{"id":8429,"date":"2015-05-28T23:25:32","date_gmt":"2015-05-28T23:25:32","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=8429"},"modified":"2015-05-29T00:42:53","modified_gmt":"2015-05-29T00:42:53","slug":"claude-sitbon-le-tunisraelien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/claude-sitbon-le-tunisraelien\/","title":{"rendered":"Claude Sitbon, le \u00ab\u00a0Tunisra\u00e9lien\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"<p>\n\tClaude Sitbon, le &quot;Tunisra&eacute;lien&quot;<\/p>\n<div>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tPAR&nbsp;MAIAKOVSKAIA<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tDeux ou trois choses que je sais de&#8230;&nbsp;Claude SITBON&nbsp;le &ldquo;Tunisra&eacute;lien&rdquo;<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>\n\t\t&nbsp;(Sociologue, ancien pr&eacute;sident de l&rsquo;alliance fran&ccedil;aise &agrave; J&eacute;rusalem et de l&rsquo;association &ldquo;Isra&euml;l-France&rdquo;)<\/p>\n<p>\n\t\tSous la figure tut&eacute;laire de Pierre Mendes France, avec les parfums de jasmin, de mimosa, de mulet de La Goulette &agrave; l&rsquo;harissa du Cap Bon, de glibettes &eacute;pandues sur le sol du train omnibus du TGM (&quot;Tunis-Goulette-Marsa&quot;), de chakchouka, de brik &agrave; l&#39;oeuf, de k&eacute;mia, de sirop d&#39;orgeat, d&#39;eau de rose et d&#39;eau de fleur d&#39;oranger&#8230; Avec un verre de th&eacute; au jasmin agr&eacute;ment&eacute; de pignons&#8230;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tMe trouvant &agrave; Tel Aviv en f&eacute;vrier 2014, au moment o&ugrave; l&rsquo;Espagne a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;octroyer la nationalit&eacute; espagnole aux descendants des Juifs espagnols chass&eacute;s par Isabelle la Catholique et Ferdinand d&rsquo;Aragon (en 1492), je demande au sociologue Claude Sitbon de me parler de cette nouvelle, &agrave; chaud, et plus g&eacute;n&eacute;ralement de me parler de lui&#8230;<\/p>\n<p>\n\t\tClaude Sitbon s&eacute;farade, donc Juif originaire d&rsquo;Espagne, a re&ccedil;u la proposition du passeport espagnol&#8230; Apr&egrave;s leur expulsion d&rsquo;Espagne, les Juifs sont partis vers l&rsquo;Afrique du Nord, la France, les Balkans&#8230; Les ascendants maternels de Claude, la famille De Paz, se sont arr&ecirc;t&eacute;s en Italie, &agrave; Livourne, port situ&eacute; en face de Tunis. La famille paternelle de Claude est originaire de Tol&egrave;de&nbsp;: Dona Sitbona (&ldquo;Bonne Dame&rdquo;) est grav&eacute; sur la st&egrave;le de ses anc&ecirc;tres. Claude Sitbon poss&egrave;de la m&eacute;moire ut&eacute;rine de l&rsquo;occupation nazie, puisqu&rsquo;il na&icirc;t en mai 1943, juste &agrave; la lib&eacute;ration de la Tunisie, qui a subi l&rsquo;occupation nazie pendant six mois. C&rsquo;est Walter Rauff &#8211; l&rsquo;inventeur des camions &agrave; gaz, utilis&eacute;s pour le g&eacute;nocide des Juifs, avant les chambres &agrave; gaz &#8211; &#8230; qui dirigeait l&rsquo;occupation nazie en Tunisie. Claude na&icirc;t apr&egrave;s la victoire de Stalingrad sur les nazis, c&rsquo;est une date d&eacute;terminante&#8230; A cette &eacute;poque, dans la Tunisie de l&rsquo;empire ottoman, les Maltais, les Berb&egrave;res, les Italiens, les Siciliens, les Juifs, Musulmans, Chr&eacute;tiens&#8230; vivaient