{"id":1991,"date":"2016-02-29T04:39:32","date_gmt":"2016-02-29T04:39:32","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=1991"},"modified":"2016-02-28T21:12:54","modified_gmt":"2016-02-28T21:12:54","slug":"lhistoire-de-la-boxe-tunisienne","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/lhistoire-de-la-boxe-tunisienne\/","title":{"rendered":"L\u2019histoire de la boxe tunisienne"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tL&#39;histoire de la boxe tunisienne&#8211;Boxe et nationalisme &#8211; Hassen El Karr&egrave;che, le pionnier<\/p>\n<p class=\"reporter\">\n\tFarouk Dahmani<\/p>\n<p class=\"date\">\n\t&nbsp;<\/p>\n<div class=\"article-tools rightinset\">\n\t&nbsp;<\/div>\n<p>\n\tOn &eacute;voque aujourd&#39;hui encore ses exploits<\/p>\n<p>\n\tAu d&eacute;but du XXe si&egrave;cle, la presse tunisienne en g&eacute;n&eacute;ral, surtout &eacute;crite, dormait avec insouciance dans l&#39;alc&ocirc;ve de l&#39;histoire.<\/p>\n<p>\n\tDe temps &agrave; autre, elle s&#39;&eacute;veillait pour noter des impressions insipides et molles&#8230;<\/p>\n<div class=\"google_ad float-left\" id=\"google_inset_a\">\n<p>\n\t\t<span class=\"Apple-style-span\">Nonchalance aristocratique et paresse d&eacute;cadente qui seront &eacute;nergiquement secou&eacute;es par la jeune &eacute;lite des Sadikiens.<\/span><\/p>\n<p>\n\t\t<span class=\"Apple-style-span\">Les &eacute;crits &eacute;taient d&eacute;cousus, &eacute;pisodiques et circonstanciels. Des revues et des journaux, malgr&eacute; leur enthousiasme et leur fr&eacute;quence, ne pouvaient proposer qu&#39;une vision fragmentaire de la r&eacute;alit&eacute;, pour narrer ou d&eacute;crire les exploits de nos valeureux anc&ecirc;tres dans le domaine du sport et surtout pour donner des pr&eacute;cisions sur les exploits des premiers boxeurs tunisiens musulmans dans un sport o&ugrave; la virilit&eacute; et le patriotisme sont sans faille, car la boxe est par excellence le noble art&#8230;<\/span><\/p>\n<div id=\"google_ads_div_AllAfrica_Story_InsetA\">\n\t\t<span class=\"Apple-style-span\">Par ailleurs, la boxe dans son acception moderne est avant tout une &eacute;ducation, une &eacute;cole de civisme, de savoir-vivre et savoir- faire, beaucoup plus que l&#39;aspect intrins&egrave;quement musculaire. Elle est &eacute;galement un spectacle qui suscite l&#39;engouement des foules et l&#39;admiration des avertis..<\/span><\/div>\n<div>\n\t\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\t\t<span class=\"Apple-style-span\">On se rend, en effet, dans les salles sp&eacute;cialis&eacute;es pour admirer les beaux gestes, pour applaudir les prouesses de tel ou tel boxeur, pour admirer les exhibitions, ou combats qui respectent les limites de la correction, de la discipline bien comprises par tous dans le cadre des r&egrave;gles du jeu&#8230;<\/span><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"google_ad float-left\" id=\"google_inset_c\">\n<!-- open google_inset_c div ---><!-- Display Google AdManager Ad for 'AllAfrica_Story_InsetC'--><script><\/script><script><\/script>\t<\/p>\n<p>\n\t\t<br \/>\n\t\t<span class=\"Apple-style-span\">Mais h&eacute;las, cette r&egrave;gle &eacute;tait au d&eacute;but du si&egrave;cle (voire de nos jours) enfreinte, surtout dans le domaine de l&#39;arbitrage. La suite des &eacute;v&eacute;nements le prouvera gr&acirc;ce &agrave; un cas d&#39;esp&egrave;ce, celui de Hassen Bellassira dit El Karr&egrave;che, natif du quartier populaire de Bab El Assal (Porte du Miel). Ce quartier se situe entre Bab El Khadhra et Bab Sa&acirc;doun, tout pr&egrave;s de la fameuse place Halfaouine, qui allait devenir plus tard la pionni&egrave;r&nbsp;d&#39;une grande g&eacute;n&eacute;ration de boxeurs tunisiens.