{"id":3920,"date":"2012-02-20T19:43:09","date_gmt":"2012-02-20T19:43:09","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=3920"},"modified":"2012-02-20T19:43:09","modified_gmt":"2012-02-20T19:43:09","slug":"nucleaire-iranien-washington-et-jerusalem-en-conflit-ouvert","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/nucleaire-iranien-washington-et-jerusalem-en-conflit-ouvert\/","title":{"rendered":"Nucl\u00e9aire iranien: Washington et J\u00e9rusalem en conflit ouvert"},"content":{"rendered":"<div class=\"text\">\n<p>\n\t\tNucl&eacute;aire iranien: Washington et J&eacute;rusalem en conflit ouvert<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tObama veut croire aux sanctions et &agrave; la diplomatie tandis que pour Netanyahou le pr&eacute;sident am&eacute;ricain ne comprend rien au Moyen-Orient et met l&rsquo;existence m&ecirc;me d&rsquo;Isra&euml;l en danger.<\/p>\n<p>\n\t\tLes Am&eacute;ricains et les Isra&eacute;liens font le m&ecirc;me diagnostic depuis longtemps sur le probl&egrave;me du programme d&rsquo;armement nucl&eacute;aire iranien, il est dangereux et il faut l&rsquo;arr&ecirc;ter, mais ils divergent de plus en plus sur les moyens &agrave; utiliser pour le stopper. Isra&euml;l est convaincu que les sanctions occidentales ne donneront aucun r&eacute;sultat et s&rsquo;&eacute;tonne que Mahmoud Ahmadinejad puisse narguer les occidentaux en s&rsquo;affichant &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision, le 15 f&eacute;vrier, en train de charger les barres de combustible de son r&eacute;acteur nucl&eacute;aire.<\/p>\n<p>\n\t\tLe Pr&eacute;sident iranien r&eacute;pondait ainsi au premier ministre isra&eacute;lien, Benjamin Netanyahou, qui s&rsquo;&eacute;tait exprim&eacute; &agrave; la Knesset en d&eacute;clarant que : &laquo;si l&rsquo;agression de l&rsquo;Iran n&rsquo;est pas stopp&eacute;, elle finira par se propager &agrave; d&rsquo;autres pays&raquo;. Au m&ecirc;me moment, le porte-avions am&eacute;ricain USS Abraham Lincoln et son escorte venait de traverser le le d&eacute;troit d&rsquo;Ormuz. T&eacute;h&eacute;ran avait affirm&eacute; qu&rsquo;il emp&ecirc;cherait les navires de guerre am&eacute;ricains de traverser le d&eacute;troit et s&rsquo;est content&eacute; de faire naviguer non loin de la flotille am&eacute;ricaine ses navires de guerre et tournoyer ses h&eacute;licopt&egrave;res.<\/p>\n<p>\n\t\tMahmoud Ahmadinejad a annonc&eacute; le remplacement des 9.000 centrifugeuses du centre de Natanz, d&eacute;truites par le virus informatique Stuxnet, qui lui permettrait selon ses propos d&rsquo;enrichir l&rsquo;uranium &agrave; 20% et de se rapprocher du seuil de 90% n&eacute;cessaire pour construire une bombe nucl&eacute;aire. Il a d&eacute;voil&eacute; une quatri&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration de centrifugeuses, de fabrication locale, enfouies dans des bunkers inaccessibles &agrave; l&rsquo;aviation isra&eacute;lienne. Cette mise en sc&egrave;ne co&iuml;ncide avec l&rsquo;annonce des sanctions europ&eacute;ennes visant &agrave; interdire l&rsquo;importation de p&eacute;trole iranien. Mais les Iraniens se donnent les moyens de contourner ses sanctions puisque la Chine, l&rsquo;Inde, la Russie, la Turquie et la Cor&eacute;e du Sud qui repr&eacute;sentent 65% des exportations iraniennes continueront &agrave; s&rsquo;approvisionner aupr&egrave;s de T&eacute;h&eacute;ran et refusent l&rsquo;offre saoudienne de se substituer &agrave; l&rsquo;Iran.