{"id":3540,"date":"2012-01-03T18:13:30","date_gmt":"2012-01-03T18:13:30","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=3540"},"modified":"2012-01-03T18:13:30","modified_gmt":"2012-01-03T18:13:30","slug":"mes-previsions-economiques-pour-2012-par-sebastien-castellion","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/mes-previsions-economiques-pour-2012-par-sebastien-castellion\/","title":{"rendered":"Mes pr\u00e9visions \u00e9conomiques pour 2012, Par S\u00e9bastien Castellion"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t<strong><u>Mes pr&eacute;visions &eacute;conomiques pour 2012<\/u><\/strong><u>(info # 010301\/12) <\/u><u>[Analyse]<\/u><\/p>\n<p>\n\tPar S&eacute;bastien Castellion&copy;Metula News Agency<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe pessimisme des acteurs &eacute;conomiques est pire aujourd&#39;hui qu&#39;il y a quatre ans, apr&egrave;s la crise financi&egrave;re am&eacute;ricaine et la faillite de Lehman Brothers.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLa diff&eacute;rence est, qu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;poque, beaucoup de commentateurs pensaient qu&#39;il y avait un moyen de sortir de la crise. Que les gouvernements imposent plus de contraintes aux banques, qu&#39;ils lancent des programmes de d&eacute;pense publique, qu&#39;ils poussent les taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;t &agrave; la baisse &#8211; et on &eacute;viterait une seconde Grande D&eacute;pression.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLes gouvernements ont fait tout cela, et davantage. Le r&eacute;sultat a &eacute;t&eacute; une deuxi&egrave;me crise financi&egrave;re, due, cette fois, au surendettement des Etats et non plus aux risques excessifs pris par les banques.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tR&eacute;sultat : les investisseurs savent aujourd&#39;hui qu&#39;il n&#39;y a pas de formule magique, pas d&#39;investissement s&ucirc;r. Il ne leur reste donc plus qu&#39;&agrave; orienter leurs investissements vers les march&eacute;s qui pr&eacute;sentent le moins de risque &agrave; court terme.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe grand b&eacute;n&eacute;ficiaire de ce nouvel &eacute;tat d&#39;esprit est l&#39;&eacute;conomie des Etats-Unis. Au cours du dernier tiers de l&#39;ann&eacute;e 2011, les investissements internationaux se sont massivement report&eacute;s sur le dollar.<\/p>\n<p>\n\tCes mouvements ont permis de conserver des taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;t tr&egrave;s bas, malgr&eacute; le surendettement massif de l&#39;Etat f&eacute;d&eacute;ral, et d&#39;apporter assez de financements aux investissements priv&eacute;s am&eacute;ricains pour faire appara&icirc;tre certains signes de regain &eacute;conomique. Le ch&ocirc;mage est toujours plus &eacute;lev&eacute; aujourd&#39;hui que lors de l&#39;entr&eacute;e en fonctions du pr&eacute;sident Obama, mais il est repass&eacute; sous la barre des 9 %.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tCe succ&egrave;s &#8211; d&#39;ailleurs tout relatif &#8211; sera l&#39;argument le plus convaincant du pr&eacute;sident Obama pour tenter d&#39;&ecirc;tre r&eacute;&eacute;lu en 2012 (m&ecirc;me si ce n&#39;est pas l&#39;argument qu&#39;il utilisera le plus &#8211; cela sera, comme pour toute &eacute;lection am&eacute;ricaine depuis quarante ans, sans aucune exception, que le candidat R&eacute;publicain est un imb&eacute;cile, achet&eacute; par les int&eacute;r&ecirc;ts p&eacute;troliers, un fanatique religieux aux convictions bizarres et probablement un raciste).<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tEt pourtant, la seule raison du regain des investissements en Am&eacute;rique est que tous les autres grands march&eacute;s sont, aujourd&#39;hui, encore plus risqu&eacute;s ; or il faut bien investir quelque part.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLa Chine essaie d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment de proc&eacute;der &agrave; un &quot;atterrissage en douceur&quot;, dans lequel les investissements immobiliers pharaoniques de la deuxi&egrave;me d&eacute;cennie prendraient fin sans provoquer un effondrement des prix immobiliers. On peut lui souhaiter bonne chance, mais les possibilit&eacute;s de succ&egrave;s de cette strat&eacute;gie sont presque nulles.