{"id":9515,"date":"2016-01-05T01:19:30","date_gmt":"2016-01-05T01:19:30","guid":{"rendered":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/?p=9515"},"modified":"2016-01-05T00:32:36","modified_gmt":"2016-01-05T00:32:36","slug":"il-etait-une-fois-le-football-en-tunisie-la-contribution-de-la-communaute-juive","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/il-etait-une-fois-le-football-en-tunisie-la-contribution-de-la-communaute-juive\/","title":{"rendered":"Il \u00e9tait une fois le football en Tunisie : la contribution de la communaut\u00e9 juive"},"content":{"rendered":"<p>\n\tIl &eacute;tait une fois le football en Tunisie : la contribution de la communaut&eacute; juive<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n<div>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tLes comm&eacute;morations historiographiques li&eacute;es &agrave; la Premi&egrave;re Guerre mondiale sont un terrain fertile pour les &eacute;tudes indig&egrave;nes en favorisant l&rsquo;exploration de champs jusqu&rsquo;ici tr&egrave;s peu connus de la p&eacute;riode coloniale.&nbsp;<\/p>\n<p>\n\t\tL&rsquo;enjeu du sport dans les soci&eacute;t&eacute;s composites d&rsquo;Afrique du Nord fait partie de ces terrains d&rsquo;investigation que notre article se propose de modestement fouler dans le but d&rsquo;illustrer un aspect des dynamiques socioculturelles entre la France et ses anciens territoires transm&eacute;diterran&eacute;ens.<\/p>\n<p>\n\t\tPlus pr&eacute;cis&eacute;ment, qu&rsquo;en fut-il du r&ocirc;le de la communaut&eacute; juive tunisienne dans l&rsquo;essor de la plus populaire et d&eacute;mocratique des disciplines sportives, &agrave; savoir le football, entre 1907 et 1961, depuis la fondation du premier championnat jusqu&rsquo;&agrave; la c&eacute;sure symbolique qu&rsquo;a constitu&eacute; la crise de Bizerte&nbsp;? Coup de projecteur.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>Le sport au d&eacute;but du 20e&nbsp;si&egrave;cle en Tunisie<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\tAu d&eacute;but du 20e&nbsp;si&egrave;cle, le sport dit &laquo;&nbsp;moderne&nbsp;&raquo; ne concerne presque exclusivement que les Europ&eacute;ens, regroup&eacute;s dans une quarantaine de soci&eacute;t&eacute;s sportives (gymnastique, escrime, rugby), alors que les indig&egrave;nes pratiquent, sans aucun encadrement officiel, des disciplines traditionnelles comme la course &agrave; pied, les sauts p&eacute;rilleux ou l&rsquo;&eacute;quitation &agrave; dos d&rsquo;&acirc;nes, souvent sur des terrains vagues ou dans des locaux de fortune.<\/p>\n<p>\n\t\tLe sport moderne ne tarde pourtant pas &agrave; se r&eacute;pandre dans toutes les couches de la soci&eacute;t&eacute; tunisienne, concomitamment avec son universalisation et sa structuration (codification, multiplication des comp&eacute;titions), et b&eacute;n&eacute;ficie de l&rsquo;assentiment des autorit&eacute;s coloniales qui ont su saisir l&rsquo;air du temps de la performance et de la technologie, mais aussi compris tout l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t foucaldien d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; athl&eacute;tique.<\/p>\n<p>\n\t\tL&rsquo;arm&eacute;e et l&rsquo;&eacute;cole jouent, &agrave; cet &eacute;gard, un r&ocirc;le structurant, la premi&egrave;re en encourageant la pratique sportive dans une perspective op&eacute;rationnelle, et la seconde, repr&eacute;sent&eacute;e par le Lyc&eacute;e Carnot, l&rsquo;Ecole coloniale d&rsquo;agriculture et les coll&egrave;ges Sadiki et Alaoui, souvent en liaison avec les associations qui en sont issues (La Musulmane), renvoyant plut&ocirc;t &agrave; une approche participative voire hygi&eacute;niste du sport.<\/p>\n<p>\n\t\tLe sport moderne se r&eacute;pand aussi gr&acirc;ce au soutien et &agrave; l&rsquo;action de personnalit&eacute;s issues des mondes du sport, de l&rsquo;entreprise ou de la politique, dont de nombreuses appartiennent &agrave; la communaut&eacute; juive, qu&rsquo;elles soient twansa ou gr&acirc;na. Outre les consid&eacute;rations &eacute;conomiques, ces figures de premier plan d&eacute;fendent l&rsquo;&eacute;closion des talents tunisiens parce qu&rsquo;elles ressentent que la pratique sportive porte en elle les valeurs lib&eacute;ratrices et int&eacute;gratrices auxquelles aspirent tous les Tunisiens.