{"id":1193,"date":"2016-03-10T13:12:59","date_gmt":"2016-03-10T13:12:59","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=1193"},"modified":"2016-03-11T00:58:19","modified_gmt":"2016-03-11T00:58:19","slug":"coutumes-et-traditions-de-pourim","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/coutumes-et-traditions-de-pourim\/","title":{"rendered":"COUTUMES ET TRADITIONS DE POURIM"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<div property=\"description\">\n<p>\n\t\tCOUTUMES ET TRADITIONS DE POURIM<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<div property=\"description\">\n<p>\n\t\tCOUTUMES ET TRADITIONS DE POURIM<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>1. ENVOIS DE CADEAUX ET DONS AUX PAUVRES<\/strong><br \/>\n\t\tLa coutume d&#39;envoyer des cadeaux (mishloa&#39;h manoth) &agrave; ses amis donne un cachet tout particulier &agrave; la f&ecirc;te de Pourim. Tout au long de la f&ecirc;te les rues se remplissent de grands et de petits, qui portent des assiettes, des plateaux, des paquets pleins de friandises et recouverts de jolies serviettes ou de papiers de couleur. Beaucoup de ces &quot;livreurs&quot; sont all&egrave;grement d&eacute;guis&eacute;s, et donnent &agrave; la rue sa note &quot;pourimesque&quot;.<\/p>\n<p>\n\t\tUn vieil usage de J&eacute;rusalem voulait que la fianc&eacute;e adresse &agrave; son futur mari un envoi de mishloa&#39;h manoth tr&egrave;s impressionnant : il s&#39;agissait d&#39;un &eacute;norme plateau circulaire, surcharg&eacute; de p&acirc;tisseries et d&#39;autres friandises, artistement arrang&eacute;es et d&eacute;cor&eacute;es de bonbons multicolores.<\/p>\n<p>\n\t\tDe nos jours, l&#39;envoi des mishloa&#39;h manoth se limite &agrave; la famille et aux bons amis. Mais on n&#39;oublie pas pour autant d&#39;envoyer des colis aux soldats, connus ou non, et aux familles dans le besoin.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>2. LA MALEDICTION D&#39;AMAN<\/strong><br \/>\n\t\tLa lecture de la Meguila (le Livre d&#39;Esther) se d&eacute;roule &agrave; la synagogue, dans une atmosph&egrave;re exceptionnelle. Beaucoup de fid&egrave;les ont devant eux un texte de la Meguila sur parchemin qui a &eacute;t&eacute; transcrit par un scribe, dans toutes les r&egrave;gles de l&#39;art. Si, dans le brouhaha de la synagogue, un mot du texte lu en public venait &agrave; &eacute;chapper &agrave; l&#39;oreille d&#39;un des assistants, il lui serait ainsi possible de le retrouver dans son manuscrit, pour pouvoir accomplir comme il se doit le commandement de la lecture de la Meguila.<\/p>\n<p>\n\t\tLes enfants sont d&eacute;guis&eacute;s, et brandissent des instruments vari&eacute;s, tels que cr&eacute;celles, b&acirc;tons, sifflets, &agrave; l&#39;aide desquels ils cr&eacute;ent un grand tumulte chaque fois que l&#39;officiant prononce le nom de Aman. Celui-ci doit alors attendre que le bruit se calme avant de pouvoir reprendre sa lecture.<\/p>\n<p>\n\t\tCe tumulte, le &quot;frappage d&#39;Aman &quot; est une coutume qui remonte loin dans le pass&eacute; et elle est commune &agrave; toutes les communaut&eacute;s de Diaspora. Certains rabbins pens&egrave;rent en limiter la port&eacute;e, mais &agrave; en juger par ce qui se passe aujourd&#39;hui dans le monde juif, il semble bien que cette protestation vigoureuse continue all&egrave;grement &agrave; faire son chemin.