{"id":6331,"date":"2013-03-11T18:34:05","date_gmt":"2013-03-11T18:34:05","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=6331"},"modified":"2013-03-11T18:34:05","modified_gmt":"2013-03-11T18:34:05","slug":"le-rabbi-de-loubavitch-sur-le-precepte-de-se-couvrir-les-cheveux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/le-rabbi-de-loubavitch-sur-le-precepte-de-se-couvrir-les-cheveux\/","title":{"rendered":"Le Rabbi de Loubavitch sur le pr\u00e9cepte de se couvrir les cheveux"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<table border=\"0\" cellpadding=\"0\" cellspacing=\"0\" dir=\"ltr\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>\n<p>\n\t\t\t\t\tLe Rabbi de Loubavitch sur le pr&eacute;cepte de se couvrir les cheveux<\/p>\n<div>\n\t\t\t\t\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\t\t\t\t\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\t\t\t\t\tB&eacute;n&eacute;dictions d&rsquo;en haut et b&eacute;n&eacute;dictions d&rsquo;en bas<\/div>\n<div>\n\t\t\t\t\t&nbsp;<\/div>\n<div>\n\t\t\t\t\tpar Rivkah Slonim<\/div>\n<p>\t\t\t\t<img decoding=\"async\" border=\"0\" src=\"http:\/\/w2.chabad.org\/images\/global\/spacer.gif\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td dir=\"ltr\">\n<p>\n\t\t\t\t\tDans son &eacute;tude de r&eacute;f&eacute;rence sur l&rsquo;orthodoxie en Am&eacute;rique entre les ann&eacute;es 1880 et 1945, Jenna Weissman Joselit remarque :<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tCe qui animait et entretenait cette exp&eacute;rience (la pratique de la tradition, ndlr) n&rsquo;&eacute;tait pas une pr&eacute;occupation continue pour la loi juive (laHalakha) ou une nostalgie collective de la pi&eacute;t&eacute; de la g&eacute;n&eacute;ration pr&eacute;c&eacute;dente, celle des parents, mais plut&ocirc;t un flirt continu avec la modernit&eacute;. Au lieu de fuir la modernit&eacute;, les orthodoxes de l&rsquo;entre-deux-guerres l&rsquo;ont embrass&eacute;e, se sont soumis &agrave; ses contraintes et ont fa&ccedil;onn&eacute; leurs institutions conform&eacute;ment &agrave; ses exigences [p20]&hellip; Cantonnant les pratiques ext&eacute;rieurement visibles au minimum, les Juifs orthodoxes de cette &eacute;poque n&rsquo;affichaient pas publiquement leur orthodoxie. &laquo; Ce n&rsquo;&eacute;tait certainement pas une p&eacute;riode o&ugrave; l&rsquo;on manifestait son juda&iuml;sme &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, raconte un rabbin. C&rsquo;&eacute;tait un temps o&ugrave; l&rsquo;on gardait son juda&iuml;sme pour soi. Porter une kippa dans la rue &eacute;tait alors impensable. &raquo;L&rsquo;absence de v&ecirc;tement distinctif est une caract&eacute;ristique de cette &eacute;poque. [p21]<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tDans ce m&ecirc;me livre, dans son chapitre consacr&eacute; aux femmes intitul&eacute; &laquo; La pr&ecirc;tresse juive et la tradition : la vie sanctifi&eacute;e des femmes orthodoxes am&eacute;ricaines &raquo;, la question du couvre-chef des femmes mari&eacute;es n&rsquo;est m&ecirc;me pas mentionn&eacute;e.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tIl voulait substituer l&rsquo;aversion qui pr&eacute;valait &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de para&icirc;tre diff&eacute;rent et &laquo; trop \u200bjuif &raquo; par un fort sentiment d&rsquo;identit&eacute; et de fiert&eacute;<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tC&rsquo;est dans un tel contexte que le septi&egrave;me Rabbi de Loubavitch, Rabbi Mena&rsquo;hem Mendel Schneerson, de m&eacute;moire b&eacute;nie, prit la direction du mouvement en 1950. Au temps de la Seconde Guerre mondiale, la pr&eacute;sence Loubavitch en Am&eacute;rique &eacute;tait relativement r&eacute;duite, &agrave; l&rsquo;instar de tant d&rsquo;autres groupes &lsquo;hassidiques. Dans la mesure o&ugrave; il n&rsquo;y avait que tr&egrave;s peu de jeunes femmes au sein du mouvement Loubavitch &agrave; cette &eacute;poque, de nombreux jeunes &lsquo;hassidim prirent pour &eacute;pouses des femmes issues de foyers orthodoxes &laquo; am&eacute;ricains &raquo;, dans lesquels le principe selon lequel une femme mari&eacute;e se couvre les cheveux &eacute;tait le plus souvent n&eacute;glig&eacute;. M&ecirc;me les jeunes femmes venues de Russie avec leurs familles &lsquo;hassidiques ne respectaient pas toutes ce pr&eacute;cepte, dont la pratique avait d&eacute;clin&eacute; sous le r&eacute;gime communiste.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t&Agrave; travers les propres propos du Rabbi dans sa correspondance et dans ses discours publics, il est possible de retracer sa campagne m&eacute;thodique pour promouvoir et r&eacute;tablir la mitsva de la coiffure f&eacute;minine comme &eacute;tant une n&eacute;cessit&eacute; s&rsquo;imposant aux femmes mari&eacute;es. Il est important de rappeler que le Rabbi n&rsquo;&eacute;tait pas seulement le chef spirituel d&rsquo;un groupe particulier, &agrave; savoir ceux qui se consid&eacute;raient comme des&nbsp;loubavitcher &lsquo;hassidim. De ce qui a &eacute;t&eacute; publi&eacute; de sa volumineuse correspondance,&nbsp;on peut constater que, d&egrave;s les premiers jours de son leadership, l&rsquo;influence du Rabbi s&rsquo;&eacute;tendait d&eacute;j&agrave; sur une tr&egrave;s vaste partie du monde juif.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tDurant cette premi&egrave;re p&eacute;riode, il s&rsquo;employa &agrave; d&eacute;montrer que la couverture des cheveux relevait de la loi juive et non de quelque obscure coutume d&rsquo;un autre &acirc;ge. Le Rabbi affirma que la loi juive exigeait que la totalit&eacute; &ndash; et pas seulement une partie &ndash; de la chevelure d&rsquo;une femme mari&eacute;e doit &ecirc;tre couverte.