{"id":1531,"date":"2011-04-26T16:24:27","date_gmt":"2011-04-26T16:24:27","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=1531"},"modified":"2011-04-26T16:24:27","modified_gmt":"2011-04-26T16:24:27","slug":"la-tunisie-apres-le-jasmin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/la-tunisie-apres-le-jasmin\/","title":{"rendered":"La Tunisie apr\u00e8s le jasmin"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<div class=\"article-header\" nodeindex=\"1\" sizcache=\"0\">\n<h1 nodeindex=\"3\">\n\t\tLa Tunisie apr&egrave;s le jasmin<\/h1>\n<\/div>\n<div class=\"leftbar\" nodeindex=\"2\" sizcache=\"0\">\n<div class=\"image-block principal\" nodeindex=\"2\" sizcache=\"0\">\n<div class=\"photodata\" nodeindex=\"2\" sizcache=\"0\">\n<p class=\"auteur\" id=\"articleMainImageAuteur_0\" nodeindex=\"3\">\n\t\t\t\tCollaboration sp&eacute;ciale, Sylvie Ruel<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"excerpt\" nodeindex=\"3\" sizcache=\"0\">\n<table cellspacing=\"0\" class=\"minithumb-auteurs\" nodeindex=\"1\" sizcache=\"0\">\n<tbody nodeindex=\"1\" sizcache=\"0\">\n<tr nodeindex=\"1\" sizcache=\"0\">\n<td nodeindex=\"1\">\n\t\t\t\t\t\t&nbsp;<\/td>\n<td nodeindex=\"2\" sizcache=\"0\" valign=\"center\">\n<p nodeindex=\"1\" sizcache=\"0\">\n\t\t\t\t\t\t\t<strong nodeindex=\"1\">Sylvie Ruel<\/strong><br nodeindex=\"2\" \/><br \/>\n\t\t\t\t\t\t\tLe Soleil<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p class=\"amorce\" nodeindex=\"2\">\n\t\t\tAu fond d&#39;une ruelle, o&ugrave; s&#39;alignent boutiques de tapis et &eacute;talages d&#39;&eacute;pices multicolores, un chameau &agrave; l&#39;int&eacute;rieur d&#39;un b&acirc;timent active une noria, syst&egrave;me d&#39;installation hydraulique du Moyen-&Acirc;ge, servant &agrave; recueillir les eaux de pluie dans de grands bassins. &laquo;Ce puits fut l&#39;un des premiers creus&eacute;s au coeur de la ville, explique Sana, qui nous servira de guide pendant le voyage. Des femmes viennent ici chaque jour pour attacher des foulards de soie au cou du chameau afin d&#39;obtenir des b&eacute;n&eacute;dictions.&raquo;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"entry\" nodeindex=\"4\" sizcache=\"0\">\n<p nodeindex=\"1\">\n\t\t\tDe l&agrave; parvient soudain l&#39;appel &agrave; la pri&egrave;re du minaret de la Grande Mosqu&eacute;e. Cet appel se fait cinq fois par jour. Il s&#39;agit d&#39;un rite tr&egrave;s important en pays musulman&#8230; Je suis &agrave; Kairouan, une ville encore peu touch&eacute;e par le tourisme de masse. R&eacute;put&eacute;e pour sa Grande Mosqu&eacute;e, l&#39;une des plus anciennes du monde, (construite en m&ecirc;me temps que la ville, en 671), Kairouan est la quatri&egrave;me ville sainte de l&#39;Islam. Elle est aussi r&eacute;put&eacute;e pour son patrimoine architectural, qui refl&egrave;te les nombreuses civilisations qui s&#39;y sont succ&eacute;d&eacute;&#8230; et pour ses fameuses fabriques de tapis.<\/p>\n<p nodeindex=\"2\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"3\">\n\t\t\tMe m&ecirc;lant aux marchands venus offrir leurs parfums, laines, onguents, babouches richement brod&eacute;es, tenues de circoncision, je per&ccedil;ois un peu l&#39;&acirc;me de ce pays &agrave; travers ses souks, o&ugrave; bat le coeur de la vie quotidienne. C&#39;est le vrai visage de la Tunisie. Cette Tunisie qui depuis quelques mois r&eacute;clame haut et fort sa libert&eacute; et sa d&eacute;mocratie.