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>3. JEUX DE POURIM<\/strong><br \/>\n\t\tD&egrave;s la p&eacute;riode du Talmud on avait pris l&#39;habitude de se livrer &agrave; des jeux sp&eacute;cifiques &agrave; Pourim, destin&eacute;s essentiellement &agrave; &quot;augmenter la joie&quot;. Un de ces jeux, cit&eacute; dans le trait&eacute; Sanh&eacute;dr&icirc;n (64b) du Talmud, est nomm&eacute; mashwarta de- Pourim. Il consistait &agrave; suspendre un grand cerceau au dessus d&#39;un feu de joie allum&eacute; pour la circonstance et &agrave; faire sauter les enfants &agrave; travers.<\/p>\n<p>\n\t\tA la p&eacute;riode des Gaonim on confectionnait de grandes figurines de paille qui avaient la forme d&#39;Aman, on y mettait le feu et on dansait autour avec fr&eacute;n&eacute;sie.<\/p>\n<p>\n\t\tD&#39;autres jeux encore se d&eacute;velopp&egrave;rent avec le temps, et l&#39;on on vit aussi appara&icirc;tre des parodies du Livre d&#39;Esther qui s&#39;appuyaient sur d&#39;autres &eacute;v&eacute;nements de l&#39;histoire biblique, comme la vente de Joseph par ses fr&egrave;res, l&#39;animosit&eacute; entre Jacob et Esa&uuml;, ou encore la lutte de David avec Goliath.<\/p>\n<p>\n\t\tUne autre coutume consistait &agrave; monter des petits groupes de th&eacute;&acirc;tre qui allaient faire leur num&eacute;ro de famille en famille, jouant des pi&egrave;ces de circonstance comme, par exemple &quot;Le jeu d&#39;Assu&eacute;rus&quot;, agr&eacute;ment&eacute; de chansons et de musique.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>4. LE MONDE A L&#39;ENVERS<\/strong><br \/>\n\t\tDans l&#39;atmosph&egrave;re joyeuse de Pourim se d&eacute;velopp&egrave;rent au cours des si&egrave;cles mille inventions en rapport avec l&#39;all&eacute;gresse de la f&ecirc;te. On essaya d&#39;appliquer, souvent au pied de la lettre, le 1er verset du 9e chapitre: Ve nahafokh hou (&quot;ce fut le contraire qui arriva !&quot;. On s&#39;habille &agrave; l&#39;envers, des clowns marchent sur les mains au milieu des rires, le monde entier est sur la t&ecirc;te.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>5. LE RABBIN DE POURIM<\/strong><br \/>\n\t\tDans le m&ecirc;me esprit s&#39;est d&eacute;velopp&eacute;e la coutume de nommer un &quot;Rabbin de Pourim &quot;. Son r&ocirc;le est de rire et de faire rire, en utilisant &agrave; sa fa&ccedil;on les textes de la Bible ou du Talmud, n&#39;h&eacute;sitant pas parfois &agrave; les tirer un peu par les cheveux&#8230;<\/p>\n<p>\n\t\tLe Rabbin de Pourim va souvent jusqu&#39;&agrave; tourner en ridicule les personnalit&eacute;s et les institutions les plus respectables de la communaut&eacute;, profitant souvent de ce jour de liesse pour ouvrir toutes les soupapes et permettre aux tensions accumul&eacute;es au cours de l&#39;ann&eacute;e de s&#39;exprimer.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>6. PLATS DE POURIM<\/strong><br \/>\n\t\tLa p&acirc;tisserie la plus courante &agrave; Pourim est connue sous le nom..\/ d&#39;&quot;oreilles d&#39;Aman&quot;. C&#39;est une sorte de petit chausson triangulaire, g&eacute;n&eacute;ralement fourr&eacute; de graines de pavot. On ne sait gu&egrave;re d&#39;o&ugrave; vient ce nom et les suppositions vont bon train. Pour certains, c&#39;est le tricorne que portait Aman qui est ainsi ridiculis&eacute;. D&#39;autres rapportent un Midrash qui d&eacute;crit Aman s&#39;insinuant dans les archives du roi, &quot;tout courb&eacute;, la t&ecirc;te recouverte et les oreilles basses &quot;. En yiddish, les &quot;oreilles d&#39;Aman&quot; se disent Homen Tashen (&quot;poches d&#39;Aman&quot; ce qui ouvre la porte &agrave; un jeu de mot fond&eacute; sur le verbe h&eacute;breu Tash (affaiblir). On dit ainsi d&#39;Aman que sa force s&#39;est affaiblie (Tash ko&#39;ho) et qu&#39;il n&#39;est plus &agrave; m&ecirc;me de faire du mal aux Juifs.