{"id":663,"date":"2011-01-11T17:47:20","date_gmt":"2011-01-11T17:47:20","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=663"},"modified":"2011-01-12T23:37:54","modified_gmt":"2011-01-12T23:37:54","slug":"lhomme-chic-de-marc-lumbroso","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/lhomme-chic-de-marc-lumbroso\/","title":{"rendered":"L\u2019homme chic, de Marc Lumbroso"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;L&#39;homme chic, de Marc Lumbroso<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;Lorsque Marc raconte Jacques, son p&egrave;re, l&#39;Homme Chic, &agrave; ses enfants et petits-enfants, ce n&#39; est pas seulement&nbsp;le r&eacute;cit de la vie de Jacques Lumbroso et de son &eacute;pouse Yvonnette, c&#39; est l&#39; &eacute;pop&eacute;e de toute une famille que l&#39; on d&eacute;couvre.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\n\t&nbsp;L&#39;homme chic, de Marc Lumbroso<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;Lorsque Marc raconte Jacques, son p&egrave;re, l&#39;Homme Chic, &agrave; ses enfants et petits-enfants, ce n&#39; est pas seulement&nbsp;le r&eacute;cit de la vie de Jacques Lumbroso et de son &eacute;pouse Yvonnette, c&#39; est l&#39; &eacute;pop&eacute;e de toute une famille que l&#39; on d&eacute;couvre.<\/p>\n<p>\n\tTous les personnages sont r&eacute;els, existent ou ont bien exist&eacute;. Derri&egrave;re les anecdotes, les querelles, les rencontres amoureuses, les amiti&eacute;s d&#39;enfance, c&#39;est un formidable t&eacute;moignage de la vie quotidienne et des traditions d&#39; une famille juive italienne en Tunisie totalement m&ecirc;l&eacute;e au fantastique m&eacute;tissage culturel, religieux et social, qui faisait de la Tunisie une terre de fraternit&eacute; et de tol&eacute;rance, jusqu&#39;en 1960.&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tBIOGRAPHIE<\/p>\n<div id=\"fond\">\n<div id=\"conteneur\">\n<div id=\"partie-droite\">\n<div id=\"txt-droite2\">\n<p>\n\t\t\t\t\t&nbsp;Marc Lumbroso est n&eacute; en 1943 &agrave; Tunis, il &eacute;crit ici son premier livre.<br \/>\n\t\t\t\t\tDipl&ocirc;m&eacute; d&#39;universit&eacute; et chef d&#39;entreprise, Marc Lumbroso participe activement &agrave; la vie associative et politique de ses contemporains. Il est actuellement maire-adjoint &agrave; la mairie du 16 &egrave;me arrondissement de Paris. Ancien pr&eacute;sident du Bne Brith France et humaniste convaincu, il consacre &eacute;galement une partie de son temps &agrave; la lutte contre le racisme et l&#39; antis&eacute;mitisme, ainsi qu&#39;&agrave; la d&eacute;fense de l&#39;Etat d&#39;Isra&euml;l pour sa s&eacute;curit&eacute; et sa p&eacute;rennit&eacute;. &nbsp;<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\tEXTRAIT<\/p>\n<p>\n\tLa vie &agrave; Tunis, dans les ann&eacute;es 50, &eacute;tait pour la petite bourgeoisie juive et europ&eacute;enne tout &agrave; fait comparable &agrave; celle d&rsquo;une ville de M&eacute;diterran&eacute;e. La vie de famille, le travail, &agrave; un certain rythme, certes, mais soutenu, continu et, finalement, envahissant. Les repas &agrave; la maison, midi et soir, l&rsquo;&eacute;ducation des enfants au c&oelig;ur des pr&eacute;occupations de tous. Et puis, les loisirs d&rsquo;une ville de province : le cin&eacute;ma, le th&eacute;&acirc;tre pour certains, le sport : les stades &eacute;taient toujours bond&eacute;s; et puis, les petites gargotes de poissons, de grillades, de brick &agrave; l&rsquo;&oelig;uf ou de sandwichs. A partir du mois de juin et jusqu&rsquo;&agrave; fin septembre, la plage, la sieste les amis et le travail, constituaient, l&rsquo;essentiel de l&rsquo;existence A Tunis, chacun faisait partie d&rsquo;une &laquo; bande &raquo;, groupe plus ou moins homog&egrave;ne d&rsquo;hommes et de femmes, mari&eacute;s ou pas, venant plus ou moins de m&ecirc;mes milieux sociaux et partageant les m&ecirc;mes go&ucirc;ts, les m&ecirc;mes loisirs et parfois les m&ecirc;mes id&eacute;es.