LA DRAGUE
17 janvier 2021, 09:38
LA DRAGUE.

Autant parler de chemin du calvaire, ou du combattant.
Nous sommes dans les années où certaines libertés étaient proscrites comme s’afficher en public avec sa prétendue.
Au début, le contact entre une jeune fille ou un jeune garçon pas encore très épris, passait bien souvent par un ou une porte parole, un ami ou amie de l’un ou de l’autre. Parfois, le billet doux, un petit poème, comme au 18 ieme siécle était remis à la pressentie par le ‘pressenteur’.
Les occasions à cette époque n’étaient pas rares pour parler à une jeune fille, lors d’une surboum, dans un café mais tjs entourés d’amis mais en couple seul, au cinéma tjs en groupe, le jeune homme cherchait tjs un moyen pour s’asseoir dans l’obscurité prés de celle qui a attiré son regard. Et cela pour lui faire comprendre, qu’il a peut être le beguin pour elle. Le jeune ne devait jamais lancé son bras derrière le fauteuil de la jeune fille. Dans tous les cas, l’approche ne se faisait jamais en tête en tête, il fallait que témoins, des amis soient là. Afin d’éviter les malentendus car si une jeune fille osait s’afficher, deux ou trois fois en pleine avenue avec un garçon, et que l’un de ses frères ou son père s’en percevait par hasard, la jeune fille encourait réprimande et surtout plus de sortie avec ou sans ses amis. L’honneur de la famille était en jeu, façon à la sicilienne.
Lors des bals, ou surboums, la jeune fille qui dansait avec un garçon posait tjs ses bras en avant, coudes repliés, faisant ainsi barrage à toutes tentatives de rapprochement de l’autre. Caresser le dos était mal ressentie par la jeune fille, et là, un arrêt brusque du slow, sans explication, les limites ayant étaient franchies le coupable n’aura plus les faveurs de la jeune fille. L’atouqa.

Comme je le disais plus haut, l’intermédiaire ou le messager, ou messagère, s’obligeait de porter la bonne parole à la jeune fille. Ca pouvait durer deux ou trois mois avant que le premier baiser s’échange dans un lieu sur, à l’abri des voyeurs sinon la rumeur aura vite fait le tour du patelin et là, ‘la guillotine ‘ tranchera nette les rumeurs et les commérages. Ici, je parle de familles non émancipées dans ces libertinages juvéniles, d’adolescents.
Chez d’autres familles, par exemple dites ‘bourgeoises’ le problème ne se posait pas, puisque les riches s’entendent bien entre riches et les alliances se faisaient sur les noms des familles. Bent Castro, Bent Chiche, ould Cardozzo etc.. Mais lorsqu’on s’appelle BCHIRI, OU FEYET EL ZARBOUY ( la famille RAT) la surveillance de la jeune fille devenait un chemin de croix pour la jeune fille. Il était hors de questions que Giséle Fartouq fréquente le fils de Bourass, tant que les deux familles n’ont pas convenues de promesses pour autoriser Giséle à sortir avec le CHOUILEM et attention sous la surveillance d’un frère ou d’un sœur, bref, du chaperon.
Dans les années 70 et suivantes, on parle de drague, les mentalités ont changés, mais il fallait tjs être discrets, s’embrasser en public était très mal vu, dans une boum, les baiser furtifs dans l’obscurité étaient courants et les bras protecteurs tombaient qd l’amour prend sa place dans les deux cœurs. Les corps s’enlaçaient et dire le mot ‘...Je t’aime Chloé… !’ Était dur à prononcer. Pour gagner les faveurs de la jeune fille, il fallait user de beaucoup de tact pour la mériter. Coucher, ou monter au lit avec sa dulcinée était considéré comme un grand déshonneur chez les familles modestes. LA HONTE. La réputation de la jeune fille sera entachée pour longtemps sauf s’il y a fiançailles et mariages. Baba aand ou bou.






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