{"id":71634,"date":"2026-02-09T16:56:14","date_gmt":"2026-02-09T16:56:14","guid":{"rendered":""},"modified":"2026-02-09T16:56:14","modified_gmt":"2026-02-09T16:56:14","slug":"les-nouvelles-expressions-judeo-maghrebines","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/les-nouvelles-expressions-judeo-maghrebines\/","title":{"rendered":"LES \u201cNOUVELLES EXPRESSIONS JUD\u00c9O-MAGHR\u00c9BINES\u201d"},"content":{"rendered":"<header>\n<p>LES \u201cNOUVELLES EXPRESSIONS JUD\u00c9O-MAGHR\u00c9BINES\u201d<\/p>\n<p>FLORENCE LHOTE&nbsp;<\/p>\n<\/header>\n<p>Un num\u00e9ro de la revue \u201cExpressions Maghr\u00e9bines\u201d est consacr\u00e9 aux \u201cNouvelles expressions jud\u00e9o-maghr\u00e9bines\u201d. Elisabetta Bevilacqua nous en fait le compte-rendu :<\/p>\n<p>Dans ce dossier de la revue&nbsp;<em>Expressions Maghr\u00e9bines<\/em>, coordonn\u00e9 par Guy Dugas \u2013 le critique qui a ouvert la voie des \u00e9tudes sur la litt\u00e9rature jud\u00e9o-maghr\u00e9bine \u2013 et Sonia Zlitni Fitouri, les auteurs font le bilan de l\u2019\u00e9volution de cette litt\u00e9rature des ann\u00e9es 80 \u00e0 2013. Ils y soulignent que, loin de dispara\u00eetre, cette production a toujours continu\u00e9 \u00e0 vivre et que, donc, le moment de sa mort par \u02bbdissolution\u02bc, auparavant annonc\u00e9e, n\u2019est pas venu. Dugas y confirme, en outre, le r\u00f4le essentiel que l\u2019humour, la fantaisie et l\u2019\u00e9criture de la m\u00e9moire continuent \u00e0 jouer \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la litt\u00e9rature jud\u00e9o-maghr\u00e9bine.<\/p>\n<p>Les articles qui composent ce num\u00e9ro sont partag\u00e9s en quatre volets, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9s de deux contributions. Dans la premi\u00e8re (\u201cHommage \u00e0 Guy Dugas\u201d, pp. 1-3), Denise Brahimi met en \u00e9vidence les deux versants importants du travail accompli par Guy Dugas: sa capacit\u00e9 \u201cde rendre toute leur importance \u00e0 des domaines ou \u00e0 des \u0153uvres que d\u2019autres, pour des raisons multiples, ont tendance \u00e0 marginaliser\u201d (p. 1) et avoir mis \u201c\u00e0 la disposition des chercheurs, \u00e9tudiants, doctorants, \u00e9rudits en tout genre, des textes dont on ne sait o\u00f9 il aurait fallu aller les chercher autrement\u201d (<em>Ibid.<\/em>). Dans la deuxi\u00e8me (\u201cIntroduction. Expressions jud\u00e9o-maghr\u00e9bines: \u02bbUne force qui demeure\u02bc\u201d, pp. 5-11), Sonia Zlitni Fitouri pr\u00e9sente le dossier et les quatre volets qui le constituent, en soulignant la pluralit\u00e9 \u00e0 laquelle aspire d\u00e9sormais la litt\u00e9rature jud\u00e9o-maghr\u00e9bine de langue fran\u00e7aise. Cette livraison de la revue&nbsp;<em>Expressions maghr\u00e9bines<\/em>&nbsp;se propose en effet de \u201ccerner cette pluralit\u00e9 g\u00e9n\u00e9ratrice d\u2019une nouvelle identit\u00e9 jud\u00e9o-maghr\u00e9bine, d\u2019interroger les nouvelles d\u00e9finitions des concepts \u02bbmaghr\u00e9bin\u02bc, \u02bbfrancophone\u02bc, \u02bbcosmopolite\u02bc et \u02bbfantaisie\u02bc, de montrer ce qui fait la sp\u00e9cificit\u00e9 de la pratique litt\u00e9raire jud\u00e9o-maghr\u00e9bine francophone \u00e0 travers les diff\u00e9rentes g\u00e9n\u00e9rations d\u2019\u00e9crivains\u201d (pp. 5-6).