{"id":5489,"date":"2012-11-02T17:18:54","date_gmt":"2012-11-02T17:18:54","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=5489"},"modified":"2012-11-06T04:16:39","modified_gmt":"2012-11-06T04:16:39","slug":"en-quete-de-place-lisa-seror","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/en-quete-de-place-lisa-seror\/","title":{"rendered":"En qu\u00eate de place &#8211; Lisa Seror"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;LISA SEROR<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLa galerie Daniel Besseiche est heureuse de pr&eacute;senter, du 8 au 24 novembre 2012, l&rsquo;exposition &laquo; En qu&ecirc;te de place &raquo;, consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;artiste Lisa Seror.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\n\t&nbsp;LISA SEROR<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tLa galerie Daniel Besseiche est heureuse de pr&eacute;senter, du 8 au 24 novembre 2012, l&rsquo;exposition &laquo; En qu&ecirc;te de place &raquo;, consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;artiste Lisa Seror.<\/p>\n<div>\n\tLe vernissage aura lieu le jeudi 8 novembre 2012 &agrave; partir de 18h en pr&eacute;sence de l&rsquo;artiste.<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tQuand, emport&eacute; par le vent impitoyable de l&#39;Histoire, on est amen&eacute;, contraint et forc&eacute;, &agrave; quitter la terre de ses anc&ecirc;tres, quand le souvenir du bonheur de l&#39;enfance et de l&#39;atmosph&egrave;re familiale baign&eacute;e par le rythme immuable des saisons et des f&ecirc;tes juives, s&#39;estompe peu &agrave; peu, que demeure-t-il dans nos m&eacute;moires bris&eacute;es ?<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tEt quand, de surcro&icirc;t, on a la chance d&#39;&ecirc;tre un peintre, quelles sont les couleurs que l&#39;exil imprime sur la palette et sur la toile ?<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\t&laquo; Entre n&eacute;cessit&eacute; d&#39;une recherche symbolique de ses propres racines nourrissant une identit&eacute; retrouv&eacute;e mais encore fragile, et obligation de modernit&eacute; formelle dans l&#39;expression artistique de cette forme de catharsis, la peinture de Lisa Seror a &eacute;volu&eacute; de plus en plus vers l&#39;essentiel.<\/div>\n<div>\n\tEt ce que l&#39;artiste nous sugg&egrave;re d&eacute;sormais &agrave; travers les Figures de ses chaises abandonn&eacute;es, qu&#39;elles soient repr&eacute;sent&eacute;es en groupes ou seules, raides ou compl&egrave;tement de guingois, de fa&ccedil;on plut&ocirc;t r&eacute;aliste ou au contraire &agrave; la limite de l&#39;abstrait, coinc&eacute;es dans des cadres resserr&eacute;s ou fantomatiquement perdues dans de grands espaces d&eacute;l&eacute;t&egrave;res &mdash;et ce que nous confirme &agrave; chaque fois la r&eacute;it&eacute;ration m&ecirc;me de leur &laquo; manque &raquo;, d&eacute;clin&eacute; sur toutes les formes de l&#39;inspiration du moment&mdash; c&#39;est ceci : il ne s&#39;agit plus seulement d&#39;un vide personnel et communautaire dont l&#39; artiste jouerait comme Proust le faisait avec ses &laquo; madeleines &raquo;; il s&#39;agit: d&#39;une vacuit&eacute; existentielle beaucoup plus large qui enjoint d&eacute;sormais une vision plus eschatologique comme l&#39;&eacute;tait celle d&#39;un Ionesco, pour qui ses &laquo; Chaises &raquo; &eacute;taient justement l&#39;expression incarn&eacute;e du grand &laquo; Vide ontologique &raquo;.