{"id":12039,"date":"2016-02-12T00:52:42","date_gmt":"2016-02-12T00:52:42","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=12039"},"modified":"2016-02-12T00:52:42","modified_gmt":"2016-02-12T00:52:42","slug":"reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/","title":{"rendered":"REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE"},"content":{"rendered":"<p>\n\tREP&Egrave;RES D&rsquo;ARCH&Eacute;OLOGIE CHR&Eacute;TIENNE EN TUNISIE<a href=\"http:\/\/archeologiechretienne.ive.org\/?p=386#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a><\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tCe rapport pour les plus int&eacute;ress&eacute;s &agrave; l&rsquo;arch&eacute;ologie, ne peut &ecirc;tre qu&rsquo;une br&egrave;ve &eacute;num&eacute;ration des nombreuses d&eacute;couvertes survenues pendant quinze ans en Tunisie. A ce travail de Picard datant de 1953, je me permets d&rsquo;ajouter quelques actualisations apr&egrave;s les derni&egrave;res visites que moi-m&ecirc;me j&rsquo;ai faites sur les sites en question entre 2012 et 2014.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t<strong>1- CARTHAGE<\/strong><\/p>\n<p>\n\t&laquo;L&rsquo;article Carthage du Dictionnaire d&rsquo;Histoire et de G&eacute;ographie eccl&eacute;siasti&shy;ques, XI, col. 1149 sqq. d&ucirc; aux RR. PP. Ferron et Lapeyre donne un expos&eacute; complet de nos connaissances en 1939&nbsp;&raquo;. Nous en trouverons un exemplaire &agrave; la biblioth&egrave;que dioc&eacute;saine de Tunis.&nbsp;Consulter:&nbsp;C. PICARD,&nbsp;Carthage,&nbsp;1951 et P. Silvio Moreno,&nbsp;&laquo;Carthage &eacute;ternelle, un p&egrave;lerinage sur les ruines et l&rsquo;arch&eacute;ologie chr&eacute;tienne de Carthage&raquo;, 2013.&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tDans le parc des Thermes d&rsquo;Antonin&nbsp;:&nbsp;Une nouvelle &eacute;glise a &eacute;t&eacute; fouill&eacute;e &agrave; une vingtaine de m&egrave;tres au Sud de la grande basilique d&eacute;couverte en 1899 par P. Gauckler que nous appelons aujourd&rsquo;hui&nbsp;&laquo;Basilique Byzantine&raquo;.&nbsp;L&rsquo;&eacute;difice orient&eacute; N. S., l&rsquo;entr&eacute;e au N., &eacute;tait divis&eacute; en trois nefs.&nbsp;Seul le pavement du bas-c&ocirc;t&eacute; Ouest est &agrave; peu pr&egrave;s enti&egrave;rement conserv&eacute;; dans l&rsquo;entr&eacute;e de la nef subsiste un soubassement carr&eacute; en ciment autrefois plaqu&eacute; de marbre, dont la destination est inconnue.&nbsp;Consulter:&nbsp;Un rapport provisoire a &eacute;t&eacute; publi&eacute; dans le Bulletin arch&eacute;ologique du Comit&eacute; p. 77 sqq. ann&eacute;e 1943-45, en 1951. Cf. aussi C. PICARD, op. 1. p. 46.<\/p>\n<p>\n\tUne chapelle fun&eacute;raire (chapelle d&rsquo;Asterius) byzantine absolument intacte a &eacute;t&eacute; d&eacute;cou&shy;verte en&nbsp;1950&nbsp;sur la colline de Ste-Monique et transport&eacute;e, sous la direction dc M. A. L&eacute;zine, dans le Parc des Thermes d&rsquo;Antonin. C&rsquo;est le plus petit, mais le mieux conserv&eacute;, de tous les monuments chr&eacute;tiens de Carthage. La date est fix&eacute;e par la d&eacute;couverte sous le pavement de trois monnaies de Maurice Tib&egrave;re, frapp&eacute;es &agrave; Carthage en 588.&nbsp;Consulter:&nbsp;Cf. S. Moreno, op. cit. p. 67.