{"id":1553,"date":"2015-12-08T04:21:12","date_gmt":"2015-12-08T04:21:12","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=1553"},"modified":"2015-12-08T01:03:09","modified_gmt":"2015-12-08T01:03:09","slug":"eternelle-jerusalem","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/eternelle-jerusalem\/","title":{"rendered":"Eternelle J\u00e9rusalem"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<h1 class=\"title\">\n\tEternelle J&eacute;rusalem<\/h1>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<div class=\"node node-type-categorie-actualites\" id=\"node-18559\">\n<div class=\"node-inner\">\n<div class=\"meta\">\n<p>\n\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.valeursactuelles.com\/utilisateur\/francois-d-orcival\" title=\"Voir le profil utilisateur.\">Fran&ccedil;ois d&#39;Orcival<\/a><\/p>\n<p>\n\t\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<span class=\"Apple-style-span\">Depuis sa cr&eacute;ation, l&#39;&eacute;tat h&eacute;breu est engag&eacute; dans une course-poursuite avec ses adversaires.&nbsp;Finirait-il par la perdre ? J&eacute;rusalem en a tant vu dans son histoire&#8230;<\/span><\/p>\n<div class=\"submitted\">\n\t\t\t\t&nbsp;<\/div>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"content\">\n<p>\n\t\t\t\tLa ville blanche se d&eacute;tache sur un ciel limpide. En face, le soleil illumine le mont des Oliviers, le jardin de Geths&eacute;mani, le cimeti&egrave;re juif, le mont du Temple et la mosqu&eacute;e du D&ocirc;me du Rocher. Plus bas, les murailles, les portes, les ruelles se succ&egrave;dent par paliers successifs. Sur une terrasse nue qui domine ce d&eacute;cor biblique, un groupe de soldats est assis en demi-cercle, gar&ccedil;ons et filles, d&eacute;tendus et attentifs, le fusil d&rsquo;assaut et les chargeurs sur les jambes. Devant eux, debout, une fille en pantalon et tee-shirt, &agrave; peine plus &acirc;g&eacute;e : elle seule parle, le doigt en avant, insistante, d&eacute;monstrative. Elle a tout de l&rsquo;instructeur, si ce n&rsquo;est qu&rsquo;elle ne porte aucun insigne de grade. Le&ccedil;on de contre-gu&eacute;rilla urbaine, de tactique en milieu hostile ? Pas du tout ; elle donne un cours d&rsquo;histoire &ndash; la Bible, J&eacute;rusalem, le peuple juif ; elle dit ce que sont ces murs, ces &eacute;glises, ces mosqu&eacute;es, ces synagogues, bref, ces quartiers de la vieille ville.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tLa sc&egrave;ne se r&eacute;p&egrave;te ainsi, de place en place et de groupe en groupe, le matin comme le soir, avec d&rsquo;autres instructeurs. S&eacute;ance obligatoire et renouvel&eacute;e durant le service militaire. L&agrave; on n&rsquo;apprend pas &agrave; faire la guerre, mais &agrave; comprendre pourquoi cette ville de J&eacute;rusalem, aujourd&rsquo;hui si prosp&egrave;re, si anim&eacute;e, si propre, fut le th&eacute;&acirc;tre de tant d&rsquo;atroces et sanglants &eacute;pisodes &ndash; et pourquoi, malgr&eacute; l&rsquo;apparente insouciance de ces soldats de 20 ans, ce n&rsquo;est peut-&ecirc;tre pas fini.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tMichel Gurfinkiel, que les lecteurs de <i>Valeurs actuelles <\/i>connaissent depuis trente-sept ans, publie un essai au titre volontairement provocant, <i>Isra&euml;l peut-il survivre ?<\/i>, dans lequel il passe minutieusement en revue toutes les pi&egrave;ces du proc&egrave;s fait et refait au peuple juif et &agrave; l&rsquo;&Eacute;tat d&rsquo;Isra&euml;l, sous les angles historique, d&eacute;mographique, strat&eacute;gique, diplomatique&hellip; Et dans la langue admirable qu&rsquo;on lui conna&icirc;t.