<\/p>\n<p>\n\t\tLa Grande-Bretagne a par ailleurs alert&eacute; ses alli&eacute;s sur les liens qui se renforcent entre l&rsquo;Iran et al-Qaida qui auraient conclu un pacte d&rsquo;agression contre les Isra&eacute;liens &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. Elle pr&eacute;cise que le cerveau d&rsquo;al-Qaida, Mustafa Setmariam Nasar, qui a combattu le r&eacute;gime syrien durant plus de trente ans et a &eacute;t&eacute; remis en libert&eacute; en d&eacute;cembre, s&rsquo;est install&eacute; &agrave; T&eacute;h&eacute;ran, le mettant ainsi &agrave; l&rsquo;abri d&rsquo;une op&eacute;ration des services secrets isra&eacute;liens. Tout est r&eacute;uni pour une confrontation, mais l&rsquo;administration Obama et le gouvernement Netanyahou s&rsquo;opposent sur la strat&eacute;gie &agrave; suivre et ont des priorit&eacute;s tr&egrave;s diff&eacute;rentes de politique int&eacute;rieure et ext&eacute;rieure.<br \/>\n\t\tDivergences strat&eacute;giques et politiques<\/p>\n<p>\n\t\tBarack Obama n&rsquo;a surtout pas l&rsquo;intention de se laisser entra&icirc;ner dans un conflit arm&eacute; en pleine campagne pr&eacute;sidentielle et a pour ambition de terminer les guerres engag&eacute;es par son pr&eacute;decesseur George Bush en Irak et en Aghanistan. Netanyahou est sur une toute autre trajectoire. Il joue son avenir politique sur l&rsquo;affrontement avec T&eacute;h&eacute;ran, consid&egrave;re qu&rsquo;Isra&euml;l ne peut pas prendre le pari, trop risqu&eacute; pour son existence, d&rsquo;une R&eacute;publique Islamique disposant de l&rsquo;arm&eacute;e nucl&eacute;aire et enfin qu&rsquo;Isra&euml;l a besoin de faire la preuve de sa capacit&eacute; de dissuasion.<\/p>\n<p>\n\t\tLes divergences sont profondes. Le pr&eacute;sident Barack Obama est persuad&eacute; qu&rsquo;il peut &eacute;viter la guerre gr&acirc;ce &agrave; la reprise de n&eacute;gociations internationales. Les services de renseignements font &eacute;tat de contacts secrets entre am&eacute;ricains et turcs avec des envoy&eacute;s sp&eacute;ciaux de l&rsquo;Ayatollah Khamenei qui pourrait accepter d&rsquo;ouvrir des n&eacute;gociations. Cette information semble confirm&eacute;e par l&rsquo;article de l&rsquo;ancien conseiller am&eacute;ricain Dennis Ross dans le New-York Times du 16 f&eacute;vrier dans lequel il r&eacute;v&egrave;le que &laquo;l&rsquo;Iran est pr&ecirc;t &agrave; discuter&raquo;. Cet article a eu le don d&rsquo;exasp&eacute;rer les Isra&eacute;liens qui ne croient nullement dans la volont&eacute; de n&eacute;gociation des Iraniens. Ils y voient pour preuve les attentats attribu&eacute;s aux Iraniens, contre des cibles isra&eacute;liennes &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, &agrave; New Delhi et dans la capitale g&eacute;orgienne de Tbilissi. Pour autant, les services de renseignements ne sont pas convaincus que l&rsquo;Iran ait pu autoriser des actions en territoire indien, alli&eacute; de T&eacute;h&eacute;ran. Ils attribuent donc les attentats &agrave; des extr&eacute;mistes iraniens cherchant &agrave; saborder la coop&eacute;ration diplomatique avec les &Eacute;tats-Unis et le leader iranien qui pourrait accepter de suspendre son programme nucl&eacute;aire.