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&laquo;Une rotonde &eacute;nigmatique existe sur la colline du th&eacute;&acirc;tre, pour laquelle, les interpr&eacute;tations les plus vari&eacute;es avaient &eacute;t&eacute; propos&eacute;es. Les fouilles conduites par M. A. L&eacute;zine en 1951 ont d&eacute;montr&eacute;: que les ruines &eacute;taient celles du soubassement d&rsquo;un monument comparable, architecturalement, au Troph&eacute;e des Alpes &agrave; la Turbie: rotonde sur podium carr&eacute;; que la construction pouvait &ecirc;tre assign&eacute;e &agrave; la seconde moiti&eacute; du IV&egrave;me&nbsp;si&egrave;cle. Une mon&shy;naie de Mercure dans les fondations donne un terminus post quem; une mon&shy;naie de Julien trouv&eacute;e sous une mosa&iuml;que appartenant &agrave; une construction post&eacute;rieure donne un terminus ante quem. L&rsquo;utilisation du monument demeure inconnue, mais il est possible qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un &eacute;difice cultuel chr&eacute;tien. M. L&eacute;zine a en tout cas relev&eacute; au N. O. une abside appartenant &agrave; un monument post&eacute;rieur &agrave; la rotonde, mais ant&eacute;rieur &agrave; la mosa&iuml;que de Julien, dont un bloc de fondation porte une croix sculpt&eacute;e en bas-relief&raquo;.&nbsp;Consulter:&nbsp;Cf. Fasti Archaeologici, VI, 1953,&nbsp;n. 4831, 3. Cette rotonde est inaccessible aux touristes et p&egrave;lerins.<\/p>\n<p>\n\t<strong>2&nbsp;&ndash; CAP BON<\/strong><\/p>\n<p>\n\tUn baptist&egrave;re en mosa&iuml;que, parfaitement conserv&eacute;, a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert en 1952 &agrave; une dizaine de kilom&egrave;tres au N. de K&eacute;libia sur la c&ocirc;te Est de la pres&shy;qu&rsquo;&icirc;le et transport&eacute; au Mus&eacute;e du Bardo. Il s&rsquo;agit sans doute du plus beau monument de ce genre qui soit connu en Afrique. La cuve cruciforme tr&egrave;s richement orn&eacute;e, est entour&eacute;e d&rsquo;une d&eacute;dicace &agrave; St Cyprien et &agrave; St Adelfius, celui-ci qualifi&eacute; de&nbsp;presbyter huiusce unitatis.&nbsp;La date probable est le VI&egrave;me&nbsp;si&egrave;cle. Le lieu de ce baptist&egrave;re&nbsp; au Cap Bon est ferm&eacute; aux touristes et p&egrave;lerins.Consulter:&nbsp;Christian COURTOIS, &laquo;Baptist&egrave;re d&eacute;couvert &agrave; K&eacute;libia&nbsp;&raquo;, CRAI, vol. 100, n&deg;2, 1956.<\/p>\n<p>\n\t<strong>3 &ndash; TUNISIE SEPTENTRIONALE<\/strong><\/p>\n<p>\n\tThibiuca&nbsp;:&nbsp;Une &eacute;glise et un baptist&egrave;re ont &eacute;t&eacute; fouill&eacute;s &agrave; Thibiuca pr&egrave;s de T&eacute;bourba.&nbsp;Consulter:&nbsp;Cf. J. CINTAS et G. L. FEUILLE,&nbsp;Karthago&nbsp;111,1952, p. 195 sqq.<\/p>\n<p>\n\tBulla Regia:&nbsp;Une tr&egrave;s importante basilique a &eacute;t&eacute; d&eacute;couverte par M. P. Quoniam &agrave; Bulla Regia. Pav&eacute;e de mosa&iuml;ques elle comporte un baptist&egrave;re cruciforme dont la cuve a &eacute;t&eacute; ult&eacute;rieurement r&eacute;tr&eacute;cie par la pose de plaques de marbre isolant deux des bras. Des tombes de basse &eacute;poque ont envahi le sanctuaire. L&rsquo;une d&rsquo;elles contenait un petit tr&eacute;sor de monnaies ommayades, permettant de la dater du VIII&egrave;me&nbsp;si&egrave;cle ap. J. C. Lieu de pr&eacute;dication de Saint Augustin, lors de ses voyages &agrave; Carthage.<\/p>\n<p>\n\tMactar:&nbsp;Plusieurs &eacute;glises nouvelles ont &eacute;t&eacute; d&eacute;couvertes au cours des fouilles:&nbsp;Basilique d&rsquo;Hildeguns:&laquo;Elle est situ&eacute;e au Sud du Forum de Tra&shy;jan. C&rsquo;est une &eacute;glise &agrave; trois nefs, l&rsquo;abside orient&eacute;e vers l&rsquo;Est, avec presbyte&shy;rium sur&eacute;lev&eacute;. En avant de la nef centrale &agrave; l&rsquo;ouest, un suggestus de ma&ccedil;on&shy;nerie abrite le tombeau d&rsquo;un certain Hildeguns, tr&egrave;s vraisemblablement un Vandale; la fosse a &eacute;t&eacute; am&eacute;nag&eacute;e dans un ancien &eacute;gout. A l&rsquo;Est, derri&egrave;re l&rsquo;abside, se trouve un baptist&egrave;re dont la cuve avait &eacute;t&eacute; abrit&eacute;e par un ciborium enlev&eacute; au temple d&rsquo;Apollon, o&ugrave; il abritait une statue de Latone. Les sculptures des bases (attributs de Diane et d&rsquo;Apollon) et la d&eacute;dicace &agrave; Latone grav&eacute;e sur la frise n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; martel&eacute;es. Le sol des bas-c&ocirc;t&eacute;s contient plusieurs tombes, recouvertes de dalles &agrave; &eacute;pitaphe; d&rsquo;autres tombeaux se trouvent dans une ex&egrave;dre qui s&rsquo;ouvre sur le bas-c&ocirc;t&eacute; Sud&raquo;.