{"id":7921,"date":"2015-12-02T00:59:09","date_gmt":"2015-12-02T00:59:09","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=7921"},"modified":"2015-12-01T23:58:59","modified_gmt":"2015-12-01T23:58:59","slug":"seville-grenade-cordoue-sur-les-traces-des-communautes-sefarades-oubliees","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/seville-grenade-cordoue-sur-les-traces-des-communautes-sefarades-oubliees\/","title":{"rendered":"S\u00c9VILLE, GRENADE, CORDOUE\u2026 SUR LES TRACES DES COMMUNAUT\u00c9S S\u00c9FARADES OUBLI\u00c9ES"},"content":{"rendered":"<p>\n\tS&Eacute;VILLE, GRENADE, CORDOUE&hellip; SUR LES TRACES DES COMMUNAUT&Eacute;S S&Eacute;FARADES OUBLI&Eacute;ES<\/p>\n<div class=\"entry-content\" style=\"color: rgb(68, 68, 68); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 18.375px; background-color: rgb(255, 255, 255);\">\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\n\tS&Eacute;VILLE, GRENADE, CORDOUE&hellip; SUR LES TRACES DES COMMUNAUT&Eacute;S S&Eacute;FARADES OUBLI&Eacute;ES<\/p>\n<div class=\"entry-content\" style=\"color: rgb(68, 68, 68); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 18.375px; background-color: rgb(255, 255, 255);\">\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tSi les embl&eacute;matiques Alcazar et Plaza de Espa&ntilde;a de S&eacute;ville, la somptuosit&eacute; des palais Nasrides de l&rsquo;Alhambra de Grenade ou l&rsquo;immensit&eacute; de la mosqu&eacute;e-cath&eacute;drale de Cordoue &ndash; la seconde plus vaste du monde apr&egrave;s celle de La Mecque, constituent des &eacute;tapes in&eacute;vitables &agrave; toute visite en Andalousie, les initiatives mises en place dans ces villes afin de faire renaitre l&rsquo;histoire et la m&eacute;moire des Juifs s&eacute;farades m&eacute;ritent &eacute;galement que l&rsquo;on s&rsquo;y attarde.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\t<b>Rep&egrave;res historiques<\/b><\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tOn estime que les premiers Juifs arrivent en Espagne vers 70 de l&rsquo;&egrave;re chr&eacute;tienne, apr&egrave;s la destruction du Second Temple de J&eacute;rusalem. Avec Tol&egrave;de, la communaut&eacute; juive de S&eacute;ville &eacute;tait alors l&rsquo;une des plus importantes d&rsquo;Espagne. Plus ou moins tol&eacute;r&eacute;s sous les romains et les Wisigoths &ndash; qui mettent en place les Conciles de Tol&egrave;de, les Juifs accueillent favorablement les conqu&eacute;rants arabes au d&eacute;but du 8&egrave;me si&egrave;cle.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tPendant les trois si&egrave;cles qui vont suivre, et jusqu&rsquo;&agrave; la chute des royaumes des Ta&iuml;fas en 1086, les Juifs de la p&eacute;ninsule ib&eacute;rique vont atteindre une position &eacute;conomique et sociale si haute, et la culture s&eacute;farade un tel niveau que cette p&eacute;riode est unanimement consid&eacute;r&eacute;e comme l&rsquo;&acirc;ge d&rsquo;or de juda&iuml;sme en Espagne.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tL&rsquo;arriv&eacute;e des dynasties Almoravides en 1086 et Almohades en 1146 marque la fin d&rsquo;une longue p&eacute;riode de fastes et de coexistence pacifique entre les diff&eacute;rentes communaut&eacute;s. Contraints de se convertir &agrave; l&rsquo;islam, les Juifs fuient l&rsquo;Espagne par milliers, et trouvent refuge au Maroc, en Turquie ou en Gr&egrave;ce, qui accueillent &agrave; bras ouverts quantit&eacute; de savants, philosophes, m&eacute;decins, po&egrave;tes&hellip;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tLes pouss&eacute;es chr&eacute;tiennes de 1212 &agrave; 1264 ayant mis les musulmans en &eacute;chec, de nombreux Juifs d&eacute;cident de regagner l&rsquo;Espagne et de s&rsquo;y r&eacute;installer. Mais les pogroms de 1341, l&rsquo;Inquisition mise en place par les Rois Catholiques Isabelle de Castille et Ferdinand d&rsquo;Aragon, et enfin la publication en 1492 du d&eacute;cret de l&rsquo;Alhambra ordonnant l&rsquo;expulsion de tous les Juifs du royaume &ndash; de 100.000 &agrave; 150.000 personnes quittent le pays, mettent d&eacute;finitivement un terme &agrave; plusieurs si&egrave;cles d&rsquo;histoire.