<\/p>\n<p nodeindex=\"3\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"7\">\n\t\t\tJusqu&#39;&agrave; cette r&eacute;volution du jasmin qui a bouscul&eacute; le monde arabe, la Tunisie accueillait chaque ann&eacute;e cinq millions de visiteurs qui venaient se rassembler principalement le long de ses c&ocirc;tes. &laquo;&Eacute;videmment, le tourisme a connu une baisse, mais la situation se r&eacute;tablit et nous sommes optimistes quant &agrave; l&#39;avenir&raquo;, souligne N&eacute;ji Gouider, directeur du bureau du tourisme tunisien au Canada. &laquo;La Tunisie est un pays de tol&eacute;rance, d&#39;accueil et d&#39;hospitalit&eacute; gr&acirc;ce &agrave; ce vent de libert&eacute; qui a souffl&eacute; sur le pays.&raquo;<\/p>\n<p nodeindex=\"8\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"9\">\n\t\t\tEt qu&#39;est-ce donc qui a fait du tourisme la premi&egrave;re industrie du pays? Ses 1300 kilom&egrave;tres de c&ocirc;tes dessin&eacute;es de plages magnifiques en bordure de la M&eacute;diterran&eacute;e sont tr&egrave;s populaires. Le vacancier s&#39;y retrouve comme dans n&#39;importe quelle grande station baln&eacute;aire moderne avec ses h&ocirc;tels de luxe, golfs, casinos, discoth&egrave;ques, petits ports de plaisance &agrave; l&#39;allure de cartes postales, etc. La seule r&eacute;gion de Sousse et de Port El Kantaoui, par exemple, compte plus d&#39;une centaine d&#39;&eacute;tablissements h&ocirc;teliers quatre et cinq &eacute;toiles. Et la m&eacute;dina toute neuve de Yasmine-Hammamet, qui imite la m&eacute;dina ancienne, semble fasciner les touristes.<\/p>\n<p nodeindex=\"10\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"11\">\n\t\t\tMais la c&ocirc;te n&#39;a rien de typique. La v&eacute;ritable Tunisie se d&eacute;voile hors des sentiers battus et, pour la d&eacute;couvrir, il faut avaler les kilom&egrave;tres. Le pays se parcourt ais&eacute;ment en une semaine et il offre une impressionnante mosa&iuml;que de paysages : des montagnes et vall&eacute;es fertiles, au nord, jusqu&#39;aux palmeraies et oasis, au sud, le visiteur y voit d&eacute;filer des paysages fabuleux qui ont servi de d&eacute;cor &agrave; des films c&eacute;l&egrave;bres, il traverse une mer de sel aux horizons infinis, y d&eacute;couvre des maisons creus&eacute;es dans la terre comme il en existait il y a 3000 ans, se balade au travers de ruines romaines, s&#39;extasie devant des paysages lunaires et des &eacute;tendues de sable pliss&eacute;es comme la peau d&#39;un &eacute;l&eacute;phant&#8230; &laquo;Nous pouvons voyager dans le pays, du nord au sud, en toute s&eacute;curit&eacute;, tient &agrave; souligner N&eacute;ji Gouider. Le voyageur peut circuler dans toutes les zones touristiques et partir en excursion dans le d&eacute;sert sans probl&egrave;me.&raquo;<\/p>\n<p nodeindex=\"12\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"13\" sizcache=\"0\">\n\t\t\t<strong nodeindex=\"1\">&Agrave; partir de Tunis<\/strong><\/p>\n<p nodeindex=\"14\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"15\">\n\t\t\tLa capitale Tunis m&eacute;rite certainement un arr&ecirc;t. Europ&eacute;enne sur l&#39;avenue Habib-Bourguiba, avec ses commerces, restaurants, grands h&ocirc;tels et terrasses, d&#39;o&ugrave; l&#39;on peut observer le rythme de la ville, elle d&eacute;gage une atmosph&egrave;re plut&ocirc;t moyen&acirc;geuse dans la vieille m&eacute;dina, qui conserve ses traditions. Autour de sa mosqu&eacute;e La Zitouna s&#39;alignent ses ruelles &eacute;troites qui m&egrave;nent &agrave; ses nombreux souks : les souks des orf&egrave;vres, des parfumeurs, des &eacute;toffes, des teinturiers et des fabricants de ch&eacute;chias en laine rouge (petit chapeau masculin traditionnel) tiennent tous les sens en &eacute;veil.