{"id":21758,"date":"2026-09-29T16:22:49","date_gmt":"2026-09-29T16:22:49","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=21758"},"modified":"2026-09-30T01:48:24","modified_gmt":"2026-09-30T01:48:24","slug":"albert-bessis-1885-1972-par-renato-bensasson","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/albert-bessis-1885-1972-par-renato-bensasson\/","title":{"rendered":"Albert Bessis (1885-1972), par Renato Bensasson"},"content":{"rendered":"<div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<hr\/>\n<div>\n<div>\n<div>\n<p> <b> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" height=\"491\" src=\"https:\/\/harissa.com\/D_celebres\/masslimbessis.jpg\" width=\"466\"\/><\/b><\/p>\n<div>\n<p><b> Mohamed Masmoudi, Mongi Slim et Albert Bessis\u00a0au Palais de Carthage, se rendant aupr\u00e8s du BEY (Octobre 1955)<\/b><\/p>\n<\/div>\n<p> <i> La plupart de ces lignes sont extraites de la note 14 en page 367 du livre intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Maghreb: la travers\u00e9e du si\u00e8cle\u00a0\u00bb par Juliette Bessis, publi\u00e9 par les Editions l&rsquo;Harmattan; certaines sont extraites du livre de Paul Sebag \u00ab\u00a0Communistes de Tunisie, 1939-1943\u00a0\u00bb L&rsquo;Harmattan, Paris 2001(PS); d&rsquo;autres sont extraites du livre de Nadia Gallico Spano \u00ab\u00a0Mabruk, Ricordi di un&rsquo;inguaribile ottimista, AM&amp;D Edizioni, Cagliari, 2005&amp;2008 (NGS); d&rsquo;autres proviennent du t\u00e9moignage de Paul Bessis (PB) (en bleu lignes par\u00a0 Renato V. Bensasson, RVB)<\/i><\/p>\n<p> N\u00e9 en Janvier 1885, au Dar Bessis (entre la rue Zarkoun et la rue de Constantine, devenue rue Mohamed Ali), Albert Bessis \u00e9tait fils de Ha\u00ef et de Meiha n\u00e9e Samama Chikly, il est le plus jeune de leurs six enfants et plus de vingt ans le s\u00e9parent de son fr\u00e8re ain\u00e9. Son p\u00e8re Ha\u00ef, fils de Yechoua a \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9 tr\u00e8s jeune en stage chez un commer\u00e7ant de la capitale de l&rsquo;Empire Ottoman, c&rsquo;est \u00e0 dire Istamboul, o\u00f9 il a fait fortune. De retour en Tunisie, il s&rsquo;est mari\u00e9 et apr\u00e8s la promulgation du Pacte Fondamental autorisant les Juifs \u00e0 acqu\u00e9rir des biens fonciers (1857) il se constitue un patrimoine foncier. Il ach\u00e8te \u00e0 Ahmed Zarrouk un vieux palais et les terres attenantes en bordure de mer sur le site de Carthage. La zone est pratiquement inhabit\u00e9e et le sol de marbre et de pierre n&rsquo;est pas cultivable. Ce palais devenu Dar Bessis sera revendu \u00e0 un membre de la famille husseinite. Le bey Lamine en fera sa r\u00e9sidence qui deviendra le Palais Beylical de Carthage.<\/p>\n<p> Albert Bessis fait ses \u00e9tudes au Lyc\u00e9e Carnot. Parmi ses meilleurs camarades, Elie Attal qui restera toute sa vie son collaborateur, Moncel El Okby, J\u00e9r\u00f4me Bodoy et Charles Saumagne. Il poursuit ses \u00e9tudes de droit \u00e0 Paris et soutient son doctorat \u00ab\u00a0Essai sur la loi fonci\u00e8re Tunisienne, publi\u00e9 en 1912\u00a0\u00bb. Il rentre d\u00e9finitivement \u00e0 Tunis en 1913 et \u00e9pouse en 1914 Maria-Pia UZAN, petite fille du chirurgien Dr Alberto Bensasson (Pise 1840-Tunis 17 Nov. 1905).