<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tEt comme Alberto Giacometti pouvait dire; &laquo; Je sais que je pourrais passer le restant de ma vie &agrave; copier une chaise &raquo;, on peut aussi pr&eacute;dire &agrave; Lisa Seror qu&#39;il lui reste encore beaucoup d&#39;ann&eacute;es devant elle, &agrave; peindre de splendides et infinies variations sur des chaises vides, avant qu&#39;elle n&#39;&eacute;puise ce questionnement existentiel fondamental qu&#39;Eug&egrave;ne Ionesco voulait aussi faire passer &agrave; travers les siennes, et qu&#39;il &eacute;non&ccedil;ait ainsi: &laquo; L&#39;&eacute;vanescence, la viduit&eacute; d&#39;un monde qui est l&agrave;, qui n&#39;est pas l&agrave;, qui ne sera plus&#8230; &raquo;. &raquo;<\/div>\n<div>\n\tFrancis Parent<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tLISA SEROR<\/div>\n<div>\n\tLa galerie Daniel Besseiche est heureuse de pr&eacute;senter, du 8 au 24 novembre 2012, l&rsquo;exposition &laquo; En qu&ecirc;te de place &raquo;, consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;artiste Lisa Seror.<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tLoin du pays natal, Lisa Seror n&#39;a pas manqu&eacute; de retourner en Tunisie pour se ressourcer&hellip; Partout, des chaises &eacute;taient pos&eacute;es, comme avant, sur le pas des maisons. Mais les vieux Juifs qui avaient coutume de s&#39;y installer pour prendre le frais, n&#39;&eacute;taient plus l&agrave;. Disparus ! Pour Lisa Seror, ce fut un choc. Comme le sentiment d&#39;un second exil, d&#39;un exil dans l&#39;exil. Les Juifs de Tunisie, au fil des ans, n&#39;en finissaient pas de dispara&icirc;tre, d&#39;&ecirc;tre engloutis dans un v&eacute;ritable n&eacute;ant.<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tLe questionnement s&rsquo;est alors empar&eacute; de la palette du peintre : &laquo; O&ugrave; est notre place ? &raquo; Bistres et jais, gris et bleus profonds faisaient parler les chaises vides, symboles picturaux d&#39;une disparition annonc&eacute;e mais que Lisa Seror refuse en griffant ses toiles pour que leurs cris sourds jaillissent et nous remplissent d&rsquo;espoir&hellip;<\/div>\n<div>\n\tJ.P. Allali<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tGalerie Daniel Besseiche<\/div>\n<div>\n\tLISA SEROR<\/div>\n<div>\n\tPARCOURS<\/div>\n<div>\n\tExpositions collectives :<\/div>\n<div>\n\t2004 Mus&eacute;e de la Tour Carr&eacute;e, Sainte-Maxime<\/div>\n<div>\n\t2000 Salon SNBA (Soci&eacute;t&eacute; Nationale des Beaux-Arts) Carrousel du Louvre<\/div>\n<div>\n\t1999 Ha&iuml;fa Museum of Art<\/div>\n<div>\n\t1997 Mus&eacute;e d&rsquo;art et d&rsquo;histoire du Juda&iuml;sme, Paris<\/div>\n<div>\n\t1995 Salon Comparaison, Biennale de l&rsquo;art actuel, Paris<\/div>\n<div>\n\t1994 Les peintres du Bassin m&eacute;diterran&eacute;en, Marseille, Carthage<\/div>\n<div>\n\t1993 Les peintres de Montmartre, Paris<\/div>\n<div>\n\t1992 Mus&eacute;e Gibellina, Sicile<\/div>\n<div>\n\t1990 Mairie du XI&egrave;me arrondissement, Paris<\/div>\n<div>\n\t1986 &lsquo;&rsquo;Artistes femmes et juives&rsquo;&rsquo; XI&egrave;me salon de la ville de Tunis &amp; Centre Rachi, Paris<\/div>\n<div>\n\t1983-198 Expositions &agrave; Deauville, Cannes, Lyon, Bruxelles<\/div>\n<div>\n\tExpositions personnelles :<\/div>\n<div>\n\t2004 Maison des Arts de Tunis<\/div>\n<div>\n\t2005 Chelsea Art Museum, New York<\/div>\n<div>\n\t1998-2003 Galerie Emouna, Deauville<\/div>\n<div>\n\t1996 Galerie Zafira, Paris<\/div>\n<div>\n\t1994 Mus&eacute;e de Sidi Bou Sa&iuml;d, Tunisie<\/div>\n<div>\n\t1992 Centre culturel international de