériens vont devenir les témoins des remous qui toucheront la région…

Les Algériens qui s’installent dans le Golan et en Galilée, régions les plus fertiles, se retrouvent au milieu de Tcherkess, des Tchétchènes et de chrétiens. En tant qu’Algériens, ils n’ont pas l’habitude de cet environnement pluriculturel et pluriethnique. A cette époque, l’Algérie était plutôt un pays monoculturel. L’environnement proche-oriental est totalement inédit pour eux. Ensuite, dans le dernier quart du XIXe siècle, les Algériens voient arriver deux types de colons : les templiers allemands - des protestants qui vivaient dans le fantasme du retour de l’ordre des templiers du Moyen-âge et vont acquérir des terres auprès de l’administration ottomane - et les colons juifs, sionistes, venant d’Europe de l’Est et de Russie qui vont s’installer dans les régions fertiles et autour du lac de Tibériade où se trouvent une quinzaine de villages majoritairement algériens. A partir de là, on va assister à la rencontre entre une société musulmane, patriarcale, basée sur le culte du zaïm et de l’honneur, face à une société d’individus travaillée par les idées marxisantes, syndicalistes, ouvriéristes, prolétariennes, révolutionnaires et basée uniquement sur l’individu et le volontariat. Les colonies juives, dès le départ, n’étaient pas venues trouver refuge dans les beaux paysages pour produire des tomates et des oignons, mais plutôt pour mettre en place les jalons d’un Etat. Alors qu’en face, on continuait à vivre dans le cadre d’un empire en perdition et à ne s’intéresser qu’à la permanence du clan et de leurs biens. C’est ainsi que les juifs vont acheter les terres, grâce aux dons de philanthropes d’Europe, et constituer les premières grandes colonies agricoles prospères, en mettant en place leurs milices, leurs petites industries. Car ces colonies reposent sur le principe que la terre appartient à celui qui la travaille. C’est pourquoi dès qu’ils prennent possession des terres, ils en chassent les travailleurs agricoles qui y vivent.

Sait-on ce que sont devenus les descendants des Algériens ? Gardent-ils un lien avec leur pays ?

Ceux que j’ai rencontrés à Jérusalem et en Galilée - les uns sont Israéliens et les autres Palestiniens - gardent une vraie tendresse et un intérêt pour l’Algérie, c’est indéniable. Mais ils ne vivent pas avec le désir de revenir en Algérie. Ils sont complètement assimilés dans le pays où ils vivent, mais ils conservent une nostalgie de ce que fut la grandeur de leur famille à l’époque de l’Emir Abdelkader…

Vous révélez qu’il existe des biens wakfs algériens en Terre sainte. Que sont devenus ses biens ?

Il existait un quartier maghrébin jusqu’en juin 1967, aujourd’hui démoli. D’ailleurs, l’orientaliste Louis Massignon a publié un texte assez complet sur les wakfs maghrébins, notamment algériens, à Jérusalem et à Ein Karem. Quand le consulat général français a pris en charge la protection consulaire des Algériens, il était régulièrement interpellé sur le dossier, car ces wakfs ont été placés sous la supervision française. A tel point qu’en 1948, quand l’Etat d’Israël a été créé, le mufti d’Alger a interpellé les autorités françaises pour qu’elles veillent à ce que les biens wakfs algériens ne soient pas aliénés.