<\/p>\n<p>\n\tBasilique des juvenes: &laquo;Elle se trouve &agrave; la limite S. O. de la ville, &agrave; proximit&eacute; d&rsquo;une n&eacute;cropole utilis&eacute;e depuis l&rsquo;&eacute;poque numide jusqu&rsquo;&agrave; nos jours. L&rsquo;&eacute;glise a &eacute;t&eacute; am&eacute;nag&eacute;e dans un ensemble monumental construit ou reconstruit entre 283 et 285, et qui comportait une cour &agrave; p&eacute;ristyle entour&eacute;e de divers b&acirc;timents, dont une grande salle. A mon avis d&rsquo;apr&egrave;s certaines recherches ce local &eacute;tait le si&egrave;ge de la juventus civitatis Mactaritanae. La grande salle, peut-&ecirc;tre d&eacute;j&agrave; d&eacute;sign&eacute;e sous le nom de basilique, a re&ccedil;u sans doute &agrave; la fin du III&egrave;me&nbsp;ou au d&eacute;but du IV&egrave;me&nbsp;si&egrave;cle, une abside; ult&eacute;rieurement on y installa une double colonnade int&eacute;rieure; vers le m&ecirc;me temps un narthex fut am&eacute;nag&eacute; aux d&eacute;pens du portique. Divers monuments fun&eacute;raires ont &eacute;t&eacute; trouv&eacute;s in situ; deux cippes pa&iuml;ens du III&egrave;me&nbsp;si&egrave;cle ap. J. C. abrit&eacute;s par des ciboria se trouvaient, l&rsquo;un au milieu du narthex, l&rsquo;autre devant l&rsquo;abside; ils avaient contenu les cendres d&rsquo;un certain Julius Piso et de sa fille Julia Spesina. Ce dernier a certainement servi d&rsquo;autel chr&eacute;tien. Le cippe de Julius Piso et les colonnettes de son ciborium reposent sur des fondations identiques &agrave; celles du stylobate du portique; il semble donc que ce tombeau, dont la pr&eacute;sence ne peut &ecirc;tre expliqu&eacute;e par les besoins de la liturgie chr&eacute;tienne, ait &eacute;t&eacute; en place d&egrave;s avant la transformation de l&rsquo;&eacute;difice en &eacute;glise. On est ainsi amen&eacute; &agrave; conclure que Pison et sa fille ont &eacute;t&eacute; inhum&eacute;s dans l&rsquo;&eacute;difice des Juvenes, sans doute en tant que bienfaiteurs du coll&egrave;ge, et que leurs tombeaux ont &eacute;t&eacute; respect&eacute;s par les Chr&eacute;tiens. Plusieurs tombes chr&eacute;tiennes ont d&rsquo;autre part &eacute;t&eacute; am&eacute;nag&eacute;es dans l&rsquo;&eacute;glise: devant l&rsquo;autel, les tombes en mosa&iuml;que, avec &eacute;pitaphes m&eacute;triques, de Constantinus, Honorate et Constantia; dans le narthex, celle d&rsquo;une religieuse, Benenata, dite Jambaria; enfin plusieurs tombes &agrave; ciste, sans &eacute;pitaphe, les premi&egrave;res datant sans doute du VI&egrave;me si&egrave;cle, les autres du V&egrave;me&nbsp;si&egrave;cle. Une n&eacute;cropole avait &eacute;gale&shy;ment &eacute;t&eacute; install&eacute;e autour de l&rsquo;&eacute;glise; elle se compose de tombes &agrave; ciste; l&rsquo;une d&rsquo;elles contenait quelques bijoux d&rsquo;&eacute;poque vandale&raquo;.<\/p>\n<p>\n\tMartyrium:&nbsp;&laquo;Au Sud de la basilique les installations fun&eacute;raires sont plus importan&shy;tes. Il y a l&agrave; notamment une sorte de martyrium, form&eacute; d&rsquo;une cour rectan&shy;gulaire et d&rsquo;une ex&egrave;dre, qui peut &ecirc;tre dat&eacute;e du IV&egrave;me&nbsp;si&egrave;cle. On y a d&eacute;couvert un cippe portant l&rsquo;&eacute;pitaphe m&eacute;trique de Julias Benenata, toute pa&iuml;enne d&rsquo;inspiration et de forme, mais qui se termine par la formule vixit in pace. Ce texte a soulev&eacute; d&eacute;j&agrave; de nombreuses discussions&raquo;.