Hammamet, Tunisie<\/div>\n<div>\n\t1989 Centre europ&eacute;en B&rsquo;nai Brith, Paris<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tCollections publiques :<\/div>\n<div>\n\tMus&eacute;e d&rsquo;art et d&rsquo;histoire du Juda&iuml;sme<\/div>\n<div>\n\tHa&iuml;fa Museum of Art<\/div>\n<div>\n\tMus&eacute;e Gibellina<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tCollections priv&eacute;es :<\/div>\n<div>\n\tNombreuses oeuvres dans collections priv&eacute;es<\/div>\n<div>\n\tPrix et r&eacute;compenses :<\/div>\n<div>\n\tM&eacute;daille d&rsquo;or Atelier de la M&eacute;diterran&eacute;e, Mus&eacute;e Gibellina, Sicile<\/div>\n<div>\n\tM&eacute;daille de la Ville de Paris<\/div>\n<div>\n\tM&eacute;daille de la Ville de Lyon<\/div>\n<div>\n\tGalerie Daniel Besseiche<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tLISA SEROR<\/div>\n<div>\n\tMais tr&egrave;s vite, Lisa Seror, reconstitu&eacute;e dans sa splendide f&eacute;minit&eacute; et rass&eacute;r&eacute;n&eacute;e dans sa propre d&eacute;marche, comprit que son Art ne pouvait se suffire &mdash;comme tout Art important&mdash; d&#39;une vis&eacute;e simplement communautariste, mais qu&#39;il devait enjoindre un plus grand Universalisme. C&#39;est ainsi que ses personnages s&#39;abstraient de plus en plus, jusqu&#39;&agrave; dispara&icirc;tre compl&egrave;tement de la ronde des si&egrave;ges qui les r&eacute;unissaient pour ces f&ecirc;tes rituelles. Que son oeuvre dev&icirc;nt plus &laquo; difficile &raquo; car moins d&eacute;corative, avec des formats de plus en plus importants. Que sa facture s&#39;affirma crescendo, avec des mati&egrave;res se m&eacute;langeant dans une alchimie de plus en plus somptueuse de pigments, d&#39;acryliques, de papiers de soie, de sur&eacute;paisseurs ou de griffures; avec des fonds de plus en plus &laquo; Turn&eacute;riens &raquo;, aux couleurs sombrement abyssales &eacute;voquant les profondeurs de la m&eacute;moire indiff&eacute;renci&eacute;e (ce qui forme &laquo; l&#39;&eacute;tat d&#39;&acirc;me &raquo;); avec des formes &agrave; l&#39;&eacute;vanescente luminosit&eacute; qui en &eacute;mergent, tels des surgissements phosph&egrave;niques d&#39;images trop longtemps remis&eacute;es. Des formes rehauss&eacute;es parfois d&#39;un simple trait incisif &agrave; la craie soulignant [&hellip;] leur malingre charpente tels des squelettes o&ugrave; pourront venir se raccrocher, desquam&eacute;s par le Temps, les souvenirs d&#39;un r&eacute;el &agrave; jamais aboli.<\/div>\n<div>\n\tFrancis Parent, Lisa Seror ou la peinture comme pr&eacute;sence au monde.<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tLa premi&egrave;re partie de l&rsquo;oeuvre de Lisa Seror fut de peindre, durant des ann&eacute;es, la vie quotidienne des siens, des Juifs en Tunisie. Et pour cause, ils ont d&ucirc; la quitter; elle aussi vint en France &agrave; quatorze ans, et fut tr&egrave;s vite d&eacute;&ccedil;ue par la grisaille parisienne si oppos&eacute;e &agrave; la lumi&egrave;re de l&agrave;-bas. Elle s&#39;est mise &agrave; peindre apr&egrave;s quinze ans de cet exil, quinze ans durant lesquels elle a, dit-elle, beaucoup dormi, comme le font certains &ecirc;tres frapp&eacute;s par un trauma qu&#39;ils ont du mal &agrave; d&eacute;chiffrer, comme s&#39;ils cherchaient dans le r&ecirc;ve et le sommeil d&#39;autres ressources. Cette p&eacute;riode d&#39;&eacute;vocation, de nostalgie, beaucoup d&#39;artistes ne peuvent pas l&#39;&eacute;viter quand l&#39;&eacute;cart est trop violent entre le v&eacute;cu de leur enfance et celui de