{"id":1865,"date":"2016-06-01T02:52:57","date_gmt":"2016-06-01T02:52:57","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=1865"},"modified":"2016-06-01T00:18:07","modified_gmt":"2016-06-01T00:18:07","slug":"les-zij-du-cosmos","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/les-zij-du-cosmos\/","title":{"rendered":"Les Zij du Cosmos"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<h1>\n\tLes Zij du Cosmos<\/h1>\n<p><!--P:END--><\/p>\n<div>\n\t<a href=\"http:\/\/www.elwatan.com\/hebdo\/arts-et-lettres\/les-zij-du-cosmos-04-06-2011-127250_159.php#\" title=\"Taille du texte normale\"><img decoding=\"async\" alt=\"Taille du texte normale\" class=\"ico-a moins\" src=\"http:\/\/www.elwatan.com\/img\/trans.gif\" \/><\/a><a href=\"http:\/\/www.elwatan.com\/hebdo\/arts-et-lettres\/les-zij-du-cosmos-04-06-2011-127250_159.php#\" title=\"Agrandir la taille du texte\"><img decoding=\"async\" alt=\"Agrandir la taille du texte\" class=\"ico-a plus\" src=\"http:\/\/www.elwatan.com\/img\/trans.gif\" \/><\/a><\/div>\n<p>\n\t<em><strong>PAR BEKLI, A&iuml;SSANI, CHADOU<\/strong><\/em><\/p>\n<p>\n\t<br \/>\n\tNos anc&ecirc;tres ont utilis&eacute; plusieurs supports d&rsquo;&eacute;criture pour conserver et l&eacute;guer leurs connaissances : tablettes d&rsquo;argile, largement utilis&eacute;es en M&eacute;sopotamie, papier de papyrus, fabriqu&eacute; par les anciens Egyptiens, le volumen et le codex en parchemin. Ce furent presque les seuls supports des copistes de l&rsquo;Antiquit&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;apparition du papier en Chine.<\/p>\n<div class=\"texte\" id=\"texte\">\n<p>\n\t\tA partir du VIIIe si&egrave;cle, la diffusion de ce support par les Arabes et le d&eacute;veloppement de son industrie marqu&egrave;rent un tournant dans l&rsquo;histoire des sciences. Gr&acirc;ce &agrave; un prix abordable par rapport au papyrus et au parchemin, le papier a en effet permis une plus grande production scientifique. C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;&eacute;minent astronome Al Biruni (m. 1048), qui vivait en Asie centrale, &eacute;crivait r&eacute;guli&egrave;rement et &eacute;changeait certains de ses livres avec Abu Al Wafa, qui habitait &agrave; Baghdad. Tous deux ont m&ecirc;me r&eacute;ussi &agrave; mettre sur pied un programme de mesures qui devait &ecirc;tre ex&eacute;cut&eacute;, dans chacune des deux villes, &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;une &eacute;clipse. L&rsquo;utilisation du papier par les Arabes a donc fortement stimul&eacute; la dynamique scientifique. La d&eacute;mocratisation de l&rsquo;utilisation du papier a aussi permis la multiplication des biblioth&egrave;ques et la circulation des manuscrits. Les manuscrits pr&eacute;cieux, souvent copi&eacute;s et recopi&eacute;s &agrave; plusieurs reprises, sont aujourd&rsquo;hui conserv&eacute;s dans les biblioth&egrave;ques priv&eacute;es ou publiques.