<\/p>\n<p>\n\tConsulter&nbsp;:&nbsp;C.R.A.I., 1946, p. 461; M. P. NILSSON, Eranos, XLVI, 1947, p. &rsquo;59 sqq. et Gesch. der Griech. Reli&shy;gion Il, p. 474, n. 6 &ndash; W. VOLLGRAFF, Hommages &agrave; J. Bidez et F. Cumont, p.339, n. 3 &ndash; P. Boyanc&eacute;, C.R.A.I., 1951, p. 373 sqq. et R.A.R., 1952, p. &rsquo;47-155; J. CARCOPINO, ap., G. PICARD, Relig. de l&rsquo;Afr. ant., p. VI, VII, et G. PICARD, ibid., p. 146, 211-227.<\/p>\n<p>\n\t&Eacute;difices &agrave; auges:&nbsp;&laquo;Entre le monument de Julia Benenata et la basilique des juvenes s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve un curieux &eacute;difice quadrilob&eacute; dont la principale caract&eacute;ristique est qu&rsquo;il porte une s&eacute;rie d&rsquo;auges sur le mur ext&eacute;rieur de son abside nord, et une s&eacute;rie de placards sym&eacute;triques sur l&rsquo;abside sud. Nous avons essay&eacute; &agrave; ce propos de r&eacute;soudre le probl&egrave;me des &laquo;&eacute;difices &agrave; auges&raquo; africains. Certains se rencon&shy;trent dans le voisinage d&rsquo;&eacute;glises, notamment &agrave; Bulla Regia, &agrave; Thuburbo Maius. D&rsquo;autres ont &eacute;t&eacute; pris eux-m&ecirc;mes pour des &eacute;glises, parce qu&rsquo;ils affectent souvent un plan basilical. En fait, il s&rsquo;agit &agrave; notre avis d&rsquo;&eacute;difices destin&eacute;s &agrave; la collation &ndash; ou &eacute;ventuellement &agrave; la distribu&shy;tion &ndash; de prestations en nature, et notamment en c&eacute;r&eacute;ales. Les plus an&shy;ciens &ndash; ceux du Kef, d&rsquo;Ha&iuml;dra notamment &ndash; n&rsquo;ont aucun caract&egrave;re chr&eacute;tien et doivent avoir &eacute;t&eacute; &eacute;difi&eacute;s pour l&rsquo;imp&ocirc;t. A partir du IV&egrave;me&nbsp;si&egrave;cle, ils sont fr&eacute;quemment annex&eacute;s &agrave; des &eacute;glises ou &agrave; des ch&acirc;teaux-forts, et ser&shy;vaient sans doute &agrave; la perception des redevances vers&eacute;es par les paysans &agrave; l&rsquo;Eglise et aux grands propri&eacute;taires. Nous avons pu &eacute;galement d&eacute;blayer compl&egrave;tement une petite &eacute;glise d&eacute;cou&shy;verte par L. Chatelain. Elle a &eacute;t&eacute; am&eacute;nag&eacute;e dans les ruines d&rsquo;un temple pa&iuml;en, consacr&eacute; vraisemblablement &agrave; Bacchus, qui dominait la plus ancienne place publique de la ville. De nombreuses &eacute;pitaphes chr&eacute;tiennes ont d&rsquo;autre part &eacute;t&eacute; d&eacute;couvertes au cours des fouilles&raquo;.<\/p>\n<p>\n\t<strong>4- TUNISIE CENTRALE ET SAHEL<\/strong><\/p>\n<p>\n\tA Sousse:&nbsp;Ont &eacute;t&eacute; d&eacute;couvertes plusieurs tombes chr&eacute;tiennes pour la plupart recouvertes de mosa&iuml;que, et portant des inscriptions. Aujourd&rsquo;hui en exposition au mus&eacute;e arch&eacute;ologique de Sousse.&nbsp;Consulter:&nbsp;A. TRUIL&shy;LOT, B.A.C., 1943-45, p. 300-306.&nbsp;Il faudrait aussi parler des d&eacute;couvertes des catacombes, unique exemplaire en Tunisie. Il y a peu de mat&eacute;riel actualis&eacute; par rapport aux catacombes de Sousse.<\/p>\n<p>\n\tA Boutria:&nbsp;&laquo;&nbsp;A &eacute;t&eacute; identifi&eacute; le site de l&rsquo;ancienne Acholla. On a d&eacute;couvert l&agrave; deux baptist&egrave;res, l&rsquo;un cruciforme, l&rsquo;autre en rosace et deux n&eacute;cropoles chr&eacute;tiennes avec des tombes &agrave; &eacute;pitaphes, certaines en mosa&iuml;que&nbsp;&raquo;.&nbsp;Consulter:&nbsp;Cf. B.A.C.&nbsp;1946-49, p. 304; B.A.C. &lsquo;953, Rapport sur l&rsquo;activit&eacute; du Service des Antiquit&eacute;s de Tunisie.<\/p>\n<p>\n\tRuspe:&nbsp;Le site de la ville &eacute;piscopale de Saint Fulgence, Ruspae, a &eacute;t&eacute; identifi&eacute; &agrave; 10 km. au sud de Boutria, au lieu dit Rosfa. P. Cintas a d&eacute;couvert dans l&rsquo;&icirc;lot central de l&rsquo;archipel des Kneiss un monast&egrave;re, qui est peut-&ecirc;tre celui o&ugrave; le m&ecirc;me saint trouva momentan&eacute;ment une retraite.