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tAujourd&rsquo;hui, plus de 60 lieux en Espagne portent le nom de&nbsp;<i>Juderia<\/i>,&nbsp;<i>calle de los judios<\/i>, etc., t&eacute;moignant de la pr&eacute;sence et de l&rsquo;influence juives en Espagne.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\t<b>De S&eacute;ville &agrave; Cordoue&hellip;<\/b><\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tS&rsquo;il ne subsiste que de rares vestiges de la pr&eacute;sence juive dans la&nbsp;<i>Juderia<\/i>&nbsp;de S&eacute;ville &ndash; actuels quartiers de Santa Cruz et de San Bartolom&eacute;, les visiteurs pourront n&eacute;anmoins se replonger dans l&rsquo;histoire de ce quartier et de ses transformations successives depuis le moyen-&acirc;ge jusqu&rsquo;&agrave; nos jours, gr&acirc;ce au centre d&rsquo;interpr&eacute;tation&nbsp;<i>Juderia de Sevilla<\/i>&nbsp;(Casa de la Memoria).<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tAu cours d&rsquo;une visite d&rsquo;1h30, ils pourront d&eacute;couvrir les multiples modifications qu&rsquo;a connu le quartier. Des 23 synagogues que comptaient jadis la ville, seule une subsista apr&egrave;s les r&eacute;voltes de 1391. Transform&eacute;es en &eacute;glises ou ras&eacute;es pour ouvrir des jardins publics, il n&rsquo;existe aujourd&rsquo;hui plus aucun lieu de culte isra&eacute;lite dans l&rsquo;ancien quartier Juif de S&eacute;ville.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tL&rsquo;ancien mur d&rsquo;enceinte qui enfermaient les Juifs dans le ghetto &ndash; officiellement pour leur protection, ne repr&eacute;sente plus aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;un mince tron&ccedil;on, tout comme ne demeure qu&rsquo;une seule et unique tombe de ce qui fut le cimeti&egrave;re Juif, ras&eacute; au profit d&rsquo;un jardin et d&rsquo;un parking souterrain en 1992 lors de l&rsquo;Exposition Universelle. Une s&eacute;pulture a &eacute;t&eacute; rel&eacute;gu&eacute;e derri&egrave;re une vitre, dans ce coin d&rsquo;un parking souterrain, tandis que des dizaines d&rsquo;autres dorment dans des caisses, dans les r&eacute;serves du mus&eacute;e arch&eacute;ologique.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tL&rsquo;emplacement des 4 portes qui desservaient le ghetto &ndash; aujourd&rsquo;hui disparues, la rue Levies ou encore la place de Las Cruces, haut-lieu d&rsquo;ex&eacute;cution des Juifs &ndash; en une nuit, pr&egrave;s de 3.000 p&eacute;rirent, constituent &eacute;galement des &eacute;tapes importantes &agrave; la bonne compr&eacute;hension de cette visite.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tPermettant d&rsquo;obtenir les cl&eacute;s d&rsquo;une part historique dissimul&eacute;e, cette passionnante visite s&rsquo;ach&egrave;ve par la d&eacute;couverte de l&rsquo;exposition permanente que consacre le Centre d&rsquo;interpr&eacute;tation &agrave; la communaut&eacute; s&eacute;farade de la ville. Quelques articles juda&iuml;ca &ndash;&nbsp;<i>m&eacute;zouzot<\/i>&nbsp;et chandeliers, des robes et des parures, ainsi que des cartes et les biographies d&rsquo;illustres personnalit&eacute;s s&eacute;villanes compl&egrave;tent cet int&eacute;ressant voyage dans le temps et dans la M&eacute;moire.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tA 45 minutes de train de S&eacute;ville, la tr&egrave;s touristique ville de Cordoue abrite quant &agrave; elle l&rsquo;une des trois derni&egrave;res synagogues m&eacute;di&eacute;vales du pays &ndash; les deux autres se trouvant &agrave; Tol&egrave;de.