{"id":13175,"date":"2016-07-20T00:41:10","date_gmt":"2016-07-20T00:41:10","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=13175"},"modified":"2016-07-19T18:48:12","modified_gmt":"2016-07-19T18:48:12","slug":"guy-mardel-une-star-francaise-de-leurovision-a-la-yechiva","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/guy-mardel-une-star-francaise-de-leurovision-a-la-yechiva\/","title":{"rendered":"Guy Mardel &#8211; une star fran\u00e7aise de l\u2019Eurovision \u00e0 la Y\u00e9chiva !"},"content":{"rendered":"<p>\n\tGuy Mardel &#8211; une star fran&ccedil;aise de l&rsquo;Eurovision &agrave; la Y&eacute;chiva !<\/p>\n<div>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\n\tGuy Mardel &#8211; une star fran&ccedil;aise de l&rsquo;Eurovision &agrave; la Y&eacute;chiva !<\/p>\n<div>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>\n\t\t<br \/>\n\t\tLorsque Guy Mardel fait le r&eacute;cit de sa vie, il la divise en cinq parties, et chacune d&rsquo;entre elle peut facilement remplir un livre entier. Mardel a r&eacute;ussi &agrave; &ecirc;tre juriste, chanteur, producteur et restaurateur en France, et aujourd&rsquo;hui, plus de cinquante ans depuis qu&rsquo;il a d&eacute;but&eacute; sa carri&egrave;re &agrave; Paris, il &eacute;tudie &agrave; la Y&eacute;chiva, habite &agrave; J&eacute;rusalem et consacre la majeure partie de son temps &agrave; l&rsquo;&eacute;tude de la Torah.<\/p>\n<p>\t\tLes spectateurs du concours de l&rsquo;Eurovision de 1965, qui virent la remarquable prestation du repr&eacute;sentant fran&ccedil;ais et lui offrirent la troisi&egrave;me place, esp&eacute;raient certainement que ce charmant chanteur exploiterait ce succ&egrave;s enregistr&eacute; lors de cette comp&eacute;tition, pour fonder une carri&egrave;re dans la musique et le show-biz. Ils ne s&rsquo;imaginaient pas que plusieurs dizaines d&rsquo;ann&eacute;es plus tard, il quitterait le show-biz, s&rsquo;&eacute;loignerait &eacute;galement beaucoup de la France, s&rsquo;installerait dans un autre pays et naviguerait dans un tout autre monde, o&ugrave; le concours de l&rsquo;Eurovision et la musique pop occupent une place n&eacute;gligeable, au mieux&#8230;<\/p>\n<p>\n\t\t<br \/>\n\t\t<strong>Je n&rsquo;avais aucune chance contre une poup&eacute;e de 17 ans<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\tL&rsquo;histoire de Mardel commence en Alg&eacute;rie, o&ugrave; il na&icirc;t il y a soixante-douze ans, Il s&rsquo;appelle alors Mord&eacute;kha&iuml; Elkouby, nom qu&rsquo;il a repris ces derni&egrave;res ann&eacute;es. A l&rsquo;&acirc;ge de quinze ans, il &eacute;migre avec sa famille en France, et quatre ans plus tard, il commence &agrave; &eacute;tudier le droit dans une universit&eacute; parisienne : &laquo; Je ne savais pas quoi faire, et j&rsquo;ai compris que &ccedil;a pourrait m&rsquo;&ecirc;tre utile dans tous les domaines. &raquo; A cette &eacute;poque, il se passionne pour la musique de jazz, et apr&egrave;s les cours, il joue avec un groupe d&rsquo;amis dans une salle de r&eacute;p&eacute;tition. Le directeur des lieux les entendit, et, enthousiaste, d&eacute;cida de conclure un accord avec eux : ils pourraient occuper la salle de r&eacute;p&eacute;tition gratuitement, en &eacute;change de quoi ils se produiraient le Chabbath devant les jeunes du quartier. Ils accept&egrave;rent la proposition, et le jeune Juif d&rsquo;Alger, qui jusque-l&agrave; s&rsquo;&eacute;tait satisfait du r&ocirc;le de pianiste, endossa &eacute;galement le r&ocirc;le de