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>Les Tunes et les d&eacute;buts du sport en Tunisie<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\tParmi ces personnes, on pense &agrave; Elie Ta&iuml;eb, c&eacute;l&egrave;bre organisateur de combats de boxe, qui joue un r&ocirc;le majeur dans le rayonnement des boxeurs isra&eacute;lites (Coher, Mataudi), et accompagne, d&rsquo;une certaine fa&ccedil;on, l&rsquo;av&egrave;nement d&rsquo;Abderrahmane Tabb&egrave;ne, le pionnier de la boxe tunisienne, de &laquo;&nbsp;Sitbon&nbsp;&raquo; et de Victor Perez. On peut &eacute;galement mentionner Henri Smadja, le futur directeur de La Presse de Tunisie et de Combat, qui joue un r&ocirc;le fondamental pour faire du football l&rsquo;ar&egrave;ne id&eacute;ale d&rsquo;interaction et de rivalit&eacute; avec les sportifs musulmans, maltais, italiens ou fran&ccedil;ais.<\/p>\n<p>\n\t\tPar l&rsquo;entremise de L&eacute;on Nataf et Robert Meimoun, les Tunes contribuent pleinement au lancement officiel du football en Tunisie en &eacute;tant &agrave; l&rsquo;origine de la premi&egrave;re soci&eacute;t&eacute; de football, le Racing Club, qui remporte les &eacute;ditions 1910, 1911 et 1914 de la premi&egrave;re mouture du championnat de football en Tunisie qui d&eacute;bute en 1907, sous l&rsquo;&eacute;gide du Comit&eacute; tunisien de l&rsquo;Union des soci&eacute;t&eacute;s fran&ccedil;aises de sports athl&eacute;tiques.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>Le premier quart de si&egrave;cle&nbsp;: une inexorable mont&eacute;e en puissance<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\t&Agrave; partir des ann&eacute;es 1910, l&rsquo;acculturation et la francisation (symbolis&eacute;e par la loi Morinaud de 1923) dont la communaut&eacute; juive tunisienne fait l&rsquo;objet, aboutissent &agrave; une prise de conscience, de la part de cette derni&egrave;re, de la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;enfin d&eacute;velopper un entre soi, en s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;imprimerie h&eacute;bra&iuml;que et qui se traduit dans le domaine politique et associatif par la cr&eacute;ation d&rsquo;Agoudat Tsion en 1910 et de la F&eacute;d&eacute;ration sioniste de Tunisie dix ans plus tard.<\/p>\n<p>\n\t\tSur le plan sportif, plusieurs associations comme l&rsquo;Alliance sportive et le Maccabi voient le jour &agrave; partir de 1912&nbsp;; une section de football compos&eacute;e en grande partie d&rsquo;athl&egrave;tes juifs est inaugur&eacute;e en 1916 au sein du Club Athl&eacute;tique de Tunis (CAT) et en 1917, le Stade Tunisois, cr&eacute;&eacute; par Juda Cohen et Albert Perez, fusionne avec le Stade Africain pour cr&eacute;er la mythique Union Sportive Tunisienne (UST). En 1920, l&rsquo;Universit&eacute; Club, futur Sfax Railways Sports est cr&eacute;&eacute;e autour des trois Joseph (Dattola,Cohen et Khayat) et d&rsquo;Albert Frati. Enfin, en 1921, c&rsquo;est au tour du Football club sioniste d&rsquo;&ecirc;tre fond&eacute;.<\/p>\n<p>\n\t\t&Agrave; vrai dire, ce mouvement de communautarisation ne concerne pas uniquement les Tunes et toutes les communaut&eacute;s ont leurs &eacute;quipes&nbsp;: les Musulmans soutiennent les &eacute;ph&eacute;m&egrave;res Stade africain et Com&egrave;te club, les Maltais le Red Star et le Melita Sports, les Italiens le Sporting Club de Tunis et Italia, les Fran&ccedil;ais l&rsquo;Avant-Garde, le Stade gaulois ou encore le Club des P&egrave;res Blancs, futur Lutins de Tunis.<\/p>\n<p>\n\t\tLa fin des ann&eacute;es 1910 connait une v&eacute;ritable crispation identitaire et politique comme l&rsquo;illustre la cr&eacute;ation par les Musulmans tunisiens de clubs strictement &laquo;&nbsp;nationaux&nbsp;&raquo; (Esp&eacute;rance de Tunis en 1919, Club africain en 1920). En outre, le football sert d&rsquo;exutoire aux passions communautaires. &Agrave; la fin de la Guerre, la finale de la Coupe Franco-Arabe entre le Stade africain et le Stade tunisois, club juif, d&eacute;g&eacute;n&egrave;re en des heurts d&rsquo;une violence in&eacute;dite &agrave; Tunis qui durent pendant plusieurs jours et conduisent le Ministre de la guerre Lignolet &agrave; interdire toute manifestation sportive jusqu&rsquo;&agrave; nouvel ordre.