{"id":12075,"date":"2016-02-17T05:54:04","date_gmt":"2016-02-17T05:54:04","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=12075"},"modified":"2016-02-16T23:23:29","modified_gmt":"2016-02-16T23:23:29","slug":"les-proteges-israelites-enregistres-au-consulat-de-france-a-tunis-entre-1830-et-1913","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/les-proteges-israelites-enregistres-au-consulat-de-france-a-tunis-entre-1830-et-1913\/","title":{"rendered":"Les prot\u00e9g\u00e9s isra\u00e9lites enregistr\u00e9s au consulat de France \u00e0 Tunis entre 1830 et 1913"},"content":{"rendered":"<p>\n\tLes prot&eacute;g&eacute;s isra&eacute;lites enregistr&eacute;s au consulat de France &agrave; Tunis entre 1830 et 1913<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tUn puissant outil de recherche g&eacute;n&eacute;alogique<\/p>\n<p>\n\tDe A &agrave; Z&nbsp;: des Aarous aux Zrafa, en passant par les Boukhobza, Koskas, Sitbon, Taieb&hellip;<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\n\tLes prot&eacute;g&eacute;s isra&eacute;lites enregistr&eacute;s au consulat de France &agrave; Tunis entre 1830 et 1913<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tUn puissant outil de recherche g&eacute;n&eacute;alogique<\/p>\n<p>\n\tDe A &agrave; Z&nbsp;: des Aarous aux Zrafa, en passant par les Boukhobza, Koskas, Sitbon, Taieb&hellip;<\/p>\n<p>\n\tLa collection Sources pour la g&eacute;n&eacute;alogie des juifs tunisiens, lanc&eacute;e par Thierry Samama, et publi&eacute;e par le CGJ, a accouch&eacute; de son premier &laquo;&nbsp;b&eacute;b&eacute;&nbsp;&raquo;, et il se porte plut&ocirc;t bien&nbsp;: au fil des 218 pages, format A4 &agrave; l&rsquo;italienne, imprim&eacute;es en petits caract&egrave;res, sont recens&eacute;es environ 2800 personnes. Ces individus faisaient partie des prot&eacute;g&eacute;s isra&eacute;lites enregistr&eacute;s au consulat de France &agrave; Tunis entre 1830 et 1913.<\/p>\n<p>\n\tLe statut de prot&eacute;g&eacute; pouvait &ecirc;tre obtenu de trois fa&ccedil;ons&nbsp;: en prouvant son origine alg&eacute;rienne ou en convainquant l&rsquo;officier consulaire de cette &laquo;&nbsp;origine&nbsp;&raquo;, en persuadant le consul de l&rsquo;avantage qu&rsquo;il y avait &agrave; accorder sa protection pour les int&eacute;r&ecirc;ts fran&ccedil;ais, enfin sur ordre du consul.<\/p>\n<p>\n\tCette pratique des patentes de protection &ndash; qui avait initialement vocation &agrave; s&rsquo;appliquer au personnel ottoman des consulats &ndash;&nbsp; &eacute;tait fr&eacute;quente dans l&rsquo;Empire ottoman. Les puissances protectrices y voyaient un moyen d&rsquo;accro&icirc;tre leur influence. La protection &eacute;tait accord&eacute;e moyennant finances et les consuls arrondissaient ainsi leurs fins de mois. Quant aux sujets prot&eacute;g&eacute;s, ce r&eacute;gime leur permettait d&rsquo;&eacute;chapper &agrave; la justice du potentat local dont les jugements &eacute;taient quasiment toujours d&eacute;favorables aux non-musulmans. En Tunisie, &agrave; partir de l&rsquo;&eacute;tablissement du Protectorat fran&ccedil;ais en 1881, les gouvernements europ&eacute;ens, en d&eacute;livrant des patentes de protection, ont maintenu une certaine influence que la France a limit&eacute;e en leur demandant de r&eacute;viser leurs listes de prot&eacute;g&eacute;s.