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe plus probable est, qu&#39;en 2012, l&#39;&eacute;clatement de la bulle immobili&egrave;re chinoise provoquera une perte de confiance massive, et, par voie de cons&eacute;quence, des comportements de quasi-panique.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe gouvernement chinois tentera alors, une nouvelle fois, de sauver la situation &eacute;conomique &#8211; et d&#39;&eacute;viter les mouvements sociaux qui pourraient le menacer &#8211; en encourageant les exportations.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tFace &agrave; une demande mondiale rachitique, il pourrait m&ecirc;me tenter de subventionner ces exportations par du dumping, voire de d&eacute;valuer le yuan. Une telle politique provoquera des repr&eacute;sailles en Am&eacute;rique et en Europe, un regain de protectionnisme, et un rejet encore plus massif de la mondialisation.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLes riches chinois acc&eacute;l&egrave;reront la sortie de leurs capitaux, ce qui rendra la situation encore plus instable. On se souviendra bient&ocirc;t avec un petit sourire triste, qu&#39;il y a un an &agrave; peine, certains des plus grands commentateurs annon&ccedil;aient que la Chine finirait par sauver l&#39;&eacute;conomie mondiale en relan&ccedil;ant sa demande.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tAucune autre nouvelle &eacute;conomie n&#39;appara&icirc;tra en 2012 comme un sauveur possible.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe Japon, dont la crise chronique va et vient depuis vingt ans, a enfin atteint, en 2011, le point o&ugrave; l&#39;endettement public ne peut plus appara&icirc;tre &agrave; personne comme une solution.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tPeu apr&egrave;s les Etats-Unis, le Japon a, &agrave; son tour, perdu sa note AAA ; son endettement a d&eacute;pass&eacute; un million de milliards de yen, soit 237 pour cent de la richesse annuellement produite par le pays, ou quatre fois la dette combin&eacute;e de l&#39;Espagne et de l&#39;Italie. Le pays est entr&eacute; en r&eacute;cession et, du fait de sa d&eacute;mographie catastrophique, compte chaque ann&eacute;e moins de gens au travail que l&#39;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente. Ce n&#39;est pas de l&agrave; que viendra le salut de l&#39;&eacute;conomie mondiale.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tL&#39;Inde est en train d&#39;absorber l&#39;&eacute;clatement de sa propre bulle financi&egrave;re et immobili&egrave;re. Elle se rendra compte, en 2012, que ses perspectives de croissance ont &eacute;t&eacute; massivement exag&eacute;r&eacute;es et que ses faiblesses structurelles &#8211; une bureaucratie qui ralentit l&#39;investissement, des infrastructures insuffisantes dans l&#39;&eacute;nergie, les routes et l&#39;&eacute;ducation &#8211; ne sont pas pr&egrave;s d&#39;&ecirc;tre r&eacute;solues.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLa Russie conna&icirc;tra une ann&eacute;e de s&eacute;rieux troubles politiques qui acc&eacute;l&egrave;reront la sortie des capitaux ; ceux qui se sont enrichis gr&acirc;ce au gouvernement Poutine d&eacute;cideront qu&#39;il est plus s&ucirc;r de s&#39;acheter une troisi&egrave;me villa en Suisse plut&ocirc;t que d&#39;investir &agrave; la maison. Les investissements n&eacute;cessaires seront encore ralentis, emp&ecirc;chant le pays d&#39;atteindre son plein potentiel.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe Br&eacute;sil reste en croissance, mais n&#39;a pas de capacit&eacute;s de production suppl&eacute;mentaires &agrave; mobiliser pour servir de moteur au monde.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tQuant &agrave; l&#39;Europe, elle s&#39;apercevra enfin, en 2012, que sa crise financi&egrave;re, qui vient d&#39;entrer dans sa quatri&egrave;me ann&eacute;e, n&#39;est pas un ph&eacute;nom&egrave;ne conjoncturel mais le d&eacute;but d&#39;une crise longue d&#39;une d&eacute;cennie ou davantage &#8211; comparable &agrave; ce que conna&icirc;t le Japon depuis 1990.