<\/p>\n<p>\n\t\tEn 1040, la Biblioth&egrave;que du Caire comptait &agrave; elle seule 6000 manuscrits de math&eacute;matiques et d&rsquo;astronomie, en plus de deux globes c&eacute;lestes, l&rsquo;un fabriqu&eacute; par Ptol&eacute;m&eacute;e et l&rsquo;autre par Al Sufi. On estime qu&rsquo;environ quatre millions d&rsquo;&eacute;crits arabes sont conserv&eacute;s dans les biblioth&egrave;ques du monde entier. De plus, un m&ecirc;me manuscrit peut contenir plusieurs textes ind&eacute;pendants. Toutefois, cela ne repr&eacute;sente qu&rsquo;une modeste partie de ce qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;ellement produit par les Arabes, car beaucoup d&rsquo;&oelig;uvres importantes en astronomie, et parfois cit&eacute;es par plusieurs bibliographes, sont consid&eacute;r&eacute;es comme perdues. C&rsquo;est le cas du commentaire de l&rsquo;Almageste de Ptol&eacute;m&eacute;e (IIe si&egrave;cle), d&ucirc; &agrave; l&rsquo;astronome de Ceuta, Ibn Hillal (XIVe si&egrave;cle). Celui-ci a m&ecirc;me mesur&eacute; l&rsquo;obliquit&eacute; de l&rsquo;&eacute;cliptique, mais malheureusement aucun de ses &eacute;crits ne nous est parvenu. C&rsquo;est le cas &eacute;galement du zij (voir ci-apr&egrave;s) de l&rsquo;astrologue de Kairouan Albohazen (m. 1040) ou de l&rsquo;original en langue arabe des Tables tol&eacute;danes compos&eacute;es par l&rsquo;illustre astronome andalou Arzachel (1028-1087). Fort heureusement, ces derni&egrave;res ont &eacute;t&eacute; traduites et adapt&eacute;es m&ecirc;me aux m&eacute;ridiens de nombreuses villes europ&eacute;ennes comme Londres, Marseille, Paris, Pise, Toulouse&hellip; Quels &eacute;taient, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque m&eacute;di&eacute;vale, les textes math&eacute;matiques et astronomiques fondamentaux qui circulaient dans l&rsquo;Occident musulman ? En astronomie, citons l&rsquo;Almageste de Ptol&eacute;m&eacute;e et le Siddhanta attribu&eacute; au math&eacute;maticien et astronome indien Brahmagupta (598-670). (&hellip;) Notons que c&rsquo;est &agrave; Tol&egrave;de, au cours du XIIe si&egrave;cle, qu&rsquo;ont &eacute;t&eacute; traduits de l&rsquo;arabe au latin les principaux textes d&rsquo;astronomie : l&rsquo;Almageste de Ptol&eacute;m&eacute;e, par G&eacute;rard de Cr&eacute;mone (1114-1187), vers 1175.<\/p>\n<p>\n\t\tOn y compte aussi : Les El&eacute;ments d&rsquo;astronomie d&rsquo;Alfraganus, un abr&eacute;g&eacute; non math&eacute;matique de l&rsquo;astronomie de Ptol&eacute;m&eacute;e, traduit par John de S&eacute;ville au d&eacute;but du XIIe si&egrave;cle et, un peu plus tard, par G&eacute;rard de Cr&eacute;mone ; Le Livre de la cosmologie d&rsquo;Alpetragius traduit par Michael Scot en 1217. Ces traductions sont aussi une confirmation de la pr&eacute;sence de tous ces ouvrages en Occident musulman. C&rsquo;est dans ce foisonnement scientifique sans pr&eacute;c&eacute;dent que se d&eacute;velopp&egrave;rent de riches collections de manuscrits dans les grands centres urbains comme Bougie (B&eacute;ja&iuml;a), Cordoue, Kairouan, Tol&egrave;de, Tunis&hellip; Les collections les plus importantes furent fond&eacute;es et entretenues par les princes eux-m&ecirc;mes, soit dans les palais, soit dans les grandes mosqu&eacute;es. L&rsquo;une des plus importantes est la biblioth&egrave;que royale de Bougie qui contient des livres rapport&eacute;s des contr&eacute;es les plus lointaines. Un autre exemple, non moins important, est la collection de 36 000 volumes rassembl&eacute;s par le prince de Tunis, Abu Zakaria (m. 1249). Gustave Le Bon pr&eacute;cise dans son ouvrage La Civilisation des Arabes (1884) que rien qu&rsquo;en Espagne, il y avait 70 biblioth&egrave;ques publiques. Celle du khalife Al Hakem II, &agrave; Cordoue, contenait, d&#39;apr&egrave;s les auteurs arabes, 600 000 volumes, dont 44 pour le catalogue seulement ! Apr&egrave;s la chute de la derni&egrave;re ville andalouse (Grenade), en 1492, de nombreux manuscrits semblent avoir &eacute;t&eacute; r&eacute;cup&eacute;r&eacute;s par les princes du Maghreb.