{"id":1189,"date":"2015-08-04T18:07:57","date_gmt":"2015-08-04T18:07:57","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=1189"},"modified":"2015-08-05T04:04:22","modified_gmt":"2015-08-05T04:04:22","slug":"dimanche-avec-luujj-en-tunisie-lunion-universelle-de-la-jeunesse-juive","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/dimanche-avec-luujj-en-tunisie-lunion-universelle-de-la-jeunesse-juive\/","title":{"rendered":"Dimanche avec l\u2019UUJJ en Tunisie &#8211; L\u2019Union Universelle de la Jeunesse Juive"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;Dimanche avec l&rsquo;UUJJ<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;J&rsquo;ai bient&ocirc;t 54 ans, et j&rsquo;ai quitt&eacute; Tunis, comme beaucoup de jeunes de la communaut&eacute; juive, &agrave; l&rsquo;obtention de mon bac, pour poursuivre mes &eacute;tudes. Vu le contexte &agrave; cette &eacute;poque, on consid&eacute;rait ce d&eacute;part comme d&eacute;finitif, puisque apr&egrave;s la fin des &eacute;tudes, l&rsquo;entr&eacute;e dans la vie active ne se concevait qu&rsquo;en France.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp; Donc, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque de mes 8-9 ans,&nbsp; quand on habite au 106, Avenue de Paris, presque en face de la Grande Synagogue, qu&rsquo;on est un peu livr&eacute; &agrave; soi-m&ecirc;me, le vent, les copains, les relations vous &lsquo;&rsquo;obligent &rsquo;&rsquo; &agrave; passer, &agrave; vous arr&ecirc;ter, &agrave; voir,&nbsp; et finalement &agrave; entrer dans ce local de la Rue Courbet. La porte est toujours ouverte. Selon l&rsquo;heure, il y a toujours 8 ou 10 jeunes de tous &acirc;ges qui sont l&agrave; parce qu&rsquo;ils y sont bien. La table de ping-pong s&rsquo;offre pour une partie&hellip;Il y a aussi quelques damiers d&rsquo;&eacute;checs, de dames, des dominos, des jeux de l&rsquo;oie, des grandes tables et des bancs&hellip;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Et puis, il y a le dimanche. Quel&nbsp; bonheur, ce Dimanche&nbsp;avec l&rsquo;UUJJ !<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Il faut comprendre le contexte. A l&rsquo;&eacute;poque, la voiture &eacute;tait encore un luxe&nbsp;!Mon oncle Elio, le p&egrave;re de mon cousin Bernard, travaillait chez Simca et avait une auto&nbsp;!Il arrivait&nbsp; qu&rsquo;occasionnellement on participe &agrave; la traditionnelle promenade Tunis-Goulette-Marsa. Mais&nbsp; mon p&egrave;re, lui, n&rsquo;avait pas d&rsquo;auto&nbsp;!Il n&rsquo;avait m&ecirc;me pas son permis&nbsp;!Oui, il y avait bien les occasions d&rsquo;aller &agrave; la plage. Nous, c&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;A&eacute;roport notre coin de paradis marin. Mais c&rsquo;&eacute;tait pas simple&nbsp;!D&rsquo;abord, il fallait que ma m&egrave;re se l&egrave;ve t&ocirc;t, parce que c&rsquo;est son entr&eacute;e dans la cuisine qui d&eacute;clenchait le compte &agrave; rebours pour la plage&nbsp;!Il fallait qu&rsquo;elle pr&eacute;pare le repas qu&rsquo;on am&egrave;nerait avec nous. Il fallait que pendant ce temps, mon p&egrave;re fasse d&rsquo;abords les courses, avec ses 2 couffins, chez l&rsquo;&eacute;picier d&rsquo;en bas, M. Chemouni, puis qu&rsquo;il redescende faire un tour pour voir son ami et boucher Sousou (aid&eacute; du jeune D&eacute;d&eacute;),puis qu&rsquo;il emm&egrave;ne ses 2 couffins au march&eacute;.(Nous, c&rsquo;&eacute;tait le Bahri. Il y avait bien le march&eacute; Lafayette qui &eacute;tait plus pr&egrave;s, mais non&nbsp;!Rue Danr&eacute;mond, Rue Durand-Claye et on arrive enfin au Barhi).Quand en &eacute;t&eacute;, on tombait sur un gros tas de grosses past&egrave;ques italiennes en forme de cigare jet&eacute;es sur le trottoir, c&rsquo;&eacute;tait sur l&rsquo;&eacute;paule de mon grand fr&egrave;re Yvan, mon a&icirc;n&eacute; de 5 ans, que l&rsquo;une d&rsquo;elles r&eacute;int&eacute;grait la maison.7 &agrave; 8 kilos, pas moins&nbsp;!Moi j&rsquo;avais droit au melon.