{"id":7423,"date":"2015-12-30T03:41:44","date_gmt":"2015-12-30T03:41:44","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=7423"},"modified":"2015-12-30T01:11:02","modified_gmt":"2015-12-30T01:11:02","slug":"tel-aviv-ville-a-vivre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/tel-aviv-ville-a-vivre\/","title":{"rendered":"Tel Aviv, ville \u00e0 vivre"},"content":{"rendered":"<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p><header> <\/header>\n<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<h1 itemprop=\"headline\">\n\tTel Aviv, ville &agrave; vivre<\/h1>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<div>\n\tEL&Eacute;ONOR KLAR&nbsp;<\/div>\n<div>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<h2 itemprop=\"description\">\n\t\t&nbsp;<\/h2>\n<p>\n\t\tEntre dolce vita, clubs &eacute;lectro et autres gargotes, la ville isra&eacute;lienne offre aux visiteurs une qualit&eacute; de vie inattendue. D&eacute;couverte d&rsquo;une dr&ocirc;le de bulle.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"article-body\" itemprop=\"articleBody\">\n<div>\n<p>\n\t\t\tCe qui saute aux yeux en arrivant &agrave; Tel Aviv, c&rsquo;est le d&eacute;labrement de ses fa&ccedil;ades, en contrepoint du caract&egrave;re temp&eacute;tueux de ses habitants, surnomm&eacute;s affectueusement &laquo; Sabra &raquo;, du nom d&rsquo;un fruit de cactus &agrave; la peau &eacute;paisse et piquante, mais au c&oelig;ur sucr&eacute; et doux. Une &acirc;pret&eacute; de surface, balay&eacute;e apr&egrave;s quelques heures pass&eacute;es dans celle qu&rsquo;on surnomme &ndash; &agrave; juste titre &ndash; &laquo; la bulle &raquo;.<\/p>\n<p>\n\t\t\tDu paisible quartier Bauhaus de Dizengoff, &agrave; l&rsquo;agit&eacute; march&eacute; du Carmel (Shouk HaCarmel), en passant par le quartier boh&egrave;me-chic de Neve Tzedek, celui en devenir de Florentine, ou la plus traditionnelle ville de Jaffa, il est difficile d&rsquo;imaginer que les derniers attentats et tirs de roquettes remontent &agrave; quelques mois. Certes, on est parfois retenus par une op&eacute;ration de d&eacute;minage, et la norme est d&rsquo;avoir une chambre-bunker dans son appartement. Mais les nouvelles du matin sont chass&eacute;es par un apr&egrave;s-midi &agrave; la plage, et les (rares) alarmes se diluent dans les d&eacute;cibels des clubs. Le r&eacute;alisateur Nadav Lapid, remarqu&eacute; en 2012 pour son long m&eacute;trage Le Policier, explique&nbsp;: &laquo; Tel Aviv est con&ccedil;ue pour. Cette ville est fond&eacute;e sur le d&eacute;tachement et le refoulement. &raquo;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t\tEt les Tel-Aviviens ne se privent pas de faire des &eacute;tincelles. Si le repos du Shabbat est respect&eacute; par tous, c&rsquo;est la seule sieste des f&ecirc;tards. &agrave; J&eacute;rusalem, les femmes re&ccedil;oivent des regards r&eacute;probateurs au moindre centim&egrave;tre carr&eacute; de peau d&eacute;voil&eacute;, mais ici, le port du bikini en ville est banal. Et la gay pride annuelle est d&eacute;sormais l&rsquo;une des plus courues au monde. Dans la rue, les couples de gar&ccedil;ons ou de filles ne se cachent pas pour se tenir la main ou pour monter des business, comme l&rsquo;ultra-cool restaurant lesbien Joz Ve Loz. C&rsquo;est la dolce vita en version h&eacute;bra&iuml;que sous-titr&eacute;e. On y parle toutes les langues puisque des Juifs du monde entier y font leur aliyah &ndash; un terme signifiant &laquo; &eacute;l&eacute;vation spirituelle &raquo;, et qui d&eacute;signe l&rsquo;immigration en Terre sainte.<\/p>\n<p>\n\t\t\tNombreux &eacute;galement sont les non-Juifs qui s&rsquo;installent &agrave; Tel Aviv par amour de la qualit&eacute; de vie (ou d&rsquo;un Isra&eacute;lien rencontr&eacute; en vacances). Mus&eacute;es et monuments majeurs, comme la fontaine du pionnier de l&rsquo;art cin&eacute;tique Yaacov Agam, restaurants, boutiques ou bars, tout est &agrave; quelques pas, que l&rsquo;on fait avec entrain apr&egrave;s un jus de fruit frais attrap&eacute; dans l&rsquo;un des nombreux kiosques en plein air. Le soir, apr&egrave;s un d&icirc;ner &agrave; rallonge sous les figuiers au centre de danse contemporaine, ou dans la vieille ville de Jaffa, on pousse la porte de service d&rsquo;une sandwicherie branch&eacute;e pour entrer dans un club &eacute;lectro, ou celle d&rsquo;une quincaillerie pour d&eacute;couvrir un bar alternatif.