&nbsp;Il voulait substituer l&rsquo;aversion qui pr&eacute;valait &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de para&icirc;tre diff&eacute;rent et &laquo; trop \u200bjuif &raquo; par un fort sentiment d&rsquo;identit&eacute; et de fiert&eacute;, tout en restant sensible &agrave; la pr&eacute;occupation des femmes au sujet de leur apparence. Pour cette raison, le Rabbi pr&eacute;conisa le port de perruques plut&ocirc;t que de foulards, qu&rsquo;il reconnut &ecirc;tre une option peu attrayante, voire intenable, pour la plupart des jeunes femmes juives en Am&eacute;rique. Le Rabbi craignait que la majorit&eacute; des femmes, m&ecirc;me les plus pieuses, ne portent pas le foulard de fa&ccedil;on r&eacute;guli&egrave;re et de mani&egrave;re &agrave; couvrir enti&egrave;rement les cheveux. Il appara&icirc;t que, d&egrave;s cette &eacute;poque, le Rabbi anticipait la forte augmentation du nombre des femmes pratiquantes, dont les engagements professionnels et sociaux emp&ecirc;cheraient de se couvrir les cheveux avec des foulards ou des chapeaux. Sans l&rsquo;option de la perruque, de nombreuses femmes n&rsquo;auraient pas m&ecirc;me envisag&eacute; de se couvrir la t&ecirc;te. L&rsquo;encouragement du port de la perruque est une des premi&egrave;res illustrations de la mani&egrave;re dont le Rabbi allait tirer parti des derniers progr&egrave;s des temps modernes en faveur de la Torah et des mitsvot.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tAu d&eacute;but, la position du Rabbi ne fut pas populaire. La plupart des femmes n&rsquo;avaient tout simplement pas envie de se couvrir les cheveux, tandis que d&rsquo;autres trouvaient l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;une perruque tout &agrave; fait &eacute;trange et l&rsquo;associaient &agrave; une apparence fade. Affichant une patience et une sensibilit&eacute; hors du commun face aux probl&egrave;mes psychologiques et sociologiques en jeu, le Rabbi persista dans ses efforts. Finalement, cela porta ses fruits. &Agrave; la fin des ann&eacute;es 1960, gr&acirc;ce &agrave; la fervente campagne du Rabbi en faveur du port de la perruque, celle-ci devint la norme dans la majorit&eacute; des milieux orthodoxes.<\/p>\n<p>\t\t\t\tAu d&eacute;but, la position du Rabbi ne fut pas populaire. La plupart des femmes n&rsquo;avaient tout simplement pas envie de se couvrir les cheveux<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tUn exemple de l&rsquo;approche du Rabbi ressort des extraits suivants d&rsquo;un de ses discours publics, appel&eacute;s commun&eacute;ment&nbsp;farbrenguens, qu&rsquo;il pronon&ccedil;a le Roch &lsquo;Hodech Eloul 1954 :<\/p>\n<blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tPorter une perruque a un impact b&eacute;n&eacute;fique sur les enfants et les petits-enfants, sur la subsistance et sur la sant&eacute;, comme l&rsquo;affirme le Zohar&#8230;<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tOn ne doit pas se dire : je connais une femme qui ne porte pas de perruque et pourtant tout va bien pour elle concernant ses enfants, sa sant&eacute;, son niveau de vie et dans la vie en g&eacute;n&eacute;ral.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tPremi&egrave;rement, nous ne savons pas de quoi est faite la vie de chacun, et quel genre d&rsquo;&eacute;preuves il ou elle subit ; personne ne raconte aux autres l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; de ce qui lui arrive. Deuxi&egrave;mement, nous ne devons pas regarder ce qui se passe chez les autres, nous devons faire ce que D.ieu nous a command&eacute;.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tNous sommes une minorit&eacute; parmi les nations. Devrions-nous &eacute;galement en tirer la conclusion que, puisqu&rsquo;il y a davantage de non-Juifs que de Juifs dans le monde, et que tout va bien chez eux, nous devons imiter leurs mani&egrave;res ? Si nous avions agi de la sorte, le peuple juif aurait cess&eacute; d&rsquo;exister, &agrave; D.ieu ne plaise, il y a bien longtemps.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tQuand une femme juive marche dans la rue sans couvre-chef, il n&rsquo;y a pas de diff&eacute;rence perceptible entre elle et les autres. Mais quand elle porte une perruque, il est visible qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme juive religieuse.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tIl n&rsquo;est pas n&eacute;cessaire d&rsquo;arpenter les rues en clamant &agrave; tue-t&ecirc;te : &laquo; Je suis religieuse ! &raquo;, mais&#8230; devant qui se sentirait-elle g&ecirc;n&eacute;e ? Une amie ? M&ecirc;me si quelqu&rsquo;un la d&eacute;signait du doigt en disant qu&rsquo;elle est une Juive religieuse, quelle honte y a-t-il &agrave; cela ?<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tUn tel comportement requiert-il un si grand sacrifice de soi ? Si, &agrave; D.ieu ne plaise, la nourriture venait &agrave; manquer et que les enfants avaient faim, et qu&rsquo;on doive malgr&eacute; tout observer le Chabbat dans le travail et les affaires, cela repr&eacute;senterait un grand sacrifice de soi. Et pourtant, sans le moindre doute, le Chabbat serait observ&eacute;.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tLa diff&eacute;rence entre une perruque et un foulard est la suivante : il est facile de retirer un foulard, pas une perruque. Prenez l&rsquo;exemple d&rsquo;une femme qui se trouverait dans une assembl&eacute;e et porterait une perruque. En pareil cas, m&ecirc;me si le pr&eacute;sident Eisenhower venait &agrave; entrer, elle ne retirerait pas sa perruque. Il n&rsquo;en va pas de m&ecirc;me pour un foulard qui peut &ecirc;tre &ocirc;t&eacute; ais&eacute;ment.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\tDans le pass&eacute;, la coutume &eacute;tait de couper compl&egrave;tement les cheveux ou de les raser [et de les couvrir avec un foulard].&nbsp;Avec le temps, la coutume du port de la perruque s&rsquo;est r&eacute;pandue, en particulier de nos jours o&ugrave; l&rsquo;on peut acheter des perruques aux teintes vari&eacute;es, qui peuvent m&ecirc;me s&rsquo;av&eacute;rer plus jolies que ses v&eacute;ritables cheveux.