chanteur, &laquo; J&rsquo;&eacute;tais le seul qui savait chanter convenablement. &raquo;<\/p>\n<p>\t\tSix mois apr&egrave;s avoir commenc&eacute; les repr&eacute;sentations, son amie de l&rsquo;&eacute;poque d&eacute;cida de lui pr&eacute;senter sa tante, qui travaillait pour une grande soci&eacute;t&eacute; parisienne. La tante se fit une bonne impression de lui et lui pr&eacute;senta le producteur de musique Lee Hallyday, oncle du chanteur Johnny Halliday, qui fut lui aussi impressionn&eacute;. Il lui fit signer un contrat de leur soci&eacute;t&eacute; Polydor et changea son nom en Guy Mardel. Le premier disque qu&rsquo;ils produisirent ensemble ne se vendit pas tr&egrave;s bien, et Mardel demanda &agrave; cesser ses relations avec la soci&eacute;t&eacute; Polydor pour produire seul son prochain disque. Il s&rsquo;adressa &agrave; son p&egrave;re &agrave; qui il proposa un march&eacute; : il lui pr&ecirc;terait une premi&egrave;re somme pour la production du disque, et si le disque marchait, l&rsquo;argent lui serait rendu ; dans le cas contraire, Mardel quitterait le monde de la musique.<\/p>\n<p>\t\tUne fois les enregistrements termin&eacute;s, les r&eacute;sultats parvinrent &agrave; Lucien Morisse, grand producteur de l&rsquo;industrie musicale fran&ccedil;aise, qui &eacute;tait entre autres le mari et producteur de la chanteuse Dalida (des ann&eacute;es plus tard, il mit fin &agrave; sa vie). Morisse jugea que Mardel avait un potentiel, il le fit signer un contrat, et peu de temps apr&egrave;s, sortit en son nom une chanson, &laquo; Si tu n&rsquo;y crois pas &raquo;, qui devint un tube, et gr&acirc;ce &agrave; laquelle des centaines de milliers d&rsquo;exemplaires de l&rsquo;album furent vendus. &laquo; Papa &eacute;tait satisfait de notre accord &raquo;, relate Mardel en souriant.<\/p>\n<p>\t\tA cette &eacute;poque, il finit ses &eacute;tudes de droit, et travaille en parall&egrave;le sur la sortie de son deuxi&egrave;me album. Lorsqu&rsquo;il fait &eacute;couter &agrave; Morisse les nouvelles chansons, ce dernier lui r&eacute;pond qu&rsquo;il doit continuer &agrave; travailler. Il demanda du temps &agrave; cet effet, mais un instant avant que la rencontre avec son directeur ne s&rsquo;ach&egrave;ve, il se rem&eacute;mora l&rsquo;existence d&rsquo;une autre chanson, qu&rsquo;il ne lui avait pas fait &eacute;couter. &laquo; Juste avant que Lucien ne quitte la pi&egrave;ce, je me rappelai que j&rsquo;avais compos&eacute;e une chanson dont les paroles avaient &eacute;t&eacute; &eacute;crites par Fran&ccedil;oise Dorine, qui, en ce mois de mars 1964, avait deux tubes &agrave; la radio. Je le persuadai de rester dans la salle et d&rsquo;&eacute;couter une derni&egrave;re chanson. &raquo;<\/p>\n<p>\t\tLa chanson s&rsquo;appelait &laquo; N&rsquo;avoue jamais &raquo;, et Morisse en fut si enchant&eacute; qu&rsquo;il annon&ccedil;a &agrave; son prot&eacute;g&eacute; qu&rsquo;il voulait que cette chanson repr&eacute;sente la France au concours de l&rsquo;Eurovision. &laquo; Lucien y travailla, et quelques semaines plus tard, la t&eacute;l&eacute;vision fran&ccedil;aise me t&eacute;l&eacute;phona et m&rsquo;annon&ccedil;a que la chanson avait &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute;e. Je rencontrai un des directeurs de la t&eacute;l&eacute;vision et lui expliquai que je voulais chanter cette chanson au concours. Il me dit que la France doit gagner, et que moi, je n&rsquo;ai que vingt ans, je n&rsquo;ai pas d&rsquo;exp&eacute;rience pour me produire devant des