<\/p>\n<p>\n\tAvec une pr&eacute;sentation claire en tableaux, l&rsquo;ouvrage d&eacute;cline&nbsp;: date d&rsquo;inscription sur le registre matricule, nom et pr&eacute;nom, &acirc;ge, date et lieu de naissance, adresse (ville et parfois m&ecirc;me localisation pr&eacute;cise), profession, pr&eacute;nom du p&egrave;re, pr&eacute;nom de la m&egrave;re, nom et pr&eacute;nom du conjoint, noms et &acirc;ges des enfants. Les donn&eacute;es sont class&eacute;es par num&eacute;ro matricule. S&rsquo;ajoute une case de &laquo;&nbsp;remarques&nbsp;&raquo; o&ugrave; sont indiqu&eacute;s des membres de la m&ecirc;me famille aussi enregistr&eacute;s au consulat.<\/p>\n<p>\n\tLes auteurs, Liliane Nedjar et Thierry Samama, ont effectu&eacute;, avec ces relev&eacute;s, un colossal travail de fourmi qui engendrera nombre de recherches. Ils ont veill&eacute; &agrave; fournir un mode d&rsquo;emploi&nbsp;; le livre s&rsquo;adresse &agrave; tous ceux, y compris les d&eacute;butants en g&eacute;n&eacute;alogie, qui souhaitent entreprendre des investigations sur leurs familles en Tunisie. La consultation des deux index alphab&eacute;tiques (les prot&eacute;g&eacute;s et leurs conjoints) est la premi&egrave;re &eacute;tape du processus pour retrouver les anc&ecirc;tres dans ces bases de donn&eacute;es. Un pr&eacute;alable qui permettra ensuite de retrouver au Centre des archives diplomatiques de Nantes des informations suppl&eacute;mentaires non retranscrites dans l&rsquo;ouvrage.<\/p>\n<p>\n\tEn croisant ces donn&eacute;es avec les archives personnelles, les documents d&rsquo;&eacute;tat civil, les relev&eacute;s de cimeti&egrave;res et d&rsquo;autres sources, le g&eacute;n&eacute;alogiste &ndash; amateur ou confirm&eacute; &ndash; ajoutera des branches &agrave; son arbre g&eacute;n&eacute;alogique et remontera d&rsquo;une, deux ou trois g&eacute;n&eacute;rations dans l&rsquo;&eacute;criture de son histoire familiale. Alors, au travail, les Boukhobza, Koskas, Sitbon, Taieb&hellip; Lancez-vous dans l&rsquo;aventure, quasiment une enqu&ecirc;te polici&egrave;re, afin de croiser votre histoire familiale avec la grande Histoire et l&eacute;guer d&rsquo;authentiques r&eacute;cits &agrave; vos descendants&nbsp;!<\/p>\n<p>\n\t<strong><em>Les prot&eacute;g&eacute;s isra&eacute;lites du consulat de France &agrave; Tunis, 1830-1913<\/em>, Liliane Nedjar et Thierry Samama, Cercle de g&eacute;n&eacute;alogie juive (secretariat@genealoj.org)<\/strong><\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tNicole Perez<\/p>\n<p>\n\t<em>Article paru dans le Jerusalem Post &ndash; Edition fran&ccedil;aise<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les prot&eacute;g&eacute;s isra&eacute;lites enregistr&eacute;s au consulat de France &agrave; Tunis entre 1830 et 1913 &nbsp; Un puissant outil de recherche g&eacute;n&eacute;alogique De A &agrave; Z&nbsp;: des Aarous aux Zrafa, en passant par les Boukhobza, Koskas, Sitbon, Taieb&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":20322,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[18,1],"tags":[],"class_list":["post-12075","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-histoire","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12075","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12075"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12075\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/20322"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12075"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12075"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12075"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}