<\/p>\n<p> Il entre pour la premi\u00e8re fois \u00e0 la Section tunisienne du Grand Conseil en 1934 et y si\u00e8gera sans discontinuer tant que durera cette Institution soit jusqu&rsquo;en 1952, exception faite de la p\u00e9riode \u00ab\u00a0de Vichy\u00a0\u00bb de 1940 \u00e0 1943, au cours de laquelle, le Grand Conseil est suspendu. <\/p>\n<p> <b> Le 8 Novembre 1942, Am\u00e9ricains et Anglais d\u00e9barquent \u00e0 Casablanca, Oran et Alger; d\u00e8s les 9 et 10 novembre, des troupes allemandes et italiennes arrivent \u00e0 Bizerte et Tunis par mer et par air. Le 9 novembre, Albert Bessis en tant qu&rsquo;ancien vice-pr\u00e9sident de la Section Tunisienne du Grand Conseil, est re\u00e7u sur sa requ\u00eate par Pierre Lafont, haut fonctionnaire de la R\u00e9sidence G\u00e9n\u00e9rale de France en Tunisie; il lui demande de prendre toutes les mesures n\u00e9cessaires qui \u00e9viteraient aux prisonniers politiques de tomber aux mains des Allemands. Pierre Lafont raconte \u00e0 Albert Bessis que Nadia Gallico Spano vient de lui faire la m\u00eame demande en le prenant par le revers de son veston et en le secouant comme un prunier. Pierre Lafont promet de parler \u00e0 l&rsquo;Amiral Esteva et de faire en sorte que les prisonniers politiques soient prot\u00e9g\u00e9s contre toute action allemande qui aurait pu leur \u00eatre fatale; il conseille vivement \u00e0 Albert Bessis de ne pas dormir chez lui ce soir l\u00e0 et de dispara\u00eetre dans la clandestinit\u00e9. Aldo, le fils ain\u00e9 d&rsquo;Albert Bessis, l&rsquo;informe aussi de son arrestation imminente. Effectivement, le lendemain de sa visite \u00e0 Lafont, Albert Bessis \u00e9chappera de justesse \u00e0 une arrestation et se cachera jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e des troupes Alli\u00e9es \u00e0 Tunis en Mai 1943. Pierre Lafont tint sa promesse de faire en sorte que les condamn\u00e9s politiques \u00e9chappent aux Allemands. En effet, les jours qui suivent, certains condamn\u00e9s politiques furent lib\u00e9r\u00e9s et disparurent dans la clandestinit\u00e9, d&rsquo;autres furent dirig\u00e9s vers le Kef et l&rsquo;Alg\u00e9rie: les gaullistes, le mercredi 11 novembre; les communistes italiens, le jeudi 12 novembre; les communistes fran\u00e7ais et tunisiens, le vendredi 13 novembre (<i>PS;NGS;PB;RVB<\/i>). <\/b><\/p>\n<p> Pendant la toute la p\u00e9riode de Vichy, Albert Bessis se conduisit avec un tr\u00e8s grand courage. Lire par exemple, le t\u00e9moignage de Re&rsquo; Soupault, \u00e9voquant le souvenir d&rsquo;Albert Bessis dans <i>\u00ab\u00a0Une Saison Tunisienne\u00a0\u00bb,<\/i> un livre publi\u00e9 sous la direction de Fr\u00e9deric Mitterand et Soraya Elyes-Ferchichi chez Actes Sud en 1995 (ISBN 2-7427-0344-6. Son mari, Philippe Soupault qui avait \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 \u00e0 la direction de Radio Tunis en Octobre 1938 et avait fait l&rsquo;objet d&rsquo;une violente campagne