<\/p>\n<p>\n\t\tBenjamin Netanyahou n&rsquo;a pas l&rsquo;intention de laisser les occidentaux et les Am&eacute;ricains tergiverser et permettre &agrave; T&eacute;h&eacute;ran de devenir une menace mortelle pour son pays. Le premier ministre isra&eacute;lien ne croit pas du tout &agrave; l&rsquo;efficacit&eacute; des sanctions et a manifest&eacute; sa col&egrave;re &agrave; l&rsquo;occasion de sa visite &agrave; Chypre le 16 f&eacute;vrier. Il a affirm&eacute; que &laquo;jusqu&rsquo;ici les sanctions n&rsquo;ont pas march&eacute; et nous sommes face &agrave; un r&eacute;gime qui viole toutes les r&egrave;gles. La visite guid&eacute;e du pr&eacute;sident iranien dans l&rsquo;usine nucl&eacute;aire est la preuve que les sanctions n&rsquo;ont pas paralys&eacute; les efforts de l&rsquo;Iran de d&eacute;velopper des capacit&eacute;s nucl&eacute;aires&raquo;. Les Isra&eacute;liens consid&egrave;rent que T&eacute;h&eacute;ran cherche &agrave; gagner du temps en feignant de n&eacute;gocier avec Barack Obama et qu&rsquo;ils seront contraints &agrave; une action militaire pour stopper le programme nucl&eacute;aire iranien tout en mesurant bien les cons&eacute;quences impr&eacute;visibles d&rsquo;une guerre au Moyen-Orient qui effrayent Washington.<br \/>\n\t\tAccusation de &laquo;trahison&raquo;<\/p>\n<p>\n\t\tLa tension est telle entre les deux alli&eacute;s que le pr&eacute;sident Obama a estim&eacute; n&eacute;cessaire d&rsquo;envoyer d&rsquo;urgence son conseiller &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Nationale, Tom Donilon, pour une visite en Isra&euml;l le 18 f&eacute;vrier. Ce dernier doit s&rsquo;entretenir avec les dirigeants isra&eacute;liens &laquo;sur les questions r&eacute;gionales, y compris la Syrie et l&rsquo;Iran&raquo;. La Maison Blanche a pr&eacute;cis&eacute; qu&rsquo;il s&rsquo;agit &laquo;de la derni&egrave;re d&rsquo;une s&eacute;rie de consultations p&eacute;riodiques, de haut niveau entre les &Eacute;tats-Unis et Isra&euml;l, conform&eacute;ment &agrave; notre partenariat bilat&eacute;ral fort, et &agrave; notre engagement in&eacute;branlable envers la s&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Isra&euml;l&raquo;. Une tentative claire pour tenter de calmer le jeu avec Benjamin Netanyahou. Mais il n&rsquo;est pas s&ucirc;r que cela soit suffisant.<\/p>\n<p>\n\t\tLes Isra&eacute;liens ont seulement appris par leurs services de renseignements l&rsquo;existence de contacts secrets avec l&rsquo;Iran et ont qualifi&eacute; de &laquo;trahison&raquo; cette diplomatie clandestine. C&rsquo;est un mot fort qui caract&eacute;rise les liens actuels entre les deux alli&eacute;s et qui tend &agrave; discr&eacute;diter l&rsquo;administration d&rsquo;Obama aux yeux de l&rsquo;&Eacute;tat juif. Le lobby pro-isra&eacute;lien a &eacute;t&eacute; mis en alerte puisque des s&eacute;nateurs des deux partis, d&eacute;mocrate et r&eacute;publicain, ont manifest&eacute; ouvertement leur opposition &agrave; ces n&eacute;gociations secr&egrave;tes avec l&rsquo;Iran. Dans une lettre sign&eacute;e par une douzaine de s&eacute;nateurs des deux partis, ils craignent que l&rsquo;Iran n&rsquo;utilise une reprise des pourparlers avec les puissances mondiales sur son programme nucl&eacute;aire pour gagner du temps et pour diminuer la pression internationale: &laquo;Ces man&oelig;uvres tactiques sont une distraction dangereuse et ne devraient pas &ecirc;tre tol&eacute;r&eacute;es&raquo;.