en relativement bonne entente, partageant &ldquo;l&rsquo;esprit de Carthage&rdquo;&#8230; P&eacute;riode harmonieuse dont tous ceux qui l&rsquo;ont v&eacute;cue gardent le souvenir nostalgique&#8230; Claude, n&eacute; &agrave; Tunis, donc sur la Terre d&rsquo;Afrique, re&ccedil;oit, par la France qui colonisait le pays par son protectorat, cette &eacute;ducation pr&eacute;tendument universelle qui fait r&eacute;p&eacute;ter &ldquo;Nos anc&ecirc;tres les Gaulois&#8230; portaient des moustaches et de grandes tresses blondes&rdquo;&#8230; &agrave; des enfants basan&eacute;s&#8230;&nbsp;: &ldquo;Charmes&rdquo; de la colonisation, &eacute;voqu&eacute; par l&rsquo;&eacute;crivain Albert Memmi, lui aussi Juif tunisien&#8230; En 1961, la bataille de coqs entre De Gaulle et Bourguiba &agrave; propos du port de Bizerte a &eacute;t&eacute; l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment d&eacute;terminant pour le d&eacute;part en masse des Juifs de Tunisie. Claude part &eacute;tudier la sociologie &agrave; la Sorbonne. Il fait &agrave; Paris la connaissance d&rsquo;Emmanuel L&eacute;vinas, de Vladimir Jank&eacute;l&eacute;vitch, d&rsquo;Albert Memmi, de Benny L&eacute;vy, de Jean-Paul Sartre, de Simone de Beauvoir, de Claude Lanzman, d&rsquo;Albert Camus, des &eacute;crivains, des philosophes et des sociologues de cette grande &eacute;poque intellectuelle fran&ccedil;aise&#8230; En 1967 la terreur surgit lorsque la &ldquo;guerre des six jours&rdquo; fut d&eacute;clar&eacute;e et que les Juifs crurent qu&rsquo;Isra&euml;l serait totalement an&eacute;anti et la stupeur surgit lorsque le g&eacute;n&eacute;ral De Gaulle d&eacute;clara, le 27 novembre 1967, les Juifs&nbsp;: &ldquo;peuple d&rsquo;&eacute;lite, s&ucirc;r de soi-m&ecirc;me et dominateur&rdquo;&#8230; En 1968, Claude Sitbon faisant la constatation de l&rsquo;antis&eacute;mitisme au sein m&ecirc;me du d&eacute;partement de sociologie de la Sorbonne, fer de lance de la R&eacute;volution&#8230; d&eacute;cide de partir pour Isra&euml;l, de faire sa &ldquo;mont&eacute;e&rdquo;, son &ldquo;Alyah&rdquo;&#8230; Apr&egrave;s sa th&egrave;se sur les Juifs de Sarcelles.<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t&ldquo;Si je voulais &ecirc;tre non pas l&rsquo;objet de mon histoire mais le sujet de mon histoire, je me devais de partir dans mon pays.&rdquo;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tA son arriv&eacute;e en Isra&euml;l, on lui demande: &#8211; D&rsquo;o&ugrave; viens-tu?&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tIl r&eacute;pond: &#8211; De France&#8230;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tOn lui r&eacute;torque: &#8211; Non&#8230; Avant&#8230; Avant la France&#8230; D&rsquo;o&ugrave; viens-tu?&#8230;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tIl r&eacute;pond: &#8211; De Tunisie&#8230;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tLe merveilleux n&eacute;ologisme fut cr&eacute;&eacute;: le&nbsp;&ldquo;Tunisra&eacute;lien&rdquo;&#8230;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t(Claude Sitbon a pr&eacute;fac&eacute; l&rsquo;ouvrage de l&rsquo;historienne Nava Sarah Yard&eacute;ni: &ldquo;Les Tunisra&eacute;liens&rdquo;, &eacute;crit en h&eacute;breu et traduit en fran&ccedil;ais.) En Isra&euml;l, o&ugrave; vivent