<\/p>\n<blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tQu&rsquo;une femme consid&egrave;re cette question. Cela ne demande pas une heure ni m&ecirc;me une demi-heure de r&eacute;flexion. Pourquoi r&eacute;ellement ne voudrait-on pas porter une perruque, mais seulement un foulard ? Parce que l&rsquo;on sait qu&rsquo;il n&rsquo;est pas possible d&rsquo;enlever une perruque en marchant dans la rue ou dans une r&eacute;union, tandis qu&rsquo;un foulard peut &ecirc;tre relev&eacute; sur les cheveux et parfois m&ecirc;me, retir&eacute; enti&egrave;rement.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\tLe Rabbi est all&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; affirmer que les perruques pouvaient m&ecirc;me &ecirc;tre plus attrayantes que les propres cheveux d&rsquo;une femme.<\/p>\n<blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tPeut-&ecirc;tre dira-t-on qu&rsquo;on portera le foulard correctement. Si c&rsquo;est le cas, alors c&rsquo;est assur&eacute;ment bien. Mais&#8230; pourquoi se mettre d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment devant une tentation ? Nous supplions D.ieu avant nos pri&egrave;res : &laquo; Ne mets pas de tentation devant nous. &raquo;<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\tDe toute &eacute;vidence, le Rabbi souhaitait motiver les femmes &agrave; porter la perruque et &agrave; rester fermes dans leur observance face aux pressions sociales. Une lecture plus attentive, cependant, r&eacute;v&egrave;le des nuances suppl&eacute;mentaires dignes d&rsquo;&ecirc;tre remarqu&eacute;es. Il y a tout d&rsquo;abord la consid&eacute;ration du Rabbi pour le fait que l&rsquo;identit&eacute; de la femme est profond&eacute;ment li&eacute;e &agrave; son apparence. Il comprenait combien cet &eacute;l&eacute;ment &eacute;tait d&eacute;cisif dans sa d&eacute;cision de se couvrir la t&ecirc;te ou non. Lesfarbrenguens&nbsp;du Rabbi &eacute;taient des &eacute;v&eacute;nements s&eacute;rieux, au cours desquels il discutait pendant de longues heures de diff&eacute;rents aspects de la Torah et exposait des concepts tr&egrave;s profonds. Il pronon&ccedil;a ce discours devant un rassemblement de centaines d&rsquo;hommes et tr&egrave;s peu de femmes,&nbsp;pourtant le Rabbi ne chercha pas &agrave; cantonner cette importante question &agrave; une pol&eacute;mique halakhique ou philosophique.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tLe Rabbi est all&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; affirmer que les perruques pouvaient m&ecirc;me &ecirc;tre plus attrayantes que les propres cheveux d&rsquo;une femme. &Agrave; l&rsquo;&eacute;poque, cela &eacute;tait destin&eacute; &agrave; encourager et &eacute;duquer les femmes qui &eacute;taient d&rsquo;avis que les perruques manquaient d&rsquo;esth&eacute;tique. En comparaison avec ce que les femmes pouvaient avoir port&eacute; dans les g&eacute;n&eacute;rations pr&eacute;c&eacute;dentes, les nouvelles perruques, disait le Rabbi, &eacute;taient attrayantes.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tAujourd&rsquo;hui, alors que l&rsquo;industrie de la perruque, &agrave; la pointe de la technologie, offre vraiment un choix de belle qualit&eacute;, tant en cheveux synth&eacute;tiques qu&rsquo;humains,&nbsp;il est int&eacute;ressant de constater que le Rabbi n&rsquo;avait aucune objection &agrave; ce que les perruques am&eacute;liorent l&rsquo;apparence de la femme ; il a au contraire encourag&eacute; les femmes &agrave; tirer profit de cette opportunit&eacute;. Encore aujourd&rsquo;hui, dans beaucoup d&rsquo;esprits, persiste la notion erron&eacute;e selon laquelle un couvre-chef est destin&eacute; &agrave; nuire &agrave; la beaut&eacute; d&rsquo;une femme mari&eacute;e (ce qui conduit &agrave; la question omnipr&eacute;sente de savoir en quoi se couvrir les cheveux avec une perruque attrayante est utile). Les paroles du Rabbi &eacute;clairent ce qui doit &ecirc;tre l&rsquo;approche appropri&eacute;e pour cette mitsva.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tLe Rabbi recevait un volume de courrier l&eacute;gendaire chaque jour, dans lequel se trouvaient des lettres de femmes et d&rsquo;hommes exprimant leur appr&eacute;hension quant &agrave; l&rsquo;observance de cette mitsva. Dans d&rsquo;autres cas, le Rabbi soulevait la question lui-m&ecirc;me. Dans un cas comme dans l&rsquo;autre, ses mots sont empreints d&rsquo;un sentiment d&rsquo;importance et d&rsquo;urgence, comme il appara&icirc;t dans l&rsquo;&eacute;chantillon ci-apr&egrave;s&nbsp;:<\/p>\n<blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tParce que votre femme a d&eacute;cid&eacute; de porter une perruque, et de le faire volontiers, sans se pr&eacute;occuper de ceux qui pourraient se moquer de sa pratique, son m&eacute;rite sera grand, justement parce qu&rsquo;elle est parmi les premi&egrave;res de son quartier &agrave; revenir &agrave; la coutume des femmes juives vertueuses ; or il est connu combien nos sages ont estim&eacute; et lou&eacute; la capacit&eacute; de l&rsquo;individu d&rsquo;enseigner au grand nombre par son exemple.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tIl se peut que, dans l&rsquo;imm&eacute;diat, il soit difficile de s&rsquo;engager dans cette voie &agrave; cause des d&eacute;penses que cela occasionne. Je tiens &agrave; vous informer qu&rsquo;il y a ici (administr&eacute; par le bureau Loubavitch), un fonds de pr&ecirc;ts gratuits sp&eacute;cialement &agrave; cet effet, pouvant &ecirc;tre rembours&eacute;s &agrave; long terme, afin de faciliter cet achat par tous. Ce n&rsquo;est pas une bonne id&eacute;e de reporter cela. D&egrave;s que vous recevrez cette lettre, &eacute;crivez-moi en indiquant le nom et la somme n&eacute;cessaire pour le ch&egrave;que. Celui-ci vous sera envoy&eacute; imm&eacute;diatement et puisse D.ieu vous accorder le succ&egrave;s.