<\/p>\n<p>\n\t\tCes incidents font, en partie, &eacute;cho au statut particulier des Juifs tunisiens dont l&rsquo;exemption de mobilisation durant la Guerre et les efforts par les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises de leur accorder la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise sont mal per&ccedil;us par les citoyens tunisiens musulmans, au point qu&rsquo;un d&eacute;cret beylical institue en 1917 le d&eacute;lit de provocation &agrave; la haine [&hellip;] des races vivant sous la R&eacute;gence.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>Vers l&rsquo;&acirc;ge d&rsquo;or des ann&eacute;es 1930<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\tCes turpitudes ont lieu au moment o&ugrave; un championnat tunisien de football voit le jour, sous le nom de Ligue de Tunisie de football (LTF) et sous l&rsquo;&eacute;gide de la F&eacute;d&eacute;ration fran&ccedil;aise de football. Huit &eacute;quipes participent &agrave; la premi&egrave;re division, appel&eacute;e Division I et les clubs fran&ccedil;ais dominent les premi&egrave;res ann&eacute;es&nbsp;: le Racing remporte le championnat LTF en 1922 et 1925 et brandit la Coupe nationale en 1924 face au Stade gaulois qui rafle, de son c&ocirc;t&eacute;, les &eacute;ditions 1923, 1924 et 1927 de la Ligue.<\/p>\n<p>\n\t\tBient&ocirc;t, pourtant, les moyens et le savoir-faire des Tunes permettent aux clubs juifs de s&rsquo;imposer de fa&ccedil;on durable sur la sc&egrave;ne footballistique nationale, avant de passer le relai aux clubs italiens durant la seconde moiti&eacute; de la d&eacute;cennie, puis aux clubs musulmans &agrave; partir de l&rsquo;&eacute;dition de 1942. Des entra&icirc;neurs sp&eacute;cialis&eacute;s sont recrut&eacute;s et contribuent &agrave; la notori&eacute;t&eacute; de joueurs tels qu&rsquo;Oberlin, Savalli et Falzon.<\/p>\n<p>\n\t\tLes Tunes remportent, entre 1930 et 1938, quatre titres de champion&nbsp;: l&rsquo;UST en 1930, 1931 et 1933 et le Sfax Railways Sports, financ&eacute; par la Compagnie des phosphates et des chemins de fer de Sfax-Gafsa et son directeur g&eacute;n&eacute;ral Maurice L&eacute;vy, en 1934. &Agrave; cela s&rsquo;ajoutent trois finales de Ligue perdues par le SRS contre l&rsquo;UST en 1933, contre Italia en 1937 et face &agrave; la Savoia en 1938. Les Tunes brillent aussi en coupe, l&rsquo;UST remportant pas moins de cinq victoires entre 1930 et 1935.<\/p>\n<p>\n\t\tParmi les joueurs UST de l&rsquo;&eacute;poque, citons, entre autres, Victor Krief et Andr&eacute; Tuil chez les gardiens, Gaston Haddad, Ganouna Cohen, Edouard Fitoussi, Charles Scemama en d&eacute;fense, Edmond Zerbib, Angel Darmon, Albert Benmussa, Raymond Temim au milieu, Maurice L&eacute;vy, Maurice Castro, Jacques Sitbon (alias Kiki Lakhal), Azoulay, Ren&eacute; Pariente, Paul Bloch, Victor Assous et Henri Bismuth en attaque.<\/p>\n<p>\n\t\tLa domination des Tunes des ann&eacute;es 1930 s&rsquo;effectue dans un climat relativement apais&eacute; o&ugrave; ne se posent ni la question de l&rsquo;&eacute;migration en Palestine ni celle de la naturalisation fran&ccedil;aise (moins d&rsquo;une centaine par an &agrave; partir de 1934). Les Tunes se sentent bien dans ce pays prosp&egrave;re qui c&eacute;l&egrave;bre le po&egrave;te Ryvel, inaugure la Grande synagogue de Tunis en 1938 et accepte que des &eacute;quipes juives dominent la sc&egrave;ne sportive malgr&eacute; une communaut&eacute; estim&eacute;e &agrave; moins de 2,5% de la population totale en 1936.<\/p>\n<p>\n\t\tL&rsquo;&eacute;poque est &agrave; l&rsquo;&eacute;change et l&rsquo;esprit des ann&eacute;es 1910 semble de retour. Les clubs communautaires, comme le Club gaulois d&egrave;s 1930, s&rsquo;ouvrent aux autres joueurs locaux pour des raisons politiques mais surtout sportives et financi&egrave;res et des partenariats se mettent en place, &agrave; l&rsquo;image des ententes tunisiennes regroupant les meilleurs joueurs des plus grandes &eacute;quipes tunisiennes.