<\/p>\n<p>Le premier volet, \u201cN\u00e9gocier une nouvelle identit\u00e9\u201d (pp. 15-44), explore \u201cla probl\u00e9matique de l\u2019identit\u00e9 collective qui transpara\u00eet dans la pratique esth\u00e9tique et discursive des \u00e9crivains jud\u00e9o-maghr\u00e9bins\u201d (p. 6) et il se compose de deux \u00e9tudes. Dans \u201cIronie, alt\u00e9rit\u00e9 et racisme dans&nbsp;<em>Le caf\u00e9 de Madame Ben Djamil<\/em>&nbsp;de Claude Kayat\u201d (pp. 15-27), Debbie Barnard analyse l\u2019inscription de l\u2019humour et de l\u2019ironie \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du dernier roman de l\u2019\u00e9crivain d\u2019origine tunisienne Claude Kayat:&nbsp;<em>Le caf\u00e9 de Madame Ben Djamil&nbsp;<\/em>(2013) se r\u00e9v\u00e8le int\u00e9ressant \u00e0 \u00e9tudier non seulement en raison du recours \u00e0 l\u2019humour de la part de l\u2019auteure, mais aussi en raison de plusieurs \u00e9l\u00e9ments concernant l\u2019immigration, la diff\u00e9rence culturelle et la probl\u00e9matique identitaire. Il s\u2019agit en effet d\u2019un ouvrage o\u00f9 \u201cla composition et l\u2019humour [\u2026] laissent voir les attitudes des gens et des institutions autour de l\u2019immigration et remettent en question la mani\u00e8re dont la soci\u00e9t\u00e9 r\u00e9agit\u201d (p. 27).<\/p>\n<p>Dans le deuxi\u00e8me article, \u201cTunisianit\u00e9, jud\u00e9it\u00e9, individualit\u00e9 et \u00e9galit\u00e9 dans les \u00e9crits de Gilbert Naccache\u201d (pp. 29-44), Mohamed Chagraoui se penche sur la production litt\u00e9raire de l\u2019\u00e9crivain tunisien Gilbert Naccache, o\u00f9 \u201cle narrateur r\u00e9clame les diff\u00e9rentes facettes de sa personnalit\u00e9: tunisien, juif, intellectuel critique, militant politique et syndical, \u00e9crivain. C\u2019est \u00e0 ce niveau des appartenances multiples qu\u2019un lien se noue entre la tunisianit\u00e9, la jud\u00e9it\u00e9, l\u2019individualit\u00e9 et l\u2019\u00e9galit\u00e9\u201d (p. 29). Le critique examine ainsi la notion de tunisianit\u00e9 et celles de jud\u00e9it\u00e9, d\u2019individualit\u00e9 et d\u2019\u00e9galit\u00e9 (mises en rapport avec la tunisianit\u00e9), telles qu\u2019elles s\u2019affichent dans l\u2019\u0153uvre de Naccache. Il en r\u00e9sulte que \u201cGilbert Naccache assume la mixit\u00e9 constitutive de sa personnalit\u00e9 et la revendique \u201d (p. 42), sans pourtant \u201cimposer des d\u00e9finitions, et donc des fronti\u00e8res, des limites, \u00e0 la notion de tunisianit\u00e9, et aux notions connexes de jud\u00e9it\u00e9, de marginalit\u00e9, de distance critique\u201d (p. 43).