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\t&Agrave; son habitude, le Rabbi exhortait ceux qui &eacute;taient fid&egrave;les &agrave; l&rsquo;observance de cette pratique &agrave; encourager aussi leurs pairs &agrave; faire de m&ecirc;me<a class=\"tiny\" href=\"\" name=\"footnoteRef11a1995397\" style=\"FONT-FAMILY: ; COLOR: ; VERTICAL-ALIGN: text-top; TEXT-DECORATION: \"><font face=\"Arial\"><font color=\"#004f9d\" style=\"FONT-SIZE: 7pt\">11<\/font><\/font><\/a>&nbsp;: &laquo; Vous devez veiller &eacute;galement &agrave; ce que les autres agissent de la m&ecirc;me mani&egrave;re, en leur expliquant que c&rsquo;est la voie et la&nbsp;s&eacute;goula&nbsp;pour obtenir sant&eacute;, subsistance, et v&eacute;ritable&nbsp;na&rsquo;hat&nbsp;(satisfaction) de ses enfants. D.ieu aidera &agrave; ce que vous me donniez de bonnes nouvelles &agrave; ce sujet. &raquo;<\/p>\n<p>\t\t\t\t&Agrave; son habitude, le Rabbi exhortait ceux qui &eacute;taient fid&egrave;les &agrave; l&rsquo;observance de cette pratique, &agrave; encourager aussi leurs pairs<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tD&rsquo;apr&egrave;s la lettre suivante, il apparait clairement que la r&eacute;sistance &agrave; la mitsva de se couvrir les cheveux prit plusieurs formes. Pour ce correspondant, le probl&egrave;me est moins d&rsquo;ordre pragmatique et davantage de nature th&eacute;ologique. Il est int&eacute;ressant de remarquer que le Rabbi ne lui a pas r&eacute;pondu en donnant des raisons philosophiques ou mystiques de cette mitsva. Pour de nombreuses femmes (et hommes), aucune raison ne sera jamais assez convaincante. Le Rabbi a pr&eacute;f&eacute;rer souligner que le respect de toutes les mitsvot (y compris celle de se couvrir les cheveux) est d&rsquo;abord et avant tout fond&eacute; sur la soumission &agrave; la volont&eacute; de D.ieu&nbsp;:<\/p>\n<blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tEn r&eacute;ponse &agrave; votre lettre du 13 Iyar dans laquelle vous demandez comment on peut expliquer la n&eacute;cessit&eacute; de se couvrir les cheveux (pour une femme mari&eacute;e) : la question en elle-m&ecirc;me est surprenante, en particulier sachant que nous sommes actuellement dans les jours de pr&eacute;paration &agrave; la r&eacute;ception de la Torah, qui fut re&ccedil;ue par le peuple juif uniquement par le m&eacute;rite d&rsquo;avoir fait pr&eacute;c&eacute;der l&rsquo;engagement de &laquo; nous accomplirons &raquo; &agrave; celui de &laquo; nous comprendrons &raquo;.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tIl est clair que la croyance en D.ieu de l&rsquo;homme oblige ce dernier &agrave; accepter&nbsp;intellectuellement&nbsp;les commandements de D.ieu, sans en exiger chercher des raisons relevant de l&rsquo;entendement&nbsp;humain. Car m&ecirc;me le simple bon sens, s&rsquo;il est seulement sain, comprend qu&rsquo;il est impossible pour un &ecirc;tre fini de comprendre l&rsquo;infini.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tOr, c&rsquo;est un des principes de la foi de tous les Juifs, croyants, enfants de croyants, que D.ieu, Son entendement et Savolont&eacute;&nbsp;sont v&eacute;ritablement un et infinis, tandis que l&rsquo;homme est fini dans tous les aspects de son &ecirc;tre.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tD&rsquo;autre part, si l&rsquo;on tient compte de la r&eacute;compense re&ccedil;ue pour la mitsva de se couvrir les cheveux (telle qu&rsquo;elle est explicit&eacute;e dans le Zohar), alors m&ecirc;me si l&rsquo;on devait &ecirc;tre des plus sceptiques &agrave; ce sujet, &agrave; D.ieu ne plaise, cela vaudrait encore la peine de se couvrir les cheveux. Et cela le vaut d&rsquo;autant plus que les mots du Zohar &ndash; en tant que part de notre Torah de V&eacute;rit&eacute; &ndash; sont parfaitement vrais, immuables et &eacute;ternels dans tous les lieux et &agrave;&nbsp;toutes&nbsp;les &eacute;poques.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\tEn 1957, lors d&rsquo;un&nbsp;farbrenguen&nbsp;&agrave; l&rsquo;occasion de la f&ecirc;te de Chavouot, le Rabbi a donn&eacute; &agrave; ce d&eacute;bat une nouvelle direction<a class=\"tiny\" href=\"\" name=\"footnoteRef13a1995397\" style=\"FONT-FAMILY: ; COLOR: ; VERTICAL-ALIGN: text-top; TEXT-DECORATION: \"><font face=\"Arial\"><font color=\"#004f9d\" style=\"FONT-SIZE: 7pt\">13<\/font><\/font><\/a>&nbsp;:<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tL&rsquo;un des aspects les plus essentiels de la conduite de la femme juive qui a une port&eacute;e consid&eacute;rable sur ses fils et filles, est sa pudeur&#8230; &laquo; Toute la gloire de la fille du roi est &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur &raquo; (Psaumes 45, 14). Ainsi, le Talmud (Yoma 47a) rapporte la pudeur exceptionnelle de Kim&rsquo;hit : Kim&rsquo;hit eut sept fils qui m&eacute;rit&egrave;rent tous de servir en tant que Grands Pr&ecirc;tres.&nbsp;Les Sages lui demand&egrave;rent &laquo; Qu&rsquo;as-tu fait pour m&eacute;riter cela ? &raquo; Elle leur r&eacute;pondit : &laquo; Les murs de ma maison n&rsquo;ont jamais vu les tresses de mes cheveux. &raquo;<\/p>\n<blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tIl ne faut pas se dire : &laquo; Ai-je besoin de me comporter avec une pudeur si extraordinaire que mes enfants en deviendront des Grands Pr&ecirc;tres ? Il me suffit que mes enfants deviennent de simples pr&ecirc;tres. N&rsquo;est-il pas dit que tous les Juifs sont saints ?! &raquo;<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tEn r&eacute;alit&eacute;, s&rsquo;il est accord&eacute; &agrave; une femme la possibilit&eacute; de former ses enfants &agrave; devenir des Grands Pr&ecirc;tres (c&#39;est-&agrave;-dire : d&rsquo;atteindre le maximum de leur potentiel spirituel), cela signifie que cela tient de sa responsabilit&eacute;.