&nbsp;Consulter&nbsp;:&nbsp;Revue Tunisienne.&nbsp;1940, p. 243.<\/p>\n<p>\n\tIunca:&nbsp;&laquo;&nbsp;Sur le site de Iunca situ&eacute; pr&egrave;s de Mahar&egrave;s, &agrave; 45 km. au Sud de Sfax sur la c&ocirc;te, deux grandes &eacute;glises ont &eacute;t&eacute; d&eacute;couvertes et fouill&eacute;es de 1935 &agrave; 1952. La premi&egrave;re est une basilique &agrave; cinq nefs, caract&eacute;ris&eacute;e par la pr&eacute;sence d&rsquo;un martyrium &agrave; crypte et abside, oppos&eacute; sym&eacute;triquement &agrave; l&rsquo;abside principale et s&eacute;par&eacute; de la basilique par deux couloirs. Le sol du couloir donnant acc&egrave;s au martyrium &eacute;tait pav&eacute; d&rsquo;une mosa&iuml;que repr&eacute;sentant les fleuves du paradis, s&rsquo;&eacute;chappant d&rsquo;un &eacute;difice &agrave; coupole. Cette mosa&iuml;que nous l&rsquo;appelons &laquo;Golgotha&raquo;, et nous en avons parl&eacute; plus haut. La crypte conte&shy;nait une pyxide en ivoire &agrave; reliefs. La seconde est une vaste basilique &agrave; trois nefs flanqu&eacute;e de deux absides lat&eacute;rales de part et d&rsquo;autre du ch&oelig;ur qui donnent &agrave; l&rsquo;ensemble l&rsquo;aspect d&rsquo;un triconque. D&rsquo;autre part, une contre-abside s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve sym&eacute;triquement &agrave; l&rsquo;abside principale, au tiers environ de la longueur du quadratum; elle est interpr&eacute;t&eacute;e par M. Guarrigue comme un ex&egrave;dre-ambon d&rsquo;origine syrienne. En arri&egrave;re le reste du quadratum, incompl&egrave;tement fouill&eacute; d&rsquo;ail&shy;leurs, est occup&eacute; par des tombes. Il aboutissait &agrave; un narthex couvert, dont la largeur correspond &agrave; celle de la nef centrale, flanqu&eacute; de deux pi&egrave;ces lat&eacute;rales. Des chapelles annexes s&rsquo;ouvrent sur le grand c&ocirc;t&eacute; N. E. de l&rsquo;&eacute;glise. Celle-ci poss&eacute;dait une riche d&eacute;coration, dont la pi&egrave;ce la plus remar&shy;quable est la mosa&iuml;que de l&rsquo;abside principale&raquo;.&nbsp;Consulter:&nbsp;Cf. G. L. FEUILLE, Rev. Tun. 1949, p. 21 sqq.; Cahiers arch. III, 1948, p. 75 sqq.; IV, 1949, p. 131, sqq. Cf. P. GARRIGUE, M&eacute;l. Rome, LXV, &lsquo;953, p. 173-196.<\/p>\n<p>\n\tSbe&iuml;tla:&nbsp;&laquo;&nbsp;Dans le secteur Sud de la ville, au voisinage des maisons fortes byzantines, une petite &eacute;glise d&rsquo;architecture m&eacute;diocre a &eacute;t&eacute; d&eacute;couverte en 1948. La fouille a &eacute;t&eacute; achev&eacute;e en 1954. Une plaque de marbre inscrite, qui devait &ecirc;tre fix&eacute;e &agrave; la table d&rsquo;autel &ndash; celle-ci a &eacute;t&eacute; &eacute;galement retrou&shy;v&eacute;e &ndash; portait sur une face mention des reliques des martyrs Protasius, Gervasius et Tryphon; sur l&rsquo;autre face &eacute;tait mentionn&eacute;e la memoria du seul Tryphon&nbsp;&raquo;.&nbsp;Consulter&nbsp;:&nbsp;Cf. G. L. FEUILLE, B.A.C., 1946-1949, p. 539-544.<\/p>\n<p>\n\t&laquo;&nbsp;Plus loin au S. O., en bordure de la route qui reliait Sufetula &agrave; Cil&shy;hum, M. Dumont a d&eacute;couvert dans sa propri&eacute;t&eacute; une importante &eacute;glise fun&eacute;raire, fouill&eacute;e en 1954 par M. N. Duval, membre de l&rsquo;Ecole Fran&ccedil;aise de Rome. Plusieurs dizaines d&rsquo;&eacute;pitaphes y ont &eacute;t&eacute; d&eacute;cou&shy;vertes. Plusieurs sont dat&eacute;es d&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;indiction et d&rsquo;outres d&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;ann&eacute;e d&rsquo;un comput non pr&eacute;cis&eacute;, qui para&icirc;t correspondre au r&egrave;gne des rois vandales. Une mosa&iuml;que &eacute;pigraphique est d&eacute;di&eacute;e aux Saints Sylvanus et Fortunatus&nbsp;&raquo;.