{"id":13767,"date":"2016-10-20T00:17:31","date_gmt":"2016-10-20T00:17:31","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=13767"},"modified":"2016-10-20T00:17:31","modified_gmt":"2016-10-20T00:17:31","slug":"clinton-trump-dernier-round","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/clinton-trump-dernier-round\/","title":{"rendered":"Clinton-Trump : dernier round"},"content":{"rendered":"<p>\n\t<strong><u>Clinton-Trump&nbsp;: dernier round <\/u><\/strong><u>(info # 011910\/16)<\/u><u>[Analyse]<\/u><\/p>\n<p>\n\tPar Cindy Gzaiel <strong>&copy; Me<\/strong><strong>tula<\/strong><strong>N<\/strong><strong>ews<\/strong><strong>A<\/strong><strong>gency<\/strong><\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\n\t<strong><u>Clinton-Trump&nbsp;: dernier round <\/u><\/strong><u>(info # 011910\/16)<\/u><u>[Analyse]<\/u><\/p>\n<p>\n\tPar Cindy Gzaiel <strong>&copy; Me<\/strong><strong>tula<\/strong><strong>N<\/strong><strong>ews<\/strong><strong>A<\/strong><strong>gency<\/strong><\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tCe soir aura lieu dans une universit&eacute; de Las Vegas le troisi&egrave;me et dernier d&eacute;bat entre Hillary Clinton et Donald Trump. A en croire <a href=\"http:\/\/www.realclearpolitics.com\/epolls\/latest_polls\/president\/\">les sondages<\/a>, les d&eacute;s seraient pratiquement jet&eacute;s, avec, par exemple, <em>Reuters\/Ipsos <\/em>donnant 42% d&rsquo;intentions de vote &agrave; M<sup>me<\/sup> Clinton et 38% &agrave; Donald Trump, ou <em>Bloomberg <\/em>accordant m&ecirc;me jusqu&rsquo;&agrave; 9 points d&rsquo;avance &agrave; la candidate D&eacute;mocrate.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tCeci-dit, dans ces enqu&ecirc;tes d&rsquo;opinion datant de ce mercredi, il existe &eacute;galement des instituts sp&eacute;cialis&eacute;s affirmant, &agrave; l&rsquo;instar de <em>Rasmussen<\/em> et du <em>Los Angeles Times<\/em>, que les deux candidats se trouveraient &agrave; &eacute;galit&eacute;, ou m&ecirc;me, selon le tr&egrave;s s&eacute;rieux <em>IBD\/TIPP<\/em>, que Trump aurait une avance de 2 points. Au vu de ces estimations, on se rend surtout compte du manque de fiabilit&eacute; des sondages.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLes &eacute;valuations sont globalement favorables, au niveau des intentions de vote, &agrave; l&rsquo;&eacute;pouse de Bill Clinton&nbsp;; mais pour devenir pr&eacute;sident des USA, il faut l&rsquo;emporter au nombre des Etats qui voteront pour vous. Exprim&eacute; autrement, il est possible de recueillir plus de voix que votre adversaire dans l&rsquo;ensemble du pays, et tout de m&ecirc;me ne pas acc&eacute;der &agrave; la Maison Blanche.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tOr, &agrave; ce compte-l&agrave;, le challenger R&eacute;publicain se trouve dans une posture encore plus d&eacute;licate. Ces constatations faisant dire aux confr&egrave;res &eacute;tasuniens, qu&rsquo;&agrave; moins d&rsquo;une botte secr&egrave;te que Trump sortirait de son chapeau et qui lui assurait une victoire par K.O lors du d&eacute;bat de cette nuit, l&rsquo;Am&eacute;rique se verra, pour la premi&egrave;re fois, pr&eacute;sid&eacute;e par une femme.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tNotre analyse, &agrave; la M&eacute;na, reste cependant contrast&eacute;e ; d&rsquo;abord, parce qu&rsquo;une avance moyenne de 4 points dans les intentions de vote, ce n&rsquo;est pas une assurance tous risques, puisqu&rsquo;il suffit de reconqu&eacute;rir un peu plus de 2 points pour l&rsquo;emporter au nombre des suffrages. De plus, Hillary Clinton tra&icirc;ne derri&egrave;re elle de si grosses et si nombreuses casseroles, qu&rsquo;elle demeure expos&eacute;e &agrave; une bonne prestation de son adversaire.