leur lieu d&#39;accueil. [&hellip;]<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tApr&egrave;s la p&eacute;riode &laquo; Trames et textures &raquo; l&#39;artiste, pleinement reconnue dans son pays d&#39;origine, et lors d&#39;un voyage &agrave; Tunis, en passant par les anciens quartiers juifs, elle remarque que les chaises sur le pas de la porte, o&ugrave; l&#39;habitant s&#39;asseyait pour prendre l&#39;air de la rue et parler avec les voisins, ces chaises &eacute;taient vides. Du coup, cette question a surgi: quelle est notre place sur cette terre? &quot;Notre&quot;, la sienne et celle de son peuple.<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\tC&#39;est ainsi que s&#39;est ouverte pour elle une nouvelle p&eacute;riode picturale, qui dure jusqu&#39;&agrave; maintenant, qu&#39;elle intitule &quot;Les chaises&quot;, o&ugrave; elle explore la place, l&#39;emplacement, le d&eacute;placement possible, l&#39;&eacute;nigme du rapport &agrave; l&#39;autre, &agrave; la fois &eacute;tranger et familier; et le vide bien s&ucirc;r &#8211; celui qu&#39;on vous oblige &agrave; faire, et celui o&ugrave; vous recherchez, peut-&ecirc;tre, le divin.<\/div>\n<div>\n\tEn attendant, l&#39;accueil chaleureux de la Tunisie continue; elle reste la juive artiste qui aime son pays d&#39;origine. Et l&#39;on sait que l&#39;amour de la langue et la terre arabes traverse tous les obstacles, et impose la bienveillance. Et c&#39;est sur fond de cet amour, qu&#39;&agrave; travers ces pr&eacute;sences du vide, sa question de d&eacute;part la relance: y a-t-il une place quelque part pour elle et pour les siens ?<\/div>\n<div>\n\tDaniel Sibony, Lisa Seror, en qu&ecirc;te d&rsquo;une place.<\/div>\n<div>\n\tGalerie Daniel Besseiche<\/div>\n<div>\n\tLISA SEROR<\/div>\n<div>\n\tLisa SEROR &#8211; Fronti&egrave;res (97 x 195)<\/div>\n<div>\n\tTechnique mixte acrylique-pigments-papiers de soie maroufl&eacute;s et griff&eacute;s<\/div>\n<div>\n\tGalerie Daniel Besseiche<\/div>\n<div>\n\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n<div>\n\t\tGalerie Daniel Besseiche Paris<\/div>\n<div>\n\t\tSol&egrave;ne Richard &ndash; Responsable<\/div>\n<div>\n\t\tJeanne Rethacker &ndash; Assistante Galerie<\/div>\n<div>\n\t\tSarah Jevremovic &ndash; Assistante Communication<\/div>\n<div>\n\t\t33, rue Gu&eacute;n&eacute;gaud &ndash; 75006<\/div>\n<div>\n\t\tT&eacute;l. : +33 (0) 1 40 46 08 08<\/div>\n<div>\n\t\tFax : +33 (0) 1 40 46 08 60<\/div>\n<div>\n\t\tE-mail : paris@besseiche.com<\/div>\n<div>\n\t\twww.besseiche.com<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp;LISA SEROR &nbsp; La galerie Daniel Besseiche est heureuse de pr&eacute;senter, du 8 au 24 novembre 2012, l&rsquo;exposition &laquo; En qu&ecirc;te de place &raquo;, consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;artiste Lisa Seror.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":17457,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[14,98,9,1],"tags":[],"class_list":["post-5489","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-paris","category-peinture","category-tunisie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5489","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5489"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5489\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/17457"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5489"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5489"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5489"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}