des personnes venues de cent quatre pays diff&eacute;rents, Claude Sitbon a eu imm&eacute;diatement l&rsquo;occasion de faire de la politique &#8211; il a &eacute;t&eacute; le conseiller du maire de J&eacute;rusalem Teddy Kollek (co-fondateur du kibboutz Ein Gev pr&egrave;s du lac de Tib&eacute;riade, p&egrave;re du cin&eacute;aste Amos Kollek) -, mais il choisit l&rsquo;&eacute;criture, pour conserver la m&eacute;moire de cette communaut&eacute; originaire de Tunisie, dont il craignait la disparition dans le &ldquo;melting pot&rdquo;&#8230; Si la Tunisie, en 1956, comptait 110 000 Juifs, il n&rsquo;en reste gu&egrave;re que 1500 de nos jours&#8230; Claude Sitbon publie en 1979, avec le biblioth&eacute;caire Robert Attal: &ldquo;Regards sur les Juifs de Tunisie&rdquo; (Albin Michel), qui reste la r&eacute;f&eacute;rence dans ce domaine. Il publie ensuite un ouvrage de r&eacute;f&eacute;rence sur Albert Memmi, symbole lui aussi de l&rsquo;appartenance trinitaire: Jud&eacute;&iuml;t&eacute;, francit&eacute;, tunisianit&eacute;&#8230;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tEn 1986, Claude Sitbon organise au mus&eacute;e de la diaspora l&rsquo;exposition &ldquo;De Carthage &agrave; J&eacute;rusalem&rdquo;; Simon Peres, le plus francophone et francophile des ministres isra&eacute;liens, ignorait pourtant la synagogue de Bizerte&#8230; A propos de Bizerte, une confidence, de la part de Bar On, qui fut le chef de cabinet de Mosh&eacute; Dayan: en 1956, pendant la campagne de Suez, Ben Gourion, Golda Me&iuml;r, Mosh&eacute; Dayan&#8230; sont invit&eacute;s par le g&eacute;n&eacute;ral De Gaulle&#8230; Evidemment, si l&rsquo;avion &eacute;tait parti directement de Tel Aviv pour Paris, toute la presse s&rsquo;en serait fait l&rsquo;&eacute;cho&#8230; Alors le voyage se fit de Tel Aviv &agrave; Bizerte (alors base fran&ccedil;aise) puis de Bizerte &agrave; Villacoublay, dans un avion militaire fran&ccedil;ais&#8230;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tEn Tunisie, &agrave; Djerba, les Juifs du monde entier font le p&eacute;lerinage, en mai, pour la f&ecirc;te de Lag Baomer, &agrave; la plus vieille synagogue d&rsquo;Afrique: la Ghriba, qui conserverait &#8211; dit-on &#8211; la torah sauv&eacute;e lors de la destruction du temple de Salomon, ainsi que sa porte d&rsquo;entr&eacute;e&#8230; Personne &agrave; Djerba ne conteste que les Juifs sont les premiers habitants de l&rsquo;&icirc;le&#8230;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tClaude Sitbon, militant acharn&eacute; de la paix, depuis qu&rsquo;il a pos&eacute; les pieds sur le territoire d&rsquo;Isra&euml;l, n&rsquo;a eu de cesse de rencontrer les dirigeants palestiniens. Il a fait partie de l&rsquo;&eacute;quipe du pacte de Gen&egrave;ve, est all&eacute; voir &agrave; plusieurs reprises le roi du Maroc, qui s&rsquo;est &eacute;vertu&eacute; &agrave; &ldquo;calmer le jeu&rdquo;&#8230; &ldquo;&nbsp;Si dans un fourreau on ne peut pas mettre deux &eacute;p&eacute;es, dans un terrain on peut mettre deux tracteurs&nbsp;&rdquo;. Cultiver la paix en travaillant ensemble, en cultivant ensemble&#8230; Ses amis Palestiniens sont souvent m&eacute;contents des effets de manches des pro-palestiniens de par le monde, qui ignorent la r&eacute;alit&eacute; sur le terrain et mettent de l&rsquo;huile