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tDepuis sa cr&eacute;ation, en 1948, Isra&euml;l n&rsquo;a pas cess&eacute; de se battre. <i>&laquo; Avec des fortunes<\/i> <i>diverses, m&ecirc;me s&rsquo;il a &eacute;t&eacute; dans l&rsquo;ensemble victorieux. Soit pour repousser une agression. Soit pour en pr&eacute;venir une. &raquo; <\/i>En soixante-trois ans, onze guerres, depuis celle de l&rsquo;ind&eacute;pendance jusqu&rsquo;&agrave; celle de Gaza, en janvier 2009. Michel Gurfinkiel insiste sur ce trait propre au destin de l&rsquo;&Eacute;tat h&eacute;breu : <i>&laquo; &Ecirc;tre promis &agrave; la destruction par les uns, &ecirc;tre abandonn&eacute; &agrave; son sort par les autres&hellip;&raquo; <\/i>Tragique et extraordinaire destin&eacute;e que celle de ce peuple identifi&eacute; &agrave; la Bible que rappelle Michel Gurfinkiel : <i>&laquo; Le peuple juif garde dans sa m&eacute;moire collective d&rsquo;autres g&eacute;nocides et d&rsquo;autres trahisons: l&rsquo;&Eacute;gypte pharaonique, la Perse ach&eacute;m&eacute;nide, la Rome d&rsquo;Hadrien, l&rsquo;extermination des juifs et des juda&iuml;sants d&rsquo;Arabie, les expulsions d&rsquo;Angleterre, de France, d&rsquo;Espagne, les pogroms d&rsquo;Occident et de Russie, et enfin la Shoah.&raquo; <\/i>Mais pas seulement, puisque, depuis la Shoah, les Isra&eacute;liens ont d&ucirc; livrer toutes ces guerres et subir en plus les impr&eacute;cations des fanatiques de T&eacute;h&eacute;ran pour les <i>&laquo; an&eacute;antir &raquo;<\/i>.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tCe pays ne couvre que l&rsquo;&eacute;quivalent de quatre d&eacute;partements fran&ccedil;ais (21 000 kilom&egrave;tres carr&eacute;s) avec une population proche de celle de la Suisse (7,5 millions d&rsquo;&acirc;mes), mais cela ne rend compte que d&rsquo;une partie de sa r&eacute;alit&eacute; physique ; on ne la ressent vraiment que sur place. Du d&eacute;sert du N&eacute;guev au nord de la Galil&eacute;e, on passe des ravins de sable aux champs de bl&eacute; en moins de trois heures d&rsquo;autocar ; de Tel-Aviv &agrave; la fronti&egrave;re jordanienne, l&rsquo;avion de chasse survole le territoire dans sa largeur en cinq minutes. Dans les maisons d&rsquo;Ashkelon et de Beersheba, les habitants ont deux minutes pour descendre dans leur abri quand sonne l&rsquo;alerte des d&eacute;parts de roquettes tir&eacute;es par les hommes du Hamas depuis Gaza ; le jour o&ugrave; la folie conduirait les Iraniens &agrave; lancer un missile sur Isra&euml;l, le pays aurait dix minutes pour se prot&eacute;ger et d&eacute;cider de sa riposte&hellip;<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tIsra&euml;l est en &eacute;tat de veille depuis sa cr&eacute;ation. Il a &eacute;t&eacute; le premier, il y a vingt ans, &agrave; mettre au point et &agrave; fabriquer ces avions sans pilote radiocommand&eacute;s &agrave; distance, les drones, dont tout le monde parle d&eacute;sormais. Ces appareils patrouillent de jour comme de nuit, en voyant les images de leurs cam&eacute;ras &agrave; des centres d&rsquo;analyse et d&rsquo;&eacute;coute. Les Isra&eacute;liens veulent savoir &agrave; tout moment ce qui se cache de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; de la colline. Tant de combats ont &eacute;t&eacute; livr&eacute;s entre ces plateaux et ces montagnes &agrave; p&acirc;turages &agrave; brebis qu&rsquo;ils ont pris leurs pr&eacute;cautions. Quant aux pilotes de chasse, l&rsquo;&eacute;lite de l&rsquo;&eacute;lite, ils ne s&rsquo;entra&icirc;nent sur simulateur que pour la forme : leur entra&icirc;nement, c&rsquo;est la mission quotidienne, quand ce n&rsquo;est pas plusieurs fois par jour, en vol par deux ou par quatre, pour dissuader ou pour frapper.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<b>Ce qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;uni peut-il &ecirc;tre &agrave; nouveau s&eacute;par&eacute; ? <\/b><\/p>\n<p>\n\t\t\t\tApr&egrave;s la guerre du Liban contre le Hezbollah, en 2006, le chef du gouvernement avait r&eacute;uni ses ing&eacute;nieurs de l&rsquo;armement et ses industriels pour leur dire : <i>&laquo; Nous venons d&rsquo;essuyer des pluies de roquettes meurtri&egrave;res, il faut nous trouver la parade. &raquo; <\/i>Celle-ci n&rsquo;&eacute;tait pas pr&ecirc;te en 2009, quand a eu lieu l&rsquo;op&eacute;ration sur Gaza pour d&eacute;truire les positions du Hamas. Maintenant, elle l&rsquo;est. Les