millions de spectateurs, il vaut mieux confier la chanson &agrave; un autre chanteur. Je lui r&eacute;ponds : &quot;je promets que si je chante, nous allons rafler l&rsquo;une des trois premi&egrave;res places&quot;. Il demanda deux jours de r&eacute;flexion. &raquo;<\/p>\n<p>\t\t&laquo; Lors de cette rencontre, Paul Lederman &eacute;tait &eacute;galement pr&eacute;sent ; c&rsquo;&eacute;tait le producteur de Claude Fran&ccedil;ois, un chanteur tr&egrave;s populaire de l&rsquo;&eacute;poque. Il me dit alors que si je choisis de me produire &agrave; l&rsquo;Eurovision, il me donnera la place du chanteur qui se produit avant Claude pour que j&rsquo;apprenne aupr&egrave;s de lui. Apr&egrave;s que j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; choisi, Paul me dit : &laquo; &ccedil;a y&rsquo;est, commence &agrave; travailler. &raquo; D&egrave;s cet instant-l&agrave;, j&rsquo;ai &eacute;norm&eacute;ment travaill&eacute;, je suis apparu en concert avec Claude dans toute la France et j&rsquo;ai appris aupr&egrave;s de lui &agrave; me produire sur sc&egrave;ne. &raquo;<\/p>\n<p>\t\tLe 20 mars 1965, le jeune Mardel monte sur la sc&egrave;ne du concours de l&rsquo;Eurovision &agrave; Naples, en Italie. &laquo; Je n&rsquo;ai pas compris ce qui se passait autour de moi, se rappelle-t-il, mais je tins promesse ; je remportai la troisi&egrave;me place. &raquo; Le premier prix est remport&eacute; par Fran&ccedil;oise Gall, qui repr&eacute;sentait le Luxembourg avec une chanson qui devint un tube international : &laquo; Poup&eacute;e de cire, poup&eacute;e de son &raquo; (enregistr&eacute; &eacute;galement en h&eacute;breu) et compos&eacute;e par Serge Gainsbourg. &laquo; Elle n&rsquo;avait alors que 17 ans, une poup&eacute;e, et je n&rsquo;avais aucune chance contre elle, affirme Mardel. Lorsque je rentrai &agrave; Paris, tout le monde me connaissait, ma vie changea. Je me souviens que je voulais garer ma voiture &agrave; une place interdite, et lorsque le policier me reconnut, il me dit que c&rsquo;&eacute;tait ok, il ne me donna pas de PV. A cette &eacute;poque, l&rsquo;Internet n&rsquo;existait pas et les cha&icirc;nes de t&eacute;l&eacute;vision &eacute;taient peu nombreuses, tout le monde avait vu l&rsquo;Eurovision. &raquo;<\/p>\n<p>\t\tApr&egrave;s le concours, Mardel partit pour une nouvelle tourn&eacute;e de concerts avec Claude Fran&ccedil;ois, et, par la suite, il repr&eacute;senta la France dans un concours de chansons en Espagne, en Tch&eacute;coslovaquie, au Br&eacute;sil et au Japon. Il se produisit &eacute;galement au Mexique et en Argentine. &laquo; J&rsquo;&eacute;tais comme une machine &raquo;, plaisante-t-il. Mais, &agrave; un moment donn&eacute;, cette machine &agrave; succ&egrave;s commen&ccedil;a &agrave; grincer.<br \/>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>Mes amis pens&egrave;rent que j&rsquo;avais perdu la raison<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\tLes grincements commenc&egrave;rent au d&eacute;but des ann&eacute;es 70, lorsque la musique rock &eacute;tait dominante dans le monde entier, et en France, les chansons romantiques du style de Mardel devinrent marginalis&eacute;es. Celui-ci, mari&eacute; et p&egrave;re de deux enfants &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, d&eacute;cida de quitter la sc&egrave;ne et de rejoindre les coulisses en devenant producteur d&rsquo;&eacute;missions t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es. Il avait totalement renonc&eacute; aux projecteurs, mais un jour, il re&ccedil;ut un appel d&rsquo;un ami qui lui demanda de sauver un cr&eacute;neau du dimanche apr&egrave;s-midi sur l&rsquo;une des cha&icirc;nes principales. Il accepta la proposition et commen&ccedil;a &agrave; animer un talk-show qui enregistra un franc succ&egrave;s. &laquo; De nombreuses stars de l&rsquo;&eacute;poque y apparaissaient : Alain Dalon, Julio Iglesias, Gilbert B&eacute;caud &raquo;, relate-t-il.