<\/p>\n<p>\n\tHa&iuml;dra:&nbsp;&laquo;Le Dr. G. Dolcemascolo, dans les ann&eacute;es qui ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute; la derni&egrave;re guerre mondiale, et notamment en 1934, a &eacute;t&eacute; d&eacute;blay&eacute; la plus grande des basiliques d&rsquo;Ha&iuml;dra &agrave; l&rsquo;ouest du forum. L&rsquo;&eacute;glise fut consacr&eacute;e par l&rsquo;&eacute;v&ecirc;que Melleus en 568-569 ap. J.C. La publication est encore incom&shy;pl&egrave;te&raquo;. De cette &eacute;glise-cath&eacute;drale provient la mosa&iuml;que de la d&eacute;dicace qui se trouve dans la salle &laquo;Eclessia mater&raquo; du mus&eacute;e du Bardo. Des ann&eacute;es plus tard M. N. Duval a fouill&eacute; syst&eacute;matiquement le site de Ha&iuml;dra en retrouvant plusieurs basiliques chr&eacute;tiennes; surtout &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la forteresse byzantine ainsi qu&rsquo;un reliquaire de Saint Cyprien, &eacute;v&ecirc;que de Carthage.&nbsp;Consulter:&nbsp;Cf. L. POINSSOT, G. L. FEUILLE, Inscr. chr&eacute;t. d&rsquo;Ammaedara: B.A.C., 1941-42, p. Goi-639.<\/p>\n<hr \/>\n<p>\n\t<a href=\"http:\/\/archeologiechretienne.ive.org\/?p=386#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a>&nbsp;PICARD, G.-Ch,&nbsp;L&rsquo;arch&eacute;ologie chr&eacute;tienne en Afrique, 1938-1953<\/p>\n<p>\n\t<a href=\"http:\/\/archeologiechretienne.ive.org\/?p=386\">Source<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>REP&Egrave;RES D&rsquo;ARCH&Eacute;OLOGIE CHR&Eacute;TIENNE EN TUNISIE[1] &nbsp; Ce rapport pour les plus int&eacute;ress&eacute;s &agrave; l&rsquo;arch&eacute;ologie, ne peut &ecirc;tre qu&rsquo;une br&egrave;ve &eacute;num&eacute;ration des nombreuses d&eacute;couvertes survenues pendant quinze ans en Tunisie. A ce travail de Picard datant de 1953, je me permets d&rsquo;ajouter quelques actualisations apr&egrave;s les derni&egrave;res visites que moi-m&ecirc;me j&rsquo;ai faites sur les sites en&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":20307,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[9,1],"tags":[],"class_list":["post-12039","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-tunisie","category-uncategorized"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v28.6 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE | HARISSA.COM<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Un baptist\u00e8re en mosa\u00efque, parfaitement conserv\u00e9, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert en 1952 \u00e0 une dizaine de kilom\u00e8tres au N. de K\u00e9libia sur la c\u00f4te Est de la pres\u00adqu\u2019\u00eele et transport\u00e9 au Mus\u00e9e du Bardo. Il s\u2019agit sans doute du plus beau monument de ce genre qui soit connu en Afrique.\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE | HARISSA.COM\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Un baptist\u00e8re en mosa\u00efque, parfaitement conserv\u00e9, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert en 1952 \u00e0 une dizaine de kilom\u00e8tres au N. de K\u00e9libia sur la c\u00f4te Est de la pres\u00adqu\u2019\u00eele et transport\u00e9 au Mus\u00e9e du Bardo. Il s\u2019agit sans doute du plus beau monument de ce genre qui soit connu en Afrique.\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"HARISSA.COM\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2016-02-12T00:52:42+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/St_Louis_Cathedral_-_Carthage_-_Tunisia_-_1899.