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\t\t\t\tLe Rabbi souligna le profond impact de la pudeur d&rsquo;une femme sur ses enfants. Dans ce but, il s&rsquo;adressa directement &agrave; l&rsquo;instinct maternel<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tLe Rabbi souligna le profond impact de la pudeur d&rsquo;une femme sur ses enfants. Dans ce but, il s&rsquo;adressa directement &agrave; l&rsquo;instinct maternel ; m&ecirc;me une femme farouchement oppos&eacute;e &agrave; cette pratique pouvait r&eacute;&eacute;valuer son point de vue en consid&eacute;rant les bienfaits spirituels consid&eacute;rables dont ses enfants pouvaient b&eacute;n&eacute;ficier.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tBien que la position du Rabbi f&ucirc;t consid&eacute;r&eacute;e par beaucoup comme stricte, il y avait ceux qui la consid&eacute;raient comme permissive. Il existe des communaut&eacute;s o&ugrave; les perruques ne sont pas du tout jug&eacute;es acceptables sur le plan halakhique, en raison de leur similitude avec les cheveux f&eacute;minins. Dans d&rsquo;autres communaut&eacute;s, les femmes portent des perruques, mais les couvrent partiellement avec un foulard ou un chapeau afin de signaler qu&rsquo;elles se couvrent effectivement les cheveux. L&rsquo;avis du Rabbi &eacute;tait qu&rsquo;il n&rsquo;y a aucune obligation halakhique de couvrir une perruque.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tLe Rabbi a re&ccedil;u des questions de femmes originaires de familles ou de communaut&eacute;s dont la tradition de longue date &eacute;tait de porter un foulard couvrant enti&egrave;rement les cheveux et\/ou le port d&rsquo;un double couvre-chef (par exemple un chapeau par-dessus une perruque). Dans chaque cas, le Rabbi expliqua patiemment sa position tout en les encourageant &agrave; poursuivre dans leur coutume familiale ou communautaire. Dans la lettre ci-dessous, nous pouvons voir ces deux p&ocirc;les s&rsquo;articuler dans la r&eacute;ponse du Rabbi&nbsp;:<\/p>\n<blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tJ&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; fait conna&icirc;tre mon opinion que, de nos jours, se couvrir les cheveux avec un foulard ne dure pas [et la personne cessera finalement de se couvrir les cheveux]. La raison en est que, lorsqu&rsquo;elle porte un foulard, une femme estconstamment&nbsp;mise &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve &ndash; doit-elle couvrir tous ses cheveux ou seulement une partie, etc. &ndash; pour ne pas &ecirc;tre g&ecirc;n&eacute;e devant ceux qui se moquent d&rsquo;elle (bien que, tr&egrave;s souvent, ce sentiment soit simplement le fruit de son imagination).<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tCe n&rsquo;est pas du tout le cas avec une perruque, il est impossible d&rsquo;enlever la perruque [facilement]&#8230; Quant au port d&rsquo;une perruque d&eacute;couverte (une perruque sans chapeau ou autre couverture par dessus), cette pratique s&rsquo;est largement r&eacute;pandue au cours des derni&egrave;res g&eacute;n&eacute;rations. Bien entendu, il reste cependant n&eacute;cessaire de v&eacute;rifier la coutume de votre r&eacute;gion de mani&egrave;re &agrave; s&rsquo;assurer que cela ne constitue pas un pr&eacute;c&eacute;dent, &agrave; D.ieu ne plaise.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\tEn 1960, le Rabbi a r&eacute;pondu &agrave; une femme qui lui &eacute;crivait &agrave; propos de ses difficult&eacute;s &agrave; se couvrir les cheveux au moyen d&rsquo;une perruque alors que les autres femmes de sa communaut&eacute; ne le faisaient pas. Dans sa r&eacute;ponse, le Rabbi souligna que l&rsquo;homog&eacute;n&eacute;it&eacute; du paysage am&eacute;ricain &eacute;tait en train de c&eacute;der la place &agrave; une nouvelle appr&eacute;ciation, et &agrave; une fiert&eacute;, des diverses religions et cultures ethniques. Outre son message sur l&rsquo;importance de la &laquo; crainte du ciel &raquo;, il l&rsquo;encouragea &agrave; puiser des forces dans les changements qui s&rsquo;op&eacute;raient dans la soci&eacute;t&eacute;&nbsp;:<\/p>\n<blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tEn r&eacute;ponse &agrave; votre lettre o&ugrave; vous &eacute;crivez concernant la perruque que dans la communaut&eacute; religieuse o&ugrave; vous habitez actuellement, telle n&rsquo;est pas la coutume. En cons&eacute;quence, vous craignez qu&rsquo;on ne se moque de vous si vous portez une perruque :<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tOn constate ais&eacute;ment que porter un chapeau ou m&ecirc;me un foulard, laisse une partie de la chevelure d&eacute;couverte, m&ecirc;me si ce n&rsquo;est que pour un&nbsp;court&nbsp;moment, ce qui constitue la transgression d&rsquo;un interdit majeur&#8230; L&rsquo;importance d&rsquo;avoir les cheveux couverts &agrave; tout moment peut &eacute;galement s&rsquo;&eacute;valuer en consid&eacute;rant la r&eacute;compense qui d&eacute;coule de l&rsquo;accomplissement de ce commandement tel qu&rsquo;il est command&eacute;. Selon les mots du saint Zohar, cela conduit &agrave; &ecirc;tre &laquo; b&eacute;ni de toutes les b&eacute;n&eacute;dictions, les b&eacute;n&eacute;dictions d&rsquo;en haut et les b&eacute;n&eacute;dictions d&rsquo;en bas, par la richesse, par des enfants et des petits-enfants. &raquo;<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tConcernant ce que vous &eacute;crivez sur le fait qu&rsquo;ils pourraient se moquer de vous et vous embarrasser : Depuis peu, m&ecirc;me la jeunesse am&eacute;ricaine a commenc&eacute; &agrave; respecter et &agrave; honorer sp&eacute;cifiquement ceux qui ne faiblissent pas dans leur foi. Ils ne se sentent pas g&ecirc;n&eacute;s par ceux qui se moquent d&rsquo;eux et de leur vision du monde. Au contraire, ils consid&egrave;rent avec m&eacute;pris et d&eacute;rision ceux qui suivent simplement la majorit&eacute; sans avoir leurs propres principes.