{"id":7913,"date":"2016-01-13T00:52:01","date_gmt":"2016-01-13T00:52:01","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=7913"},"modified":"2016-01-13T03:29:07","modified_gmt":"2016-01-13T03:29:07","slug":"mitzpe-ramon-la-magie-au-centre-du-neguev","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/mitzpe-ramon-la-magie-au-centre-du-neguev\/","title":{"rendered":"Mitzpe Ramon, la magie au centre du N\u00e9guev"},"content":{"rendered":"<div id=\"ln_1\">\n<div id=\"cl_1_1\">\n<div id=\"article1\" itemscope=\"\" itemtype=\"http:\/\/schema.org\/BlogPosting\">\n<p>\n\t\t\t\tMitzpe Ramon, la magie au centre du N&eacute;guev<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tLa premi&egrave;re fois que l&rsquo;on prend le bus de Beersh&eacute;va pour Mitzp&eacute; Ramon&nbsp;par la route 40, pendant ces 85 kilom&egrave;tres dans les cailloux, le sable,&nbsp;les rochers et quelques touffes d&rsquo;herbes du d&eacute;sert, on ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher&nbsp;de penser&nbsp;: des tentes de B&eacute;douins, des bases militaires ou quelques kibboutz pionniers, oui, mais une ville&nbsp;! Et puis, apr&egrave;s une heure et demie de route,&nbsp;arrivant sur les hauteurs des monts du N&eacute;guev, &agrave; 830 m d&rsquo;altitude, Mitzp&eacute; Ramon&nbsp;!(en fran&ccedil;ais&nbsp;: point d&rsquo;observation du Ramon).<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tLe bus traverse d&rsquo;abord un quartier moderne de petites villas avec garage, terrasse et jardinet, villas qui gagnent chaque ann&eacute;e sur le d&eacute;sert.<br \/>\n\t\t\t\tOn passe alors devant le grand h&ocirc;tel, Auberge du Ramon, entour&eacute; de b&acirc;timents&nbsp;&agrave; trois &eacute;tages et l&rsquo;on descend au centre ville. Puis de nouveau de petites maisons couleur de sable, bordant le d&eacute;sert, avant d&rsquo;arriver &agrave; un quartier de blocs&nbsp;de trois &eacute;tages, aux murs blancs, pr&egrave;s du Makhtesh Ramon&nbsp;(le crat&egrave;re de Ramon).<br \/>\n\t\t\t\t&nbsp;Descendre du bus, c&rsquo;est &ecirc;tre accueilli par des ibex. Si tu veux aller plus loin, vers le sud, trouver une autre ville, il te faudra franchir encore 120 km&nbsp;dans ce N&eacute;guev rocheux et tumultueux, et ce sera Eilat.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<br \/>\n\t\t\t\t<strong>Le Makhtesh Ramon<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<br \/>\n\t\t\t\tUn immense &laquo;&nbsp;crat&egrave;re&nbsp;&raquo;, ou plus exactement selon le mot h&eacute;breu,&nbsp;un &laquo;&nbsp;mortier&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est un cirque d&rsquo;&eacute;rosion karstique, formation g&eacute;ologique&nbsp;unique dans le monde, de 40 km de long, et de 10 km de large.<br \/>\n\t\t\t\tRamon, vient du nom arabe &laquo;&nbsp;Romans&nbsp;&raquo; donn&eacute; &agrave; une voie au fond du cirque&nbsp;que les Romains auraient trac&eacute;e.<br \/>\n\t\t\t\tMitzp&eacute; Ramon est donc construite sur l&rsquo;ar&ecirc;te nordique de ce Makhtesh.<br \/>\n\t\t\t\tLorsque l&rsquo;on est sur le &laquo;&nbsp;balcon des oiseaux&nbsp;&raquo;, plateforme en bois qui surplombe le vide d&rsquo;une falaise de 500 m, &agrave; contempler cet immense cirque et ces cha&icirc;nes de montagnes qui se succ&egrave;dent jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;horizon, on peut tout &agrave; fait ignorer qu&rsquo;il y a une ville derri&egrave;re nous&nbsp;; on peut tout au plus se rappeler que l&rsquo;on a pass&eacute; la nuit dans l&rsquo;auberge de jeunesse &agrave; 50 m de l&agrave;. Et pourtant la ville de Mitzp&eacute;,&nbsp;&nbsp;qui n&rsquo;est encore qu&rsquo;un Conseil local, est bien l&agrave;, avec ses 5 500 habitants.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<strong>Histoire d&rsquo;une ville au c&oelig;ur du d&eacute;sert.