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"1\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"1\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"admin\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"admin\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"17 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/\"},\"author\":{\"name\":\"admin\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/2c635b818d81fb3b54fdc04999568282\"},\"headline\":\"REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE\",\"datePublished\":\"2016-02-12T00:52:42+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/\"},\"wordCount\":3419,\"commentCount\":0,\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/#organization\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2016\\\/02\\\/St_Louis_Cathedral_-_Carthage_-_Tunisia_-_1899.jpg\",\"articleSection\":[\"Tunisie\",\"Uncategorized\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/\",\"name\":\"REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE | HARISSA.COM\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2016\\\/02\\\/St_Louis_Cathedral_-_Carthage_-_Tunisia_-_1899.jpg\",\"datePublished\":\"2016-02-12T00:52:42+00:00\",\"description\":\"Un baptist\u00e8re en mosa\u00efque, parfaitement conserv\u00e9, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert en 1952 \u00e0 une dizaine de kilom\u00e8tres au N. de K\u00e9libia sur la c\u00f4te Est de la pres\u00adqu\u2019\u00eele et transport\u00e9 au Mus\u00e9e du Bardo. Il s\u2019agit sans doute du plus beau monument de ce genre qui soit connu en Afrique.\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2016\\\/02\\\/St_Louis_Cathedral_-_Carthage_-_Tunisia_-_1899.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2016\\\/02\\\/St_Louis_Cathedral_-_Carthage_-_Tunisia_-_1899.jpg\"},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\\\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Home\",\"item\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/\",\"name\":\"HARISSA.COM\",\"description\":\"Le Web des Juifs Tunisiens\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/#organization\",\"name\":\"Harissa.com\",\"url\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2026\\\/09\\\/openpublish_themee_logo-1.gif\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2026\\\/09\\\/openpublish_themee_logo-1.gif\",\"width\":235,\"height\":42,\"caption\":\"Harissa.com\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\"}},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/harissa.com\\\/news-wp\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/2c635b818d81fb3b54fdc04999568282\",\"name\":\"admin\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/bb5260e5904bf89ba61eddc0b8b3017b249492b5e54d47cc2031da59f6959251?s=96&d=mm&r=g\",\"url\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/bb5260e5904bf89ba61eddc0b8b3017b249492b5e54d47cc2031da59f6959251?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/bb5260e5904bf89ba61eddc0b8b3017b249492b5e54d47cc2031da59f6959251?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"admin\"}}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE | HARISSA.COM","description":"Un baptist\u00e8re en mosa\u00efque, parfaitement conserv\u00e9, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert en 1952 \u00e0 une dizaine de kilom\u00e8tres au N. de K\u00e9libia sur la c\u00f4te Est de la pres\u00adqu\u2019\u00eele et transport\u00e9 au Mus\u00e9e du Bardo. Il s\u2019agit sans doute du plus beau monument de ce genre qui soit connu en Afrique.","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE | HARISSA.COM","og_description":"Un baptist\u00e8re en mosa\u00efque, parfaitement conserv\u00e9, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert en 1952 \u00e0 une dizaine de kilom\u00e8tres au N. de K\u00e9libia sur la c\u00f4te Est de la pres\u00adqu\u2019\u00eele et transport\u00e9 au Mus\u00e9e du Bardo. Il s\u2019agit sans doute du plus beau monument de ce genre qui soit connu en