<\/p>\n<p>\t\t\t\t\tLe Rabbi offrit lui-m&ecirc;me &agrave; de nombreux couples une aide financi&egrave;re pour l&rsquo;achat d&rsquo;une perruque<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\t\tVous savez certainement que l&rsquo;ensemble des quatre parties du Code de Loi juive d&eacute;bute par l&rsquo;affirmation que l&rsquo;on ne doit pas &ecirc;tre g&ecirc;n&eacute; par les personnes qui se moquent de son service de D.ieu. De plus, et cela aussi est assez simple &agrave; comprendre : &laquo; D.ieu remplit le ciel et la terre &raquo; et l&rsquo;homme se trouve en Sa pr&eacute;sence en&nbsp;tout&nbsp;lieu et &agrave;&nbsp;tout&nbsp;instant. Ce n&rsquo;est pas le cas des humains ; m&ecirc;me ceux qui vivent &agrave; proximit&eacute; ne sont pas toujours dans les environs. Comment peut-on ne pas avoir honte devant D.ieu, &agrave; D.ieu ne plaise, et &ecirc;tre g&ecirc;n&eacute; par de simples mortels ?!<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\n\t\t\t\t\tUne autre mani&egrave;re dont le Rabbi d&eacute;fendit cette cause fut lors de conversations avec des futurs mari&eacute;s, leurs parents et d&rsquo;autres&nbsp;qui venaient le voir en audience priv&eacute;e. Selon de nombreux t&eacute;moignages, le Rabbi exhortait les jeunes couples &agrave; faire passer l&rsquo;achat d&rsquo;une perruque en premi&egrave;re priorit&eacute; dans leurs pr&eacute;paratifs du mariage. Le Rabbi insistait pour que la mari&eacute;e s&rsquo;ach&egrave;te la plus belle perruque qu&rsquo;elle puisse trouver et, &agrave; certains, il soulignait express&eacute;ment la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;en avoir deux, de sorte que si l&rsquo;une est en cours de lavage, l&rsquo;autre demeure utilisable.&nbsp;Dans certains cas, le Rabbi rendait m&ecirc;me le fianc&eacute; responsable de cet achat. Le Rabbi offrit lui-m&ecirc;me &agrave; de nombreux couples une aide financi&egrave;re pour l&rsquo;achat d&rsquo;une perruque et, &agrave; au moins deux reprises, il donna &agrave; des futures mari&eacute;es de quoi r&eacute;gler l&rsquo;achat de leur perruque en totalit&eacute;.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tDurant la premi&egrave;re d&eacute;cennie de son leadership (1950-60), le Rabbi officia comme rabbin lors de plusieurs mariages.&nbsp;Parmi les conditions qu&rsquo;il fixait pour officier, il y avait l&rsquo;engagement de la mari&eacute;e de porter une perruque apr&egrave;s le mariage. C&rsquo;&eacute;tait un grand honneur d&rsquo;&ecirc;tre mari&eacute;s par le Rabbi et de nombreuses jeunes femmes retir&egrave;rent de cet honneur l&rsquo;inspiration de commencer &agrave; porter la perruque.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t\tLe fait que se couvrir les cheveux est une&nbsp;segoula, une source de b&eacute;n&eacute;diction, &eacute;tait la caract&eacute;ristique principale de l&rsquo;approche du Rabbi. Dans chacun des exemples cit&eacute;s ici, et dans des centaines d&rsquo;autres, le Rabbi a soulign&eacute; la fa&ccedil;on dont cette mitsva particuli&egrave;re est un vecteur de b&eacute;n&eacute;dictions pour le foyer et la famille, en particulier celles des enfants et de la prosp&eacute;rit&eacute;.&nbsp;Le Rabbi ne se lassait pas de citer les paroles du Zohar ; c&rsquo;&eacute;tait, apr&egrave;s tout, la mission de sa vie d&rsquo;apporter les b&eacute;n&eacute;dictions d&rsquo;en bas (mat&eacute;rielles) et les b&eacute;n&eacute;dictions d&rsquo;en haut (spirituelles) dans la vie des Juifs. Puissions-nous toujours &ecirc;tre b&eacute;nis de la sorte.<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\n<table id=\"footnoteTable\">\n<tbody>\n<tr>\n<td colspan=\"2\">\n\t\t\t\t\t\t\t\tNOTES<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR1a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef1a1995397\" name=\"footnote1a1995397\">1.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tNew York&rsquo;s Jewish Jews: The Orthodox Community in the Interwar Years, pp. 20&ndash;21.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR2a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef2a1995397\" name=\"footnote2a1995397\">2.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tRabbi Haskel Lookstein, Ramaz School Oral History Project, 1986, p. 2.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR3a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef3a1995397\" name=\"footnote3a1995397\">3.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t&Agrave; ce jour, vingt-neuf volumes de sa correspondance ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s sous le titre Igrot Kodech, &Eacute;ditions Kehot. Ils comprennent des s&eacute;lections de sa correspondance jusqu&rsquo;en 1975.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR4a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef4a1995397\" name=\"footnote4a1995397\">4.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tMaguen Avraham, Ora&rsquo;h &lsquo;Ha&iuml;m&nbsp;75:2,&nbsp;Tsema&rsquo;h Tsedek, responsa Even Haezer&nbsp;139.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR5a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef5a1995397\" name=\"footnote5a1995397\">5.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tLikoutei Si&rsquo;hot, vol. 13, p. 188.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR6a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef6a1995397\" name=\"footnote6a1995397\">6.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tIII, p. 126a.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR7a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef7a1995397\" name=\"footnote7a1995397\">7.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tIl est clair que le Rabbi ne bl&acirc;mait par les g&eacute;n&eacute;rations pr&eacute;c&eacute;dentes de femmes qui se couvraient la t&ecirc;te avec des foulards, car la perruque n&rsquo;a pas&nbsp;fondamentalement&nbsp;d&rsquo;avantage sur le foulard. Aux temps talmudiques, les femmes portaient unradid, une large &eacute;charpe par-dessus un chapeau plus petit, qui couvrait leurs t&ecirc;tes. Ainsi, m&ecirc;me si des cheveux d&eacute;passaient du premier couvre-chef, les m&egrave;ches &eacute;taient couvertes par le&nbsp;radid(voir Talmud Ketoubot 72a).