<\/strong><br \/>\n\t\t\t\tDans les ann&eacute;es 1950, il n&rsquo;y avait l&agrave; que des camps transitoires pour les ouvriers construisant la route 40 allant de Beersh&eacute;va &agrave; Eilat, et un poste militaire.<br \/>\n\t\t\t\tEn 1956, quatre familles, des pionniers, d&eacute;barquent dans ce d&eacute;sert pour y demeurer, trois familles d&rsquo;Afrique du nord et une de Paris&nbsp;:<br \/>\n\t\t\t\t&nbsp;&laquo;&nbsp;On habitait dans des baraques en plaques d&rsquo;amiante&nbsp;&raquo;, raconte Rachel,&nbsp;l&rsquo;une de ces pionni&egrave;res, m&egrave;re de cinq enfants.<br \/>\n\t\t\t\tActuellement deux filles avec leur famille sont dans des kibboutz du pays,&nbsp;deux (une fille et un gar&ccedil;on) &agrave; Mitzp&eacute; et l&rsquo;a&icirc;n&eacute;e aux Etats-Unis.<br \/>\n\t\t\t\tQuant &agrave; Rachel, elle n&rsquo;a jamais quitt&eacute; Mitzp&eacute;.<br \/>\n\t\t\t\t&laquo;&nbsp;On faisait venir l&rsquo;eau en camion citerne que l&rsquo;on emmagasinait dans des conteners. Nous avions deux petites filles en bas &acirc;ge, c&rsquo;&eacute;tait dur,&nbsp;mais l&rsquo;ambiance &eacute;tait sympathique, on mangeait ensemble le shabbat&nbsp;&raquo;.&nbsp;Elle nous montre une photo de l&rsquo;&eacute;poque, une dizaine d&rsquo;enfants posent dans ce d&eacute;sert, debout sur le sol aride&nbsp;: des plaques de pierre.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tAujourd&rsquo;hui, Mitzp&eacute; Ramon est une ville agr&eacute;able, aux larges avenues avec des palmiers, des eucalyptus, des bosquets de pins, des fleurs, des rosiers, des peintures claires et na&iuml;ves un peu partout&nbsp;; beaucoup de bancs et de nombreuses aires de jeux pour enfants, une piscine, une biblioth&egrave;que, un centre communautaire, des &eacute;coles, des dispensaires, une grande surface, un march&eacute; hebdomadaire, une banque, une poste, des synagogues, des magasins, des coiffeurs et des clubs pour tous les &acirc;ges et toutes les traditions orientales ou russes. A la sortie de la ville, des pierres sculpt&eacute;es en m&eacute;moire de la Shoa&nbsp;et un monument en souvenir des 15 soldats de Mitzp&eacute; tomb&eacute;s pour le pays.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tEn 1960, de nouveaux immigrants juifs du Maroc et de Roumanie furent envoy&eacute;s sans c&eacute;r&eacute;monie dans ce lieu d&eacute;sertique&nbsp;: &laquo;&nbsp;&agrave; une heure et demie de Tel-Aviv&nbsp;&raquo; leur avait- on dit pour les rassurer. Plusieurs, en voyant ce d&eacute;sert, ont pens&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;demain nous repartons&nbsp;&raquo;. Mais ils sont rest&eacute;s et ont construit cette ville.<br \/>\n\t\t\t\tUne des raisons originelles pour fonder une ville dans cet endroit isol&eacute;&nbsp;au milieu du d&eacute;sert, &eacute;tait de tirer profit du trafic sur la route 40 qui relie les grandes villes de la bande c&ocirc;ti&egrave;re et du Nord N&eacute;guev &agrave; Eilat, le port du sud&nbsp;sur la Mer Rouge. L&rsquo;autre raison &eacute;tait la volont&eacute; de l&rsquo;Etat de renforcer la population dans un espace quasiment vide, le N&eacute;guev, afin d&rsquo;affirmer pleinement l&rsquo;appartenance de la r&eacute;gion &agrave; Isra&euml;l&nbsp;; Sd&eacute; Boker, le kibboutz de David Ben Gourion, n&rsquo;est pas loin.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tMalheureusement la croissance de la ville fut s&eacute;v&egrave;rement stopp&eacute;e pendant&nbsp;plusieurs ann&eacute;es quand, vers la fin des ann&eacute;es 1960, la route 90, plus grande et plus directe, a &eacute;t&eacute; ouverte dans la Arava, le long de la fronti&egrave;re jordanienne.