<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;D&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, les id&eacute;ologies n&rsquo;&eacute;taient pas la pr&eacute;occupation essentielle. La &laquo; pens&eacute;e unique &raquo; pr&eacute;valait souvent dans chaque cat&eacute;gorie sociale. Au sein de la population juive, la pr&eacute;occupation essentielle &eacute;tait : quel avenir avons-nous en Tunisie ? et ce, bien avant l&rsquo;ind&eacute;pendance en 1956 et d&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, depuis la cr&eacute;ation en 1948 de l&rsquo;Etat d&rsquo;Isra&euml;l, qui constituerait, nous le savions, un obstacle decisif, pour notre existence dans un pays musulman, si tol&eacute;rant soit-il. Les Italiens, les Maltais et les Fran&ccedil;ais se posaient la m&ecirc;me question, &agrave; une diff&eacute;rence pr&eacute;s, tout de m&ecirc;me! La Communaut&eacute; juive &eacute;tait pr&eacute;sente en Tunisie depuis des temps imm&eacute;moriaux et n&rsquo;avait rien eu &agrave; voir avec les tentations colonisatrices des Fran&ccedil;ais ou des Italiens!<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;Mais je voudrais surtout te parler de la diversit&eacute; des populations vivant dans ce pays, de leurs origines, de leurs religions et de leur niveau social.<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;En d&eacute;pit de toutes leurs diff&eacute;rences, elles ont v&eacute;cu pendant pr&egrave;s d&rsquo;un si&egrave;cle dans la paix, dans le respect et dans la tol&eacute;rance, malgr&eacute; des in&eacute;galit&eacute;s criantes et des injustices flagrantes. Au vu de tout ce qui se passe dans le monde aujourd&rsquo;hui, je consid&egrave;re que ce fut un v&eacute;ritable miracle et une le&ccedil;on d&rsquo;humanit&eacute; dont on ne parle pas assez.<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;Il est hors de question que je me livre &agrave; une analyse sociologique, l&agrave; n&rsquo;est pas mon propos. Mais tout de m&ecirc;me, je ne peux pas raconter les parcours d&rsquo;une famille juive tunisienne sans parler de cette population, m&eacute;tiss&eacute;e, contrast&eacute;e, h&eacute;t&eacute;roclite, d&rsquo;origines et de religions diff&eacute;rentes qui vivait &agrave; la fois totalement m&ecirc;l&eacute;e et pourtant r&eacute;solument s&eacute;par&eacute;e.<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;Dans les ann&eacute;es 50, Tunis comptait environ 600 000 habitants. La ville dite &laquo; europ&eacute;enne &raquo; &eacute;tait principalement compos&eacute;e d&rsquo;une population juive, ancestrale d&rsquo;environ 120 000 habitants, d&rsquo;une Communaut&eacute; italienne, surtout sicilienne, d&rsquo;environ 100 000 habitants, de 10 000 Maltais et d&rsquo;une population Fran&ccedil;aise, surtout corse, essentiellement des fonctionnaires de la France. Ces derniers assuraient tous les services publics. La Tunisie &eacute;tait un Protectorat depuis 1882, en vertu d&rsquo;un contrat pass&eacute; avec le Bey de Tunis, pour 70 ans afin de prot&eacute;ger le pays des agressions ext&eacute;rieures et d&rsquo;y introduire tous les &eacute;l&eacute;ments de progr&egrave;s, devant permettre &agrave; la population de s&rsquo;&eacute;duquer, de s&rsquo;ouvrir au