<\/p>\n<p>\t\tA un certain moment, il invita dans ce programme le journaliste Michel Drucker, mais, par la suite, il se querella avec lui. Lorsque la direction de la chaine leur demande de produire ce programme ensemble, il d&eacute;cida de partir. &laquo; Je leur dis bye-bye, relate Mardel, je n&rsquo;ai jamais fait de compromis. Drucker, par contre, n&rsquo;a plus quitt&eacute; la t&eacute;l&eacute;vision &agrave; partir de ce moment-l&agrave; ; il y est encore aujourd&rsquo;hui. Nous nous sommes r&eacute;concili&eacute;s &agrave; la fin, et il me confia m&ecirc;me que sa rencontre avec moi lui avait &eacute;t&eacute; la cl&eacute; de son succ&egrave;s. &raquo;<\/p>\n<p>\t\tEn 1978, alors qu&rsquo;il est remari&eacute; et p&egrave;re de quatre enfants, il ouvre une soci&eacute;t&eacute; de disques et produit des artistes. Huit ans plus tard, il fait un autre changement. &laquo; Je remarquai que personne ne m&rsquo;invitait plus &agrave; chanter, je le regrettais, car la chanson &eacute;tait ce que j&rsquo;aimais. Je d&eacute;cidai que j&rsquo;avais besoin d&rsquo;un lieu qui m&rsquo;appartiendrait et o&ugrave; je serai le boss et je pourrai chanter. Je fondai le restaurant Chorus caf&eacute;, c&rsquo;&eacute;tait un restaurant ordinaire, mais ouvert seulement le soir. A 22 heures, j&rsquo;allais chanter avec mon groupe, et tout le monde se mettait debout sur les tables. Mes amis pensaient que j&rsquo;avais perdu la raison, mais j&rsquo;&eacute;tais s&ucirc;r de moi. Je sentais qu&rsquo;apr&egrave;s la vague de disco des ann&eacute;es 70 et 80, les gens avaient la nostalgie pour les vieux tubes des ann&eacute;es 60. Et c&rsquo;est vrai, &ccedil;a a eu beaucoup de succ&egrave;s. &raquo;<\/p>\n<p>\t\tLe restaurant &eacute;tait une institution c&eacute;l&egrave;bre et fonctionna jusqu&rsquo;en 2006. Les derni&egrave;res ann&eacute;es, l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t que Mardel y trouvait d&eacute;clina, jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il d&eacute;cide de le fermer d&eacute;finitivement. Son esprit &eacute;tait d&eacute;j&agrave; pr&eacute;occup&eacute; par d&rsquo;autres choses.<br \/>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>Passage du mensonge &agrave; la v&eacute;rit&eacute;<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\tSon rapprochement au juda&iuml;sme commen&ccedil;a au milieu des ann&eacute;es 80, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque de l&rsquo;ouverture du restaurant. &laquo; J&rsquo;ai grandi dans un foyer juif, mais je ne portais pas la Kippa, relate-t-il. J&rsquo;ai alors commenc&eacute; &agrave; s&eacute;rieusement apprendre le juda&iuml;sme, et peu &agrave; peu, &ccedil;a a pris du poids. J&rsquo;&eacute;tais pench&eacute; sur mon piano &agrave; Paris, mais mon esprit &eacute;tait sur la Gu&eacute;mara &agrave; J&eacute;rusalem. Les premi&egrave;res ann&eacute;es, j&rsquo;ai partag&eacute; mon temps entre Paris et J&eacute;rusalem ; je g&eacute;rai &eacute;galement le restaurant &agrave; distance depuis J&eacute;rusalem, mais cela fait plus de dix ans que je