<\/span><\/p>\n<p>\n\t\tN&eacute; en 1882 dans un milieu populaire &agrave; la rue Echebka (rue du Filet) &agrave; Bab El Assal, le jeune Hassen est le fils de Ahmed Bellassira (d&#39;origine turque) et sa m&egrave;re se nommait Manoubia Bent Hadj Ibrahim&#8230;<\/p>\n<div>\n\t\t&nbsp;<\/div>\n<\/div>\n<p>\n\tIl devait progressivement forger ses armes dans cette discipline (la boxe) apr&egrave;s avoir d&eacute;but&eacute; comme commis boucher.<\/p>\n<p>\n\tNotre pionnier de la boxe, Hassen Bellassira, s&#39;est mari&eacute; cinq fois et sa derni&egrave;re &eacute;pouse, El Hajja Manoubia Bent Slouma, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e, il y a environ sept ans (2003), puisque nous sommes en l&#39;an 2011 l&#39;ann&eacute;e de la r&eacute;volution, (tunisienne) des jeunes Tunisiens.<\/p>\n<p>\n\tDepuis la mort de son mari, le 17 ao&ucirc;t 1962, &agrave; l&#39;&acirc;ge de 80 ans, feu Hajja Manoubia a pris l&#39;habitude de se recueillir chaque vendredi sur la tombe du grand boxeur disparu.<\/p>\n<p>\n\tElle n&#39;a jamais rat&eacute; un rendez-vous avec le grand champion.<\/p>\n<p>\n\tLa victoire de Hassen El Karr&egrave;che sur Lisca fut suivie d&#39;une autre non moins importante, celle de Abderrahmane Tabb&egrave;ne, surnomm&eacute; &laquo;Gaman&raquo;, contre Diana (un boxeur sicilo-tunisien) qui abandonna le ring &agrave; la deuxi&egrave;me reprise.<\/p>\n<p>\n\tCertes, le public &eacute;tait surpris par cette victoire, comme en t&eacute;moignait Ali Neffati, reporter sportif pour le compte du journal &laquo;Auto&raquo;. Celui-ci affirmait : &laquo;C&#39;est une am&egrave;re d&eacute;faite pour Lisca, ainsi que pour tous ceux qui le soutiennent. En regagnant les vestiaires, Lisca s&#39;est fait conduire par un officier pour &ecirc;tre enr&ocirc;l&eacute; sur le champ et quitter Tunis pour Toulon en vue de passer son service militaire dans la marine fran&ccedil;aise&raquo;.<\/p>\n<p>\n\tLes supporters tunisois, ravis de cette victoire, furent encore plus enthousiastes en assistant &agrave; la seconde, celle de Gaman.<\/p>\n<p>\n\tQui est Gaman?<\/p>\n<p>\n\tAbderrahmane Tabb&egrave;ne, dit Gaman, est n&eacute; en 1892 au quartier de Bab Sa&acirc;doun, &agrave; la rue Essahel, pas loin de la place El Halfaouine. Sa m&egrave;re se nomme Torkia Tabb&egrave;ne, c&#39;est la soeur de Hassen El Karr&egrave;che.<\/p>\n<p>\n\tDonc, Abderrahmane Gaman est le neveu du pionnier de la boxe tunisienne. La r&eacute;ussite d&#39;un champion incite, c&#39;est bien connu, d&#39;autres jeunes &agrave; suivre la m&ecirc;me voie.<\/p>\n<p>\n\tL&#39;&laquo;idole&raquo; de Gaman &eacute;tait son oncle, Hassen El Karr&egrave;che. Sans ce dernier, Gaman n&#39;aurait sans doute jamais tent&eacute; sa chance sur les rings.<\/p>\n<p>\n\tA ses d&eacute;buts, avec l&#39;accord de son oncle El Karr&egrave;che, Abderrahmane Tabb&egrave;ne se fait appeler Gaman, et c&#39;est sous ce surnom qu&#39;il commence &agrave; se faire conna&icirc;tre &agrave; Tunis.<\/p>\n<p>\n\tElie Ta&iuml;eb (organisateur de boxe) a avanc&eacute; le nom de deux autres boxeurs : Coher et Mataudi pour d&eacute;fier un troisi&egrave;me qui se nommait Sitbon, laissant ainsi Gaman hors jeu. La raison de ce hors-jeu est que la plupart des boxeurs tunisiens de confession isra&eacute;lite &eacute;vitaient l&#39;affrontement sur le ring de leurs compatriotes musulmans. C&#39;&eacute;tait un comportement significatif d&#39;une minorit&eacute; qui a toujours pr&ecirc;ch&eacute; une bonne cohabitation avec ses compatriotes.