<br \/>\n\t\t\t\tEn effet pratiquement tout le trafic vers Eilat a d&eacute;vi&eacute; par cette route&nbsp;et Mitzp&eacute; Ramon s&rsquo;est retrouv&eacute;e isol&eacute;e. Il faudra attendre le milieu des ann&eacute;es 90, avec l&rsquo;arriv&eacute;e de nouveaux immigrants, l&rsquo;am&eacute;nagement de la route 40 qui s&rsquo;av&eacute;rait difficilement praticable et la croissance de l&rsquo;&eacute;co-tourisme, pour que la ville connaisse une renaissance.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tEn 1980, apr&egrave;s qu&rsquo;Isra&euml;l ait rendu le Sina&iuml; &agrave; l&rsquo;Egypte, beaucoup de familles de militaires de carri&egrave;re s&rsquo;installent &agrave; Mitzp&eacute; Ramon. Des camps militaires se multiplient dans le N&eacute;guev. De plus, l&rsquo;arm&eacute;e de l&rsquo;Air s&rsquo;installe dans la r&eacute;gion,&nbsp;avec son &eacute;cole d&rsquo;officiers &agrave; proximit&eacute; de Mitzp&eacute;.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tEn 1990, Mitzp&eacute; Ramon se joint &agrave; l&rsquo;effort national pour l&rsquo;int&eacute;gration de nouveaux immigrants de l&rsquo;ancienne Union Sovi&eacute;tique (3000 environ) qui prendront une place importante dans l&rsquo;&eacute;volution de la ville. Parmi eux, beaucoup de retrait&eacute;s touchant leur retraite d&rsquo;Isra&euml;l.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tFin 1990 d&eacute;but 2000, de nouveaux arrivants attir&eacute;s par l&rsquo;environnement d&eacute;sertique, le calme et l&rsquo;air pur, fuyant les villes, avec des options de vie &eacute;cologique ou spirituelle, viendront s&rsquo;ajouter &agrave; la population et renforcer son caract&egrave;re fluctuant. En effet, les familles des militaires ne restent que quelques ann&eacute;es, suivant la mutation du p&egrave;re. Et beaucoup de jeunes, faute de travail, quittent Mitzp&eacute;, quelques uns seulement reviennent. Par contre, de plus en plus&nbsp;de familles religieuses viennent s&rsquo;installer l&agrave;, d&eacute;sirant vivre au d&eacute;sert.<br \/>\n\t\t\t\tIl faudrait encore parler des 50&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.un-echo-israel.net\/Dossier-Les-Hebreux-noirs-1ere\" sl-processed=\"1\">H&eacute;breux Noirs<\/a>&nbsp;install&eacute;s &agrave; Mitzp&eacute; et des B&eacute;douins du voisinage qui viennent en ville faire leurs achats et recevoir des soins.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<br \/>\n\t\t\t\t<strong>Le quartier industriel<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<br \/>\n\t\t\t\tLe quartier industriel, appel&eacute; maintenant le &laquo;&nbsp;quartier de la route des &eacute;pices&nbsp;&raquo;, est un bon exemple de ce d&eacute;veloppement de la ville d&ucirc; &agrave; ces pionniers d&rsquo;un nouveau genre.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tIl y a 10 ans, ce quartier &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de la ville&nbsp;n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un ensemble de hangars abandonn&eacute;s,&nbsp;plus ou moins en d&eacute;molition.<br \/>\n\t\t\t\tEn effet si au d&eacute;but les habitants avaient essay&eacute; de lancer des industries comme la fabrication de bouchons de bouteille, de plastique, tr&egrave;s vite ces&nbsp;entreprises durent fermer&nbsp;: les mati&egrave;res premi&egrave;res venaient de trop loin,&nbsp;de Beersh&eacute;va &agrave; plus de 80 km, et ce n&rsquo;&eacute;tait pas rentable. Or, depuis les ann&eacute;es 2000, ce quartier reprend vie. Des pionniers nouveau style sont venus l&rsquo;habiter et, pouss&eacute;s par quelque id&eacute;al sioniste ou spirituel, y ont cr&eacute;&eacute; des structures originales. Les murs des hangars sont orn&eacute;s de peintures gaies et claires.