<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR8a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef8a1995397\" name=\"footnote8a1995397\">8.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t&Agrave; la grande diff&eacute;rence des ann&eacute;es ult&eacute;rieures o&ugrave; des milliers de femmes y assistaient r&eacute;guli&egrave;rement.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR9a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef9a1995397\" name=\"footnote9a1995397\">9.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tPour des sources halakhiques qui traitent des perruques &agrave; l&rsquo;aspect naturel et plus pr&eacute;cis&eacute;ment de celles en cheveux naturels, et les consid&egrave;rent irr&eacute;prochables, voir&nbsp;Shiltei Guiborimsur le&nbsp;Rif, Chabbat&nbsp;375,&nbsp;Yaskil Avdi, Even HaEzer&nbsp;16 et&nbsp;Igrot Moshe, Even HaEzer, vol. II, 12.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR10a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef10a1995397\" name=\"footnote10a1995397\">10.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tIgrot Kodech, vol. VIII, p. 182, dat&eacute;e du 25 Chevat 1954.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR11a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef11a1995397\" name=\"footnote11a1995397\">11.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tIgrot Kodech vol. VIII, p. 217 dat&eacute;e du 11 Adar 1954.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR12a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef12a1995397\" name=\"footnote12a1995397\">12.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tIgrot Kodech, vol. XIII, p. 102-3 dat&eacute;e du 25 Iyar 1956.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR13a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef13a1995397\" name=\"footnote13a1995397\">13.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tSi&rsquo;hot Kodech, vol. IX, p. 184.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR14a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef14a1995397\" name=\"footnote14a1995397\">14.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tSi on h&eacute;rite de la haute pr&ecirc;trise par la mort [du pr&ecirc;tre pr&eacute;c&eacute;dent], comment est-il consid&eacute;r&eacute; comme un m&eacute;rite pour Kim&rsquo;hit d&rsquo;avoir eu sept fils qui eurent tous ce r&ocirc;le ? Son fils Rabbi Ishma&euml;l, qui &eacute;tait le Grand Pr&ecirc;tre habituel, &eacute;tait parfois dans l&rsquo;impossibilit&eacute; temporaire d&rsquo;accomplir le service en raison d&rsquo;une impuret&eacute; rituelle. Au fil des ann&eacute;es, chacun de ses fr&egrave;res eut l&rsquo;occasion de le remplacer comme grand pr&ecirc;tre. Elle n&rsquo;a donc pas, &agrave; D.ieu ne plaise, enterr&eacute; ses fils (Tossafot Yechanim, ad loc).<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR15a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef15a1995397\" name=\"footnote15a1995397\">15.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tIgrot Kodech, vol. XVI, p 330-1 dat&eacute;e du 10 Adar 1958.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR16a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef16a1995397\" name=\"footnote16a1995397\">16.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tIgrot Kodech, vol. XIX, p. 428 dat&eacute;e du 10 Eloul 1960.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR17a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef17a1995397\" name=\"footnote17a1995397\">17.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tAu cours d&rsquo;une interview t&eacute;l&eacute;phonique, Mme Freeda Kugel raconta ce qui suit : &laquo; Quand je suis venue d&rsquo;Isra&euml;l, j&rsquo;&eacute;tais une jeune &eacute;pouse avec des enfants en bas &acirc;ge et, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, mon mari n&rsquo;arrivait pas &agrave; trouver du travail. Je suis donc devenue le soutien de famille. En 1970, j&rsquo;avais une petite affaire comme styliste de perruques et, &agrave; une occasion, lors d&rsquo;une audience priv&eacute;e avec le Rabbi, je me suis plainte de mes difficult&eacute;s. Je travaillais de longues heures et ne gagnais pas assez d&rsquo;argent. Le Rabbi m&rsquo;a r&eacute;pondu de ne pas m&rsquo;inqui&eacute;ter, que mon travail deviendrait tr&egrave;s lucratif, car chaque femme aurait bient&ocirc;t besoin d&rsquo;au moins une perruque pour tous les jours et d&rsquo;une autre pour le Chabbat. Le Rabbi ajouta que viendra un temps o&ugrave; les salons de perruques du monde entier commanderont leurs perruques chez moi. J&rsquo;&eacute;tais stup&eacute;faite par les paroles du Rabbi. Tout d&rsquo;abord, parce que les femmes n&rsquo;achetaient pas plusieurs perruques &agrave; cette &eacute;poque. Les perruques de cheveux humains des ann&eacute;es 1960 &eacute;taient vraiment laides et les perruques synth&eacute;tiques commen&ccedil;aient seulement &agrave; appara&icirc;tre. [&Agrave; l&rsquo;&eacute;poque, Fashion Tress produisait une ligne appel&eacute;e Look of Love ; c&rsquo;&eacute;tait avant les perruques Georgie, Yaffa, et autres.] Encore plus &eacute;tonnant &eacute;tait la r&eacute;f&eacute;rence du Rabbi &agrave; une entreprise internationale, ce qui &eacute;tait au-del&agrave; de mes r&ecirc;ves les plus fous.<br \/>\n\t\t\t\t\t\t\t\tPeu de temps apr&egrave;s cet &eacute;change, des femmes commenc&egrave;rent &agrave; venir du riche quartier de l&rsquo;Upper West Side &agrave; Manhattan pour se faire faire des perruques sur mesure dans mon salon &agrave; Crown Heights. Je consid&eacute;rais cela comme une cons&eacute;quence directe de la b&eacute;n&eacute;diction du Rabbi.<br \/>\n\t\t\t\t\t\t\t\tEn 1980, alors que les paroles du Rabbi r&eacute;sonnaient encore dans mon esprit, je partis en Cor&eacute;e dans l&rsquo;espoir de lancer ma propre ligne de perruques synth&eacute;tiques. Celle-ci ne fut pas particuli&egrave;rement une r&eacute;ussite. En fait, j&rsquo;&eacute;tais fatigu&eacute;e et d&eacute;courag&eacute;e, et puisque mon mari &eacute;tait maintenant &eacute;tabli dans son propre secteur de travail, je fis une pause avec mon entreprise de perruques.