<\/p>\n<p nodeindex=\"16\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"17\">\n\t\t\t&Agrave; quelques kilom&egrave;tres de l&agrave;, Carthage, berceau de la Tunisie, domine la baie de Tunis. Fond&eacute;e en 820 avant J&eacute;sus-Christ, Carthage fut marqu&eacute;e par une succession d&#39;invasions. On rapporte dans les guides de voyage qu&#39;elle finit par devenir une carri&egrave;re pour les b&acirc;tisseurs de Tunis qui r&eacute;utilisaient les pierres de la cit&eacute; antique pour &eacute;lever des mosqu&eacute;es. Plusieurs sites attirent l&#39;int&eacute;r&ecirc;t du visiteur, dont l&#39;ancienne cath&eacute;drale Saint-Louis, le mus&eacute;e de Carthage et les fameux thermes d&#39;Antonin.<\/p>\n<p nodeindex=\"18\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"19\">\n\t\t\tLa route de Carthage rejoint le petit village mythique Sidi Bou Sa&iuml;d, village bleu et blanc dessin&eacute; de rues &eacute;troites et perch&eacute; au-dessus de la M&eacute;diterran&eacute;e. Ce village autrefois fr&eacute;quent&eacute; par les artistes c&eacute;l&egrave;bres, dont Andr&eacute; Gide, Georges Bernanos et Paul Klee, charme toujours les touristes avec ses villas, ses caf&eacute;s, ses galeries d&#39;art et son festival de musique arabe et andalouse durant l&#39;&eacute;t&eacute;.<\/p>\n<p nodeindex=\"20\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"21\">\n\t\t\tL&#39;architecture de Sidi Bou Sa&iuml;d concentre sur un petit territoire toutes les facettes de l&#39;histoire m&eacute;diterran&eacute;enne, raconte Karim Ben Hassine Bey, qui y dirige un petit h&ocirc;tel de charme. Au fil des conqu&ecirc;tes, Berb&egrave;res, Romains, Vandales, Arabes, Espagnols, Turcs, Africains et Normands ont marqu&eacute; le pays de leur empreinte. Et Sidi Bou Sa&iuml;d r&eacute;sume toutes ces civilisations. Le village est class&eacute; au Patrimoine mondial de l&#39;UNESCO, comme le sont d&#39;ailleurs de nombreux sites en Tunisie. Mais il faut choisir le moment id&eacute;al pour y aller, car l&#39;endroit est tr&egrave;s fr&eacute;quent&eacute;.<\/p>\n<p nodeindex=\"22\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"23\" sizcache=\"0\">\n\t\t\t<strong nodeindex=\"1\">Oasis de verdure<\/strong><\/p>\n<p nodeindex=\"24\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"25\">\n\t\t\tRares sont les voyageurs qui n&#39;&eacute;prouvent pas un coup de coeur pour le sud de la Tunisie. Mais s&#39;ils prennent la route vers le nord, ils d&eacute;couvriront l&#39;autre visage du pays : celui de la Tunisie verte, qui contraste fortement avec le Sud d&eacute;sertique. En traversant la r&eacute;gion de Beja, notre guide Sana raconte : &laquo;Cette r&eacute;gion est l&#39;ancien grenier de l&#39;empire romain et encore aujourd&#39;hui, plus de 90 % de la superficie du territoire est vou&eacute;e &agrave; l&#39;activit&eacute; agricole. On y produit entre autres l&#39;huile d&#39;olive, les c&eacute;r&eacute;ales et le vin.&raquo; Dans ce paysage qui ressemble &agrave; une vaste courtepointe vallonn&eacute;e, il n&#39;est pas rare d&#39;&ecirc;tre immobilis&eacute; sur la route par des bergers et leurs troupeaux, avec qui nous &eacute;changeons des sourires et quelques clics pour la photo.<\/p>\n<p nodeindex=\"26\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"27\">\n\t\t\tLe tourisme s&#39;est d&eacute;velopp&eacute; autour de la pittoresque Tabarka, la ville du corail rouge. &Agrave; sept kilom&egrave;tres de la fronti&egrave;re alg&eacute;rienne, la ville est camp&eacute;e au fond d&#39;un golfe et entour&eacute;e par les monts de la Kroumirie. Sa c&ocirc;te est jalonn&eacute;e de complexes h&ocirc;teliers luxueux et de centres de thalassoth&eacute;rapie qui ont vue imprenable sur la mer. Tabarka est principalement fr&eacute;quent&eacute;e par les plaisanciers, golfeurs et amateurs de plong&eacute;e sous-marine qui viennent y admirer ses jardins de corail rouge. &laquo;La p&ecirc;che au corail &eacute;tait autrefois une activit&eacute; florissante. Mais il ne reste plus que trois p&ecirc;cheurs &agrave; Tabarka&raquo;, explique le propri&eacute;taire d&#39;une boutique de bijoux fabriqu&eacute;s avec cette mati&egrave;re. &laquo;Plus personne n&#39;a envie de s&#39;adonner &agrave; cette p&ecirc;che, qui est difficile et peu lucrative.