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tEncore faudrait-il que Trump et ses conseillers trouvent la strat&eacute;gie qui fait mouche et ne se bornent pas, comme c&rsquo;est le cas ces derniers jours, &agrave; crier &agrave; l&rsquo;injustice, aux coups fourr&eacute;s des media et des sondeurs, et &agrave; s&rsquo;en prendre &agrave; tout le monde, y compris au chef du parlement &agrave; Washington, Paul D. Ryan, la personnalit&eacute; publique la plus importante du parti de Donald Trump.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe candidat milliardaire fait &eacute;galement face &agrave; d&rsquo;incessantes accusations d&rsquo;harc&egrave;lement sexuel et aux critiques ciblant son expression vulgaire et d&eacute;plac&eacute;e, notamment au d&eacute;triment des femmes. Il lui faudrait relativiser l&rsquo;importance de ces attaques, &eacute;videmment mitonn&eacute;es par les chefs cuisiniers du parti D&eacute;mocrate, pour pouvoir recentrer le d&eacute;bat sur des questions qui int&eacute;ressent le public et donc qui peuvent rapporter des points.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tA notre sens, la meilleure veine que Trump a exploit&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; maintenant est celle d&rsquo;une Hillary Clinton &quot;grande bavarde&quot;qui n&rsquo;a rien fait pour l&rsquo;Am&eacute;rique quand elle &eacute;tait s&eacute;natrice, lorsqu&rsquo;elle &eacute;tait Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat et qui, cons&eacute;quemment, ne ferait rien si elle &eacute;tait &eacute;lue &agrave; la pr&eacute;sidence.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe R&eacute;publicain devrait aussi appuyer sur le fait que, derri&egrave;re son langage direct, voire trop direct, se profile un homme d&rsquo;action qui, par contraste avec son adversaire, serait capable de &quot;rendre sa grandeur &agrave; l&rsquo;Am&eacute;rique&quot;, comme le pr&eacute;tend son principal slogan de campagne.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLors du deuxi&egrave;me d&eacute;bat du 10 octobre, ils ne s&rsquo;&eacute;taient pas serr&eacute; la main. Ce fut un face &agrave; face vulgaire, tournant presque uniquement autour des invectives personnelles. Le premier d&eacute;bat, deux semaines auparavant, s&rsquo;&eacute;tait conclu par la d&eacute;confiture de Donald Trump, accul&eacute; dans les cordes d&egrave;s ce premier combat t&eacute;l&eacute;vis&eacute;. Hillary Clinton, suivant quant &agrave; elle une approche des plus calcul&eacute;es, avait ainsi mis K.O le candidat R&eacute;publicain, qui avait donn&eacute; dans l&rsquo;improvisation&nbsp;; un exercice &eacute;minemment d&eacute;licat, de surcro&icirc;t face &agrave; une ex-Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat et ancienne Premi&egrave;re dame des Etats-Unis, bourr&eacute;e d&rsquo;exp&eacute;rience politique.&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLors du d&eacute;bat du 26 septembre, c&rsquo;&eacute;tait en effet l&rsquo;absence de pr&eacute;paration de Donald Trump qui avait caus&eacute;&nbsp;son &eacute;parpillement. Ce dernier se contentait de r&eacute;agir de mani&egrave;re nerveuse et impulsive aux arguments d&rsquo;Hillary, qui elle imposait l&rsquo;agenda et le rythme du d&eacute;bat, durant lequel le milliardaire avait &eacute;t&eacute; cueilli &agrave; froid.