vis uniquement ici, j&rsquo;&eacute;tudie dans plusieurs structures. J&rsquo;&eacute;tudie en ce moment avec l&rsquo;un de mes fils chez le Rav Yaakov Sitruk au Kollel Alef L&eacute;dorot. &raquo;<\/p>\n<p>\n\t\t<br \/>\n\t\t<strong>Le passage de l&rsquo;Eurovision &agrave; la Y&eacute;chiva, c&rsquo;est une sacr&eacute;e transformation<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\t&laquo; La transition que j&rsquo;ai faite est celle du mensonge &agrave; la v&eacute;rit&eacute;, et je la fais pas &agrave; pas. Lorsque je regarde en arri&egrave;re je remarque que chaque partie de ma vie, toute rencontre que j&rsquo;ai faite, faisait partie du programme divin. J&rsquo;ai rencontr&eacute; des gens riches et c&eacute;l&egrave;bres, &agrave; qui tout le monde veut ressembler, mais ils ont un probl&egrave;me : ils ne sont pas heureux, ils veulent toujours ce qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas : une nouvelle t&eacute;l&eacute;vision, une nouvelle voiture, un nouveau frigo. On travaille pour pouvoir acheter encore et encore. La Torah nous a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e pour que nous apprenions &agrave; &ecirc;tre heureux sur terre. &raquo;<\/p>\n<p>\t\tJe veux pr&eacute;senter un bon visage de la Torah, pour que les gens souhaitent &ecirc;tre comme moi. Je suis surpris et triste de voir qu&rsquo;en Isra&euml;l la fracture est profonde entre les la&iuml;cs et les religieux. Nous sommes tous Juifs, pourquoi nous disputer ? Pourquoi penser que l&rsquo;un est mieux que l&rsquo;autre ? &raquo;<\/p>\n<p>\t\t&laquo; Je remarque qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui l&rsquo;Eurovision a perdu la t&ecirc;te : il faut mettre du rouge &agrave; l&egrave;vres ou une barbe. C&rsquo;est tout &agrave; fait diff&eacute;rent de ce qu&rsquo;il y avait dans ces ann&eacute;es-l&agrave;, &agrave; part qu&rsquo;il faut encore de bonnes m&eacute;lodies et de bonnes chansons. Dans la culture d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;y a plus de respect, pas d&rsquo;autorit&eacute;, ni de r&egrave;gles. On en rend responsable la g&eacute;n&eacute;ration des ann&eacute;es 60 et 70, mais si vous regardez les chansons des Beatles ou des Rolling Stones, vous verrez qu&rsquo;elles &eacute;taient &quot;clean&quot;. Par rapport &agrave; ce qui est &agrave; la mode aujourd&rsquo;hui, on dirait des anges. &raquo;<\/p>\n<p>\n\t\tSource : Ben Ofer (Ynet)<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<p>\n\t<iframe loading=\"lazy\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"480\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/IsjTVdpM5iM\" width=\"640\"><\/iframe><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Guy Mardel &#8211; une star fran&ccedil;aise de l&rsquo;Eurovision &agrave; la Y&eacute;chiva ! &nbsp; &nbsp; &nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":20797,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[22,1],"tags":[],"class_list":["post-13175","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-musique","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13175","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13175"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13175\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/20797"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13175"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13175"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13175"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}