<br \/>\n\t\t\t\t\t\t\t\tMais avec l&rsquo;av&egrave;nement de la&nbsp;glasnost, mon mari me conseilla de me rendre en Union Sovi&eacute;tique, pour rechercher des cheveux humains europ&eacute;ens pour les perruques &laquo; de Chabbat &raquo; dont le Rabbi avait parl&eacute; tant d&rsquo;ann&eacute;es auparavant. Mon aventure cor&eacute;enne n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; totalement inutile, car j&rsquo;avais appris beaucoup de choses sur la fabrication des perruques, et je n&rsquo;avais jamais oubli&eacute; la b&eacute;n&eacute;diction du Rabbi. Ainsi, je partis &agrave; la recherche des plus beaux cheveux humains &agrave; vendre dans ce territoire vaste et inconnu.<br \/>\n\t\t\t\t\t\t\t\tCroyez-moi quand je vous le dis, toutes sortes de portes s&rsquo;ouvrirent devant moi. J&rsquo;ai litt&eacute;ralement vu l&rsquo;accomplissement de la b&eacute;n&eacute;diction du Rabbi. Ce ne fut pas sans difficult&eacute;, mais aujourd&rsquo;hui j&rsquo;emploie 150 personnes dans mon usine de perruques &agrave; Dniepropetrovsk, en Ukraine. Mon mari et nos enfants m&rsquo;ont rejoint dans l&rsquo;entreprise, et les salons de perruques partout dans le monde importent effectivement les perruques de cheveux naturels Freeda, que tant de femmes portent fi&egrave;rement le jour du Chabbat. &raquo;<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR18a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef18a1995397\" name=\"footnote18a1995397\">18.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tMekadesh Yisroel, Kehot Publications, p. 291.<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR19a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef19a1995397\" name=\"footnote19a1995397\">19.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t&laquo; Juste quelques jours apr&egrave;s que ma r&eacute;ponse affirmative [concernant le port d&rsquo;une perruque] ait &eacute;t&eacute; transmise au Rabbi, nous avons re&ccedil;u un appel t&eacute;l&eacute;phonique du Rav Krinsky nous informant qu&rsquo;il y avait quelque chose d&rsquo;important qui nous attendait au bureau du Rabbi. Bien s&ucirc;r, mon mari s&rsquo;y rendit imm&eacute;diatement, et j&rsquo;attendis avec impatience son retour. Dans une petite enveloppe blanche se trouvait un ch&egrave;que personnel du Rabbi, accompagn&eacute; d&rsquo;un message disant que je devais acheter la plus belle perruque que je puisse trouver ; il disait que je devais la porter avec beaucoup de joie et de bonheur. Dans une grande bo&icirc;te &agrave; perruques fleurie, sur l&rsquo;&eacute;tag&egrave;re sup&eacute;rieure de mon placard, se trouve cette premi&egrave;re perruque. Elle avait &eacute;t&eacute; faite sur mesure par une styliste exceptionnelle de Williamsburg. Je l&rsquo;ai port&eacute;e, port&eacute;e, port&eacute;e&hellip; jusqu&rsquo;&agrave; ce que le filet int&eacute;rieur commence &agrave; se d&eacute;chirer. Je l&rsquo;ai alors soigneusement repris&eacute;e, avec soin et patience. Je me sentais toujours tr&egrave;s sp&eacute;ciale en portant cette perruque. Et peu importe combien de perruques j&rsquo;ai eues depuis, aucune n&rsquo;a &eacute;t&eacute; aussi merveilleuse que la premi&egrave;re. Je l&rsquo;ai toujours port&eacute;e avec beaucoup de bonheur et de fiert&eacute;, et chaque fois que quelqu&rsquo;un faisait remarquer que j&rsquo;avais de beaux cheveux ou une belle coiffure, je souriais et r&eacute;pondais avec assurance que je portais une perruque parce que j&rsquo;&eacute;tais une femme juive orthodoxe (extrait de&nbsp;The Letter, par Chana Sharfstein, publi&eacute; dans le num&eacute;ro de d&eacute;cembre 1993 de N&rsquo;shei Chabad Newsletter).<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR20a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef20a1995397\" name=\"footnote20a1995397\">20.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tLe Rabbi avait offici&eacute; &agrave; des mariages avant cela, mais pas apr&egrave;s qu&rsquo;il devint Rabbi ; il fit une exception pour quelques couples entre 1960 et 1963. Apr&egrave;s ces ann&eacute;es, en raison de la croissance exponentielle de la communaut&eacute; Loubavitch et de ses multiples engagements, il n&rsquo;a plus offici&eacute; lors de mariages (voirMekadesh Yisroel).<\/td>\n<\/tr>\n<tr id=\"footnoteTR21a1995397\">\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"http:\/\/www.fr.chabad.org\/library\/article_cdo\/aid\/1995397\/jewish\/Le-Rabbi-sur-le-port-de-la-perruque.htm#footnoteRef21a1995397\" name=\"footnote21a1995397\">21.<\/a><\/td>\n<td>\n\t\t\t\t\t\t\t\tIgrot Kodech, vol. XIX, pp. 326-7 et vol. VII, p. 259.<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp; Le Rabbi de Loubavitch sur le pr&eacute;cepte de se couvrir les cheveux &nbsp; &nbsp; B&eacute;n&eacute;dictions d&rsquo;en haut et b&eacute;n&eacute;dictions d&rsquo;en bas &nbsp; par Rivkah Slonim Dans son &eacute;tude de r&eacute;f&eacute;rence sur l&rsquo;orthodoxie en Am&eacute;rique entre les ann&eacute;es 1880 et 1945, Jenna Weissman Joselit remarque : Ce qui animait et entretenait cette exp&eacute;rience (la&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":17851,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[68,15,44,1],"tags":[],"class_list":["post-6331","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-encore","category-religion","category-russie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6331","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6331"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6331\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/17851"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6331"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6331"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6331"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}