<\/p>\n<p>\n\t\tLe c&eacute;l&egrave;bre voyageur du XVIe si&egrave;cle, connu sous le nom de L&eacute;on l&rsquo;Africain, a rencontr&eacute;, &agrave; Alger, un &eacute;missaire qui a achet&eacute; &agrave; Jativa pr&egrave;s de 3000 manuscrits.<br \/>\n\t\tLes collections de manuscrits du Maghreb se trouvent aujourd&rsquo;hui dans les biblioth&egrave;ques publiques, les fonds d&rsquo;instituts d&rsquo;enseignements traditionnels et des collections priv&eacute;es. Les grandes biblioth&egrave;ques publiques poss&egrave;dent des manuscrits qui couvrent plusieurs disciplines du savoir : religion, th&eacute;ologie, math&eacute;matiques, astronomie&hellip; La Biblioth&egrave;que nationale de Tunisie comprend 22 845 volumes manuscrits (pr&egrave;s de 40 000 titres), le fonds manuscrit de la Biblioth&egrave;que g&eacute;n&eacute;rale et archives du Maroc, &agrave; Rabat, se compose de 12 000 volumes renfermant plus de 30 000 titres, la Biblioth&egrave;que royale de Rabat renferme 11 000 manuscrits et enfin, la Biblioth&egrave;que nationale d&rsquo;Alger conserve environ 6000 manuscrits. Les instituts d&rsquo;enseignements traditionnels sont principalement les zaouias et les mosqu&eacute;es. L&rsquo;un des fonds les plus importants est celui de la biblioth&egrave;que Al Qarawiyin &agrave; F&egrave;s, qui dispose actuellement de 6000 manuscrits. Citons &eacute;galement la biblioth&egrave;que Al Qassimiya de la zaouia d&rsquo;Al Hamil, situ&eacute;e &agrave; 250 km au sud d&rsquo;Alger et qui dispose, sur uniquement 800 trait&eacute;s r&eacute;pertori&eacute;s, de 13 ouvrages d&rsquo;astronomie. Certaines familles poss&egrave;dent &eacute;galement des collections de manuscrits h&eacute;rit&eacute;es de leurs a&iuml;eux, souvent d&rsquo;une valeur inestimable. C&rsquo;est le cas de la Khizana de Cheikh Lmuhub, d&eacute;couverte par le Gehimab (Groupe d&rsquo;&eacute;tudes sur l&rsquo;histoire des math&eacute;matiques &agrave; Bougie m&eacute;di&eacute;vale) en 1994. Sur les 300 ouvrages conserv&eacute;s dans cette biblioth&egrave;que, plus d&rsquo;une vingtaine concernent l&rsquo;astronomie. N&rsquo;ayant jamais &eacute;t&eacute; l&rsquo;objet d&rsquo;un r&eacute;el int&eacute;r&ecirc;t, la majorit&eacute; des manuscrits en question sont mal conserv&eacute;s et n&rsquo;ont, &agrave; l&rsquo;heure actuelle, jamais &eacute;t&eacute; totalement recens&eacute;s.<\/p>\n<p>\n\t\tDe plus, peu ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;un traitement pouvant les emp&ecirc;cher de se d&eacute;t&eacute;riorer. Les anciens avaient besoin de suivre le mouvement des astres pour fonder, sur leurs positions, les pr&eacute;dictions de l&rsquo;astrologie judiciaire. D&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; de disposer de tables permettant de calculer la position du Soleil, de la Lune et des cinq plan&egrave;tes alors connues. Les manuels d&rsquo;astronomie, dot&eacute;s de telles tables, sont connus sous le nom g&eacute;n&eacute;rique de zij. Le zij d&rsquo;Ibn Ishaq, de Tunis (XIIIe si&egrave;cle), est le premier d&rsquo;une s&eacute;rie