d&rsquo;extr\u00eame droite, avait \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 par la police d&rsquo;Esteva le 12 Mars 1942 pour haute trahison. R\u00e9 Soupault ecrit \u00e0 la page 182 de ce livre \u00ab\u00a0Une Saison Tunisienne\u00a0\u00bb: <i>\u00ab\u00a0Une seule famille m&rsquo;a temoign\u00e9 de l&rsquo;amiti\u00e9: une famille juive tunisienne, celle de l&rsquo;avocat Albert Bessis, sa femme et leur fille Simone. Ils insist\u00e8rent pour que j&rsquo;aille d\u00e9jeuner chez eux tous les dimanches. Je refusais de peur de les compromettre, mais Albert Bessis me rappela que c&rsquo;etait impossible car leur propre gendre, Jean Schapira \u00e9tait lui aussi incarcer\u00e9. J&rsquo;avais donc accept\u00e9 et c&rsquo;etait toujours un grand r\u00e9confort pour moi de me sentir ainsi entour\u00e9e chaque dimanche de leur amiti\u00e9.\u00a0\u00bb<\/i><\/p>\n<p> C&rsquo;est \u00e0 partir de la Lib\u00e9ration, en mai 1943 qu&rsquo;Albert Bessis commence \u00e0 occuper une place politique importante aux c\u00f4t\u00e9s des personnalit\u00e9s les plus repr\u00e9sentatives de la bourgeoisie musulmane dans leurs relations avec l&rsquo;autorit\u00e9 coloniale. Il signe en Octobre 1944 le premier manifeste r\u00e9clamant l&rsquo;autonomie interne de la R\u00e9gence sous Protectorat. En d\u00e9cembre 1945, il est \u00e9lu au Grand Conseil, r\u00e9am\u00e9nag\u00e9 en Septembre 1945 avec \u00e9lection au suffrage universel, pour une l\u00e9gislature de six ans. B\u00e2tonnier de l&rsquo;Ordre des Avocats, faisant office de conseiller priv\u00e9 de Lamine Bey, il est appel\u00e9 \u00e0 si\u00e9ger \u00e0 la \u00ab\u00a0Commission des 40\u00a0\u00bb r\u00e9unissant \u00e0 l&rsquo;exclusion des communistes toutes les tendances politiques tunisiennes. Cette commission est convoqu\u00e9e le 1er Ao\u00fbt 1952 pour examiner le dernier plan de r\u00e9formes pr\u00e9sent\u00e9 par le gouvernement fran\u00e7ais; Albert Bessis est l&rsquo;un des quatre rapporteurs d\u00e9sign\u00e9s de ladite commission.<\/p>\n<p> <b> Apr\u00e8s la d\u00e9claration de Pierre Mend\u00e8s France, \u00e0 Carthage le 31 Juillet 1952, accordant l&rsquo;Autonomie Interne \u00e0 la Tunisie, Albert Bessis participe \u00e0 titre d&rsquo;expert \u00e0 la d\u00e9l\u00e9gation dirig\u00e9e par Tahar Ben Ammar charg\u00e9e de discuter le statut de l&rsquo;Autonomie Tunisienne \u00e0 Paris avec Mend\u00e8s France, entre 1954 et 1955. Apr\u00e8s la chute du gouvernement Mend\u00e8s France, le 20 Janvier 1955, Albert Bessis est de nouveau appel\u00e9 \u00e0 participer \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude d&rsquo;une nouvelle s\u00e9rie de d&rsquo;accords avec Edgar Faure, le nouveau Pr\u00e9sident du Conseil. Ces pourparlers consacrent l&rsquo;Autonomie Tunisienne et\u00a0 aboutissent \u00e0 la signature des Conventions d&rsquo;Autonomie du 3 juin 1955. Le 18 Septembre 1955 Albert Bessis entre comme ministre de l&rsquo;Habitat et de l&rsquo;Urbanisme dans le deuxi\u00e8me Minist\u00e8re Ben Ammar. Le 24 Janvier 1956, le gouvernement d&rsquo;Edgar Faure tombe, et quelques semaines plus