ing&eacute;nieurs isra&eacute;liens ont mis au point des batteries de missiles reli&eacute;es &agrave; des dispositifs d&rsquo;alerte radar hypersophistiqu&eacute;s <i>(voir notre article dans Valeursa ctuelles du 21 avril) <\/i>permettant d&rsquo;intercepter les roquettes. En 1991, lors de la premi&egrave;re guerre du Golfe, les Am&eacute;ricains avaient mis &agrave; la disposition des Isra&eacute;liens, mais servis par des soldats am&eacute;ricains, des syst&egrave;mes Patriot pour d&eacute;truire en vol les missiles Scud envoy&eacute;s par Saddam Hussein sur les villes isra&eacute;liennes. Les Patriot faisaient mouche une fois sur deux. L&rsquo;autre semaine, neuf roquettes d&eacute;clench&eacute;es par le Hamas devaient s&rsquo;abattre sur Ashdod ou Beersheba: huit ont &eacute;t&eacute; d&eacute;truites par les batteries du syst&egrave;me D&ocirc;me de fer. Efficacit&eacute; &agrave; 90%. De nouvelles batteries vont &ecirc;tre livr&eacute;es pour prot&eacute;ger d&rsquo;autres agglom&eacute;rations.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tMais &agrave; c&ocirc;t&eacute; de ce barrage antimissile, forc&eacute;ment co&ucirc;teux (205 millions de dollars la batterie), les Isra&eacute;liens en ont install&eacute; un autre, plus rustique, destin&eacute; celui-l&agrave; &agrave; arr&ecirc;ter les attentats suicide et les voitures pi&eacute;g&eacute;es. Un mur de b&eacute;ton gris cerne la capitale et s&eacute;pare les territoires palestiniens des terres isra&eacute;liennes. Ce n&rsquo;est pas le mur de Berlin mais, depuis sa construction et la mise en place des contr&ocirc;les au passage des personnes et des v&eacute;hicules, le nombre des attentats est tomb&eacute; quasi &agrave; z&eacute;ro (celui de l&rsquo;autobus &agrave; la gare routi&egrave;re de J&eacute;rusalem, le 23 mars dernier, a &eacute;t&eacute; d&rsquo;autant plus spectaculaire qu&rsquo;il ne s&rsquo;en &eacute;tait pas produit depuis trois ans).<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tL&rsquo;&Eacute;tat h&eacute;breu est ainsi engag&eacute; dans ce que Michel Gurfinkiel appelle une <i>&laquo; course-poursuite permanente &raquo; <\/i>pour pr&eacute;server sa s&eacute;curit&eacute;, celle des siens, celle des touristes et des p&egrave;lerins en Terre sainte, et prot&eacute;ger le d&eacute;veloppement de son &eacute;conomie (le PIB est de 200 milliards de dollars). Course-poursuite non seulement en termes de technologie militaire, l&rsquo;alliance de l&rsquo;arme et de l&rsquo;intelligence artificielle, mais aussi en termes diplomatiques et politiques avec les groupes de pression propalestiniens et arabes, qui ont &agrave; leur disposition le p&eacute;trole, leurs fonds souverains, leurs commandes d&rsquo;armements&hellip; Pas seulement avec eux, mais aussi avec certains cercles am&eacute;ricains tr&egrave;s influents, pour lesquels Isra&euml;l repr&eacute;sente un obstacle &agrave; la paix en Orient, avec les entourages du pr&eacute;sident des &Eacute;tats- Unis, ou m&ecirc;me avec les ambitions d&rsquo;un Barack Obama, dont le second pr&eacute;nom est Hussein, et son projet de ramener l&rsquo;opinion musulmane dans l&rsquo;orbite am&eacute;ricaine&hellip;<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tIsra&euml;l peut-il perdre cette course poursuite ? Doit-il se pr&eacute;parer &agrave; une douzi&egrave;me guerre qui le submergerait ? <i>&laquo; &Agrave; la fin des temps<\/i>, dit le proph&egrave;te Zacharie cit&eacute; par Michel Gurfinkiel, <i>toutes les nations se ligueront contre Isra&euml;l. Elles monteront &agrave; l&rsquo;assaut de J&eacute;rusalem et pr&eacute;vaudront : &ldquo;Voici, le jour de l&rsquo;&Eacute;ternel arrive <\/i>[&hellip;]<i>. Je rassemblerai toutes les nations vers J&eacute;rusalem, pour faire la guerre ; la ville sera conquise, les maisons pill&eacute;es, les femmes viol&eacute;es. La moiti&eacute; de la ville sera envoy&eacute;e en exil, mais le reste du peuple ne sera pas retranch&eacute; de la ville.