<\/p>\n<p>\n\tParall&egrave;lement, les exploits de Hassen El Karr&egrave;che ont touch&eacute; les milieux coloniaux, engendrant un esprit revanchard.<\/p>\n<p>\n\tC&#39;est dans cette ambiance que les Tunisiens se trouv&egrave;rent de plus en plus int&eacute;ress&eacute;s par les activit&eacute;s sportives. Un int&eacute;r&ecirc;t qui s&#39;est traduit par l&#39;&eacute;closion d&#39;associations sportives, notamment celles de la Maccabi (soci&eacute;t&eacute; de gymnastique, natation, athl&eacute;tisme, escrime, tir et pr&eacute;paration militaire. Fond&eacute;e en 1912, autoris&eacute;e par arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel du 16 octobre 1913, agr&eacute;&eacute;e par le ministre de la Guerre le 12 janvier 1921).<\/p>\n<p>\n\tVoici un rapide survol des activit&eacute;s sportives pratiqu&eacute;es par les Juifs en Tunisie pendant le Protectorat fran&ccedil;ais et pendant quelques ann&eacute;es apr&egrave;s l&#39;Ind&eacute;pendance, et ce, dans un tr&egrave;s grand nombre de disciplines.<\/p>\n<p>\n\tLes Juifs de Tunisie commenc&egrave;rent &agrave; venir au sport d&egrave;s 1910. Les premi&egrave;res initiatives des dirigeants et les premiers pas des pratiquants se signal&egrave;rent par un encouragement progressif pour avoir le droit de s&#39;imposer entre 1910 et 1920. C&#39;est alors que les sportifs &laquo;sportmen&raquo; (jeux collectifs et jeux individuels) juifs commen&ccedil;aient &agrave; se montrer des rivaux s&eacute;rieux pour leurs adversaires de toutes nationalit&eacute;s et de toutes confessions.<\/p>\n<p>\n\tC&#39;est en 1916 que le Club Athl&eacute;tique de Tunis (CAT) cr&eacute;era une section de football compos&eacute;e en grande partie d&#39;athl&egrave;tes juifs.<\/p>\n<p>\n\tFondateur : Victoria Soria<\/p>\n<p>\n\t1919 : le Stade Tunisois (ST)<\/p>\n<p>\n\tFondateur : Juda Cohen et Albert Perez (Zlass)<\/p>\n<p>\n\t1920 : le Stade Tunisois est dissous. De la fusion Stade Tunisois et Stade Africain sera cr&eacute;&eacute;e l&#39;Union Sportive Tunisienne (UST), &eacute;quipe mixte jud&eacute;o-tunisienne.<\/p>\n<p>\n\tFondateurs : Albert Perez et Henri Smadja<\/p>\n<p>\n\t1923-1925 : l&#39;UST se confirme comme un club essentiellement juif.<\/p>\n<p>\n\t1924 : le Sporting Club de Tunis (club italien) est finaliste de la coupe d&#39;Afrique du Nord.<\/p>\n<p>\n\tApr&egrave;s la Premi&egrave;re Guerre mondiale, la comp&eacute;tition pugilistique se poursuivit et des noms tels que ceux de Salah Ben Kh&eacute;china, Ali Doghman, Ben Tahar point&egrave;rent &agrave; l&#39;horizon.<\/p>\n<div id=\"google_inset_c\">\n<p>\n<!-- open google_inset_c div ---><!-- Display Google AdManager Ad for 'AllAfrica_Story_InsetC'--><script><\/script><script><\/script>\t<\/p>\n<p>\n<!-- -------------- Advertising.com ------ AllAfrica Inc - AllAfrica 180x150 - 768910 - (180x150) ------------ --><script><\/script><script><\/script><!-- ---------- Copyright 2009, Advertising.com ---------- -->\t<\/p>\n<p>\n\t\tLe sport tunisien (pugilistique et footballistique) &eacute;tait alors en passe d&#39;inaugurer une nouvelle &egrave;re o&ugrave; s&#39;&eacute;tait confirm&eacute; surtout le souffle national qui a p&eacute;n&eacute;tr&eacute; les associations sportives.