{"id":4708,"date":"2012-06-26T18:04:17","date_gmt":"2012-06-26T18:04:17","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=4708"},"modified":"2012-06-26T18:06:53","modified_gmt":"2012-06-26T18:06:53","slug":"france-claude-bartolone-un-tunisien-de-coeur-a-la-tete-de-lassemblee-nationale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/france-claude-bartolone-un-tunisien-de-coeur-a-la-tete-de-lassemblee-nationale\/","title":{"rendered":"France : Claude Bartolone, un Tunisien de coeur \u00e0 la t\u00eate de l&rsquo;Assembl\u00e9e nationale"},"content":{"rendered":"<p>\n\t<span style=\"font-family: inherit; \">France : Claude Bartolone, un Tunisien de coeur &agrave; la t&ecirc;te de l&#39;Assembl&eacute;e nationale<\/span><\/p>\n<div class=\"conteneurBoiteOutil\">\n<div class=\"motscles\">\n\t\t&nbsp;<\/div>\n<div class=\"motscles\">\n\t\t&nbsp;<\/div>\n<\/div>\n<div id=\"boiteoutil2\">\n<div class=\"infos\">\n\t\t<span class=\"source\">Par Mathieu Olivier<\/span><\/div>\n<div class=\"pictoBoiteOutil2\">\n\t\t&nbsp;<\/div>\n<div class=\"annulation_float\">\n\t\t&nbsp;<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"texteModifiable\" id=\"texte\">\n<p class=\"chapo\">\n\t\tC&rsquo;est le d&eacute;put&eacute; de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, qui sera le prochain pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, &agrave; partir du 26 juin. D&eacute;sign&eacute; par ses pairs socialistes, qui disposent de la majorit&eacute; absolue au Palais Bourbon, il devient le quatri&egrave;me personnage de l&rsquo;&Eacute;tat. N&eacute; &agrave; Tunis en 1951, l&rsquo;homme est connu pour ses fortes attaches m&eacute;diterran&eacute;ennes.<\/p>\n<p>\n\t\tLes socialistes ont choisi l&rsquo;exp&eacute;rience. D&eacute;put&eacute; depuis plus de trente ans, pr&eacute;sident du Conseil g&eacute;n&eacute;ral de Seine-Saint-Denis depuis 2008, ancien ministre de la Ville, de 1997 &agrave; 2002, Claude Bartolone va investir le perchoir du Palais Bourbon, le 26 juin.<\/p>\n<p>\n\t\tEntr&eacute; au Parti socialiste en 1974, il colle les affiches de Fran&ccedil;ois Mitterrand alors qu&rsquo;il &eacute;tudie &agrave; Paris, &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Jussieu, d&rsquo;o&ugrave; il sort dipl&ocirc;m&eacute;, deux licences en poche, l&rsquo;une en math&eacute;matiques, l&rsquo;autre en physique. Apr&egrave;s deux ann&eacute;es pass&eacute;es au sein de l&rsquo;industrie pharmaceutique, il choisit d&#39;embrasser une carri&egrave;re politique.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>Un tacticien hors pair<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\tClaude Bartolone gravit alors les &eacute;chelons du PS. En 1988, il entre au Bureau national, qu&rsquo;il ne quittera plus, et o&ugrave; il se r&eacute;v&egrave;le fin n&eacute;gociateur et habile tacticien. Il sera successivement un soutien de Laurent Fabius, qu&rsquo;il quitte au moment de la campagne sur le Trait&eacute; constitutionnel europ&eacute;en, de Martine Aubry, qu&rsquo;il appuie en 2008 au Congr&egrave;s de Reims et lors des primaires de septembre 2011, puis de Fran&ccedil;ois Hollande, dont il sera collaborateur charg&eacute; des relations ext&eacute;rieures durant la campagne pr&eacute;sidentielle.<\/p>\n<p>\n\t\t&laquo; Barto &raquo; passe toutefois &agrave; c&ocirc;t&eacute; du&nbsp;gouvernement Ayrault. Une d&eacute;ception, avoue-t-il, se disant &laquo; g&ecirc;n&eacute; &raquo; que &laquo; la Seine-Saint-Denis soit absente du gouvernement &raquo;. Et, si Claude Bartolone s&rsquo;identifie &agrave; ce point &agrave; &laquo; son &raquo; d&eacute;partement, c&rsquo;est qu&rsquo;il&nbsp; y est visc&eacute;ralement attach&eacute;. Secr&eacute;taire, &agrave; 23 ans, de la section socialiste de Pr&eacute;-Saint-Gervais, dont il deviendra maire-adjoint puis maire de 1995 &agrave; 1998, il y a v&eacute;cu, avec ses parents, lorsque ceux-ci quittent la Tunisie pour la France, en 1960.