monde moderne et surtout de se pr&eacute;parer &agrave; l&rsquo;autonomie et &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance. En r&eacute;alit&eacute;, au del&agrave; de tous les apports positifs qu&rsquo;elle a procur&eacute; &agrave; ce pays, la France s&rsquo;est comport&eacute;e en parfaite colonialiste pendant pr&egrave;s d&rsquo;un si&egrave;cle. Je veux dire que la population musulmane, archi majoritaire, (plus de 90 % de la population) a &eacute;t&eacute; mise entre parenth&egrave;ses &agrave; tous les niveaux et notamment &agrave; celui de l&rsquo;&eacute;ducation et des responsabilit&eacute;s politiques et &eacute;conomiques.<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les grands bourgeois tunisiens et l&rsquo;entourage du Bey, qualifi&eacute;s de &laquo; francophiles &raquo; &eacute;taient admis dans le cercle restreint des &laquo; happy few &raquo;, pendant que le peuple vivait pauvrement. Cette attitude, avec certains musulmans, laissait penser que la France traitait tout le monde sur le m&ecirc;me plan. C&rsquo;&eacute;tait totalement illusoire,et faux!<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;La ville dite &laquo; arabe &raquo; se trouvait &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie. Elle comptait plus de 400 000 habitants qui travaillaient pour la plupart pour les Europ&eacute;ens et les Juifs, cependant, une bonne partie d&rsquo;entre eux &eacute;taient artisans ou commer&ccedil;ants.<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;Tunis &eacute;tait par cons&eacute;quent une ville morcel&eacute;e et pourtant harmonieuse Au centre, tr&ocirc;nait la grande cath&eacute;drale, une centaine de m&egrave;tres plus loin une magnifique &eacute;glise orthodoxe, des temples protestants, et un grand nombre de synagogues dont la &laquo; grande &raquo; avenue de Paris pr&egrave;s du quartier La Fayette. Curieusement, il n&rsquo;y avait pas de mosqu&eacute;es dans le centre de Tunis mais &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie ou dans les souks. Ceci s&rsquo;explique par le fait,qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;origine,la &laquo; Ville europeenne &raquo;n&rsquo;existait pas,et qu&rsquo;elle s&rsquo;est volontairement construite en zone tr&egrave;s peu peupl&eacute;e. La grande mosqu&eacute;e de la &laquo; Zitouna &raquo; qui &eacute;tait &eacute;galement un centre culturel et une biblioth&egrave;que tr&egrave;s r&eacute;put&eacute;e dans le monde arabe,&eacute;tait peu connue des non-musulmans Je peux dire que nous vivions un peu en dehors de la r&eacute;alit&eacute; arabo-musulmane. Nous n&rsquo;entendions jamais le Mufti appeler &agrave; la pri&egrave;re, peu d&rsquo;Europ&eacute;ens parlaient l&rsquo;arabe et les Juifs parlaient un jud&eacute;o-arabe dialectal. Les Musulmans s&rsquo;y &eacute;taient habitu&eacute;s au point que certains d&rsquo;entre eux, le parlaient sans le savoir ! En r&eacute;alit&eacute;, &agrave; quelques exceptions pr&egrave;s, les Juifs ne parlaient pas l&rsquo;arabe, pourtant nous vivions en Tunisie depuis des si&egrave;cles!<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;Cette distance par rapport au monde musulman s&rsquo;explique par des d&eacute;cennies de dhimmitude, au cours desquelles les Juifs ont &eacute;t&eacute; trait&eacute;s avec m&eacute;pris, ont &eacute;t&eacute; humili&eacute;s et gettho&iuml;s&eacute;s. Dans ce contexte, ils n&rsquo;avaient pas acc&egrave;s &agrave; la culture musulmane.