<\/p>\n<p>Le deuxi\u00e8me volet, \u201cMarcher sur l\u2019oubli\u201d (pp. 47-75), qui prend le titre d\u2019une s\u00e9rie d\u2019entretiens avec Tahar Bekri, na\u00eet du constat que \u201csi la litt\u00e9rature jud\u00e9o-maghr\u00e9bine est fortement impr\u00e9gn\u00e9e par les \u00e9critures de la m\u00e9moire, c\u2019est qu\u2019elle a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par les violences de l\u2019Histoire contemporaine et les traumatismes qu\u2019elles ont laiss\u00e9s, par les douleurs de la s\u00e9paration, les itin\u00e9raires d\u2019errances et d\u2019exils\u201d (p. 7). Voil\u00e0 pourquoi les auteurs jud\u00e9o-maghr\u00e9bins \u201cr\u00e9activent sans cesse la m\u00e9moire individuelle et collective, r\u00e9habilitent les mythes des anc\u00eatres, recr\u00e9ent des sensations, mettent des mots sur ce qui est rest\u00e9 impression vive, donnent \u00e0 la m\u00e9moire sa consistance autant que ses pouvoirs de r\u00e9sonance\u201d (<em>Ibid.<\/em>). Le rapport entre m\u00e9moire et Histoire dans la litt\u00e9rature jud\u00e9o-maghr\u00e9bine la plus r\u00e9cente fait l\u2019objet de l\u2019\u00e9tude de Wafa Ben Aziza (\u201cNouvelles expressions jud\u00e9o-maghr\u00e9bines entre m\u00e9moire et Histoire: une \u00e9criture en \u00e9volution\u201d pp. 47-60). Le critique situe sa contribution dans le prolongement des \u00e9tudes de Guy Dugas, en analysant les probl\u00e9matiques majeures des nouvelles expressions jud\u00e9o-maghr\u00e9bines, leur identification par rapport au cadre auquel se r\u00e9f\u00e8rent (maghr\u00e9bin, m\u00e9diterran\u00e9en ou francophone) et leur position face \u00e0 la question de la mondialisation des litt\u00e9ratures. Wafa Ben Aziza pr\u00e9sente \u00e9galement les caract\u00e9ristiques de cette production r\u00e9cente, en soulignant les convergences et les divergences par rapport aux \u0153uvres pr\u00e9c\u00e9dentes, et elle \u00e9tudie enfin \u201cl\u2019apport de ces nouvelles expressions jud\u00e9o-maghr\u00e9bines aux litt\u00e9ratures maghr\u00e9bines ou arabo-musulmanes ainsi qu\u2019aux francophones\u201d (p. 49).<\/p>\n<p>Danielle Dahan-Feucht consacre son \u00e9tude \u00e0 la litt\u00e9rature m\u00e9morielle d\u2019auteurs juifs n\u00e9s en Alg\u00e9rie et exil\u00e9s en France pendant leur enfance ou leur adolescence. Dans \u201cMarl\u00e8ne Amar: du silence \u00e0 l\u2019expression revendiqu\u00e9e d\u2019une m\u00e9moire\u201d (pp. 61-75), le critique se penche en particulier sur l\u2019analyse de deux romans de Marl\u00e8ne Amar,&nbsp;<em>La Femme sans t\u00eate<\/em>&nbsp;(1993) et&nbsp;<em>Des gens infr\u00e9quentables<\/em>&nbsp;(1996), ceux-ci traitant des souffrances de l\u2019exil des Juifs d\u2019Alg\u00e9rie. Apr\u00e8s avoir expliqu\u00e9 les raisons qui sont \u00e0 l\u2019origine du choix de ces deux romans, Danielle Dahan-Feucht pr\u00e9sente la th\u00e8se qu\u2019elle tient \u00e0 d\u00e9velopper \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de son article: \u201con lira&nbsp;<em>La Femme sans t\u00eate&nbsp;<\/em>et&nbsp;<em>Des gens infr\u00e9quentables&nbsp;<\/em>comme le passage d\u2019une mise \u00e0 mort de la parole et du souvenir \u00e0 sa lib\u00e9ration et r\u00e9surgence\u201d (p. 63). Elle examine donc le silence caract\u00e9risant le premier roman, pour analyser ensuite son d\u00e9passement dans le deuxi\u00e8me, o\u00f9 l\u2019on assiste \u00e0 une prise de parole qui d\u00e9voile la m\u00e9moire d\u2019une famille jud\u00e9o-alg\u00e9rienne.