{"id":6819,"date":"2013-06-02T23:14:18","date_gmt":"2013-06-02T23:14:18","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=6819"},"modified":"2013-06-02T22:07:26","modified_gmt":"2013-06-02T22:07:26","slug":"freres-de-coeur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/freres-de-coeur\/","title":{"rendered":"Fr\u00e8res de coeur"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p><header> <\/header>\n<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&quot;Fr&egrave;res de coeur&quot;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<div id=\"obs-article-body\">\n<div itemprop=\"articleBody\">\n<p>\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t\tC&#39;est une histoire qui commence par une trag&eacute;die et finit en happy end familial. Un jour de 2008, Yaniv Pozoarik, un militaire isra&eacute;lien de 20 ans, est abattu par un camarade de chambr&eacute;e (accident ou assassinat ? Il semblerait que la deuxi&egrave;me option soit la plus probable).&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t\tSes parents, effondr&eacute;s, comme on l&#39;imagine, d&eacute;cident alors de faire une chose merveilleuse : ils acceptent que leur fils d&eacute;funt donne six de ses organes, dont son coeur. Il est aussit&ocirc;t transplant&eacute; dans la poitrine de Saleem Louayh.&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t\tJusqu&#39;ici, rien d&#39;exceptionnel, sinon un petit miracle de chirurgie, pratiqu&eacute; depuis une quarantaine d&#39;ann&eacute;es. Mais la sc&egrave;ne se passe en Isra&euml;l. Et Yaniv &eacute;tait juif et Saleem est arabe. A aucun moment, les parents de Yaniv ne se sont questionn&eacute;s sur la couleur de peau ou la religion de celui &agrave; qui leur cher disparu sauvait la vie. C&#39;&eacute;tait un homme, et voil&agrave; tout. Peu de gens, h&eacute;las, pensent comme eux en Isra&euml;l, pays o&ugrave; pour des raisons religieuses, le don d&#39;organes n&#39;est pas tr&egrave;s courant &#8211; ceci, alors m&ecirc;me que ce n&#39;est d&eacute;fendu ni par la Torah ni par le Coran, et que seule une poign&eacute;e de rabbins extr&eacute;mistes, parfaitement minoritaires, l&#39;interdit.<\/p>\n<p>\n\t\t\tLe plus &eacute;tonnant, c&#39;est que le ma&icirc;tre d&#39; oeuvre de cette belle op&eacute;ration a un nom tout pr&eacute;destin&eacute;, le docteur Lavee (prononcer &laquo; la vie &raquo;) ; que Saleem a perdu ses parents et qu&#39;apr&egrave;s avoir rencontr&eacute; les parents de son d&eacute;funt donneur, il fi nit par les appeler &laquo; papa &raquo; et &laquo; maman &raquo; ! Mieux : plein de gratitude envers cette famille d&#39;adoption et pour ne pas g&acirc;cher le sursis inou&iuml; que le destin lui a prodigu&eacute;, Salim se fait un devoir d&#39;&ecirc;tre heureux ici-bas. Du coup, il en fait des tonnes en grandes d&eacute;clarations d&#39;amour et moments forts d&#39;&eacute;motion. C&#39;est du reste le premier reproche qu&#39;on pourrait adresser &agrave; ce documentaire : il a tendance &agrave; jouer les tire-larmes avec une complaisance un peu g&ecirc;nante. Le second, c&#39;est qu&#39;une fois pass&eacute;es les dix premi&egrave;res minutes, on pressent que son auteure a &eacute;puis&eacute; ce beau sujet et ne sait plus o&ugrave; poser sa cam&eacute;ra. Mais comme Saleem est sympa et les parents de Yaniv, admirables de dignit&eacute;, on leur pardonne tout.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp; &quot;Fr&egrave;res de coeur&quot; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; C&#39;est une histoire qui commence par une trag&eacute;die et finit en happy end familial. Un jour de 2008, Yaniv Pozoarik, un militaire isra&eacute;lien de 20 ans, est abattu par un camarade de chambr&eacute;e (accident ou assassinat ? 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