tard, sous la Pr\u00e9sidence du Conseil de Guy Mollet, un nouveau protocole\u00a0sera sign\u00e9 le 20 mars 1956 entre Tahar Ben Ammar et Christian Pineau, Ministre des Affaires Etrang\u00e8res et Christian Savary, secr\u00e9taire d&rsquo;Etat charg\u00e9 des Affaires Marocaines et Tunisiennes, abrogeant le Trait\u00e9 du Bardo de 1881 et reconnaissant\u00a0la Tunisie comme Monarchie Constitutionnelle enti\u00e8rement Souveraine, <\/b><\/p>\n<p> <b><i> Peu apr\u00e8s la signature de ces Conventions d&rsquo;Autonomie, ma voiture (RVB) entra en collision rue Ars\u00e8ne Houssaye \u00e0 Paris avec celle du correspondant du \u00ab\u00a0Dagens Nyheter\u00a0\u00bb, le principal quotidien de Su\u00e8de. Ma voiture \u00e9tait immatricul\u00e9e en Tunisie et ce journaliste m&rsquo;invita \u00e0 venir parler de la Tunisie chez lui; en effet, il arrivait de Tunis et me dit qu&rsquo;il avait rencontr\u00e9 l\u00e0-bas un avocat tunisien, Maitre Albert Bessis, impliqu\u00e9 dans les n\u00e9gociations entre la France et la Tunisie, qui lui \u00e9tait apparu comme un homme mesur\u00e9, \u00e9quilibr\u00e9, d&rsquo;une tr\u00e8s grande intelligence, un des hommes les plus remarquables qu&rsquo;il ait rencontr\u00e9 dans sa vie<\/i>. <\/b><\/p>\n<p> Le 9 Avril 1956, quelques jours apr\u00e8s la proclamation de l&rsquo;Ind\u00e9pendance de la Tunisie, le second minist\u00e8re Ben Ammar est remplac\u00e9 par un minist\u00e8re n\u00e9o-destourien pr\u00e9sid\u00e9 par Habib Bourguiba. Un autre ministre juif, Andr\u00e9 Barouch, membre du N\u00e9o-Destour, remplace Albert Bessis au minist\u00e8re de l&rsquo;Habitat et de l&rsquo;Urbanisme.<\/p>\n<p> Albert Bessis est \u00e9lu sur une liste officielle de candidats \u00e0 l&rsquo;Assembl\u00e9e Nationale d&rsquo;avril 1956 et la pr\u00e9side en tant que doyen d&rsquo;\u00e2ge mais il est aussit\u00f4t remplac\u00e9, pour cause officielle d&rsquo;insuffisante ma\u00eetrise de la langue arabe par Ahmed Ben Salah. Il sera port\u00e9 d&rsquo;office sur les listes officielles de candidats \u00e0 chaque l\u00e9gislature et \u00e9lu d\u00e9put\u00e9 jusqu&rsquo;en 1969, o\u00f9 il ne figurera plus sur les listes \u00e9lectorales \u00e0 sa demande.<\/p>\n<p> Albert Bessis meurt le 25 Septembre 1972 \u00e0 Tunis.<\/p>\n<p> <b> 1 &#8211; Pourparlers Pierre Mend\u00e8s-France \u00a0&#8211; Tahar Ben Ammar, \u00a0<\/b><b>qui ont conduit \u00e0 la signature de plusieurs conventions vers la voie de l&rsquo;autonomie interne de la Tunisie, sous la Pr\u00e9sidence du Conseil de Pierre Mend\u00e8s-France (19 Juin 1954 &#8211; 20 Janvier 1955)<\/b><\/p>\n<div>\n<div>\n<p> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" height=\"466\" src=\"https:\/\/harissa.com\/D_celebres\/albert2.jpg\" width=\"628\"\/><\/p>\n<p> <b>de gauche \u00e0 droite: Aziz Djellouli,\u00a0Mongi\u00a0Slim, Pierre Mend\u00e8s-France,\u00a0Tahar\u00a0Ben\u00a0Ammar,\u00a0<\/b><b>Taoufik Ben Cheikh,<\/b><b>\u00a0Albert\u00a0Bessis,\u00a0Mohamed\u00a0Masmoudi<\/b><\/p>\n<\/div><\/div>\n<h2> 2 &#8211; Pourparlers Edgar Faure &#8211; Tahar Ben Ammar, qui ont conduit \u00e0 une