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLes institutions europ&eacute;ennes feront tout leur possible pour sauver l&#39;euro. L&#39;Allemagne devra prendre, en 2012, sa d&eacute;cision la plus importante depuis la cr&eacute;ation de la monnaie unique. Mme Merkel devra, soit accepter une forme de mutualisation des dettes publiques &#8211; ce qui permettra de sauver une monnaie dont les Allemands n&#39;ont jamais voulu -, soit mettre fin &agrave; l&#39;exp&eacute;rience de la monnaie unique. Je pr&eacute;vois qu&#39;elle pr&eacute;f&egrave;rera la premi&egrave;re d&eacute;cision.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tAngela Merkel est une femme de pouvoir, attach&eacute;e &agrave; la grandeur et &agrave; la puissance de son pays. Elle devrait pr&eacute;f&eacute;rer une d&eacute;cision impopulaire, mais qui confortera la domination politique de l&#39;Allemagne au sein de l&#39;Union, plut&ocirc;t qu&#39;une d&eacute;cision populaire &agrave; court terme, mais qui cr&eacute;erait durablement un front uni de puissances europ&eacute;ennes contre l&#39;Allemagne.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tCela dit, apr&egrave;s avoir sauv&eacute; l&#39;union, l&#39;Allemagne sera naturellement critiqu&eacute;e par les autres pays europ&eacute;ens pour les exigences de bonne gestion qu&#39;elle imposera &agrave; ses partenaires. En retour, la mauvaise gestion des pays du Sud provoquera l&#39;exasp&eacute;ration du Bundestag, qui augmentera la pression sur la chanceli&egrave;re pour qu&#39;elle mette de l&#39;ordre dans leurs finances.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLa France, comme toujours, essaiera de se positionner simultan&eacute;ment des deux c&ocirc;t&eacute;s, &agrave; la fois solidaire de l&#39;Allemagne et puissance m&eacute;diterran&eacute;enne (un peu plus dans la premi&egrave;re direction si Sarkozy est r&eacute;&eacute;lu, un peu plus dans la deuxi&egrave;me si Hollande lui succ&egrave;de). L&#39;atmosph&egrave;re des r&eacute;unions europ&eacute;ennes ne va pas s&#39;am&eacute;liorer.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLe prix &agrave; payer pour sauver l&#39;euro sera l&#39;installation durable du continent dans un double d&eacute;s&eacute;quilibre :<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tD&#39;une part, des politiques publiques r&eacute;cessionnistes &#8211; surtout dans les pays du Sud &#8211; pour &eacute;ponger progressivement les dettes accumul&eacute;es par les Etats depuis dix ans. Les investissements publics, les salaires des fonctionnaires et leur nombre : tout cela est in&eacute;vitablement parti &agrave; la baisse pour de nombreuses ann&eacute;es.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tD&#39;autre part, la Banque Centrale Europ&eacute;enne va continuer &agrave; acheter des titres de dette de qualit&eacute; de plus en plus douteuse &#8211; ce qui revient exactement au m&ecirc;me que de faire fonctionner la planche &agrave; billets.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tCes achats de dette permettront d&#39;&eacute;viter la plupart des d&eacute;fauts de paiement (mais pas tous : la Gr&egrave;ce, au moins, d&eacute;clarera forfait pour un montant qui pourrait d&eacute;passer la moiti&eacute; de sa dette publique). En revanche, ils r&eacute;duiront la confiance des march&eacute;s dans l&#39;euro : cela acc&eacute;l&egrave;rera la sortie de capitaux hors d&#39;Europe.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLa France perdra sa note AAA, bien entendu. Elle ne sera pas la seule : celles de l&#39;Autriche et (peut-&ecirc;tre) de la Hollande pourraient aussi dispara&icirc;tre. L&#39;Allemagne conservera la sienne pour l&#39;instant ; mais les march&eacute;s verront bien que l&#39;engagement toujours croissant de l&#39;Allemagne pour garantir les dettes des autres pays de la zone ne peut pas durer &eacute;ternellement. C&#39;est donc l&#39;Europe dans sa totalit&eacute; qui verra fuir les investisseurs, et avec eux la croissance.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLa combinaison de tendances r&eacute;cessionnistes du fait des politiques budg&eacute;taires, de tendances inflationnistes du fait de l&#39;action de la Banque centrale, et d&#39;une m&eacute;fiance croissante des march&eacute;s provoquera une r&eacute;cession europ&eacute;enne en 2012, suivie d&#39;une longue p&eacute;riode de croissance faible ou nulle.