<\/p>\n<p>\n\t\t\tDans un pays o&ugrave; l&rsquo;on vous demande votre religion plus souvent que l&rsquo;heure, et o&ugrave; tout est politique, les nouveaux Tel-Aviviens choisissent de d&eacute;passer les conflits. Ainsi les cr&eacute;ateurs de mode Muslin Brothers pr&eacute;sentent leurs silhouettes color&eacute;es et sportives sur des mannequins masqu&eacute;s. &laquo; Nous voulions &eacute;viter que les gens sachent qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de femmes ou d&rsquo;hommes, de Juifs ou d&rsquo;Arabes &raquo;, expliquent Tamar Levit et Yaen Levi. Au propre comme au figur&eacute;, le climat est lourd, mais il souffle toujours une brise de fra&icirc;cheur. La cit&eacute;, centenaire depuis quelques ann&eacute;es, semble plus en forme que jamais. Le plus ardu &agrave; Tel Aviv, c&rsquo;est de quitter la bulle&hellip; puisque les proc&eacute;dures de s&eacute;curit&eacute;s de l&rsquo;a&eacute;roport Ben Gourion prennent environ trois heures.<\/p>\n<p>\n\t\t\t<strong>ADRESSES<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\t\tAbu Hassan.&nbsp;Pas de menu,&nbsp;mais une sp&eacute;cialit&eacute;, le houmous,&nbsp;avec ou sans &oelig;uf, piment&eacute;&nbsp;ou nature, qui se d&eacute;guste&nbsp;ti&egrave;de sur une pita fra&icirc;che&nbsp;ou un oignon blanc.Shivtei Israel 18<\/p>\n<p>\n\t\t\tSuzana.&nbsp;Le coq perch&eacute; sur&nbsp;le gigantesque figuier, les kubbe burgul (petits chaussons frits&nbsp;&agrave; la viande enrob&eacute;s de boulgour), les boissons aux amandes,&nbsp;les feuillet&eacute;s aubergine-fromage de ch&egrave;vre, la gentillesse&nbsp;du personnel, on aime tout.Shabazi 9<\/p>\n<p>\n\t\t\tPort Said.&nbsp;Ici, la musique&nbsp;se joue sur des platines vinyles et la cuisine &eacute;gyptienneest pr&eacute;par&eacute;e en live.&nbsp;S&rsquo;asseoir au bar pour trinquer&nbsp;&agrave; l&rsquo;arak avec les cuistots&nbsp;et les serveurs.&nbsp;Har Sinai 2<\/p>\n<p>\n\t\t\tJoz Ve Loz.&nbsp;Pas d&rsquo;&eacute;criteau&nbsp;ni de devanture pour rep&eacute;rer&nbsp;la cour arbor&eacute;e dans laquelle&nbsp;se niche ce petit bijou &agrave; la d&eacute;co simple mais raffin&eacute;e. Les vins y sont d&eacute;licieux et la cuisine du march&eacute; r&eacute;invente les classiques m&eacute;diterran&eacute;ens comme les feuilles de vigne (g&eacute;antes).&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Yehuda Halevy 51<\/p>\n<p>\n\t\t\tPuaa.&nbsp;C&rsquo;est l&rsquo;institution de Jaffa, autant pour sa terrasse ombrag&eacute;e que pour ses assiettes (chin&eacute;es) et bien remplies. On y trouve la meilleure salade de tomates au monde et des schnitzels (escalopes pan&eacute;es), parmi les plus r&eacute;put&eacute;s de la ville.&nbsp;Rabi Yohanan 3<\/p>\n<p>\n\t\t\tDeli.&nbsp;&Agrave; l&rsquo;avant, une petite sandwicherie succulente et, derri&egrave;re une discr&egrave;te porte,un club qui invite des DJs prometteurs, locaux ou internationaux.&nbsp;Allenby 47&nbsp;The Block.&nbsp;Situ&eacute; dans un recoin sulfureux de la nouvelle gare,&nbsp;ce club fait jouer le meilleur&nbsp;de l&rsquo;&eacute;lectro underground.&nbsp;Salame 157<\/p>\n<p>\n\t\t\tI Heart&nbsp;Tel Aviv est en kiosques&nbsp;et sur&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.iheart-magazine.com\/\">www.iheart-magazine.com<\/a><\/p>\n<\/p><\/div>\n<p>\n\t\tEl&eacute;onor Klar<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Tel Aviv, ville &agrave; vivre &nbsp; &nbsp; EL&Eacute;ONOR KLAR&nbsp; &nbsp; &nbsp; Entre dolce vita, clubs &eacute;lectro et autres gargotes, la ville isra&eacute;lienne offre aux visiteurs une qualit&eacute; de vie inattendue. D&eacute;couverte d&rsquo;une dr&ocirc;le de bulle. Ce qui saute aux yeux en arrivant &agrave; Tel Aviv, c&rsquo;est le d&eacute;labrement de ses fa&ccedil;ades,&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":18362,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[12,47,1],"tags":[],"class_list":["post-7423","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-israel","category-tel-aviv","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7423","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7423"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7423\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18362"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7423"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7423"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7423"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}