<\/p>\n<p>Le troisi\u00e8me volet s\u2019intitule \u201cSupport visuels, supports m\u00e9moriels\u201d (pp. 79-121) et il s\u2019articule autour de trois contributions portant sur les images en tant que supports de la m\u00e9moire. Dans la premi\u00e8re, \u201cVisites de la synagogue de La Goulette. La synagogue Beith Mordechai, rue Khaznadar, t\u00e9moin et miroir d\u2019une minorit\u00e9 de Tunisie\u201d (pp. 79-98), Dora Carpenter-Latiri propose un travail d\u2019anthropologie photographique, riche en images qui enrichissent l\u2019article. \u00c0 travers ses photos, elle fait l\u2019histoire de la seule synagogue de La Goulette, \u00e0 Tunis, en soulignant que ce lieu n\u2019est pas seulement un lieu de m\u00e9moire, mais aussi un lieu de vie \u201cpar la pr\u00e9sence des fid\u00e8les, par sa persistance dans le souvenir de ceux qui y sont pass\u00e9s, par son r\u00f4le dans la transmission des rituels\u201d (p. 79). Tout au long de l\u2019article, le lecteur peut donc profiter d\u2019une visite virtuelle \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de cette synagogue, gr\u00e2ce aux images et aux explications d\u00e9taill\u00e9es de toutes les photographies fournies par Dora Carpenter-Latiri.<\/p>\n<p>Dans \u201c\u00c0 propos des Jud\u00e9o-berb\u00e8res marocains, un film:&nbsp;<em>Tinghir-J\u00e9rusalem<\/em>\u201d (pp. 99-103), Denise Brahimi pr\u00e9sente le film d\u2019un jeune r\u00e9alisateur d\u2019origine marocaine, Kamal Hachkar. Dans&nbsp;<em>Tinghir-J\u00e9rusalem: les \u00e9chos du Mellah<\/em>&nbsp;(2011), le r\u00e9alisateur a abord\u00e9 le sujet de \u201cl\u2019existence jusqu\u2019\u00e0 date r\u00e9cente d\u2019une communaut\u00e9 jud\u00e9o-berb\u00e8re install\u00e9 \u00e0 Tinghir depuis des si\u00e8cles sinon des mill\u00e9naires, n\u00e9anmoins partie sans espoir de retour pour aller s\u2019installer en Isra\u00ebl au d\u00e9but des ann\u00e9es 60 du si\u00e8cle dernier\u201d (pp. 99-100). Le but de Kamal Hachkar est justement celui de recueillir les voix de ces Jud\u00e9o-berb\u00e8res devenus Isra\u00e9liens et de reconstruire leur histoire. \u201cPour Kamal Hachkar \u2013 remarque Denise Brahimi \u2013 l\u2019\u00e9vocation de Tinghir est celle d\u2019un paradis perdu, celui de l\u2019enfance et de sa langue maternelle berb\u00e8re. Mais c\u2019est aussi, plus largement, une r\u00e9flexion qui sort de la bouche des anciens exil\u00e9s, qui souffrent cruellement de l\u2019hostilit\u00e9 guerri\u00e8re entre Isra\u00ebl et les Palestiniens, alors qu\u2019au Maroc ils avaient toujours v\u00e9cu en paix parmi leurs voisins musulmans\u201d (p. 102).<\/p>\n<p>Ewa Tartakowsky, dans \u201cLitt\u00e9rature des auteurs d\u2019origine jud\u00e9o-maghr\u00e9bine. Les couvertures, masques \u00e0 visage d\u00e9couvert\u201d (pp. 105-121), travaille sur les paratextes \u00e9ditoriaux de la production litt\u00e9raire des auteurs d\u2019origine jud\u00e9o-maghr\u00e9bine. Elle passe en revue et analyse trois types de paratextes: les titres, les premi\u00e8res pages de couverture et les quatri\u00e8mes de couverture. Cette analyse lui permet de souligner, d\u2019un c\u00f4t\u00e9, \u201cle r\u00f4le et l\u2019importance du paratexte\u201d (p. 119), et, de l\u2019autre, de confirmer l\u2019hypoth\u00e8se du fort ancrage de la litt\u00e9rature jud\u00e9o-maghr\u00e9bine dans \u201cles th\u00e9matiques li\u00e9es \u00e0 l\u2019exil, \u00e0 la m\u00e9moire et \u00e0 l\u2019histoire\u201d (<em>Ibid.