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Martine Yana

avril 7, 2014

Faire son alya, c’est l’espérance de tout juif du retour sur la Terre promise, que porte cette formule échangée à la fin des cérémonies de Pessa’h : « L’an prochain à Jérusalem ». Un rêve qu’un nombre croissant de familles françaises est en train de transformer en réalité. 

10 000 JUIFS POURRAIENT QUITTER MARSEILLE

 

 

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