<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;Mais, pour la p&eacute;riode qui nous int&eacute;resse, en gros 1920 &#8211; 1960, toutes ces communaut&eacute;s vivaient en bonne intelligence, dans la tol&eacute;rance et le respect de chacun. Je n&rsquo;ai jamais entendu parler de racisme, sauf dans certains milieux fran&ccedil;ais bourgeois o&ugrave; les Juifs &eacute;taient &eacute;vit&eacute;s, interdits ou gentiment &eacute;cart&eacute;s. Les Arabes, eux, &eacute;taient consid&eacute;r&eacute;s comme quantit&eacute; n&eacute;gligeable. A titre d&rsquo;exemple, les Juifs &eacute;taient pour ainsi dire interdits au Tennis-club de Tunis ainsi qu&rsquo;au Yacht-Club et dans certains cercles et ce, jusqu&rsquo;en 1946.<\/p>\n<p>\t&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les Communaut&eacute;s musulmane, catholique et juive &eacute;taient cependant totalement cloisonn&eacute;es. Au niveau professionnel, il n&rsquo;y avait aucune barri&egrave;re, aucune exclusion, aucune discrimination. Mais je peux te dire, que les Musulmans pr&eacute;f&eacute;raient travailler pour les Juifs, avec des Juifs et chez des Juifs, plut&ocirc;t qu&rsquo;avec des coreligionnaires qui les traitaient avec m&eacute;pris, les nourrissaient mal et les payaient au rabais. C&rsquo;&eacute;tait un fait connu, indiscutable et av&eacute;r&eacute;. Il ne s&rsquo;agissait en rien d&rsquo;une rumeur!<br \/>\n\tCependant, en dehors du travail, chacun chez soi! Pas de copinage, pas de familiarit&eacute;, peu d&rsquo;amiti&eacute;s r&eacute;elles, et surtout pas de fr&eacute;quentation amoureuse ou sexuelle. Les mariages mixtes, rarissimes, &eacute;taient v&eacute;cus comme des drames par les uns et les autres: une juive a &eacute;pous&eacute; un Italien c&rsquo;est un drame, elle a &eacute;pous&eacute; un Arabe c&rsquo;est totalement irr&eacute;el, impensable, c&rsquo;est une fille perdue et certainement mentalement diminu&eacute;e! De m&ecirc;me chez les Musulmans chez qui, en d&eacute;pit du caract&egrave;re dominant des hommes qui transmettent la religion, les mariages mixtes &eacute;taient totalement proscrits et consid&eacute;r&eacute;s comme un d&eacute;shonneur. Un tr&egrave;s bon ami Musulman, fou amoureux d&rsquo;une Juive, les deux issus de grandes familles, ont &eacute;t&eacute; contraints de s&rsquo;expatrier et rompre avec leurs milieux respectifs pour pouvoir vivre leur passion. Ils l&rsquo;ont fait, bravo! Mais c&rsquo;&eacute;tait rarissime.<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t<a href=\"http:\/\/lhommechic.com\/\">http:\/\/lhommechic.com\/<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp;L&#39;homme chic, de Marc Lumbroso &nbsp; &nbsp;Lorsque Marc raconte Jacques, son p&egrave;re, l&#39;Homme Chic, &agrave; ses enfants et petits-enfants, ce n&#39; est pas seulement&nbsp;le r&eacute;cit de la vie de Jacques Lumbroso et de son &eacute;pouse Yvonnette, c&#39; est l&#39; &eacute;pop&eacute;e de toute une famille que l&#39; on d&eacute;couvre.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":15322,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[10,23,14,13,9,1],"tags":[],"class_list":["post-663","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-france","category-litterature","category-paris","category-tunis","category-tunisie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/663","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=663"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/663\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15322"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=663"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=663"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=663"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}