Vous rappelez que le vrai enjeu dans le conflit israélo-palestinien ne réside pas dans la domination d’un peuple par un autre, mais dans la possession des terres…

C’est une réalité. Tout l’enjeu peut se résumer à une seule question : qui prend la terre ? Quand l’Etat d’Israël a été créé en 1948, l’ensemble des terres achetées par les organisations juives ne représentait que 6% du territoire palestinien, telle que dessiné par le mandat britannique en 1920. Puis il y a eu le plan de partage mis en place par l’ONU en 1947 qui prévoyait la division de la Palestine entre un Etat arabe et un autre juif. Ce partage a accordé aux juifs un peu plus de 50% des terres les plus fertiles, notamment celles situées sur le littoral et une partie de la Galilée. En contrepartie, ils devaient maintenir la population arabe. Ce qui voulait dire que 55% de la population juive telle que instituée par le plan de partage étaient arabes. C’est pour cela que lors de la première guerre de 1948, le transfert de la population était si capital pour les dirigeants israéliens de l’époque. Quand le premier cessez-le-feu est signé en 1949, les Israéliens avaient récupéré une bonne partie des territoires arabes. A la faveur de cette guerre, moyennant pression, expulsion et violence, 860 000 Palestiniens ont dû fuir leur village. Les biens laissés sur place s’appellent les biens des « présents- absents », et font partie, aujourd’hui, des litiges entre la partie israélienne et palestinienne.

Vous revenez aussi sur le parcours pour le moins rocambolesque de l’arrière-petit-fils de l’Emir Abdelkader, Abderrazak Abdelkader, qui va prendre fait et cause pour le sionisme et qui est enterré dans un cimetière en Israël…

Abderrazak est un personnage qu’on pourrait qualifier d’atypique. C’était un marxiste-léniniste qui avait publié deux essais aux éditions Maspero : Le conflit judéo-arabe et Le monde arabe à la veille d’un tournant. Au nom de ce marxisme-léninisme, il va s’intéresser au sionisme comme forme de socialisme libertaire, qu’il considère comme porteur des germes de la libération, au contraire des sociétés arabes gouvernées par des potentats autoritaires. De retour en Algérie en 1962, il va essayer de créer un maquis d’opposition au président Ben Bella. Il sera arrêté en 1963 et expulsé du pays. Lors d’une interview au journal Koul al arab, il raconte comment, dès 1948, il a apporté son aide à la Palmakh, la milice juive pour la création d’un Etat israélien. Il a ensuite tenté de s’installer dans un kibboutz, mais cela lui a été refusé et il a terminé sa vie dans une roulotte, dans le village de Majdel, un village algérien avant de devenir Israélien. Tout au long de sa vie, il écrira des articles dans la presse à la gloire du sionisme et contre le processus de paix. Il mourut en 1978 et seul le kibboutz d’Afakim, pas loin de l’ancien village algérien de Samakh, accepta d’accueillir sa tombe sur laquelle est gravé le nom de Dove Golan, qui signifie « l’ours du Golan ». Selon son souhait, il n’est pas enterré la tête dirigée vers La Mecque, mais vers le Golan…

Bio express :

Né en 1953, Slimane Zeghidour arrive à Paris en 1974 et débute comme illustrateur pour Libération et Pilote puis entame une carrière d’écrivain et de grand reporter (Le Monde, Géo, Télérama, El Pais, La Vie). Il est rédacteur en chef à TV5 Monde et chercheur associé à l’Institut de recherches internationales et stratégiques à Paris.

Ouvrages

La Poésie arabe moderne entre l’Islam et l’Occident.
La Vie quotidienne à La Mecque de Mahomet à nos jours, prix Clio d’histoire
L’Islam
Le voile et la bannière
L’homme qui voulait rencontrer dieu
La Mecque au cœur du pèlerinage
50 mots de l’Islam