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>Ambassadeur<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\tLa terre &eacute;lectorale de Bartolone est donc en banlieue parisienne. Mais sa terre natale, elle, se trouve de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; de la M&eacute;diterran&eacute;e, &agrave; Tunis, o&ugrave; il est venu au monde, le 29 juillet 1951, d&rsquo;un p&egrave;re sicilien ouvrier agricole et d&rsquo;une m&egrave;re maltaise. Depuis, la&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.jeuneafrique.com\/pays\/tunisie\/tunisie.asp\" target=\"_blank\">Tunisie<\/a>&nbsp;n&rsquo;a cess&eacute; de l&rsquo;habiter, &laquo; une image de plaisir et de douceurs &raquo;, avoue-t-il &agrave; l&rsquo;hebdomadaire&nbsp;<em>Le Point<\/em>, se rem&eacute;morant &laquo; les couleurs blanches et bleues, l&rsquo;odeur des orangers, les piments qui s&egrave;chent sur les terrasses &raquo;.<\/p>\n<p>\n\t\t&laquo; La Tunisie a beaucoup compt&eacute;, y compris dans le d&eacute;veloppement de ma personnalit&eacute;. On m&rsquo;appelle encore &laquo; Le Tune &raquo;, quand je parle avec les mains, ou quand j&rsquo;ai un comportement un peu m&eacute;diterran&eacute;en &raquo;, avoue-t-il volontiers. Le natif de Tunis n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas le seul. Comme lui, nombre de politiques font partie de ce fameux &laquo; groupe des Tunes &raquo;.<\/p>\n<p>\n\t\tAu PS, on y trouve le maire de Paris, Bertrand Delano&euml;. Et &agrave; l&#39;Union pour un mouvement populaire (UMP), ils sont encore plus nombreux : l&rsquo;ancienne ministre Mich&egrave;le Alliot-Marie, le pr&eacute;sident du groupe parlementaire du parti, Christian Jacob, mais aussi le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du parti, Jean-Fran&ccedil;ois Cop&eacute;, l&#39;ex-s&eacute;nateur des Hauts de Seine, Charles Pasqua, ou encore le d&eacute;funt Philippe S&eacute;guin. Tous ont fait ou font encore figure d&rsquo;ambassadeurs officieux de la Tunisie en France.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>Mal &agrave; l&rsquo;aise avec la r&eacute;volution ?<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\tAvec Claude Bartolone au perchoir de l&rsquo;Assembl&eacute;e, la Tunisie peut-elle compter sur un ami haut plac&eacute; ? Sans doute, m&ecirc;me si, quand la r&eacute;volution tunisienne battait son plein de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; de la M&eacute;diterran&eacute;e, il a pu &eacute;prouver &#8211; comme d&#39;autres &#8211; une certaine g&ecirc;ne &agrave; se positionner. Dans une interview &agrave; RTL, le 13 janvier 2011, le futur pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e condamnait la r&eacute;pression tout en estimant que Ben Ali restait incontournable.<\/p>\n<p>\n\t\t&laquo; Avec ces morts, un cap a &eacute;t&eacute; franchi. Mais dans le m&ecirc;me temps, aujourd&#39;hui on ne voit pas quelle est l&#39;alternative &agrave; Ben Ali &raquo;, d&eacute;clarait-il alors. Simple malaise face &agrave; une situation complexe ? Claude Bartolone avouait &agrave; l&rsquo;&eacute;poque ne pas avoir de liens particuliers avec les hommes politiques tunisiens. Il pr&eacute;f&eacute;rait alors se dire proche du &laquo; peuple &raquo;.<\/p>\n<\/div>\n<p>\n\t<span><a href=\"http:\/\/www.jeuneafrique.com\/Article\/ARTJAWEB20120622185229\/#ixzz1yvJmfZHz\">France : Claude Bartolone, un Tunisien de coeur &agrave; la t&ecirc;te de l&#39;Assembl&eacute;e nationale&nbsp;<\/a><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>France : Claude Bartolone, un Tunisien de coeur &agrave; la t&ecirc;te de l&#39;Assembl&eacute;e nationale &nbsp; &nbsp; Par Mathieu Olivier &nbsp; &nbsp; C&rsquo;est le d&eacute;put&eacute; de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, qui sera le prochain pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, &agrave; partir du 26 juin. D&eacute;sign&eacute; par ses pairs socialistes, qui disposent de la majorit&eacute; absolue au Palais Bourbon,&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":17109,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[10,159,445,14,13,9,1],"tags":[],"class_list":["post-4708","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-france","category-laurent-fabius","category-martine-aubry","category-paris","category-tunis","category-tunisie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4708","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4708"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4708\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/17109"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4708"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4708"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4708"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}