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tEn d&eacute;pit de sa parfaite ma&icirc;trise des dossiers, on reproche souvent &agrave; Hillary Clinton d&rsquo;&ecirc;tre trop c&eacute;r&eacute;brale, se noyant parfois dans les chiffres et les pr&eacute;cisions, qui la rendent inaccessible. Les probl&egrave;mes de sant&eacute; r&eacute;cents, qui avaient &eacute;t&eacute; une autre des nombreuses occasions pour Trump de tacler son adversaire, et le manque de charisme d&rsquo;Hillary, auraient pu &eacute;galement faire pencher la balance en faveur de Trump d&egrave;s le 1<sup>er<\/sup> d&eacute;bat, mais il manqua compl&egrave;tement son rendez-vous<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLors du second d&eacute;bat, deux semaines plus tard,Donald Trump cessa de se fier uniquement &agrave; son &eacute;loquence, son &eacute;nergie rh&eacute;torique et &agrave; son &quot;authenticit&eacute;&quot;. Il ne s&rsquo;autorisa plus &agrave; couper la parole &agrave; Hillary Clinton. Une rectification de tir qui changea beaucoup de choses&nbsp;: il l&rsquo;&eacute;coutait au contraire bien attentivement, le regard placide, &eacute;levant le menton un peu &agrave; la Benito Mussolini, pour pouvoir mieux r&eacute;pliquer &agrave; ses offensives et prendre du recul.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tTrump d&eacute;laissa ainsi sa tendance suiviste et cessa, lors de la 2<sup>&egrave;me<\/sup> confrontation, de surr&eacute;agir aux assauts affut&eacute;s de la D&eacute;mocrate, qui avaient &eacute;t&eacute; pr&eacute;con&ccedil;us par ses conseillers pour provoquer de telles r&eacute;actions.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe second face-&agrave;-face atteignit le record de 100 millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs, ex-aequo avec le Super Bowl 2016. A l&rsquo;issue des deux d&eacute;bats, chaque camp a revendiqu&eacute; la victoire de son champion. Mais alors qu&rsquo;apr&egrave;s la premi&egrave;re confrontation l&rsquo;analyse de la M&eacute;na d&eacute;montrait que la candidate D&eacute;mocrate l&rsquo;avait emport&eacute;, les m&ecirc;mes observateurs, op&eacute;rant sur les m&ecirc;mes crit&egrave;res, conclurent &agrave; une nette victoire du pr&eacute;tendant R&eacute;publicain.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tTrump remarqua lors de l&rsquo;&eacute;change que lorsqu&rsquo;il prononce des paroles obsc&egrave;nes ou avilissantes, ce qui lui arrive fr&eacute;quemment, ce ne sont que des mots pour lesquels il a depuis pr&eacute;sent&eacute; des excuses, mais que, chez les Clinton, les malversations sont manifestes et tangibles. Certaines d&rsquo;entre elles ont fait l&rsquo;objet de proc&eacute;dures judiciaires.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tSi l&rsquo;on attribue plusieurs romances extra-conjugales aux deux membres du couple Clinton, dont celle entre Bill et Monica Lewinsky en 1999, qui avait bien failli entra&icirc;ner l&rsquo;&eacute;viction de Bill de la Maison Blanche, on reproche aussi &agrave; l&rsquo;ancien pr&eacute;sident des comportements sexuellement violents ; comme ceux qu&rsquo;il aurait eus aux d&eacute;pens de Kathleen Willey, qui &eacute;tait b&eacute;n&eacute;vole &agrave; la Maison Blanche en 1993. Ou &agrave; l&rsquo;encontre de Juanita Broaddrick, qui pr&eacute;tend qu&rsquo;il l&rsquo;aurait viol&eacute;e &agrave; deux reprises &agrave; la fin des ann&eacute;es 60. Dans le cas de Paula Jones, qui aurait subi les ardeurs violentes du pr&eacute;sident, les choses se sont conclues par une solution &agrave; l&rsquo;amiable qui a tout de m&ecirc;me cout&eacute; aux Clinton la bagatelle de 850 000 dollars.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe nom d&rsquo;Hillary Clinton est quant &agrave; lui li&eacute; &agrave; un certain nombre d&rsquo;affaires, dont celle concernant Vince Foster, qui &eacute;tait au service rapproch&eacute; du couple suite &agrave; l&rsquo;&eacute;lection de Bill &agrave; la pr&eacute;sidence et qui mourut, en 1993, dans des circonstances &eacute;quivoques, l&rsquo;enqu&ecirc;te officielle concluant &agrave; un suicide.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLes plus grands d&eacute;tracteurs de la candidate D&eacute;mocrate la d&eacute;crivent telle une harpie terriblement autoritaire et manipulatrice, qui serait m&ecirc;l&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;limination physique de plusieurs g&ecirc;neurs.