Salim Mesbah


[www.miages-djebels.org]
Re: ADRA DU JOUR
04 juillet 2013, 11:55


Opérer un patient sans aucune incision ni anesthésie mais en utilisant tout simplement une mystérieuse machine... Cela semble sortir tout droit de Star Trek ! Et pourtant, cette technologie est actuellement commercialisée sous le nom d’ExAblate O.R. par la société israélienne Insightec, une start-up créée en janvier 1999.
Des ultra-sons à la place des scalpels
L’idée d’Insightec est audacieuse. Il s’agit d’utiliser des ultrasons pour détruire tumeurs et kystes sans qu’aucune incision ou anesthésie ne soit nécessaire. La destruction de ces grosseurs est suivie en temps réel grâce à des techniques d’imagerie médicale, ce qui permet au médecin de modifier les paramètres d’utilisation et d’adapter ainsi le traitement tout au long de l’intervention.
Cette technologie a tout d’abord été appliquée au traitement des fïbroides utérins, une pathologie aux effets symptomatiques non négligeables et qui concerne environ un quart des femmes. Le traitement classique de ces fïbroides est l’hystérectomie, une procédure chirurgicale lourde. A l’heure actuelle, plus de 9.000 femmes ont pu éviter une telle opération grâce à cette technologie israélienne.
Deuxième étape : traiter les cancers
Mais Insightec ne s’est pas borné à de simples applications gynécologiques. La société a décidé de se tourner vers une utilisation en oncologie, avec comme premières cibles les tumeurs osseuses métastasiques.
Les premiers essais ont été fructueux et l’autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis a été obtenue en octobre 2012. Une étude devrait être lancée afin de comparer l’efficacité d’ExAblate O.R. par rapport au traitement classique.
Vers un traitement des maladies neuronales
L’entreprise israélienne ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Elle vise dorénavant les applications neurologiques, qui sont loin d’être évidentes. En effet, le cerveau est protégé par la boite crânienne et les ultrasons doivent pouvoir être focalisé en un point précis malgré la non-uniformité de cette boîte. En outre, toute la procédure doit pouvoir être guidée par IRM (Imagerie par Résonance Magnétique), une technique d’imagerie médicale fréquemment utilisée en neurosciences.
Mais Insightec est parvenu à surmonter ces difficultés et sa nouvelle gamme, ExAblate Neuro, vient tout juste d’être autorisée en Europe. Pour l’instant, trois types de maladies neurologiques peuvent être ainsi traités : la maladie de Parkinson - une maladie neuro-dégénérative affectant le système nerveux central et responsable de troubles moteurs -, les tremblements ainsi que les douleurs neuropathiques. La société envisage également une application prochaine au traitement des tumeurs cérébrales.
Coralie Ebert, Volontaire internationale chercheuse à l’Institut Weizmann
Pour en savoir plus, contacts :
- [www.shteeblessl.com]...
- [www.insightec.com]
Sources : [israel21c.org]...
Bulletins Electroniques.com
TAGS : Chirurgie Scalpel Laser Exablate Neuro High Tech Insightec
Médecine Cancer

Re: ADRA DU JOUR
04 juillet 2013, 11:59
Re: ADRA DU JOUR
04 juillet 2013, 12:01
Re: ADRA DU JOUR
05 juillet 2013, 01:32
Re: ADRA DU JOUR
09 juillet 2013, 11:36

Objet : Lettre ouverte de Maître Charles Baccouche aux Autorités Politiques et Cultturellesconcernant l'Exposition au Jeu ee Paume.



LETTRE OUVERTE AUX AUTORITES POLITIQUES ET CULTURELLES

Du 28 mai au 1 er septembre 2013, le Musée du Jeu de Paume situé à Paris Place de la Concorde abrite une exposition photographique d’Ahlam Shibli, dite « Phantom Home »
Le site du Musée présente cette exposition en ces termes « Le travail photographique d’Ahlam Shibli (Palestinienne née en 1970) porte sur les contradictions inhérentes à la notion de foyer. Son œuvre traite de la perte du foyer et du combat contre cette perte, mais aussi des restrictions et des limitations que l’idée de foyer impose aux individus. Parmi les lieux où se rencontre cette problématique, on peut citer les territoires palestiniens occupés; les monuments français qui commémorent sans distinction les résistants à l’occupant nazi et les soldats engagés dans les guerres coloniales menées contre des peuples qui réclamaient leur indépendance ; les corps des lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels issus de sociétés orientales ; et les communautés d’enfants recueillis dans les orphelinats polonais. »

Un amalgame indigne est opéré entre les territoires palestiniens occupés et les monuments français levés à la mémoire des Résistants français à la barbarie nazie, et les guerres coloniales.
Il est question aussi des lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels issus de sociétés orientales; des communautés d’enfants recueillis dans les orphelinats polonais.