(Le melon de B&eacute;ja, la ville natale de mon p&egrave;re, &eacute;tait le pr&eacute;f&eacute;r&eacute;).Retour donc &agrave; la maison, on vide les couffins et on range les l&eacute;gumes dans le Frigidaire(le vrai&nbsp;!)&nbsp;;Le temps de charger le repas encore chaud, dans sa marmite, et dans le couffin(toujours le m&ecirc;me),on enfilait nos maillots, on prenait le seau la pelle, le r&acirc;teau, la chambre &agrave; air(mon p&egrave;re avait trouv&eacute; celle d&rsquo;un camion, c&rsquo;&eacute;tait plus grand&nbsp;!) qui servait de bou&eacute;e, les chapeaux, et on partait!<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Mais on &eacute;tait pas encore arriv&eacute;s! Il y avait les embouteillages del&rsquo;&eacute;poque&nbsp;!Imaginez&nbsp;!<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; A la station de tram la plus proche, celle face &agrave; la synagogue, on attendait le N&deg;5 ou le 6.Celui-ci nous amenait &agrave; la gare du T.G.M. (Tunis-Goulette-Marsa).Ensuite, et apr&egrave;s avoir fait la queue pour acheter les billets, on attendait que le train arrive. Puis, dans la cohue, il fallait grimper et essayer de chopper des places assises&nbsp;!Quand on en avait 2, on &eacute;tait contents de les c&eacute;der &agrave; Papa-Maman. Le voyage &eacute;tait une promenade. Pench&eacute;s &agrave; la fen&ecirc;tre du train, on traversait le lac de Tunis sur une &eacute;troite bande de terre toute droite, longue de 12 Km qui longeait d&rsquo;un cot&eacute;&nbsp; la route, et de l&rsquo;autre, le canal o&ugrave; souvent on y voyait des gros bateaux&nbsp; remplis de passagers venants ou allant en France. Descente du train, comme je l&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; dit, station l&rsquo;A&eacute;roport. Pour finir, il restait juste un petit trajet d&rsquo;un quart d&rsquo;heure &agrave; pied, &agrave; parcourir sous un soleil de plomb, car &agrave; ce stade, il &eacute;tait au moins 1 heure de l&rsquo;apr&egrave;s-midi&nbsp;!<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Une fois les plaisirs de la mer appr&eacute;ci&eacute;s, je passe sur les d&eacute;tails du retour, apr&egrave;s une bonne insolation&nbsp; qui nous donnait l&rsquo;air d&rsquo;&eacute;crevisses, pleins d&rsquo;iode ,de sel, et de sable dans tous les replis de la peau, il fallait faire le chemin du retour, le m&ecirc;me qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;aller, avec 3 fois plus de monde qui veut trouver une place dans le mythique T.G.M.&nbsp;!<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Bref, comme je disais, le dimanche, c&rsquo;&eacute;tait le bonheur&nbsp;!<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Pourquoi&nbsp;?<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Mais parce que, le dimanche, il y avait les sorties avec l&rsquo;UUJJ&nbsp;!<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Mais &ccedil;a se pr&eacute;parait, ces sorties&nbsp;!<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Il fallait remplir pas mal de con-di-tions&nbsp;!<\/p>\n<p>\n\t&nbsp; D&rsquo;abord, il fallait convaincre Maman pour aller &lsquo;&rsquo;Aux Galeries Simon&rsquo;&rsquo;. Ce grand magasin de l&rsquo;Avenue de France &eacute;tait&nbsp; le magasin habilleur officiel de l&rsquo;UUJJ. C&rsquo;&eacute;tait le seul magasin comp&eacute;tent &agrave; prendre les mesures et cr&eacute;er le short, le blouson en gabardine &eacute;paisse bleue-marine, pour fournir l&rsquo;&eacute;charpe triangulaire bleu isra&eacute;lien bord&eacute; de blanc ainsi que l&rsquo;anneau de cuir tress&eacute; pour nouer l&rsquo;&eacute;charpe&nbsp;!Les chaussettes longues &eacute;taient de rigueur, ainsi que le b&eacute;ret basque. Le tailleur, et patron de la maison, portait la m&ecirc;me tenue le dimanche , puisqu&rsquo;il &eacute;tait Eclaireur (Entre 13 et 23 ans&nbsp;!) D&eacute;lai de livraison, au moins 15 jours&nbsp;! A mon &acirc;ge, c&rsquo;&eacute;tait une &eacute;ternit&eacute;&nbsp;! Pour les chaussures, il n&rsquo;y avait pas de sponsor officiel. On pouvait aller se chausser chez Chaouat&nbsp; (Les pieds dans l&rsquo;ouate&nbsp;!)