<br \/>\n\t\tDu temps pour une op&eacute;ration militaire<\/p>\n<p>\n\t\tDans le m&ecirc;me temps, les Isra&eacute;liens ne semblent pas vouloir se h&acirc;ter dans la prise de d&eacute;cision d&rsquo;une frappe contre l&rsquo;Iran, malgr&eacute; les d&eacute;clarations enflamm&eacute;es de certains chefs militaires ou politiques. Les experts sont formels: le danger n&rsquo;est pas imm&eacute;diat car les ing&eacute;nieurs iraniens et leurs conseillers &eacute;trangers n&rsquo;ont pas encore r&eacute;tabli la totalit&eacute; du fonctionnement des centrifugeuses de Natanz. Ils consid&egrave;rent que l&rsquo;Iran bluffe en soutenant qu&rsquo;il a r&eacute;solu les probl&egrave;mes du virus Stuxnet. Par ailleurs, les &eacute;liminations de savants nucl&eacute;aires ont d&eacute;sorganis&eacute; les usines et port&eacute; un coup &agrave; la cr&eacute;dibilit&eacute; des services de s&eacute;curit&eacute; iraniens.<\/p>\n<p>\n\t\tIsra&euml;l pr&eacute;f&egrave;re, pour l&rsquo;instant, utiliser des m&eacute;thodes clandestines qui ont l&rsquo;avantage de limiter les risques et les pertes civiles sans soulever d&rsquo;opposition frontale de la part des occidentaux. Mais le travail de sape n&rsquo;est pas termin&eacute; et il continue &agrave; utiliser ses sous-traitants &agrave; T&eacute;h&eacute;ran pour semer le trouble. La NBC avait rapport&eacute; que l&rsquo;organisation clandestine iranienne &laquo;Moudjahidine Halak&raquo; serait &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;&eacute;limination en s&eacute;rie des savants iraniens li&eacute;s au programme nucl&eacute;aire et aurait &eacute;t&eacute; financ&eacute;e et entra&icirc;n&eacute;e par les services secrets isra&eacute;liens. Elle aurait aussi fourni des renseignements aux am&eacute;ricains sur le programme nucl&eacute;aire ce qui mesure le degr&eacute; de coop&eacute;ration entre la CIA et le Mossad.<br \/>\n\t\tRisques militaires<\/p>\n<p>\n\t\tEt puis l&rsquo;opposition internationale a une attaque contre les sites nucl&eacute;aires iraniens est consid&eacute;rable. &laquo;Une attaque isra&eacute;lienne contre l&rsquo;Iran risque de d&eacute;boucher sur un conflit nucl&eacute;aire et sur une catastrophe globale&raquo;, a estim&eacute; le pr&eacute;sident russe Dmitri Medvedev dans une interview &agrave; la cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision am&eacute;ricaine ABC News. Dans le m&ecirc;me temps, Charles Krauthammer, chroniqueur politique am&eacute;ricain au Washington Post proche des R&eacute;publicains, est favorable &agrave; une attaque qu&rsquo;il juge in&eacute;vitable. Il estime par ailleurs qu&rsquo;elle n&rsquo;aura pas de cons&eacute;quences catastrophiques et ne voit pas la Russie ou la Chine intervenir militairement en faveur de l&rsquo;Iran, tant qu&rsquo;Isra&euml;l s&rsquo;en prend uniquement aux usines nucl&eacute;aires.<\/p>\n<p>\n\t\tLes analystes isra&eacute;liens estiment aussi qu&rsquo;une frappe limit&eacute;e contre les installations nucl&eacute;aires ne conduirait &agrave; aucune guerre g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e. En revanche, Isra&euml;l ne minimise pas les difficult&eacute;s et les risques d&rsquo;une action militaire bien qu&rsquo;il dispose de la capacit&eacute; technologique pour la r&eacute;aliser. Les experts ont persuad&eacute;s qu&rsquo;une intervention ponctuelle n&rsquo;entrainerait pas de coup d&rsquo;arr&ecirc;t d&eacute;finitif du programme nucl&eacute;aire de T&eacute;h&eacute;ran. L&rsquo;ancien secr&eacute;taire &agrave; la D&eacute;fense, Robert Gates, avait abond&eacute; dans ce sens en pr&eacute;cisant qu&rsquo;une action de l&rsquo;aviation militaire isra&eacute;lienne ne retarderait l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance que de trois ans.