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tEntre les 9&egrave;me et 11&egrave;me si&egrave;cles, on estime entre 30.000 et 50.000 le nombre de Juifs vivant &agrave; Cordoue, repr&eacute;sentant environ 10% de la population de la ville (il ne reste plus aujourd&rsquo;hui que 10 ou 12 familles)<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\t&Eacute;difi&eacute;e en 1315 par Yitzhak Moheb &ndash; sans doute pour un usage priv&eacute; ou familial au vue de sa petite taille, la synagogue fut successivement transform&eacute;e avant de tomber dans l&rsquo;oubli, et d&rsquo;&ecirc;tre red&eacute;couverte en 1884 par le pr&ecirc;tre Don Mariano Parrag&aacute;. Constitu&eacute;e d&rsquo;un patio, d&rsquo;une salle de pri&egrave;re et d&rsquo;une galerie sup&eacute;rieure pour les femmes, son ornementation de pierre, de bois et de stuc repr&eacute;sente une qualit&eacute; artistique et ornementale des plus pures.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tA quelques pas de la Plaza Maimonides et de la Plaza Tiberias &ndash; sur laquelle tr&ocirc;ne une statue du fameux rabbin, m&eacute;decin et philosophe, se trouve la&nbsp;<i>Maison S&eacute;farade<\/i>&nbsp;(Casa de Sefarad), install&eacute;e dans une ancienne maison juive datant de 1320. Un tunnel reliant les deux b&acirc;timents laisse supposer qu&rsquo;une des pi&egrave;ces de la demeure, plus profonde, aurait pu &ecirc;tre utilis&eacute;e comme mikv&eacute; pour la synagogue.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tLa Maison S&eacute;farade est en r&eacute;alit&eacute; bien plus qu&rsquo;un mus&eacute;e visant &agrave; pr&eacute;server le caract&egrave;re Juif de la ville. Les 8 salles qu&rsquo;elle ouvre &agrave; la visite plonge les visiteurs dans l&rsquo;histoire &ndash; l&rsquo;Inquisition de Cordoue &eacute;tait l&rsquo;une des plus cruelles d&rsquo;Espagne, mais &eacute;galement dans la vie domestique, mettant l&rsquo;accent sur l&rsquo;artisanat de la broderie au fil d&rsquo;or, ouvrages somptueux exclusivement ex&eacute;cut&eacute;s par des femmes veuves ou c&eacute;libataires. En plus d&rsquo;une petite synagogue &ndash; en activit&eacute; lors de certaines c&eacute;l&eacute;brations, et de salles consacr&eacute;es &agrave; la musique s&eacute;farade, aux f&ecirc;tes juives, aux femmes Al-Andalous &ndash; dont certaines avaient pour l&rsquo;&eacute;poque un pouvoir et une influence consid&eacute;rables, l&rsquo;&eacute;tablissement organise des concerts, des ateliers musicaux, des conf&eacute;rences, des pi&egrave;ces de th&eacute;&acirc;tre ou encore des s&eacute;ances de rencontres-d&eacute;dicaces avec des auteurs.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tSi &agrave; l&rsquo;inverse de S&eacute;ville, des visites ext&eacute;rieures de la&nbsp;<i>Juderia<\/i>&nbsp;ne sont pas assur&eacute;es par la Maison S&eacute;farade, la concentration de tous ces lieux permet ais&eacute;ment de les d&eacute;couvrir par soi-m&ecirc;me.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\t<b>&hellip; en passant par Grenade.<\/b><\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tLes traces de la pr&eacute;sence juive &agrave; Grenade sont pour ainsi dire aujourd&rsquo;hui inexistantes. Il n&rsquo;existe plus de synagogues, et en-dehors d&rsquo;un cimeti&egrave;re enfoui, ou de l&rsquo;ancien si&egrave;ge de l&rsquo;Inquisition abritant d&eacute;sormais un commissariat, &agrave; l&rsquo;instar d&rsquo;autres villes espagnoles, la m&eacute;moire s&eacute;farade de Grenade est tomb&eacute;e dans l&rsquo;oubli depuis des si&egrave;cles.