de travaux astronomiques maghr&eacute;bins de ce type, o&ugrave; l&rsquo;influence de l&rsquo;&oelig;uvre de l&rsquo;astronome de Tol&egrave;de Al Zarqali (Arzachel) est manifeste. Selon Ibn Khaldun, Ibn Ishaq se fonda sur l&rsquo;observation pour composer ses tables, et il y avait en Sicile un juif tr&egrave;s vers&eacute; dans l&rsquo;astronomie et les math&eacute;matiques qui s&rsquo;occupait &agrave; faire des observations, lui communiquant les r&eacute;sultats exacts qu&rsquo;il obtenait, relatifs aux mouvements des astres et &agrave; tout ce qui les concernait. Plus tard, Ibn Al Banna (1256-1321), de Marrakech, r&eacute;suma ce zij dans un livre qu&rsquo;il appela Al Minhaj (le grand chemin). Les nombreuses copies manuscrites de cet ouvrage, conserv&eacute;es actuellement, montrent qu&rsquo;il &eacute;tait tr&egrave;s populaire. La biblioth&egrave;que Al Hasaniyya, au Maroc, en d&eacute;tient, &agrave; elle, seule six copies. (&hellip;). Ibn Al-Raqqam (m. 1315), contemporain d&rsquo;Ibn Al Banna, a r&eacute;dig&eacute;, quant &agrave; lui, trois versions du zij d&rsquo;Ibn Ishaq. Une copie de son Zij Al Mustawfi (les tables compl&egrave;tes) et une autre de son Zij Al Qawim (les tables correctes) sont conserv&eacute;es &agrave; la Biblioth&egrave;que g&eacute;n&eacute;rale de Rabat, respectivement, sous les num&eacute;ros 2461 et 260. Au cours de la premi&egrave;re moiti&eacute; du XIVe si&egrave;cle, l&rsquo;astrologue Ibn Azzuz (m. 1354), descendant de la famille des princes hammadides, les Alanas, d&eacute;couvre un d&eacute;saccord entre la date r&eacute;elle d&rsquo;un &eacute;v&eacute;nement historique et la date calcul&eacute;e en utilisant une technique appel&eacute;e tasyir. Ainsi, pour corriger les param&egrave;tres du zij d&rsquo;Ibn Ishaq, il r&eacute;alise des observations en 1344, en utilisant une sph&egrave;re armillaire. Ibn Azzuz est l&rsquo;auteur de nombreux ouvrages. Des fragments de son &oelig;uvre sont conserv&eacute;s dans les biblioth&egrave;ques de Rabat.<\/p>\n<p>\n\t\t<br \/>\n\t\tL&rsquo;astronomie maghr&eacute;bine se caract&eacute;rise par de nombreux textes po&eacute;tiques, plus faciles &agrave; m&eacute;moriser que les textes ordinaires. Ils contenaient les r&egrave;gles de base concernant les calendriers, la d&eacute;termination des instants des pri&egrave;res, l&rsquo;orientation des lieux de culte, etc. Mais le recours &agrave; l&rsquo;astronomie &eacute;tait n&eacute;cessaire, et l&rsquo;on remarque, par exemple, que les moments des cinq pri&egrave;res sont en relation directe avec la hauteur du Soleil, variant selon la latitude du lieu et la d&eacute;clinaison entre le Soleil et l&rsquo;&eacute;quateur c&eacute;leste.<br \/>\n\t\tAu Maghreb, les po&egrave;mes les plus r&eacute;pandus sont ceux d&rsquo;Abi Miqra&rsquo; (v. 1331), de l&rsquo;astronome de Biskra Al-Akhdari et du Marocain Al Jadiri (1375-1416). Ces po&egrave;mes vont motiver de nombreux commentateurs. Les manuscrits les plus r&eacute;pandus sont ceux du Marocain As Sussi (m. 1679) et de l&rsquo;astronome alg&eacute;rien Al-Wansharissi (v. 1607). Malheureusement, ces trait&eacute;s vont contribuer &agrave; la stagnation des activit&eacute;s astronomiques, m&ecirc;me si certains auteurs ont r&eacute;dig&eacute; des ouvrages sur la science des temps qui ne sont ni des commentaires ni des abr&eacute;g&eacute;s d&rsquo;ouvrages ant&eacute;rieurs. C&rsquo;est le cas de l&rsquo;astronome Abu Al Hassan, de Bougie (v. 1384). Deux copies de son trait&eacute; intitul&eacute; Le Guide du d&eacute;butant et le rappel du connaisseur dans la connaissance des instants par le calcul sont conserv&eacute;es &agrave; Rabat. Un autre ouvrage du m&ecirc;me genre, mais moins d&eacute;taill&eacute;, est r&eacute;dig&eacute; par l&rsquo;astronome marocain Ibn Al Banna (1256-1321).