<\/p>\n<p>\n\t\tMais une des explications les plus vraisemblables est que les Homen Tashen sont une d&eacute;formation (volontaire) de Mahn Tashen, qui d&eacute;signe tout simplement, en yiddish, le chausson au pavot !<\/p>\n<p>\n\t\tUne autre patisserie de Pourim s&#39;appelle, en yiddish &eacute;galement, les kreple&#39;h : il s&#39;agit, l&agrave; aussi, d&#39;une sorte de chausson triangulaire, mais fourr&eacute; de viande hach&eacute;e. Pourquoi en mange-t-on &agrave; Pourim ? Deux explications assez savantes nous sont propos&eacute;es, fond&eacute;es toutes deux sur des initiales :<\/p>\n<p>\n\t\tKippour, Hoshana Rabba et Pourim sont trois f&ecirc;tes o&ugrave; il &eacute;tait coutume de frapper ou de se frapper. En effet, &agrave; Yom Kippour certains fid&egrave;les se faisaient donner 39 coups de lani&egrave;res pour les aider &agrave; se repentir de leurs p&eacute;ch&eacute;s; &agrave; Hoshana Rabba on frappe sur le sol un bouquet de feuilles de saule, comme expiation finale des fautes de l&#39;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e; &agrave; Pourim on frappe les pupitres de la synagogue lors de la lecture de la Meguila, pour conspuer Aman chaque fois que son nom est prononc&eacute;.<\/p>\n<p>\n\t\tLe verset 16 du 13&egrave;me chapitre du Deut&eacute;ronome (&quot;Frappe, frappe, les habitants de cette ville [idol&acirc;tre]&quot; commence en h&eacute;breu par les mots &quot;Hak&eacute; tak&eacute;&#8230;&quot;, d&#39;o&ugrave; l&#39;on d&eacute;duit, sur le mode plaisant, en prenant ces lettres comme initiales : Hoshana Rabba, Kippour, Aman, toukhlou krepple&#39;h harb&eacute; &#8211; autrement dit : &quot;gavez-vous de kreple&#39;h&quot; pendant les f&ecirc;tes en question.<br \/>\n\t\tIl existe &eacute;galement une &#39;Hala [pain natt&eacute;] de Pourim, pr&eacute;par&eacute;e sp&eacute;cialement pour le festin de la f&ecirc;te et agr&eacute;ment&eacute;e de raisins secs ; elle prend souvent des dimensions extravagantes.<\/p>\n<p>\n\t\tCertains pr&eacute;parent aussi de petits g&acirc;teaux triangulaires que l&#39;on met &agrave; frire, et que l&#39;on d&eacute;core de chocolat et de bonbons.<\/p>\n<p>\n\t\tN&#39;oublions pas le poisson de Pourim, qui se sert accompagn&eacute; d&#39;herbes et de petits raisins.<\/p>\n<p>\n\t\tCertains textes anciens relatent la coutume de servir des graines le soir de Pourim, en souvenir d&#39;Esther qui, dit-on, se contenta d&#39;une nourriture des plus frugales dans le palais du roi pour ne pas enfreindre les lois alimentaires. Ce serait l&#39;explication des graines de pavot dont sont fourr&eacute;es les &quot;oreilles d&#39;Aman &quot;. Pour la m&ecirc;me raison, certaines communaut&eacute;s tiennent &agrave; mettre sur la table du repas de Pourim toutes sortes de noix, noisettes, pistaches, etc. D&#39;autres encore pensent qu&#39;il y faut aussi des f&egrave;ves, qui, elles, rappellent la tristesse et le deuil (je&ucirc;ne d&#39;Esther avant sa confrontation avec Aman) car c&#39;est un plat de f&egrave;ves que certains ont coutume d&#39;apporter aux familles en deuil pendant la semaine de shiva qui suit l&#39;enterrement d&#39;un proche parent.<\/p>\n<p>\n\t\tEnfin, dernier invit&eacute; du festin de Pourim : la dinde (appel&eacute;e aussi &quot;poule d&#39;Inde&quot;. Elle doit rappeler &agrave; notre souvenir le roi Assu&eacute;rus, qui r&eacute;gnait, on le sait, sur 127 provinces depuis&#8230;l&#39;Inde jusqu&#39;au pays de Koush (chap. 1:1) ! En Europe, on n&#39;attribue pas une intelligence particuli&egrave;re &agrave; ce volatile et le roi Assu&eacute;rus ne doit gu&egrave;re &ecirc;tre flatt&eacute; de la comparaison.