{"id":4772,"date":"2012-07-08T22:01:16","date_gmt":"2012-07-08T22:01:16","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=4772"},"modified":"2012-07-08T22:04:12","modified_gmt":"2012-07-08T22:04:12","slug":"en-tunisie-les-islamistes-radicaux-sortent-de-lombre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/en-tunisie-les-islamistes-radicaux-sortent-de-lombre\/","title":{"rendered":"En Tunisie, les islamistes radicaux sortent de l&rsquo;ombre"},"content":{"rendered":"<p>\n\tEn Tunisie, les islamistes radicaux sortent de l&#39;ombre<\/p>\n<div class=\"titre\">\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<p>\n<!--<a href=\"http:\/\/twitter.com\/share\" class=\"twitter-share-button\" data-url=\"http:\/\/bit.ly\/Ma96q8\" data-text=\"En Tunisie, les islamistes radicaux sortent de l&#039;ombre\" data-counturl=\"http:\/\/www.leparisien.fr\/international\/en-tunisie-les-islamistes-radicaux-sortent-de-l-ombre-08-07-2012-2082014.php\" data-via=\"le_parisien_fr\" data-lang=\"fr\" data-count=\"horizontal\">Tweeter<\/a>--><script><\/script><\/p>\n<div class=\"visuelMain\">\n\t<\/p>\n<div class=\"legende\">\n<p>\n\t\t\tLe parti islamiste tunisien, le Front de la r&eacute;forme, qui pr&ocirc;ne l&#39;application de la charia, a r&eacute;uni dimanche &agrave; Tunis pour la premi&egrave;re fois ses militants et a appel&eacute; les autorit&eacute;s &agrave; renoncer &agrave; la s&eacute;paration du religieux et du politique.&nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"texte\" id=\"content\">\n<!-- dur\u00e9e : 0.067829132080078 sec -->\tIls avaient jusqu&#39;ici planqu&eacute; leurs pancartes et leurs slogans. Sortant parfois de l&#39;ombre dans la vieille ville de Tunis, ou &agrave; Monastir, pour s&#39;en prendre aux jeunes filles sans le hijab. Depuis peu, ils font entendre leur voix. Et se d&eacute;marquent du parti Ennahda, associ&eacute; au pouvoir, depuis la chute de Ben Ali. Le Front de la r&eacute;forme, qui se veut un parti ouvertement islamiste et qui pr&ocirc;ne l&#39;application de la charia, a r&eacute;uni pour la premi&egrave;re fois, dimanche, au coeur de la capitale tunisienne ses partisans.<\/p>\n<div id=\"pubComplementsArt\">\n\t\t<\/p>\n<div class=\"pub\">\n<script><\/script><script><\/script>\t\t<\/div>\n<p><!-- pub --><!-- Zone \"sur le m\u00eame sujet\" --><!-- Fin Zone \"sur le m\u00eame sujet\" -->\t<\/div>\n<p><!--pubComplementsArt --><!-- dur\u00e9e : 0.18879199028015 sec -->\tIl a appel&eacute;, ni plus ni moins, les autorit&eacute;s &agrave; renoncer &agrave; la s&eacute;paration du religieux et du politique.<\/p>\n<p>\tLe chef de ce mouvement autoris&eacute; depuis le mois de mars, Mohamed Khouja a expliqu&eacute; &agrave; l&#39;AFP s&#39;&ecirc;tre adress&eacute; &agrave; l&#39;Assembl&eacute;e nationale constituante &laquo;pour que la charia soit inscrite comme l&#39;unique source de l&eacute;gislation&raquo; en Tunisie. &laquo;La s&eacute;paration entre la religion et le politique est une grande erreur, car la politique c&#39;est la gestion des affaires des gens&raquo;, a ajout&eacute; Foued Ben Salah, membre du bureau politique du parti.<\/p>\n<p>\t<strong>Pour un Etat islamique<\/strong><\/p>\n<p>\tDevant quelque 300 militants r&eacute;unis au Palais des Congr&egrave;s de Tunis, les responsables du parti ont pr&eacute;sent&eacute; leur programme qui vise &agrave; l&#39;instauration en Tunisie d&#39;un Etat islamique. Interrog&eacute; par l&#39;AFP sur les violences d&eacute;clench&eacute;es en juin par des jeunes salafistes, Mohamed Khouja a indiqu&eacute; souhaiter les attirer afin que ces derniers participent &agrave; la vie politique. &laquo;Beaucoup de jeunes n&#39;ont pas trouv&eacute; quelqu&#39;un qui les &eacute;coute. Nous les comprenons, et pour cela nous essayons de les attirer et de les encadrer&raquo;, a-t-il dit, estimant qu&#39;ils devaient participer sur le terrain politique &laquo;&agrave; la construction de la nouvelle Tunisie&raquo;.<\/p>\n<p>\tL&#39;Assembl&eacute;e nationale constituante qui doit achever d&#39;ici octobre la r&eacute;daction d&#39;une nouvelle Constitution est domin&eacute;e par une coalition tripartite rassemblant les islamistes d&#39;Ennahda et deux partis de centre-gauche, le Congr&egrave;s pour la r&eacute;publique et Ettakatol. En mars dernier, Ennahda, principale formation politique du pays qui dirige le gouvernement de coalition, a annonc&eacute; que la charia ne serait pas inscrite dans la loi fondamentale tunisienne, au grand soulagement de ses partisans de la coalition.<\/p>\n<p>\t&laquo;Une alliance avec des partis dont la r&eacute;f&eacute;rence est l&#39;islam est probable s&#39;il y a des projets en faveur du peuple et du pays. Si ces partis se trompaient, nous leur dirions qu&#39;ils commettent des fautes et nous essayerions de les corriger&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le chef de file du Front de la R&eacute;forme. Rached Ghannouchi, le chef d&#39;Ennahda principal vainqueur des &eacute;lections de l&#39;apr&egrave;s Ben Ali, &eacute;tait pr&eacute;sent &agrave; la r&eacute;union de ce mouvement mais ne s&#39;est pas exprim&eacute; devant les militants.<\/p>\n<p>\t&nbsp;<\/p><\/div>\n<p><!-- Liens billetteries --><\/p>\n<p>\n\tLeParisien.fr <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.leparisien.fr\/imgs\/article\/avec_afp.jpg\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En Tunisie, les islamistes radicaux sortent de l&#39;ombre &nbsp; Le parti islamiste tunisien, le Front de la r&eacute;forme, qui pr&ocirc;ne l&#39;application de la charia, a r&eacute;uni dimanche &agrave; Tunis pour la premi&egrave;re fois ses militants et a appel&eacute; les autorit&eacute;s &agrave; renoncer &agrave; la s&eacute;paration du religieux et du politique.&nbsp; Ils avaient jusqu&#39;ici planqu&eacute; leurs&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":17069,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[24,13,9,1],"tags":[],"class_list":["post-4772","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ben-ali","category-tunis","category-tunisie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4772","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4772"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4772\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/17069"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4772"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4772"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4772"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}