<br \/>\n\t\t\t\tSi, dans certaines de ces baraques color&eacute;es on trouve des chantiers plus traditionnels comme une usine de v&ecirc;tements militaires o&ugrave; travaillent une cinquantaine de femmes, une menuiserie, une fabrique de cadres en aluminium,&nbsp;un magasin de mat&eacute;riaux de construction, on peut d&eacute;couvrir plus loin les nouveaut&eacute;s&nbsp;: &laquo;&nbsp;Adama&nbsp;&raquo;, un centre sp&eacute;cialis&eacute; pour enseigner la danse, mais aussi pour proposer aux Isra&eacute;liens des villes une vie &eacute;cologique en harmonie avec la nature. On peut y loger, venir seul ou en groupe pour des journ&eacute;es d&rsquo;&eacute;tude&nbsp;ou pour participer &agrave; des soir&eacute;es de danse, de musique. Plus loin, Guide Horizon, avec son Chalet de 7 chambres, sa piscine SPA et surtout ses randonn&eacute;es dans le Makhtesh en buggy et jeeps. Stephan Azoulay, le cr&eacute;ateur de Guide Horizon, est arriv&eacute; de Paris il y a 10 ans. Ce quartier d&eacute;sol&eacute; l&rsquo;inspire. &laquo;&nbsp;Je vais le faire revivre&nbsp;&raquo;. Beaucoup de familles isra&eacute;liennes ou &eacute;trang&egrave;res sont attir&eacute;es par le caract&egrave;re familial et original de cet accueil et de ces randonn&eacute;es.<br \/>\n\t\t\t\t&nbsp;Il y a &eacute;galement une fabrique de savons faits enti&egrave;rement avec des essences naturelles (une dizaine d&rsquo;ouvriers), deux magasins de bijoux et d&rsquo;artisanat local et deux restaurants. La mairie a encore d&rsquo;autres projets&nbsp;: planter une vigne et cr&eacute;er une cave de vin.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tD&rsquo;autre part il existe d&eacute;j&agrave; les infrastructures d&rsquo;un futur quartier &eacute;cologique avec utilisation maximale de l&rsquo;&eacute;nergie solaire.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<br \/>\n\t\t\t\t<strong>Education<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<br \/>\n\t\t\t\t1 500 enfants de trois mois &agrave; 18 ans sont pris en charge par des structures d&rsquo;&eacute;ducation traditionnelles ou non, de la garderie au lyc&eacute;e. De 3 &agrave; 6 ans,&nbsp;500 &eacute;l&egrave;ves sont r&eacute;partis dans 11 jardins d&rsquo;enfants la&iuml;ques ou religieux.<br \/>\n\t\t\t\tL&rsquo;&eacute;cole primaire gouvernementale &laquo;&nbsp;Ramon&nbsp;&raquo;, avec 500 &eacute;l&egrave;ves, a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e sur des bases d&rsquo;&eacute;ducation tr&egrave;s nouvelle, donnant beaucoup de place au d&eacute;veloppement de l&rsquo;enfant par l&rsquo;art et la culture. L&rsquo;&eacute;cole primaire religieuse, bas&eacute;e sur la Tora, la sensibilisation &agrave; l&rsquo;environnement et le civisme, groupe 170 &eacute;l&egrave;ves.<br \/>\n\t\t\t\tLe lyc&eacute;e &laquo;&nbsp;Hashalom&nbsp;&raquo;, cr&eacute;&eacute; en souvenir d&rsquo;Itzhak Rabin, se sp&eacute;cialise dans l&rsquo;&eacute;ducation scientifique et artistique. Avec 6 classes et 350 &eacute;l&egrave;ves, il pr&eacute;pare les jeunes &agrave; l&rsquo;arm&eacute;e et &agrave; l&rsquo;universit&eacute;.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tPlusieurs &eacute;coles talmudiques (yeshivot) existent &eacute;galement &agrave; Mitzp&eacute;, pour les jeunes et pour les mari&eacute;s qui viennent en famille. Pour les &eacute;l&egrave;ves de 14 &agrave; 18 ans, la yeshiva comprend un internat, des &eacute;tudes de culture g&eacute;n&eacute;rale en plus&nbsp;de la Tora et du Talmud, et une &eacute;tude de l&rsquo;environnement. Ils font des stages dans le d&eacute;sert mais aussi dans tout le pays et sont form&eacute;s &agrave; l&rsquo;esprit d&eacute;mocratique.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tSignalons encore les mouvements de jeunesse comme &laquo;&nbsp;Le jeune qui travaille&nbsp;et qui &eacute;tudie&nbsp;&raquo;, les Bn&eacute; Akiva, et les scouts.<br \/>\n\t\t\t\tDans le Centre communautaire, des cours du soir sont organis&eacute;s pour jeunes et adultes.