{"id":5092,"date":"2016-10-20T06:46:49","date_gmt":"2016-10-20T06:46:49","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=5092"},"modified":"2016-10-20T00:31:28","modified_gmt":"2016-10-20T00:31:28","slug":"histoire-de-la-ville-de-beja","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/histoire-de-la-ville-de-beja\/","title":{"rendered":"Histoire de la ville de B\u00e9ja"},"content":{"rendered":"<p>\n\t<span>Histoire de la ville de B&eacute;ja<\/span><\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\n\t<span>Histoire de la ville de B&eacute;ja<\/span><\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"f\">\n\tDu temps des Romains elle s&#39;appelait &laquo; Vaga &raquo; ce qui signifie: vache laiti&egrave;re et &eacute;voque &eacute;galement les ondulations des champs de bl&eacute; telles des vagues. Malgr&eacute; cela, l&#39;on est enclin &agrave; penser que Vaccha ou Vaga est une d&eacute;rive du nom Libyque ou ph&eacute;nicien de la ville. Apr&egrave;s la conqu&ecirc;te Arabe , l&#39;appellation actuelle (Baga) lui a &eacute;t&eacute; attribu&eacute;e r&eacute;sultant vraissemblablement de l&#39;anagramme du mot ainsi rendu plus facile &agrave; prononcer. Par ailleurs chez les Arabes on utilise &eacute;galement l&#39;appellation : &laquo; B&eacute;ja du Bl&eacute; &raquo; ou &laquo; B&eacute;ja de Kairouan &raquo; ou encore &laquo; B&eacute;ja l&#39;Africaine &raquo; pour ne pas la confondre avec &laquo; B&eacute;ja de l&#39;huile &raquo;: ville du Sahel Tunisien ou &laquo; B&eacute;ja la Vieille &raquo; : &agrave; proximit&eacute; de La Manouba ou encore &laquo; B&eacute;ja l&#39;Andalouse &raquo; au Portugal , actuellement. L&#39;histoire de B&eacute;ja remonte loin dans le temps &agrave; l&#39;&eacute;poque libyque en tant que village agricole imposant, au d&eacute;but de l&#39;&egrave;re Carthaginoise . Elle connut un essor urbain remarquable &agrave; l&#39;&eacute;poque de Massinissa &eacute;tant r&eacute;gie par une assembl&eacute;e de notables de la ville. Puis ce fut la gloire &agrave; son apog&eacute;e sous Jugurtha (116_104 AV. JC ). Il en fit un de ses lieux de r&eacute;sidence pr&eacute;f&eacute;r&eacute; et le plus important march&eacute; de c&eacute;r&eacute;ales auquel se rendaient les commer&ccedil;ants du royaume et d&#39;ailleurs. Mais elle entra dans l&#39;anonymat de longues ann&eacute;es jusqu&#39;&agrave; ce que l&#39;empereur Romain Septime S&eacute;v&egrave;re lui donna le statut de Municipalit&eacute; dirig&eacute;e par un Conseil S&eacute;natorial. Puis apr&egrave;s les Vandales suivit la reconstruction par les Byzantins sous le r&egrave;gne de Justinien, reconstruction de ses remparts et de la citadelle dont les vestiges majestueux dominent encore le mont A&iuml;n Ech-ch&egrave;ms. La ville redevint alors un centre strat&eacute;gique d&#39;importance vitale. Ce rayonnement se poursuivra pendant l&#39;&egrave;re Aghlabide et B&eacute;ja deviendra peu &agrave; peu la capitale de la r&eacute;gion Nord Ouest avec &agrave; son commandement les repr&eacute;sentants des &quot;Beni Hamid&quot; qui r&eacute;nov&egrave;rent sa Kasbah, fortifi&egrave;rent ses remparts, construisirent sa Mosqu&eacute;e et &eacute;rig&egrave;rent des march&eacute;s. Ce fut la belle &eacute;poque des plantations agricoles avec toute une vari&eacute;t&eacute; de fruits et de cultures irrigu&eacute;es. elle connaitra cette m&ecirc;me opulence au d&eacute;but de l&#39;&egrave;re Sanhajide, r&eacute;alisant de ce fait un essor &eacute;conomique record. Les B&eacute;jaois connurent alors un d&eacute;veloppement artisanal remarquable portant essentiellement sur le tissage et les broderies.<\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"f\">\n\tAvec &quot;Banou Hilal&quot;, les tribus des &quot;Banou Riah&quot; vinrent s&#39;installer &agrave; B&eacute;ja permettant ainsi aux princes B&eacute;douins de s&#39;y succ&eacute;der et parmi eux les fameux &quot;Banou Nizel&quot; &#8230; Puis sous les Hafsides, la Cit&eacute; reprit son &eacute;panouissement et vit na&icirc;tre de nombreuses familles c&eacute;l&egrave;bres dont la famille Kalchani avec la fine fleur de sa descendance faite de savants , de religieux , d&#39;hommes de lettres et de magistrats dont nous citerons Ahmed Kalchani &laquo; Le Commentateur de la Lettre &raquo; et Amor Kalchani auteur de &laquo; Tabsiratol Akhyar&raquo; ainsi que leur contemporain Ali Kalsadi &eacute;minent savant et Math&eacute;maticien de renom. A l&#39;&egrave;re Ottomane une garnison de Janissaires y prit attache laissant apr&egrave;s elle toute une descendance. Pendant les deux p&eacute;riodes suivantes des &quot;Mouradi&quot; et des &quot;Housseini&quot;, B&eacute;ja revint &agrave; sa vocation premi&egrave;re de p&ocirc;le d&#39;attraction de &laquo; l&#39;intelligentsia &raquo; et alimenta la capitale de cadres scientifiques et juridiques. Ainsi foisonn&egrave;rent des penseurs tels le linguiste &quot;Mohamed Touati&quot;, le logicien &quot;Messaoud Elmaghraoui&quot;, le po&egrave;te &quot;Mohamed Ech-Chefa&iuml; Ibn El-Kadhi&quot;, l&#39;homme de lettres &quot;Elayyadhi El-Beji&quot;, l&#39;historien &quot;Mohamed Sgha&iuml;er Ben Youssef.&quot; B&eacute;ja &eacute;tait redevenue une garnison bien prot&eacute;g&eacute;e, un centre administratif d&#39;importance et un march&eacute; agricole g&eacute;r&eacute; directement par un repr&eacute;sentant du Bey. Du reste, c&#39;est &quot;Ali Pacha&quot; qui , en 1746 fixa les limites du &laquo;<a href=\"http:\/\/www.commune-beja.gov.tn\/fr\/presentation_ville\/histoire_ville.htm#\">Palais du Bardo<\/a>&raquo; au Nord Est de la ville , palais initialement construit par un m&eacute;c&egrave;ne de la colonie turque avant 1615. Le Bey y venait habituellement en &eacute;t&eacute;, relever les imp&ocirc;ts locaux.&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Histoire de la ville de B&eacute;ja &nbsp; &nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":17245,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[18,97,1],"tags":[],"class_list":["post-5092","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-histoire","category-portugal","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5092","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5092"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5092\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/17245"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5092"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5092"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5092"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}