<\/p>\n<p>\n\t\t<br \/>\n\t\tL&rsquo;astrolabe est un instrument astronomique construit par la projection du ciel sur un plan. Le plus populaire est le planisph&eacute;rique, r&eacute;alis&eacute; par la projection de la sph&egrave;re c&eacute;leste sur le plan de l&rsquo;&eacute;quateur. Ce type d&rsquo;instrument permet de d&eacute;terminer, par la position des astres, l&rsquo;heure de la nuit, celles du lever et du coucher du Soleil, l&rsquo;orientation, etc. Il &eacute;tait &eacute;galement utile aux astrologues. Les Arabes ont compos&eacute; plusieurs trait&eacute;s sur les astrolabes, l&rsquo;un des plus r&eacute;pandus au Maghreb &eacute;tant le po&egrave;me de l&rsquo;astronome de Tlemcen Al-Habbak (m. 1463). Il s&rsquo;inscrit dans la tradition de versification de l&rsquo;astronomie qui a d&eacute;but&eacute; bien avant lui. Plusieurs copies de ce po&egrave;me sont conserv&eacute;es actuellement &agrave; Rabat et &agrave; Alger. Plus tard, un de ses &eacute;l&egrave;ves et compatriote, As Sanussi (1426-1490), en r&eacute;digera un commentaire explicatif qui deviendra une v&eacute;ritable r&eacute;f&eacute;rence dans ce domaine. Les nombreuses copies conserv&eacute;es dans les biblioth&egrave;ques de Tunis, Alger et Rabat le prouvent.<br \/>\n\t\tUn autre type d&rsquo;instrument &eacute;tait &eacute;galement utilis&eacute; : le quadrant astronomique. Il se pr&eacute;sente sous la forme d&rsquo;un quart de cercle et est plus facile &agrave; r&eacute;aliser que l&rsquo;astrolabe planisph&eacute;rique ; on peut m&ecirc;me le fabriquer en bois. Les trait&eacute;s les plus r&eacute;pandus au Maghreb sur ce type d&rsquo;instrument ont pour auteur un astronome syrien nomm&eacute; Sibt Al-Maridini (1423-1495). En effet, des dizaines de trait&eacute;s de cet astronome sont conserv&eacute;s rien que dans les biblioth&egrave;ques de Rabat et de Tunis.<\/p>\n<p>\t\t<em><strong>Mohamed R&eacute;da Bekli, Pr Djamil A&iuml;ssani, Ilhem Chadou<\/strong><\/em><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":15871,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[77,396,70,38,18,52,28,84,14,167,13,1],"tags":[],"class_list":["post-1865","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-alger","category-asie-centrale","category-chine","category-espagne","category-histoire","category-londres","category-maroc","category-marseille","category-paris","category-rabat","category-tunis","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1865","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1865"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1865\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15871"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1865"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1865"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1865"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}