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tL&#39;Europe r&eacute;agira comme elle l&#39;a toujours fait dans les p&eacute;riodes &eacute;conomiques troubl&eacute;es : par une multiplication des troubles sociaux et une mont&eacute;e en puissance des partis extr&eacute;mistes. On entendra beaucoup parler sur le continent, en 2012, de l&#39;extr&ecirc;me gauche, de l&#39;extr&ecirc;me droite, et, dans une moindre mesure, de l&#39;islam radical. Les Juifs d&#39;Europe, &eacute;ternels boucs &eacute;missaires, verront s&#39;aggraver l&#39;hostilit&eacute; &agrave; leur encontre.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tPendant ce temps, aux Etats-Unis, la relative accalmie &eacute;conomique, due au regain des investissements dans le secteur priv&eacute;, conduira &agrave; repousser &agrave; plus tard la r&eacute;solution du probl&egrave;me de la dette publique. Cette dette continuera &agrave; se d&eacute;t&eacute;riorer avec la complicit&eacute; du syst&egrave;me politique am&eacute;ricain (ou, plus pr&eacute;cis&eacute;ment, avec le soutien enthousiaste des D&eacute;mocrates et malgr&eacute; les protestations timides des R&eacute;publicains).<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLes effets d&eacute;sastreux de l&#39;endettement sur la croissance seront r&eacute;duits, dans un premier temps, par l&#39;abondance des capitaux disponibles, mais finiront par revenir au c&oelig;ur du d&eacute;bat politique am&eacute;ricain.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tSi ce retour de b&acirc;ton intervient avant l&#39;&eacute;lection, les chances de r&eacute;&eacute;lection d&#39;Obama seront presque nulles. Si, au contraire, les dix premiers mois de l&#39;ann&eacute;e se passent sans crise &eacute;conomique majeure en Am&eacute;rique, c&#39;est peut-&ecirc;tre dans le deuxi&egrave;me mandat d&#39;Obama que la catastrophe de la dette publique devra &ecirc;tre confront&eacute;e.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tDans toutes les hypoth&egrave;ses, malgr&eacute; l&#39;opposition de principe du <em>Tea Party<\/em>, le d&eacute;sendettement am&eacute;ricain ne pourra pas se faire sans une politique mon&eacute;taire ultra-accommodante de la <em>Federal Reserve<\/em> (la banque centrale am&eacute;ricaine), ce qui provoquera de graves tensions inflationnistes.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tCelles-ci seront ensuite export&eacute;es des Etats-Unis vers le reste du monde, provoquant ce qui devrait &ecirc;tre la troisi&egrave;me phase de la crise mondiale, apr&egrave;s la crise bancaire en 2008 et la crise de la dette publique en 2010-2011.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tMais ces derniers &eacute;v&eacute;nements devraient se d&eacute;rouler, pour l&#39;essentiel, apr&egrave;s l&#39;ann&eacute;e 2012, qui &eacute;tait le seul objet de cet article. Profitons de cette ann&eacute;e en attendant, et bonne ann&eacute;e &agrave; tous !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Mes pr&eacute;visions &eacute;conomiques pour 2012(info # 010301\/12) [Analyse] Par S&eacute;bastien Castellion&copy;Metula News Agency &nbsp; Le pessimisme des acteurs &eacute;conomiques est pire aujourd&#39;hui qu&#39;il y a quatre ans, apr&egrave;s la crise financi&egrave;re am&eacute;ricaine et la faillite de Lehman Brothers. &nbsp; La diff&eacute;rence est, qu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;poque, beaucoup de commentateurs pensaient qu&#39;il y avait un moyen de&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":16600,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[70,34,21,19,56,119,44,92,1],"tags":[],"class_list":["post-3540","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-chine","category-divers","category-etats-unis","category-europe","category-italie","category-japon","category-russie","category-suisse","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3540","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3540"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3540\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/16600"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3540"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3540"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3540"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}