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\tLa biblioth&egrave;que avec ses 22 000 livres pour enfants, jeunes et adultes,&nbsp;dont 1700 en langues &eacute;trang&egrave;res, compte 2 550 abonn&eacute;s.<br \/>\n\t\t\t\tUn service d&rsquo;ordinateurs est &agrave; la disposition du public.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<strong>Tourisme en plein essor<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\t\t\tLes autocars des touristes isra&eacute;liens et &eacute;trangers s&rsquo;arr&ecirc;tent au Centre des visiteurs situ&eacute; sur le bord du Makhtesh avec une vue panoramique et un mus&eacute;e offrant une documentation sur la formation du crat&egrave;re, sa faune et sa flore,&nbsp;ses rochers et les promenades possibles. Et puis ils repartent sur Eilat. Certains visiteurs auront le temps de longer le Makhtesh sur la &laquo;&nbsp;Promenade Albert&nbsp;&raquo; reliant le Centre des visiteurs au &laquo;&nbsp;Chameau&nbsp;&raquo;, esplanade sur un rocher ayant la forme d&rsquo;un chameau. D&rsquo;autres visiteront le Bio Ramon, un complexe pr&eacute;sentant une riche collection de plantes et d&rsquo;animaux du d&eacute;sert.<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<strong>Sons et lumi&egrave;res sur le Makhtesh Ramon<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\t\t\t<br \/>\n\t\t\t\tC&rsquo;est la sortie du shabbat ce 10 janvier, il est 4h1\/2. Le soleil va se coucher dans toute sa splendeur, le Makhtesh, les montagnes, sont tout illumin&eacute;s&nbsp;: rose, orange, violet. Sur la sc&egrave;ne, la Promenade Albert, de jeunes couples religieux viennent nombreux avec leurs petits enfants pour contempler&nbsp;le spectacle et les ibex nubiens sont au rendez vous pour la joie de tous,&nbsp;&nbsp;et surtout des enfants. Des jeunes de yeshiva, sortant de leur synagogue,&nbsp;&nbsp;se dirigent droit sur la Promenade. Un couple de marginaux, main dans la main, fait son jogging en direction du soleil. De jeunes adolescents, H&eacute;breux Noirs, courent au milieu des ibex, sans doute pour les disperser. Des Isra&eacute;liens la&iuml;ques attendent le premier bus pour Beersh&eacute;va. On entend les voix des uns et des autres. Nous sommes tous illumin&eacute;s par ce soleil couchant. C&rsquo;est la fin du shabbat dans ce d&eacute;sert o&ugrave;&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.un-echo-israel.net\/Connaissance-du-pays-Les-Nabateens\" sl-processed=\"1\">les Nabat&eacute;ens<\/a>&nbsp;passaient en caravanes&hellip; o&ugrave;, bien avant, Mo&iuml;se avait chemin&eacute; avec le peuple h&eacute;breu. On est en Isra&euml;l.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mitzpe Ramon, la magie au centre du N&eacute;guev &nbsp; &nbsp; La premi&egrave;re fois que l&rsquo;on prend le bus de Beersh&eacute;va pour Mitzp&eacute; Ramon&nbsp;par la route 40, pendant ces 85 kilom&egrave;tres dans les cailloux, le sable,&nbsp;les rochers et quelques touffes d&rsquo;herbes du d&eacute;sert, on ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher&nbsp;de penser&nbsp;: des tentes de B&eacute;douins, des bases militaires ou&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":18562,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[39,21,12,28,273,1],"tags":[],"class_list":["post-7913","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-afrique-du-nord","category-etats-unis","category-israel","category-maroc","category-roumanie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7913","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7913"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7913\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18562"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7913"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7913"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7913"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}