&raquo;<\/i><\/p>\n<p>\n\t\t\t\tMais J&eacute;rusalem l&rsquo;&eacute;ternelle ne porte-t-elle pas d&eacute;j&agrave; sur ses flancs, en son coeur m&ecirc;me, les cicatrices des batailles livr&eacute;es au long des si&egrave;cles, ces deux vall&eacute;es combl&eacute;es par ses remparts ruin&eacute;s et ses quartiers ravag&eacute;s ? La ville n&rsquo;a jamais c&eacute;d&eacute; ni cess&eacute; de se reb&acirc;tir. Au jourd&rsquo;hui m&ecirc;me, elle est toujours couverte de grues. Les Isra&eacute;liens continuent de restaurer et de reconstruire. Les Romains b&acirc;tissaient, ils construisent comme des Romains.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tLe Mur des lamentations, le m&eacute;morial de Yad Vashem demeurent les t&eacute;moins de la d&eacute;solation et les lieux de la pri&egrave;re et du recueillement. Qui peut croire que ce qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;uni puisse &ecirc;tre &agrave; nouveau s&eacute;par&eacute; ? La grande synagogue du quartier juif de la vieille ville de J&eacute;rusalem fut dynamit&eacute;e par les Jordaniens, en 1948, peu apr&egrave;s l&rsquo;avoir prise. Les Isra&eacute;liens ont longtemps h&eacute;sit&eacute; : devaient-ils laisser l&rsquo;endroit en l&rsquo;&eacute;tat comme t&eacute;moignage des atrocit&eacute;s de notre temps ? Ils ont fini par trancher et, l&agrave; encore, ils ont reb&acirc;ti. La nouvelle synagogue, dont les vitraux brillent comme des &eacute;toiles, se dresse sur une place toute neuve qui la met en valeur : reviendrait-elle en terre palestinienne ? Et cette commer&ccedil;ante avenue Alrov Mamilla, bord&eacute;e de boutiques et de restaurants tous plus luxueux les uns que les autres, qui longe la muraille de la vieille ville de la porte de Jaffa jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel <i>King David<\/i>, devrait-elle aussi retourner aux Palestiniens, comme toute la J&eacute;rusalem-Est d&rsquo;autrefois ? Le monde n&rsquo;est jamais &agrave; l&rsquo;abri de l&rsquo;absurde, mais tout de m&ecirc;me.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tQuand, en 1967, le g&eacute;n&eacute;ral Moshe Dayan et son arm&eacute;e de vainqueurs ont d&eacute;cid&eacute; de r&eacute;unifier la ville divis&eacute;e par l&rsquo;histoire, ils se sont arr&ecirc;t&eacute;s devant le Mur bimill&eacute;naire des lamentations ; ils pouvaient gravir le mont du Temple et d&eacute;cider de r&eacute;tablir les lieux de culte juifs d&eacute;truits par les Romains et que les musulmans avaient remplac&eacute;s par leurs mosqu&eacute;es. Il y eut un vif d&eacute;bat sur la question. Moshe Dayan d&eacute;cida de n&rsquo;en rien faire et de respecter les lieux tels qu&rsquo;ils &eacute;taient ; sa mission, c&rsquo;&eacute;tait de prot&eacute;ger les lieux saints des trois religions, pas de perp&eacute;tuer une guerre de religions.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tDevant son groupe de soldats, dont les regards se perdent sur le mont des Oliviers, la fille qui fait la le&ccedil;on conna&icirc;t par c&oelig;ur la suite de la proph&eacute;tie de Zacharie apr&egrave;s l&rsquo;attaque de la ville. <i>&laquo; Alors l&rsquo;&Eacute;ternel sortira et se battra contre ces nations au jour de sa guerre. &raquo; <\/i>Un s&eacute;isme fendra le mont des Oliviers en deux. Pendant vingt-quatre heures, il n&rsquo;y aura <i>&laquo; ni pleine lumi&egrave;re ni obscurit&eacute; profonde &raquo;<\/i>. Puis <i>&laquo; des sources s&rsquo;ouvriront &agrave; J&eacute;rusalem et leur eau commencera &agrave; couler aussi bien vers l&rsquo;Orient que vers l&rsquo;Occident &raquo;<\/i>. Et la Cit&eacute; rena&icirc;tra.&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Eternelle J&eacute;rusalem &nbsp; Fran&ccedil;ois d&#39;Orcival &nbsp; Depuis sa cr&eacute;ation, l&#39;&eacute;tat h&eacute;breu est engag&eacute; dans une course-poursuite avec ses adversaires.&nbsp;Finirait-il par la perdre ? J&eacute;rusalem en a tant vu dans son histoire&#8230; &nbsp; La ville blanche se d&eacute;tache sur un ciel limpide. 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