<\/em>).<\/p>\n<p>Le quatri\u00e8me et dernier volet, \u201cConceptualisation\u201d (pp. 125-171) regroupe trois contributions. La premi\u00e8re, \u201cThe Aesthetics of Fragmentation, or a Way to Read El Maleh\u201d (pp. 125-137) de Zakaria Fatih, propose une nouvelle approche critique de l\u2019\u0153uvre de l\u2019\u00e9crivain marocain Amran El Maleh. Cette approche veut tenir compte du style digressif de l\u2019auteur lui-m\u00eame et de l\u2019ouverture de son texte, sans lui imposer une \u00e9tiquette particuli\u00e8re. \u201cThe beauty of El Maleh\u2019s text \u2013 affirme en effet le critique \u2013 lies in its fragmentation\u201d (p. 136) et cette fragmentation est \u00e0 traiter \u201cas a sort of inspiration without privileging a particular site of meaning; i.e. a fragmented reading that is as inviting as El Maleh\u2019s text\u201d (p. 137).<\/p>\n<p>Les deux autres contributions sont r\u00e9dig\u00e9es par Guy Dugas: dans \u201cFantaisie, litt\u00e9rature m\u00e9morieuse, iconophilie\u2026 Retour sur quelques concepts discutables\u201d (pp. 139-152), il revient sur les notions fondatrices de la production jud\u00e9o-maghr\u00e9bine classique pour v\u00e9rifier leur validit\u00e9 dans les \u0153uvres les plus r\u00e9centes. Tout en invitant \u00e0 des nouvelles et plus profondes recherches, Dugas y confirm\u00e9 \u201cune capacit\u00e9 sans cesse renouvel\u00e9e de subversion et de remise en cause par le rire\u201d (p. 150) et une \u201csp\u00e9cificit\u00e9 fondatrice [\u2026] comme l\u2019\u00e9criture m\u00e9morieuse et l\u2019iconophilie\u201d (<em>Ibid.<\/em>), accompagn\u00e9es d\u2019une \u201cfarouche r\u00e9sistance \u00e0 s\u2019inscrire dans tous les cadres et r\u00e9seaux tiss\u00e9s par les approches th\u00e9oriques, qu\u2019il s\u2019agisse des cadres traditionnels (notion de litt\u00e9ratures nationales ou r\u00e9gionales) ou de r\u00e9seaux nouveaux (postcolonial ou<em>&nbsp;subaltern studies<\/em>)\u201d (<em>Ibid.<\/em>)<\/p>\n<p>Dans une contribution ult\u00e9rieure, intitul\u00e9e \u201cTrente ans de litt\u00e9rature jud\u00e9o-maghr\u00e9bine (1982-2013)\u201d (pp. 153-171), Dugas actualise l\u2019une de ses bibliographies pr\u00e9c\u00e9dentes, en proposant une liste bibliographique des \u0153uvres jud\u00e9o-maghr\u00e9bines publi\u00e9es entre 1982 et 2013. Cette bibliographie mise au jour cl\u00f4t le volume.<\/p>\n<p>Guy Dugas et Sonia Zlitni Fitouri (dir.), \u201cNouvelles expressions jud\u00e9o-maghr\u00e9bines\u201d,&nbsp;<em>Expressions maghr\u00e9bines<\/em>, vol. 13, n. 2, hiver 2014<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>LES \u201cNOUVELLES EXPRESSIONS JUD\u00c9O-MAGHR\u00c9BINES\u201d FLORENCE LHOTE&nbsp; Un num\u00e9ro de la revue \u201cExpressions Maghr\u00e9bines\u201d est consacr\u00e9 aux \u201cNouvelles expressions jud\u00e9o-maghr\u00e9bines\u201d. 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