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tL&rsquo;ancien quartier Juif,&nbsp;<i>Casa BaKadima<\/i>, se trouve dans l&rsquo;actuel quartier du Realejo, dont l&rsquo;entr&eacute;e est marqu&eacute;e, &agrave; deux pas de la Place Isabelle la Catholique, par la statue de Y&eacute;houda ibn Tibon, m&eacute;decin, philosophe et po&egrave;te du d&eacute;but du 12&egrave;me si&egrave;cle.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tDiscr&egrave;tement nich&eacute; dans des ruelles escarp&eacute;es aux fa&ccedil;ades blanches et aux volets bleus qui ne sont pas sans rappeler certaines cit&eacute;s m&eacute;diterran&eacute;ennes, le&nbsp;<i>Museo Sefardi<\/i>, ouvert depuis 2012, accueille les visiteurs dans un ancien &laquo;&nbsp;carmene&nbsp;&raquo;, sorte de potager o&ugrave; Juifs et Musulmans travaillaient de concert.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tS&rsquo;il est des initiatives qui m&eacute;ritent que l&rsquo;on s&rsquo;y attarde, le&nbsp;<i>Museo Sefardi<\/i>&nbsp;en fait partie. L&rsquo;ouverture de cet espace culturel au sein de la tr&egrave;s conservatrice Grenade repr&eacute;sente en effet &agrave; elle seule un exploit.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tMalgr&eacute; une collection mineure qui ne cesse cependant de s&rsquo;enrichir au fil des dons et de la tr&eacute;sorerie que g&eacute;n&egrave;rent ses entr&eacute;es , tout l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de cette visite r&eacute;side dans le fait que B&eacute;atrice Perez, guide-conf&eacute;renci&egrave;re et propri&eacute;taire des lieux, emportera les visiteurs &agrave; la fois dans l&rsquo;histoire des s&eacute;farades d&rsquo;Espagne, qu&rsquo;elle raconte avec une in&eacute;narrable passion, mais surtout dans sa propre histoire, &eacute;troitement li&eacute;e &agrave; celle de sa m&egrave;re, emprisonn&eacute;e sous le franquisme car elle refusait d&rsquo;adh&eacute;rer &agrave; l&rsquo;id&eacute;ologie dictatoriale.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tDe l&rsquo;ouverture compliqu&eacute;e et chaotique de ce lieu de m&eacute;moire jusqu&rsquo;&agrave; sa courageuse ambition de faire revivre le pass&eacute; s&eacute;farade dans le c&oelig;ur de la Grenade historique juive, le&nbsp;<i>Museo Sefardi<\/i>&nbsp;est sans conteste le lieu essentiel de celle qui fut jadis appel&eacute;e &laquo;&nbsp;Garnatz al-yahoud&nbsp;&raquo;, la&nbsp;<i>Grenade des Juifs<\/i>, par les arabes.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\tCultures-J.com remercie les directions de ces &eacute;tablissements pour leur accueil et leur grande disponibilit&eacute;, ainsi que les offices de tourisme des villes de S&eacute;ville, Cordoue et Grenade pour leur pr&eacute;cieuse collaboration.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: 1.75em; text-align: justify;\">\n\t\t<em>Article extrait du magazine Cultures-J N&deg;1, d&eacute;cembre 2013\/janvier 2014.<\/em><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>S&Eacute;VILLE, GRENADE, CORDOUE&hellip; SUR LES TRACES DES COMMUNAUT&Eacute;S S&Eacute;FARADES OUBLI&Eacute;ES &nbsp; &nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":18566,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[38,18,20,28,41,1],"tags":[],"class_list":["post-7921","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-espagne","category-histoire","category-juif","category-maroc","category-turquie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7921","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7921"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7921\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/18566"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7921"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7921"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7921"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}