nouvelle s\u00e9rie de conventions consacrant l\u2019autonomie tunisienne, le 3\u00a0juin 1955, sous la Pr\u00e9sidence du Conseil d&rsquo;Edgar Faure (23 F\u00e9vrier 1955 &#8211; 24 Janvier 1956). Suite \u00e0 ces pourparlers, quelques semaines apr\u00e8s la chute du gouvernement Edgar Faure, un nouveau protocole\u00a0sera sign\u00e9 le 20 mars 1956 par Tahar Ben Ammar et Christian Pineau, Ministre des Affaires Etrang\u00e8res et Christian Savary, secr\u00e9taire d&rsquo;Etat charg\u00e9 des Affaires Marocaines et Tunisiennes abrogeant le Trait\u00e9 du Bardo de 1881 et reconnaissant\u00a0la Tunisie comme Monarchie Constitutionnelle enti\u00e8rement Souveraine, sous la Pr\u00e9sidence du Conseil de Guy Mollet (1<sup>er<\/sup> f\u00e9vrier 1956 &#8211; 13 juin 1957).<\/h2>\n<p> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" height=\"621\" src=\"https:\/\/harissa.com\/D_celebres\/nego1.jpg\" width=\"778\"\/><\/p>\n<p> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" height=\"609\" src=\"https:\/\/harissa.com\/D_celebres\/nego2.jpg\" width=\"788\"\/><\/p>\n<p><b> pour l&rsquo;ensemble de la photo: de gauche \u00e0 droite:<br \/> <i>les fran\u00e7ais:\u00a0<\/i> Bloch-Lain\u00e9, Jacques Lucius, Pierre July, Edgar Faure,\u00a0Jacques Duhamel, Geoffroy de Courcel, Roger Seydoux, Olivier Manet<br \/> <i>les tunisiens:\u00a0<\/i> Albert Bessis, Taoufik Ben Cheikh<\/b><b>, Mongi Slim, Tahar Ben Ammar,\u00a0 Aziz Djellouli, Mohamed Masmoudi<\/b><\/p>\n<div> <b> <i> Renato Bensasson remercie Gilberte Bessis pour sa pr\u00e9cieuse contribution \u00e0 la r\u00e9alisation de ce site.<\/i><\/b><\/div>\n<p><b><br \/> <a href=\"mailto:renato.bensasson@gmail.com\">renato.bensasson@gmail.com<\/a> <\/b> <\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<hr\/>\n<blockquote>\n<blockquote><\/blockquote>\n<\/blockquote>\n<h6><\/h6>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mohamed Masmoudi, Mongi Slim et Albert Bessis\u00a0au Palais de Carthage, se rendant aupr\u00e8s du BEY (Octobre 1955) La plupart de ces lignes sont extraites de la note 14 en page 367 du livre intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Maghreb: la travers\u00e9e du si\u00e8cle\u00a0\u00bb par Juliette Bessis, publi\u00e9 par les Editions l&rsquo;Harmattan; certaines sont extraites du livre de Paul Sebag&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":0,"featured_media":22437,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[18],"tags":[],"class_list":["post-21758","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21758","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=21758"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21758\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":27695,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21758\/revisions\/27695"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22437"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=21758"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=21758"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=21758"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}