On amène ainsi et subrepticement, le Public à assimiler la politique israélienne à l’horreur de l’occupation et à donner aux palestiniens le visage des « martyrs innocents »
D’ailleurs la notice poursuit « Death, dernière série en date d’Ahlam Shibli, spécialement conçue pour cette rétrospective, montre comment la société palestinienne préserve la présence des "martyrs", selon le terme employé par l’artiste. Cette série témoigne d'une vaste représentation des absents au travers de photographies, de posters, de tombes et de graffitis exhibés comme une forme de résistance.»

Le martyr dans son sens grec est celui de « témoin » qui se laisse tuer pour témoigner de sa foi plutôt que d’abjurer. Le canon chrétien a adopté ce terme pour déplorer la mort de ceux qui se font tuer et non pas de ceux qui tuent.

La propagande pro-palestinienne a banalisé ce terme de martyr pour les assassins qui se font exploser au milieu de civils composés surtout de femmes et d’enfants dans des bus, des gares, des lieux de grand passage pour faire le maximum de victimes, au nom du Jihad et d’une idéologie mortifère « Death » est d’ailleurs le nom donné par l’artiste à sa manifestation.

Les crimes impardonnables de Merah sont directement inspirés par cette propagande haineuse. Les signataires de cette lettre s’associent à la douleur de la famille juive et des familles musulmanes amputées de leurs membres les plus chers (un professeur et ses trois enfants de France et trois fils de France : Imad Ibn-Ziaten Abel Chennouf, Mohamed Legouad) par l’idéologie meurtrière de l’assassin de Toulouse.

La famille SANDLER se veut signataire de cette lettre pour que ne soit jamais oublié ni pardonné le crime qui rappelle les jours noirs du nazisme.

Cette propagande est hélas, reprise et amplifiée par cette exposition qui montre des photos de criminels qui ont du sang plein les mains et qui laisse passer leur identification à des martyrs alors que ces actes sont des crimes contre l’humanité, soit l’assassinat (meurtres de masse avec préméditation) selon les prévisions du code pénal en son article 212-1:
« Constitue également un crime contre l'humanité et est puni de la réclusion criminelle à perpétuité l'un des actes ci-après commis en exécution d'un plan concerté à l'encontre d'un groupe de population civile dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique »
1° L'atteinte volontaire à la vie »


CAPJO-PALESTINE a d’ailleurs immédiatement assimilé sur son site, le martyr à toute « personne ayant perdu la vie par suite de l’occupation israélienne en Palestine. »

Le Musée du Jeu de Paume en se prêtant à cette opération de propagande, sous couvert d’art, est susceptible de faire apologie de crimes contre l’humanité, en contradiction avec les dispositions de l’article 24 al 1 et al 3 de la loi de 1881.

Il n’est ni convenable ni sain d’introduire un conflit étranger sur le sol national, même animé des meilleurs intentions, nous refusons de croire que la Direction du Musée du Jeu de Paume, en sa qualité de gardien de la culture et de l’art, symboles de concorde dans la République une et indivisible, puisse encourager la division nationale et attiser des sensibilités exacerbées à propos d’un conflit étranger à notre pays.

C’est pourquoi, pour sauvegarder la paix publique et garantir l’entente nationale, nous demandons solennellement, qu’il soit mis fin à cette exposition dans le respect de tous.


PAR MA CORRESPONDANTE SPECIALE...POUPEE.
Re: ADRA DU JOUR
15 juillet 2013, 09:44
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