&raquo; Sur la c&ocirc;te ouest de la ville se dressent les impressionnantes aiguilles de Tabarka, des formations rocheuses &eacute;rod&eacute;es par la mer. Et au coeur de la ville, le vieux caf&eacute; andalou, fr&eacute;quent&eacute; par les hommes tunisiens, nous fait entrer dans un autre si&egrave;cle.<\/p>\n<p nodeindex=\"28\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"29\">\n\t\t\tDe Tabarka, nous empruntons une route escarp&eacute;e et sinueuse qui offre de superbes points de vue sur les montagnes de la Kroumirie, dont les hauteurs sont couvertes de ch&ecirc;nes-li&egrave;ges. Nous apercevons en contrebas un village aux toitures rouges, A&iuml;n- Draham, qui ressemble &eacute;trangement &agrave; un village europ&eacute;en. Nous ne sommes pas au bout de notre &eacute;tonnement. Car cette for&ecirc;t fourmille de sangliers, de daims, de renards&#8230; D&#39;ailleurs, la r&eacute;gion est une destination pris&eacute;e pour la chasse aux sangliers. &laquo;C&#39;est l&#39;endroit le plus froid de la Tunisie&raquo;, me confie Slim, le chauffeur, en arr&ecirc;tant la voiture pour me montrer l&#39;arbre qui a &eacute;t&eacute; &agrave; l&#39;origine d&#39;une prosp&egrave;re industrie du li&egrave;ge. &laquo;En hiver, la r&eacute;gion est souvent enneig&eacute;e et une fois tous les cinq ans environ, le village est compl&egrave;tement immobilis&eacute; par une temp&ecirc;te de neige.&raquo;<\/p>\n<p nodeindex=\"30\">\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p nodeindex=\"31\">\n\t\t\tDans une boutique d&eacute;cor&eacute;e de miroirs et de boiseries bleues, o&ugrave; s&#39;empilent des pyramides de confiseries et de g&acirc;teaux, force est de constater que la Tunisie a la dent sucr&eacute;e. Dans cette caverne d&#39;Ali Baba s&#39;amoncellent les fameux makhrouds, sp&eacute;cialit&eacute; de la ville de Kairouan : makhroud fourr&eacute; &agrave; la p&acirc;te de dattes, au beurre, au s&eacute;same, &agrave; l&#39;amande, et aussi les baklava, nid d&#39;oiseau, oeil de chat, doigt de n&egrave;gre, loukoum&#8230; des g&acirc;teries dont se d&eacute;lectent les Tunisiens pendant le ramadan.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p><!-- END .entry --><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; La Tunisie apr&egrave;s le jasmin Collaboration sp&eacute;ciale, Sylvie Ruel &nbsp; Sylvie Ruel Le Soleil Au fond d&#39;une ruelle, o&ugrave; s&#39;alignent boutiques de tapis et &eacute;talages d&#39;&eacute;pices multicolores, un chameau &agrave; l&#39;int&eacute;rieur d&#39;un b&acirc;timent active une noria, syst&egrave;me d&#39;installation hydraulique du Moyen-&Acirc;ge, servant &agrave; recueillir les eaux de pluie dans de grands bassins. &laquo;Ce puits&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":15735,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[76,160,13,9,1],"tags":[],"class_list":["post-1531","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-canada","category-sidi-bou-sa","category-tunis","category-tunisie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1531","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1531"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1531\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15735"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1531"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1531"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1531"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}