<\/p>\n<p>\n\t\tLe chef d&rsquo;&eacute;tat-major interarm&eacute;es am&eacute;ricain, le g&eacute;n&eacute;ral Martin Dempsey, qui mesure avec inqui&eacute;tude l&rsquo;impatience des isra&eacute;liens, estime dans une interview &agrave; la CNN, diffus&eacute;e le 19 f&eacute;vrier, qu&rsquo;une frappe isra&eacute;lienne contre les installations nucl&eacute;aires iraniennes &laquo;d&eacute;stabilisera la r&eacute;gion et n&rsquo;atteindra pas ses objectifs &agrave; long terme&raquo;. Il a ajout&eacute;: &laquo;Je ne dirais pas que nous avons r&eacute;ussi &agrave; les convaincre que nous avons raison et qu&rsquo;ils agissent suivant de mauvaises consid&eacute;rations&raquo;.<\/p>\n<p>\n\t\tIsra&euml;l d&eacute;cidera si et quand il interviendra contre l&rsquo;Iran mais recherchera l&rsquo;appui des puissances occidentales avant d&rsquo;agir. L&rsquo;Iran a pr&eacute;par&eacute; les infrastructures n&eacute;cessaires au fonctionnement des centrifugeuses de nouvelle g&eacute;n&eacute;ration dans le site souterrain de Fordo, pr&egrave;s de Qom. Le nouveau dispositif permettra d&rsquo;acc&eacute;lerer l&rsquo;enrichissement d&rsquo;uranium. Les infrastructures &eacute;lectriques, les canalisations et le mat&eacute;riel annexe, n&eacute;cessaires &agrave; l&rsquo;activation de ces nouvelles centrifugeuses, ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; install&eacute;s sur place, mais pas encore les centrifugeuses. Il reste un peu de temps.<\/p>\n<p>\n\t\tJacques Benillouche<\/p>\n<p>\n\t\t<a href=\"http:\/\/www.slate.fr\/story\/50323\/INTERNATIONAL-nucleaire-iranien-washington-jerusalem-conflit\" rel=\"nofollow\">http:\/\/www.slate.fr\/story\/50323\/INTERNATIONAL-nucleaire-iranien-washington-jerusalem-conflit<\/a><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nucl&eacute;aire iranien: Washington et J&eacute;rusalem en conflit ouvert &nbsp; Obama veut croire aux sanctions et &agrave; la diplomatie tandis que pour Netanyahou le pr&eacute;sident am&eacute;ricain ne comprend rien au Moyen-Orient et met l&rsquo;existence m&ecirc;me d&rsquo;Isra&euml;l en danger. Les Am&eacute;ricains et les Isra&eacute;liens font le m&ecirc;me diagnostic depuis longtemps sur le probl&egrave;me du programme d&rsquo;armement nucl&eacute;aire&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[89,45,126,71,70,74,109,32,42,61,226,11,44,41,1],"tags":[],"class_list":["post-3920","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-al-qaeda","category-barack-obama","category-benjamin-netanyahou","category-bretagne","category-chine","category-grande-bretagne","category-inde","category-iran","category-iraq","category-knesset","category-mahmoud-ahmadinejad","category-moyen-orient","category-russie","category-turquie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3920","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3920"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3920\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3920"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3920"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3920"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}