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tEn plus de ces affaires, l&rsquo;on reproche au couple Clinton nombre de magouilles financi&egrave;res et autres trafics d&rsquo;influence, visant &agrave; leur enrichissement personnel&nbsp;; &agrave; l&rsquo;instar de la cr&eacute;ation de la Clinton Fondation, qui servirait &agrave; monnayer le soutien financier de quelques milliardaires et de grandes soci&eacute;t&eacute;s commerciales contre la promesse d&rsquo;un retour de manivelle lorsqu&rsquo;Hillary Clinton acc&eacute;dera &agrave; la pr&eacute;sidence.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tA ces faits et &agrave; ces rumeurs glauques s&rsquo;ajoute le comportement de la Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat Hillary Clinton lors de l&rsquo;assassinat de l&rsquo;ambassadeur am&eacute;ricain Chris Stevens en Libye, et l&rsquo;&eacute;pisode de la destruction totalement illicite de dizaines de milliers d&rsquo;emails confidentiels aux contenus embarrassants.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tIl est clair que ce soir, &agrave; Las Vegas, Donald Trump devra encore taper dans la fourmili&egrave;re, figurant le pass&eacute; pas lisse de son adversaire, pour refaire son retard. S&rsquo;il entend y parvenir, il lui faudra proc&eacute;der par des assertions pr&eacute;cises et &eacute;videntes, &agrave; m&ecirc;me de soulever un fort sentiment de r&eacute;pulsion parmi les t&eacute;l&eacute;spectateurs. Il a par ailleurs eu largement assez de temps pour se pr&eacute;parer &agrave; ce dernier rendez-vous t&eacute;l&eacute;vis&eacute;.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tSe d&eacute;fendre efficacement contre les imputations de goujaterie qui lui sont adress&eacute;es, en r&eacute;pliquant par des pics gagnants contre le lourd pass&eacute; de M<sup>me<\/sup> Clinton, et surtout, en prenant la peine d&rsquo;exposer son &quot;autre Am&eacute;rique&quot;, en expliquant aux &eacute;lecteurs ce qu&rsquo;il ferait diff&eacute;remment s&rsquo;il &eacute;tait pr&eacute;sident, et ce que les D&eacute;mocrates ont n&eacute;glig&eacute; et rat&eacute;, voici le programme que doit suivre le challenger R&eacute;publicain s&rsquo;il entend faire bon usage de son dernier atout pour remporter les &eacute;lections du 8 novembre prochain.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tAu niveau purement tactique, on avait appr&eacute;ci&eacute;, &agrave; la M&eacute;na, la r&eacute;p&eacute;tition par Trump des termes &quot;d&eacute;sastre&quot; et &quot;d&eacute;sastreuse&quot; afin de qualifier les activit&eacute;s pass&eacute;es de M<sup>me<\/sup> Clinton. C&rsquo;est dans ce registre qu&rsquo;il lui faudra creuser, lors d&rsquo;un d&eacute;bat qui sera sans doute passionnant par son intensit&eacute;, faute de l&rsquo;&ecirc;tre par le niveau des id&eacute;es, et qui pourrait, quoiqu&rsquo;en disent certains, encore d&eacute;signer le futur pensionnaire de la Maison Blanche.&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Clinton-Trump&nbsp;: dernier round (info # 011910\/16)[Analyse] Par Cindy Gzaiel &copy; MetulaNewsAgency &nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":21055,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[1,31],"tags":[],"class_list":["post-13767","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-uncategorized","category-usa"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13767","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13767"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13767\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21055"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13767"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13767"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13767"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}