<\/p>\n<\/div>\n<p>\n\tPour vos archives (f&eacute;rus du sport) Naissance du sport moderne en Tunisie<\/p>\n<p>\n\tIntroduit par la colonisation et pratiqu&eacute;e d&#39;une mani&egrave;re informelle jusqu&#39;&agrave; la Premi&egrave;re Guerre mondiale, le sport moderne a &eacute;t&eacute; diffus&eacute; au sein de la soci&eacute;t&eacute; tunisienne par plusieurs biais : par l&#39;arm&eacute;e, puisque le r&eacute;giment avait ses propres &eacute;quipes sportives dont faisaient partie des Tunisiens (course &agrave; pied, natation, football, tir, etc); par la voie associative encourag&eacute;e par le pouvoir colonial, et plus tard, par l&#39;&eacute;cole, lorsque le sport est devenu obligatoire dans l&#39;enseignement public. Exclu g&eacute;n&eacute;ralement des &eacute;quipes sportives r&eacute;serv&eacute;es d&#39;abord aux sportifs europ&eacute;ens, le sport est diffus&eacute; par la voie &laquo;informelle&raquo; o&ugrave; il est pratiqu&eacute; en dehors de tout encadrement officiel, dans les quartiers et les terrains vagues, ou bien dans des locaux de fortune (d&eacute;p&ocirc;ts, etc.).<\/p>\n<p>\n\tLe sport moderne s&#39;est greff&eacute; sur des pratiques anciennes existant en Tunisie; ces pratiques pr&eacute;figurent d&eacute;j&agrave; ces formes de pratiques nouvelles diffus&eacute;es en Europe &agrave; la suite de la r&eacute;volution industrielle. Abdelmajid Ben Amor, l&#39;un des premiers journalistes sportifs tunisiens, rappelle qu&#39;au d&eacute;but du XXe si&egrave;cle et jusqu&#39;&agrave; 1913, &laquo;de multiples comp&eacute;titions entre jeunes de diff&eacute;rents quartiers de la ville de Tunis avaient lieu. La lutte, la gymnastique, le saut, le lancement du poids, la course &agrave; pied, les sauts p&eacute;rilleux, les &eacute;quitations &agrave; cheval, &agrave; dos de mulets et d&#39;&acirc;nes dits masris, &eacute;taient en vogue.&raquo; (L&#39;&eacute;volution des sports en Tunisie, Tunisie sports (hebdomadaire tunisien) du 27 septembre 1948).<\/p>\n<p>\n\tCe qui diff&eacute;rencie ces pratiques anciennes des sports modernes, c&#39;est qu&#39;elles n&#39;ob&eacute;issent pas &agrave; une r&eacute;glementation bien d&eacute;finie par les codes modernes, c&#39;est-&agrave;-dire la recherche de la performance, avec un nouveau rapport au temps et &agrave; l&#39;espace : introduction de nouveaux instruments de mesure du temps (le chronom&egrave;tre), un espace de jeu bien d&eacute;limit&eacute; selon des normes universelles, les r&egrave;gles du jeu elles-m&ecirc;mes, &eacute;tablies selon un code international, etc. Jusque-l&agrave;, le groupe a d&eacute;termin&eacute; lui-m&ecirc;me la r&egrave;gle du jeu, par l&#39;interm&eacute;diaire de chefs issus du domaine, &agrave; l&#39;instar des chefs des corporations (Amine): &laquo;Il n&#39;y avait ni ligue, ni f&eacute;d&eacute;ration, donc aucune r&eacute;glementation de nos jours, &eacute;crit encore Abdelmajid Ben Amor. Les juges et arbitres &eacute;taient des dirigeants, techniciens et champions surnomm&eacute;s Arf, Z&eacute;mime ou Zahim (Za&icirc;m), qui tranchaient, chacun dans son domaine, les diff&eacute;rends et rendaient leur sentence qui &eacute;tait sans appel.