{"id":2950,"date":"2011-10-27T18:06:35","date_gmt":"2011-10-27T18:06:35","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=2950"},"modified":"2011-10-27T18:06:35","modified_gmt":"2011-10-27T18:06:35","slug":"diane-arbus-lexposition-a-voir","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/diane-arbus-lexposition-a-voir\/","title":{"rendered":"Diane Arbus : L\u2019exposition \u00e0 voir"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<h2 class=\"titre48\">\n\tDiane Arbus : L&#39;exposition &agrave; voir<\/h2>\n<p class=\"t14\">\n\tLa premi&egrave;re r&eacute;trospective de la photographe Diane Arbus, en France, est &agrave; voir au mus&eacute;e du Jeu de Paume de Paris.<\/p>\n<div id=\"container-gauche2\">\n<div class=\"content-article\">\n<p>\n\t\t\tUne rebelle. Voil&agrave; comment est qualifi&eacute;e Diane Arbus. Le 28 juillet 1971, la photographe new-yorkaise est retrouv&eacute;e morte dans sa baignoire, poignets taillad&eacute;s. Recroquevill&eacute;e sur le flanc gauche, chemise rouge, short en jean. Le rapport d&#39;autopsie confirme le suicide. L&#39;artiste s&#39;est &eacute;teinte ainsi &agrave; 48 ans.<\/p>\n<h3 class=\"titre18\">\n\t\t\tNew York et ses habitants<\/h3>\n<p>\n\t\t\tMunie de son Rolleiflex, elle parcourt les rues de New York, qu&rsquo;elle voit d&rsquo;un &oelig;il particulier, comme une sorte &laquo; <em>d&rsquo;anthropologie contemporaine<\/em> &raquo;, lit-on sur le site Internet du Jeu de Paume, qui r&eacute;sume avec beaucoup de gr&acirc;ce le talent de la photographe : &laquo; <em>L&rsquo;audace de sa th&eacute;matique, aussi bien que son approche photographique ont donn&eacute; naissance &agrave; une &oelig;uvre souvent choquante par sa puret&eacute;, par cette in&eacute;branlable c&eacute;l&eacute;bration des choses telles qu&rsquo;elles sont. Par son talent &agrave; rendre &eacute;trange ce que nous consid&eacute;rons comme extr&ecirc;mement familier, mais aussi &agrave; d&eacute;voiler le familier &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de l&rsquo;exotique, la photographe ouvre de nouvelles perspectives &agrave; la compr&eacute;hension que nous avons de nous-m&ecirc;mes. <\/em>&raquo;<\/p>\n<p>\n\t\t\tLes premi&egrave;res &oelig;uvres t&eacute;moignent de la sensibilit&eacute; particuli&egrave;re d&rsquo;Arbus, au travers de l&rsquo;expression d&rsquo;un visage, de la posture d&rsquo;un corps, du type de lumi&egrave;re ou de la pr&eacute;sence particuli&egrave;re des objets dans une pi&egrave;ce ou dans un paysage. Ce sont bien &eacute;videmment les clich&eacute;s des gens hors norme qui font son succ&egrave;s. Sans jamais se moquer, elle arrive &agrave; capter leur &acirc;me. Elle sillone les Etats-Unis et plus particuli&egrave;rement les concours, festivals, rassemblements publics ou priv\u00e9s, halls d&rsquo;h\u00f4tels, loges d&rsquo;\u00e9tablissements de spectacle, salons chez des particuliers, mais photographie aussi les personnes dans les habits de leur profession. Elle a la r&eacute;putation d&#39;une artiste tourment&eacute;e. &laquo; <em>Je ne suis pas morbide, j&rsquo;esp&egrave;re<\/em> &raquo;, disait Diane Arbus. Mais, dans les photos r&eacute;put&eacute;es les plus fun&egrave;bres, il y a de la vie et de la po&eacute;sie.<\/p>\n<h3 class=\"titre18\">\n\t\t\tLes photos d&#39;un c&ocirc;t&eacute;, les &eacute;crits de l&#39;autre<\/h3>\n<p>\n\t\t\tCette premi&egrave;re <span class=\"linksKeywords\">r&eacute;trospective<\/span> de <span class=\"linksProducts\">Diane Arbus<\/span> en France permet de d&eacute;couvrir l&rsquo;&eacute;tendue de ce talent, assez m&eacute;connu en France. Pas de panneau explicatif, rien que les regards des h&eacute;ros anonymes pris au flash d&#39;Arbus. Mais deux pi&egrave;ces sont r&eacute;serv&eacute;es aux carnets de notes, appareils photo, documents : &laquo; <em>Je ne pense pas<\/em>, dit Martha Gilli, directrice du Jeu de Paume et organisatrice de cette premi&egrave;re r&eacute;trospective fran&ccedil;aise, <em>que les images parlent d&#39;elles-m&ecirc;mes : elles existent dans un contexte bien s&ucirc;r, mais leur force intime est si intense que nous avons choisi de laisser le spectateur se d&eacute;brouiller face &agrave; elles.<\/em> &raquo;<\/p>\n<p>\n\t\t\tLa vie de cette jeune fille juive des beaux quartiers de Manhattan ressemble &agrave; un conte de f&eacute;es qui finit mal. &laquo; <em>Je suis n&eacute;e tout en haut de l&#39;&eacute;chelle et toute ma vie, j&#39;en ai d&eacute;gringol&eacute; aussi vite que j&#39;ai pu.<\/em> &raquo; Tout l&#39;inverse du r&ecirc;ve am&eacute;ricain, en somme.<\/p>\n<p>\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p class=\"bon-savoir t14\">\n\t\t\tRenseignements<\/p>\n<p class=\"bon-savoir\">\n\t\t\tDu 18 octobre au 5 f&eacute;vrier 2012<br \/>\n\t\t\tJeu de Paume<br \/>\n\t\t\t1 place de la Concorde 75008 Paris<br \/>\n\t\t\tMardi de 12h &agrave; 21h<br \/>\n\t\t\tDu mercredi au vendredi de 12h &agrave; 19h<br \/>\n\t\t\tSamedi et Dimanche de 10h &agrave; 19h<br \/>\n\t\t\tFermeture le lundi<br \/>\n\t\t\tT&eacute;l. 01.47.03.12.50<\/p>\n<\/p><\/div>\n<div class=\"redac-article\">\n<div>\n\t\t\t<span>Par <span class=\"txt-orange\"><strong>M.-E. W.-J.<\/strong><\/span><\/span><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Diane Arbus : L&#39;exposition &agrave; voir La premi&egrave;re r&eacute;trospective de la photographe Diane Arbus, en France, est &agrave; voir au mus&eacute;e du Jeu de Paume de Paris. Une rebelle. Voil&agrave; comment est qualifi&eacute;e Diane Arbus. Le 28 juillet 1971, la photographe new-yorkaise est retrouv&eacute;e morte dans sa baignoire, poignets taillad&eacute;s. 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