Afrique.","og_url":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/","og_site_name":"HARISSA.COM","article_published_time":"2016-02-12T00:52:42+00:00","og_image":[{"url":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/St_Louis_Cathedral_-_Carthage_-_Tunisia_-_1899.jpg","width":1,"height":1,"type":"image\/jpeg"}],"author":"admin","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"admin","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"17 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/"},"author":{"name":"admin","@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/#\/schema\/person\/2c635b818d81fb3b54fdc04999568282"},"headline":"REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE","datePublished":"2016-02-12T00:52:42+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/"},"wordCount":3419,"commentCount":0,"publisher":{"@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/#organization"},"image":{"@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/St_Louis_Cathedral_-_Carthage_-_Tunisia_-_1899.jpg","articleSection":["Tunisie","Uncategorized"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/","url":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/","name":"REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE | HARISSA.COM","isPartOf":{"@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/St_Louis_Cathedral_-_Carthage_-_Tunisia_-_1899.jpg","datePublished":"2016-02-12T00:52:42+00:00","description":"Un baptist\u00e8re en mosa\u00efque, parfaitement conserv\u00e9, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert en 1952 \u00e0 une dizaine de kilom\u00e8tres au N. de K\u00e9libia sur la c\u00f4te Est de la pres\u00adqu\u2019\u00eele et transport\u00e9 au Mus\u00e9e du Bardo. Il s\u2019agit sans doute du plus beau monument de ce genre qui soit connu en Afrique.","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/#primaryimage","url":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/St_Louis_Cathedral_-_Carthage_-_Tunisia_-_1899.jpg","contentUrl":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/St_Louis_Cathedral_-_Carthage_-_Tunisia_-_1899.jpg"},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/reperes-darcheologie-chretienne-en-tunisie\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Home","item":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"REP\u00c8RES D\u2019ARCH\u00c9OLOGIE CHR\u00c9TIENNE EN TUNISIE"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/#website","url":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/","name":"HARISSA.COM","description":"Le Web des Juifs Tunisiens","publisher":{"@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/#organization","name":"Harissa.com","url":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/openpublish_themee_logo-1.gif","contentUrl":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/openpublish_themee_logo-1.gif","width":235,"height":42,"caption":"Harissa.com"},"image":{"@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/#\/schema\/logo\/image\/"}},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/#\/schema\/person\/2c635b818d81fb3b54fdc04999568282","name":"admin","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/bb5260e5904bf89ba61eddc0b8b3017b249492b5e54d47cc2031da59f6959251?s=96&d=mm&r=g","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/bb5260e5904bf89ba61eddc0b8b3017b249492b5e54d47cc2031da59f6959251?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/bb5260e5904bf89ba61eddc0b8b3017b249492b5e54d47cc2031da59f6959251?s=96&d=mm&r=g","caption":"admin"}}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12039","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12039"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12039\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/20307"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12039"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12039"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12039"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}