sur le feu&#8230; Fils spirituel de Pierre Mendes France, qui a eu raison avant tout le monde au sujet de la paix,&nbsp; Claude Sitbon prend &agrave; son compte la phrase &eacute;crite par Mendes France &agrave; Jean Daniel (publi&eacute;e le 15 mai 1968 dans le &ldquo;Nouvel Observateur&rdquo;): &ldquo;J&rsquo;estime que tout peuple a le droit de vivre libre&#8230; Cela s&rsquo;applique aux Palestiniens comme &agrave; tous les autres&rdquo;&#8230; Il s&rsquo;agit de la coexistence sur la base de l&rsquo;auto d&eacute;termination&#8230; Pour la comm&eacute;moration du dixi&egrave;me anniversaire de la mort de Pierre Mendes France, Claude Sitbon a organis&eacute; en 1992, &agrave; Tel Aviv, un colloque, avec l&rsquo;ambassadeur Elie Barnavie et Marie-Claire Mendes France; il a aussi contribu&eacute; &agrave; la cr&eacute;ation de la place Mendes France &agrave; J&eacute;rusalem. Bien des ann&eacute;es plus tard, Bertrand Delano&euml; &eacute;lu maire de Paris accepta l&rsquo;id&eacute;e de Claude Sitbon de rendre hommage &agrave; Pierre Mendes France. Le maire de Paris inaugura l&rsquo;avenue Pierre Mendes France &agrave; Paris (dans le 13&egrave;me arrondissement) en compagnie de ses anciens camarades et amis tunisiens; Bertrand Delano&euml;, n&eacute; &agrave; Bizerte, rendit ainsi hommage &agrave; l&rsquo;un des grands hommes de son pays natal&#8230;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tConcernant l&rsquo;avenir d&rsquo;Isra&euml;l, Claude Sitbon est optimiste. Isra&euml;l, tout petit pays, peut &ecirc;tre fier de sa cr&eacute;ativit&eacute;. La vente des produits de haute technologie a rapport&eacute; plus de 5 milliards de dollars au pays en 2013. A Herzliya, commune situ&eacute;e au Nord de Tel Aviv et consid&eacute;r&eacute;e comme la &ldquo;Silicon Valley&rdquo; d&rsquo;Isra&euml;l, le &ldquo;pape&rdquo; ou le &ldquo;gourou&rdquo; de la haute technologie isra&eacute;lienne: Yossi Vardi, a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il remerciait le g&eacute;n&eacute;ral De Gaulle et son embargo de 1967, car cela a oblig&eacute; Isra&euml;l &agrave; se d&eacute;velopper, &agrave; se surpasser, &agrave; chercher et &agrave; trouver des solutions&#8230; A ne pas s&rsquo;endormir sur ses lauriers&#8230; Le v&eacute;ritable miracle, c&rsquo;est la langue h&eacute;bra&iuml;que, surgie dans la vie quotidienne, apr&egrave;s un abandon pluri mill&eacute;naire, par la volont&eacute; de vivre, de survivre&#8230;&nbsp; Par la volont&eacute; d&rsquo;Eliezer Ben Yehudah, &eacute;rudit qui a longtemps v&eacute;cu en France, si Mo&iuml;se se promenait de nos jours &agrave; Tel Aviv ou &agrave; J&eacute;rusalem, il pourrait dialoguer avec tout un chacun&#8230; La langue a surv&eacute;cu par la volont&eacute; in&eacute;branlable du peuple du livre&#8230;Bien s&ucirc;r, le mouvement des &ldquo;nouveaux historiens&rdquo; contredit les th&egrave;ses anciennes, mais les propos les plus provocateurs sont souvent revus &agrave; la baisse&#8230; En 1968, &agrave; Paris, l&rsquo;&eacute;diteur Fran&ccedil;ois Masp&eacute;ro publia un ouvrage intitul&eacute; &ldquo;Le sionisme contre Isra&euml;l&rdquo; de Nathan Weistock; celui-ci a r&eacute;cemment publi&eacute; un nouvel essai, parfaite antith&egrave;se de son premier ouvrage&#8230; Le balancier ne