<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Ensuite, il fallait taper Papa pour la cotisation pour payer le car&nbsp;!<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Ensuite,&nbsp; il fallait se mettre d&rsquo;accord avec Cheftaine D&eacute;d&eacute;e pour qu&rsquo;elle passe me prendre le dimanche matin vers 8h30&nbsp;! Et j&rsquo;&eacute;tais pas le seul gosse que cette petite et brave femme de 45 ans environ ramassait au passage&hellip;Elle aussi prenait la chose tr&egrave;s au s&eacute;rieux&nbsp;! Elle &eacute;tait aussi habill&eacute;e en Scout Juif Tunisien de la t&ecirc;te aux pieds&nbsp;!(Si je me trompe pas, Cheftaine D&eacute;d&eacute;e &eacute;tait la secr&eacute;taire de M. Cohen-Solal&nbsp; &agrave; son&nbsp; cabinet d&rsquo;architecture.)<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Il fallait pas oublier le sac &agrave; dos&nbsp;!Bien s&ucirc;r&nbsp;! Un louveteau (moins de 13 ans) qui se respecte a un bon sac &agrave; dos&nbsp;!A l&rsquo;int&eacute;rieur, il y avait la gourde en plastique. Il fallait, la premi&egrave;re fois y verser de l&rsquo;eau bouillante pour enlever le go&ucirc;t du plastique. Mais il y avait toujours un peu le go&ucirc;t. A la fin de la journ&eacute;e, l&rsquo;eau pure de Zaghouan, prise au robinet, atti&eacute;die, avait toujours le bon go&ucirc;t de ces escapades. Il fallait penser au sandwich&nbsp;!Du bon pain italien bourr&eacute; de &rsquo;&rsquo;kabar-b&egrave;sb&egrave;s&rsquo;&rsquo;, ces boulettes de viande hach&eacute;e &agrave; la sauce rouge qui impr&eacute;gnait la mie.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Et on partait au local (toujours &agrave; la Rue Courbet).Devant, et bien rang&eacute;s au bord du trottoir, il y avait au moins 2, si ce n&rsquo;est 3 cars qui attendaient de nous avaler pour nous emmener&nbsp;!Devant, sur le trottoir, et dans le local, il y avait comme un essaim d&rsquo;abeilles qui vrombissait&nbsp;! Ca criait, &ccedil;a courait, &ccedil;a chantait, &ccedil;a vivait, et &ccedil;a sentait une jeunesse saine, gaie.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Chaque semaine, les cars prenaient des directions diff&eacute;rentes. Une fois Korbous o&ugrave; des sources d&rsquo;eau chaudes se jettent &agrave; la mer, une autre fois le Rmel, une for&ecirc;t de pins plant&eacute;s dans le sable, pr&egrave;s de Bizerte, ou alors, la sortie que je pr&eacute;f&eacute;rais, celle du Bou-Kornine (Peut-&ecirc;tre &agrave; Tou Bichvat ), o&ugrave; on organisait une cueillette de cyclamens.&nbsp;&nbsp; Et j&rsquo;ai souvenir aussi d&rsquo;un groupe important d&rsquo;adultes qui formaient un grand cercle au milieu d&rsquo;une clairi&egrave;re ou d&rsquo;une pelouse. Une bonne bande d&rsquo;amis et de parents qui prenaient aussi&nbsp; plaisir &agrave; ces sorties.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Au milieu d&rsquo;eux, il y avait un petit bonhomme, toujours souriant, &agrave; la voix forte bienveillante et un peu &eacute;raill&eacute;e. C&rsquo;&eacute;tait lui, Loup-Gris, M. Jules Cohen-Solal, architecte dans la vie.<\/p>\n<p>\n\tA la fin, on se r&eacute;unissait en un grand cercle et celui qui avait le plus gros bouquet avait gagn&eacute;. L&rsquo;arbitre &eacute;tait naturellement Loup-Gris, qui trouvait tous les bouquets merveilleux ,car ils annon&ccedil;aient le r&eacute;veil de la nature, et il faisait l&rsquo;&eacute;loge du cyclamen, qui tout beau qu&rsquo;il soit, penchait la t&ecirc;te comme en signe d&rsquo;humilit&eacute; devant le Tout Puissant.