&raquo;<\/p>\n<p>\n\tD&egrave;s associations sportives naissent et tentent d&#39;encadrer ces jeux selon de nouvelles normes. Jusqu&#39;&agrave; 1914, on compte une quarantaine de soci&eacute;t&eacute;s sportives, essentiellement europ&eacute;ennes, de gymnastique et de pr&eacute;paration au service militaire, d&#39;escrime, de course hippique, de cyclisme d&egrave;s la fin du XIXe si&egrave;cle, puis du Rugby (1901) et du football &agrave; partir de 1904; certaines &eacute;coles fran&ccedil;aises avaient leurs propres associations sportives, comme l&#39;Ecole coloniale d&#39;agriculture, le lyc&eacute;e Carnot, etc. Au m&ecirc;me moment, on compte six soci&eacute;t&eacute;s tunisiennes musulmanes, si l&#39;on inclut les soci&eacute;t&eacute;s mixtes franco-tunisiennes : outre l&#39;Union v&eacute;locip&eacute;dique tunisienne cr&eacute;&eacute;e en 1898, reconnue en 1905, trois soci&eacute;t&eacute;s de gymnastique, la Musulmane, la Victoire puis la Naceuria, (cette derni&egrave;re a &eacute;t&eacute; constitu&eacute;e le 25 mars 1907 d&#39;abord comme soci&eacute;t&eacute; musicale par B&eacute;chir Sfar, puis elle cr&eacute;e, en 1925, une section sportive pratiquant la gymanastique, la lutte et l&#39;halt&eacute;rophilie), cr&eacute;&eacute;es respectivement en 1905, 1906 et 1907; deux clubs de football essentiellement, Le Com&egrave;te club cr&eacute;&eacute; en 1913 par Slim Zaouch, et dont les membres se r&eacute;unissent au caf&eacute; de France (cf. Bela&iuml;d &laquo;le caf&eacute; maure en Tunisie &agrave; l&#39;&eacute;poque coloniale&acirc;-&#39;: un cadre de loisirs et de mobilisation politique&raquo;, hommage &agrave; Andr&eacute; Raymond, fondation Temimi, 2004), et le Stade Africain cr&eacute;&eacute; en 1907.&acirc;-&agrave;Ce dernier semble &ecirc;tre une r&eacute;plique &agrave; la soci&eacute;t&eacute; juive, le Stade Tunisois qui figure parmi d&#39;autres groupements juifs&acirc;-&#39;: L&#39;alliance sportive (1912), La Maccabi (1913) ou plus tard, le Football club sioniste (1921), entre autres.&acirc;-&agrave;Chaque communaut&eacute; avait ses propres soci&eacute;t&eacute;s sportives; (outre les soci&eacute;t&eacute;s sportives fran&ccedil;aises cr&eacute;&eacute;es d&egrave;s 1898, la plus ancienne soci&eacute;t&eacute; gymnastique serait l&#39;Italia (1893) qui formera au d&eacute;but du XXe si&egrave;cle, une section de football; chez les Maltais, M&eacute;lita sport est la plus active).<\/p>\n<p>\n\t(Rawafi, n&Acirc;&deg;12, 2007, sport et soci&eacute;t&eacute; en Tunisie &agrave; l&#39;&eacute;poque coloniale (observations pr&eacute;liminaires) par Habib Bela&iuml;d).<\/p>\n<p>\n\tA suivre&#8230;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; L&#39;histoire de la boxe tunisienne&#8211;Boxe et nationalisme &#8211; Hassen El Karr&egrave;che, le pionnier Farouk Dahmani &nbsp; &nbsp; On &eacute;voque aujourd&#39;hui encore ses exploits Au d&eacute;but du XXe si&egrave;cle, la presse tunisienne en g&eacute;n&eacute;ral, surtout &eacute;crite, dormait avec insouciance dans l&#39;alc&ocirc;ve de l&#39;histoire. De temps &agrave; autre, elle s&#39;&eacute;veillait pour noter des impressions insipides et&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":15922,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[13,9,1],"tags":[],"class_list":["post-1991","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-tunis","category-tunisie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1991","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1991"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1991\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15922"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1991"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1991"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1991"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}