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>7. DEGUISEMENTS<\/strong><br \/>\n\t\tLa mode de se d&eacute;guiser &agrave; Pourim remonte &agrave; la nuit des temps. Elle fut la cause, il y a quelque 400 ans, en Italie, d&#39;une grave dissension rabbinique. En effet, le rabbin Yehouda Mintz publia, &agrave; cette &eacute;poque, un livre de Responsa (Sheeloth ou-Teshouvoth) dans lequel il autorisait les hommes &agrave; rev&ecirc;tir, &agrave; Pourim, des v&ecirc;tements f&eacute;minins. Le rabbin Isra&euml;l Sirkis, autorit&eacute; religieuse de premier plan et auteur du Beith Hadash, s&#39;&eacute;leva avec vigueur contre cette violation du verset 22 du 22&egrave;me chapitre du Deut&eacute;ronome : &quot;Une femme ne mettra pas de v&ecirc;tements d&#39;homme, et un homme ne se rev&ecirc;tira pas d&#39;une robe de femme&quot;. Il critiqua &eacute;galement la coutume, particuli&egrave;rement ch&egrave;re aux Italiens, de mettre des masques qui emp&ecirc;chent les gens de se reconna&icirc;tre, chose absolument interdite, d&eacute;clara-t-il, aussi bien &agrave; Pourim qu&#39;en toute autre occasion.<\/p>\n<p>\n\t\tOn lit dans le Sefer ha-Minhaguim (Livre des coutumes) de la communaut&eacute; de Worms, en Allemagne la description suivante d&#39;une journ&eacute;e de Pourim :<\/p>\n<p>\n\t\t&quot;Le Shabbath qui pr&eacute;c&egrave;de la f&ecirc;te, les jeunes gens se rendent dans une maison &eacute;loign&eacute;e de la synagogue et ils y rev&ecirc;tent leur rv&ecirc;tement de Shabbath, appel&eacute; aussi manteau de chasse, dont la manche droite est cousue. Chacun d&#39;entre eux se recouvre d&#39;un chapeau pointu. Ils quittent cette maison en cort&egrave;ge, deux par deux, pr&eacute;c&eacute;d&eacute;s d&#39;un gar&ccedil;on habill&eacute; en clown qui danse et fait toutes sortes d&#39;acrobaties&#8230;&quot;<br \/>\n\t\tAujourd&#39;hui encore, le d&eacute;guisement reste la manifestation la plus &eacute;vidente de Pourim, pour les jeunes et les moins jeunes aussi.<br \/>\n\t\tDe l&agrave; s&#39;est d&eacute;velopp&eacute;e la tradition du &quot;Ad lo yada&quot;, le carnaval : en Isra&euml;l, surtout &agrave; Tel Aviv, il y avait une grande procession de chars et de personnes costum&eacute;es dans les rues, le jour de Pourim. Mais cette manifestation, qui &eacute;tait tr&egrave;s vivace avant la cr&eacute;tion de l&#39;Etat et durant ses premi&egrave;res ann&eacute;es, n&#39;est plus aussi importante aujourd&#39;hui.<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rtecenter\">\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p align=\"center\">\n\t\t<span class=\"field-content\"><span><font face=\"Arial\" size=\"6\"><a href=\"http:\/\/www.harissa.com\/D_Religion\/pourim.htm\">Tout sur Pourim<\/a><\/font><\/span><\/span><\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; COUTUMES ET TRADITIONS DE POURIM<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":15575,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[343,15,1],"tags":[],"class_list":["post-1193","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-jacob-","category-religion","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1193","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1193"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1193\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15575"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1193"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1193"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1193"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}