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est vrai, qu&rsquo;ensuite, j&rsquo;ai perdu contact avec l&rsquo;UUJJ. Je ne pourrais pas dire si le mouvement s&rsquo;&eacute;tait dissous, mais c&rsquo;est vrai que le local a ensuite ferm&eacute;&hellip;.Puis, vers les ann&eacute;es 69, j&rsquo;ai repris contact avec la synagogue Zerbib, Av. Albert 1<sup>er<\/sup>, face &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e du jardin du Belv&eacute;d&egrave;re. On y allait le samedi apr&egrave;s-midi. M. Cohen-Solal nous commentait la bible au gr&eacute; du calendrier h&eacute;bra&iuml;que. Il vivait un juda&iuml;sme tranquille et savait nous transmettre sa foix.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Pour Pourim de l&rsquo;ann&eacute;e 1971,je me souviens avoir contribu&eacute; &agrave; la pr&eacute;paration de la f&ecirc;te, et d&rsquo;y avoir mont&eacute; avec des copains une sc&egrave;ne de la pi&egrave;ce retra&ccedil;ant l&rsquo;aventure d&nbsp;&lsquo;Esther&nbsp;!<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; L&rsquo;incontournable prestidigitateur Ribibi, un peu vieillissant et essouffl&eacute;, avait &eacute;t&eacute; convi&eacute; pour amuser les enfants, encore nombreux qui suivaient la trace de Loup-Gris&hellip;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; Et puis, 4 ans plus tard, je suis retourn&eacute; en Tunisie, en tant que coop&eacute;rant, et j&rsquo;ai eu le plaisir de revoir M. Jules Cohen-Solal (d&rsquo;ailleurs accompagn&eacute; de M. Cohen, qui enseignait les math&eacute;matiques au lyc&eacute;e de Mutuelleville o&ugrave; j&rsquo;ai poursuivi mes &eacute;tudes, et que j&rsquo;ai eu moi-m&ecirc;me comme prof.)<\/p>\n<p>\n\t&nbsp; C&rsquo;est s&ucirc;rement la marque de ces souvenirs qui m&rsquo;ont pouss&eacute; &agrave;&nbsp; envoyer mes enfants dans un mouvement de jeunesse &agrave; Marseille o&ugrave; j&rsquo;habite. Sollicit&eacute; par les responsables de ce mouvement, &agrave; une &eacute;poque o&ugrave; ils avaient besoin d&rsquo;un coup de main, je m&rsquo;y suis impliqu&eacute; avec mon &eacute;pouse. C&rsquo;est avec plaisir que je donne de mon temps pour y r&eacute;parer un luminaire, un appareil de chauffage, organiser le Loto annuel&nbsp; ou y tenir la tr&eacute;sorerie&hellip; Aujourd&rsquo;hui, car les besoins changent, on organise le lundi soir un Oulpan o&ugrave; 4 Prof. enseignent&nbsp; simultan&eacute;ment &agrave; quelque 60 personnes de tous &acirc;ges. Une centaine de jeunes fr&eacute;quentent notre local.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp; M. Jules Cohen-Solal, dit Loup-Gris a s&ucirc;rement bien pass&eacute; le relais&hellip;.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; R&eacute;my BOCCARA<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp;Dimanche avec l&rsquo;UUJJ &nbsp;J&rsquo;ai bient&ocirc;t 54 ans, et j&rsquo;ai quitt&eacute; Tunis, comme beaucoup de jeunes de la communaut&eacute; juive, &agrave; l&rsquo;obtention de mon bac, pour poursuivre mes &eacute;tudes. Vu le contexte &agrave; cette &eacute;poque, on consid&eacute;rait ce d&eacute;part comme d&eacute;finitif, puisque apr&egrave;s la fin des &eacute;tudes, l&rsquo;entr&eacute;e dans la vie active ne se concevait&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":15573,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[10,14,17,13,9,1],"tags":[],"class_list":["post-1189","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-france","category-paris","category-souvenirs","category-tunis","category-tunisie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1189","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1189"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1189\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15573"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1189"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1189"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1189"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}