<\/p>\n<p>\n\t\t<strong>Le vent mauvais se l&egrave;ve &agrave; la fin des ann&eacute;es 1930<\/strong><\/p>\n<p>\n\t\tH&eacute;las, la Seconde Guerre mondiale sonne le glas des clubs communautaires, et ce d&egrave;s la fin des ann&eacute;es 1930. Le fascisme en Europe rattrape petit &agrave; petit le pays et signe des temps, l&rsquo;Italia adopte une tunique noire d&egrave;s 1936. Le conflit mondial interrompt le championnat tunisien pendant sept ann&eacute;es, de 1939 &agrave; 1946, &agrave; l&rsquo;exception de l&rsquo;&eacute;dition 1941-42 et de deux crit&eacute;riums de guerre en 1944-46.<\/p>\n<p>\n\t\tL&rsquo;absence de traumatisme li&eacute; au fait que les Juifs de Tunisie ne connaissent pas le sort des Juifs d&rsquo;Europe, ainsi que l&rsquo;inexistence d&rsquo;un profond clivage au sein de la soci&eacute;t&eacute; tunisienne permettent de ce fait, au sortir de la guerre, un sursaut juif sur tous les plans, qu&rsquo;il soit culturel (Raoul Darmon et Albert Memmi), politique (George Adda, Albert Bessis) ou sportif. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 1950, sous la houlette de son mythique pr&eacute;sident Antoine Poli et gr&acirc;ce &agrave; ses entra&icirc;neurs Gallo, Bartolo et Saadoun, le Sfax Railways Sports remporte en effet la Ligue de 1953 et parvient en finale de la coupe nationale l&rsquo;ann&eacute;e suivante.<\/p>\n<p>\n\t\tPourtant, le sentiment g&eacute;n&eacute;ral est qu&rsquo;une page est d&eacute;finitivement tourn&eacute;e. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, les &eacute;quipes musulmanes, se sont renforc&eacute;es, rendant illusoire le retour au premier plan des clubs juifs. D&rsquo;autre part, les vagues successives de d&eacute;parts vers Isra&euml;l et la France (25 000 entre 1948 et 1955), soit pr&egrave;s du tiers de la population juive tunisienne (70 971 en 1946), affaiblissent consid&eacute;rablement l&rsquo;ancrage local des clubs juifs, leur g&eacute;rance, leurs finances et vident le r&eacute;servoir des talents.<\/p>\n<p>\n\t\tL&rsquo;expropriation du cimeti&egrave;re juif, la loi du 11 juillet 1958 sur le statut personnel des Juifs et le d&eacute;part du dernier ministre juif en 1959, puis la crise de Bizerte correspondent ainsi &agrave; la fin de la sp&eacute;cificit&eacute; juive en Tunisie et en tout &eacute;tat de cause &agrave; la fin de l&rsquo;&eacute;pop&eacute;e footballistique des Tunes qui s&rsquo;ach&egrave;ve glorieusement en 1959 avec la victoire de la Coupe Chaker par l&rsquo;UST du pr&eacute;sident Bismuth et les embl&eacute;matiques Raymond Younes et Kikhi Lakhal.<\/p>\n<p>\n\t\tIl reste de cette &eacute;poque le sentiment d&rsquo;une p&eacute;riode mythique, lov&eacute;e dans un pass&eacute; irr&eacute;m&eacute;diablement perdu auquel la communaut&eacute; juive de Tunis et de la Hara, de la Goulette ou de Sfax a richement contribu&eacute; et durant lequel elle aura fait briller de mille feux ses talents en c&eacute;l&eacute;brant l&rsquo;audace et la libert&eacute; comme sut le faire l&rsquo;embl&eacute;matique Habiba Msika.<\/p>\n<p>\n\t\tSkander Ben Mami<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il &eacute;tait une fois le football en Tunisie : la contribution de la communaut&eacute; juive &nbsp; &nbsp; &nbsp; Les comm&eacute;morations historiographiques li&eacute;es &agrave; la Premi&egrave;re Guerre mondiale sont un terrain fertile pour les &eacute;tudes indig&egrave;nes en favorisant l&rsquo;exploration de champs jusqu&rsquo;ici tr&egrave;s peu connus de la p&eacute;riode coloniale.&nbsp; L&rsquo;enjeu du sport dans les soci&eacute;t&eacute;s composites&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":19252,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[39,10,17,13,9,1,463],"tags":[],"class_list":["post-9515","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-afrique-du-nord","category-france","category-souvenirs","category-tunis","category-tunisie","category-uncategorized","category-victor-perez"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9515","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9515"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9515\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/19252"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9515"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9515"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/harissa.com\/news-wp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9515"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}