cesse d&rsquo;&ecirc;tre en mouvement&#8230;<\/p>\n<p>\n\t\tPressenti lors du processus de paix d&rsquo;Oslo pour devenir le premier ambassadeur d&rsquo;Isra&euml;l en Tunisie, Claude Sitbon n&rsquo;a pas connu ce bonheur, car Isra&euml;l et la Tunisie n&rsquo;ont toujours pas de relations diplomatiques pleines et enti&egrave;res. Cependant, cet homme de paix n&rsquo;a pas dit son dernier mot et continuera toujours &agrave; lutter pour faire advenir, enfin, la paix&#8230; &ldquo;Tu choisiras la vie&rdquo;&#8230; Non pas: &ldquo;tu choisis la vie&rdquo; mais: &ldquo;tu choisiras la vie&rdquo;: telle est sa d&eacute;finition de la jud&eacute;it&eacute;, pour Claude Sitbon&#8230; C&rsquo;est sa r&eacute;ponse, en tout cas, &agrave; la question pos&eacute;e par la journaliste isra&eacute;lienne Esti: &ldquo;C&rsquo;est quoi: &ecirc;tre Juif?&rdquo;&#8230; Claude Sitbon, de toute &eacute;vidence, toujours choisira la vie&#8230; &nbsp; &ldquo;L&rsquo;amour-parce que&rdquo; et souvent bien moins fort que &ldquo;l&rsquo;amour-malgr&eacute;&rdquo;&#8230; A consid&eacute;rer l&rsquo;histoire des Juifs, l&rsquo;on doit bien convenir que c&rsquo;est de &ldquo;l&rsquo;amour malgr&eacute;&rdquo; de &ldquo;l&rsquo;amour en d&eacute;pit de tout&rdquo; de la &ldquo;rage de vivre et d&rsquo;aimer&rdquo; que les Juifs de la trempe de Claude Sitbon sont anim&eacute;s, ainsi que de l&rsquo;injonction, de l&rsquo;imp&eacute;ratif cat&eacute;gorique bibliques:<\/p>\n<p>\n\t\t&ldquo;J&rsquo;ai mis devant toi la vie et la mort, la b&eacute;n&eacute;diction et la mal&eacute;diction.&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tTu choisiras la vie&#8230;&rdquo;&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t(Deuteronome 30; 15-20)<\/p>\n<p>\n\t\tGenevi&egrave;ve Dispot<\/p>\n<p>\n\t\thttp:\/\/blogs.mediapart.fr\/blog\/maiakovskaia\/<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Claude Sitbon, le &quot;Tunisra&eacute;lien&quot; &nbsp; PAR&nbsp;MAIAKOVSKAIA &nbsp; Deux ou trois choses que je sais de&#8230;&nbsp;Claude SITBON&nbsp;le &ldquo;Tunisra&eacute;lien&rdquo; &nbsp;(Sociologue, ancien pr&eacute;sident de l&rsquo;alliance fran&ccedil;aise &agrave; J&eacute;rusalem et de l&rsquo;association &ldquo;Isra&euml;l-France&rdquo;) Sous la figure tut&eacute;laire de Pierre Mendes France, avec les parfums de jasmin, de mimosa, de mulet de La Goulette &agrave; l&rsquo;harissa du Cap Bon, de&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[53,39,354,188,321,190,38,10,12,56,303,14,47,13,9,1],"tags":[],"class_list":["post-8429","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-afrique","category-afrique-du-nord","category-albert-camus","category-albert-memmi","category-balkans","category-claude-sitbon","category-espagne","category-france","category-israel","category-italie","category-jean-paul-sartre","category-paris","category-tel-aviv","category-tunis","category-tunisie","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8429","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8429"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8429\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8429"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8429"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8429"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}